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Ils étaient 177

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11 juillet 2023

Normandie + Trombi des 177 (IMG 100 à 200)

 

GAUTIER Léon

GAUTIER Léon Charles Alexandre

1922/2023, GAUTIER Léon: dernier survivant des 177 français qui ont débarqué le 06 06 1944 en Normandie nous a quitté le 03 07 2023 - gloire à lui et à ses frères. Il aimait à dire: "Nous ne sommes pas des héros, nous n'avons fait que notre devoir" -

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Remerciements à André MISPELAERE qui m'a transmis et autorisé à faire paraître toutes les citations de ceux qui ont participé à la campagne de Normandie ainsi qu'à celle de Hollande.

 

Les sanglots longs

des violons

De l'automne

Répétés les 2 - 3 et 4 Juin, ces vers de Verlaine s'adressent aux résistants français du réseau "Ventriloquist" chargés de saboter les installations ferroviaires et téléphoniques encore en état de marcher.Le débarquement des alliés sur les plages de Normandie est imminent, ils doivent entamer les opérations de sabotage pour ralentir l'envoi par les allemands de matériels et de renforts sur les lieux.

Blessent mon coeur

D'une langueur

Monotone

Le 05 06 1944 radio Londres termine la strophe. Ces trois autres vers annoncent le passage à l'offensive, ce n'est plus qu'une question d'heures. Les Alliés déferlent le lendemain, le 06 06 1944 sur les plages normandes.

 

                             VENI,VIDI,VICI

 

D DAY - OUISTREHAM 06 06 1944 et campagne de Normandie

1 er B F M C, citation à l'ordre de l'Armée de Mer: Sous les ordres du L/V KIEFFER, a débarqué le premier à Ouistreham le 06 06 1944 sur une côte puissamment défendue et sous un feu violent a neutralisé les défenseurs ennemis et atteint tous les objjectifs qui lui étaient assignés au prix de pertes très lourdes. A fait preuve d'un allant magnifique et du plus bel esprit de sacrifice. La présente citation comporte l'attribution de la C G avec palme et remplace la décision  du 04 09 1944 accordant une citation à l'ordre de l' Armée de Mer au B F M C - (Citation à titre collectif: Elle ne précise que le nom de la formation, sans information sur l'identité du personnel ayant participé à l'action, le texte de la citation collective figure au dossier individuel des intéressés - Si une unité a été citée, automatiquement il y a eu également des citations individuelles pour la même action, à noter que les personnels désignés, notamment dans une citation collective, reçoivent à titre individuels la citation conférée.)

 

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IMG 100/1/1 - Les autorités civiles avaient été mises au parfum, le Préfet de région ne devait certainement pas être un sbire fidèle au Maréchal !!! - (Goarin Patrick)

1er Bataillon Fusiliers Marins Commando - 05/06/1944 - DDay-Overlord

EMBARQUEMENT

IMG 100/2 - J-1 les commandos embarquent sur les LCI

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IMG 100/3 - Les premiers  LCI sont déjà partis, mais devront attendre pour former le convoi

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IMG 100 - 3/1 - 05 06 1944 - Embarquement des Cdos sur des L C I, rivière Hamble - 

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IMG 100/4 - Le départ est donné, la joie de fouler le sol français

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IMG 100/5 - Les amarres sont larguées

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IMG 100/6 - Le convoi s'est formé - Dans sa couchette, avant de s'endormir, le commandant KIEFFER Philippe prononce une prière aujourd'hui célèbre: " Seigneur, je serai très pris ce jour, je peux vous oublier, mais vous, ne m'oubliez pas".

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IMG 100/7 - Le L C I fend les flots et se dirige droit sur la France

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IMG 100/8 - Dans quelques encablures, ils fouleront le sol français

LCI

IMG 100/9 - Avec fair play les anglais ont laissé les français débarquer les premiers

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IMG 100/10 - Le 05 06 1944, COUTURIER Jean (à droite) à côté de GUYADER Jacques, quittant avec l'ensemble du N° 4 commando le camp C 18 de Titchfield pour rejoindre le port de Warsash avant d'embarquer sur le L C I 523 - (Militaria Magazine - Hélias Jean-Pierre)

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IMG 100/11 -  D Day, 06 06 1944, avant de fouler la terre de France, il faut d'abord se mouiller jusqu'à la ceinture. C'est la barge HQ, N° 519,  de Lord LOVAT, elle fait partie de la 2ème vague et débarque à 8h40, soit plus d'une heure après celles du 1er B F M C ( Barges 523 et 527 des 3 Troops).

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IMG 100/12 - On ne peut pas dire que le débarquement fut une simple sinécure

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IMG 100/12/1 - Débarquement d'une des troops françaises du N° 4 Cdo à la "Brèche" -

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IMG 100/13 - Sous un feu violent les premiers commandos débarquent sur la plage de Colleville, les bicyclettes pliantes compliquent l'opération.

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IMG 100/14 - En un éclair, les passerelles sont jetées à terre, coiffés du béret vert, un premier groupe se rue sur la plage, ,mais quelques secondes avant la ruée du second groupe, un obus de 75m/m emportait les passerelles de la barge dans un déchirement de bois et de métal. Pas une seconde à perdre, il fallait débarrasser la berge, atteindre la plage coûte que coûte et vite. (Cdt Kieffer - Béret vert)

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IMG 100/15 - La vitesse devenait le facteur principal. Les commandos sautaient de l'avant dans deux mètres d'eau, avec leur paquetage de 35 Kg en plus de leurs armes et gagnaient pied en quelques brasses. (Cdt Kieffer - Béret vert)

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IMG 100/16 - Soudain, à travers une déchirure dans la fumée, les défenses sous-marines, poteaux et chevaux de frise entremêlés de barbelés, surgirent sur notre avant.  (Cdt Kieffer - Béret vert) - 

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IMG 100/17 - Blockhaus du casino, principal objectif des commandos français -

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IMG 100/18 - Cdos français affûtant leurs dagues sur des briques: ANDRIOT François, DERRIEN Marcel et LECHAPONNIER Henri, ce dernier atteint le 6 Juin de 34 éclats de grenade, survivra à ses blessures.

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IMG 100/19 - Vue d'ensemble du terrain que les commandos doivent franchir. On distingue face à l'Hôtel St Georges l'ouvrage fortifié construit par les allemands sur l'emplacement du casino rasé en 1942.

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IMG 100/20 - Progression sur la plage

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IMG 100/21 - La plage est conquise - Photo prise quelques heures après notre débarquement. Voilà l'endroit où nous sommes débarqués, c'est par là que nous avons dû partir à l'attaque pour chasser les boches de notre beau pays, la France - (Ernault Pierre) -

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IMG 100/22 - Le RP De NAUROIS René célèbre une messe à la mémoire de Charles TREPEL et de ses 5 compagnons disparus dans la nuit du 27 et 28 Février 1944 sur la côte hollandaise

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IMG 100/23 - Fin Juillet 1944, le RP De NAUROIS René assisté du curé de la paroisse s'apprête à bénir le monument de la première Brigade Spéciale érigé sur la place d'Amfreville-Le-Plein

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IMG 100/24 - Progression du N° 4 commando dans un chemin creux du bocage normand

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IMG 100/25 - Les éléments de tête atteignent les ruines de la colonie de vacances où doit se regrouper le N° 4 commando

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IMG 100/26 - Un char vient aider les commandos à Ouistreham

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IMG 100/27 - On se débarrasse des sacs avant une attaque

IMG 100/28 - La bataille est dure pour conquérir Ouistreham

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IMG 100/29 - Quelques instants de repos à côté de Colleville

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IMG 100/30 - Progression vers l'intérieur des terres

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IMG 100/31 - Troop F anglaise du N° 4 commando - (Kronental Thierry) -

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IMG 100/32 - Le Lt-Col DEREK-MILLS Roberts talking to an officer of the parachute brigade (thought te be Lt-Col PINE-COFFIN) at the Saulnier farm (Le Plein) - (Kronental Thierry) -

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IMG 100/33 - POLI Nicolas noue des contacts avec la population

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IMG 100/34 - Conciliabules, au premier plan: RAULIN Marcel

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IMG 100/35 -" French group" Amfreville 08 06 1944 - Les retrouvailles dans la joie et l'allégresse, le bidon de celui de gauche est certainement rempli d'un bon jus de pommes distillé - De G à D: POLI Nicolas, GUYARD André (volontaire normand recruté sur place, habillé et armé, portant le béret vert, mais sans badge, ZIVOHLAVA Otto (Jean),  Mme NICOLE, M POTEL, Mme LEFEVRE,  LE FLOCH Maurice, GABRIEL Roland et le SGT LANTERNIER Louis.

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IMG 101 - Attendrissante cette image, PRIEZ Jean offre une douceur à une petite fille - Amfreville, 10 06 1944, LAOT Guy, PRIEZ Jean, Mme MICHEL et sa petite fille.

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IMG 101/1 - Amfreville, 10 06 1944 - Cette joie n'était pas partagée par toute la population , car il faut savoir que la bataille de Normandie a fait 50 000 morts civils - D e G à D: PRIEZ Jean, LAOT Guy et LANTERNIER Louis devant le café: Mme MICHEL "Nicole" et sa soeur. 

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IMG 102 - A Ouistreham on fraternise avec les habitants.

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IMG 103 - Achtung, derrière ces haies il y a certainement des fridolins

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IMG 104 - Le 06 06 1944, matinée, les commandos viennent reprendre leurs sacs laissés à l'aube sur Colleville "La Brèche" - (Musée de Lorient)

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IMG 105 - A Bénouville, jonction des commandos avec les paras de la 6 ème Airborne, ce qui est remarquable, à Dixmude les fusiliers-marins portaient le bonnet et les autres unités le casque, ici, les commandos portent le béret et les paras le casque........Tradition oblige....
Vers 19h15, Lord Lovat arrive avec son état-major et vient voir Kieffer à qui il adresse « publiquement des félicitations et des compliments "sur la conduite admirable et le bon travail de mes commandos français – desquels je n’attendais rien de moins" – ».
Après lui avoir donné une idée de la situation générale, Lovat donne l’ordre de pousser d’encore 2 km en avant du Plain, au nord-est d’Amfréville et de prendre position dans le village. L’ascension de la route parait interminable sous le poids des sacs et de la fatigue... (Musée de Lorient)

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IMG 106 - Direction Colleville

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IMG 107 - Sur le front, KIEFFER Philippe est décoré par : MONTGOMERY " Monty"

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IMG 107/1 -  14 Juillet 1944, Philippe KIEFFER décoré par MONTGOMERY " Monty"

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IMG 108 - "Monty" et KIEFFER Philippe se congratulent

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IMG 109 - L'Amiral d'ARGENLIEU Thierry à Bréville - Torses nus à gauche: BOLLORÉ, au centre: BOUILLY -

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IMG 110 - Le Colonel Robert DAWSON en compagnie d'officiers commandos français, à sa droite: LOFI Alexandre,  LT P. CHAUSSE Paul, LT L. HULOT Léopold.

 

IMG 111 -  06 06 1944, de G à D: LE NAOUR Joseph, GOUJON René de dos, DAWSON Robert, KIEFFER Philippe, DAWSON'S, CHAUVET Maurice -

 

IMG 112 - Le père René de MAUROIS René officie

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IMG 112/1 - CHURCHILL et DE GAULLE sur les plages du débarquement

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IMG 112/2 - Français, anglais et civils coopèrent à Ouistreham

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IMG 112/3 - Un petit coup de ratafia, ça redonne du moral, et puis ça change....du Thé

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IMG 112/4 - Entre Pont-l'Evêque et Beuzeville, repos dans une ferme pour les rescapés de la Troop 8 avec quelques renforts et quelques blessés revenus à l'unité

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IMG 113 - La question primordiale était: " Etions-nous devant notre point de débarquement ?" Oui, gloire à la marine britannique, car 300 mètres à droite ou à gauche, nous tombions sur des points forts - (Cdt Kieffer - Béret vert)

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IMG 114 - Un passage supposé miné était forcé et franchi. Canons, mitrailleuses et mortiers ennemis avaient eu beau jeu avec leur tir d'enfilade! Les pertes étaient énormes, mais nous étions maintenant accrochés aux murs de la vieille colonie de vacances - (Cdt Kieffer - Béret vert)

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IMG 115 - Tout ce système de défense, tous ces obstacles n'ont pas empêcher le N° 4 commando de débarquer, gloire à eux.

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IMG 116 - Les bâtiments détruits que nous occupions en bordure de la plage étaient à la hauteur de la grand-route où passe le tramway, et qui sépare la ville et toutes ses villas d'avec la campagne - (Cdt Kieffer - Béret vert)

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IMG 117 - La tâche avait été scindée et l'objectif divisé en secteurs bien nets. Chaque "Troop" porterait l'assaut sur un objectif proportionné à son nombre et à son armement. Elle était également dotée du matériel nécessaire, échelles d'assaut ou lance-flammes pour surmonter les obstacles qui pourraient arrêter son élan. (Cdt Kieffer - Béret vert)

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IMG 118 - Le bilan approximatif des pertes françaises durant les 15 minutes de traversée de la plage s'avérait sérieux. Sur 13 officiers dans le bataillon, 4 étaient blessés, dont 3 hors de combat appartenaient à la même compagnie - (Cdt Kieffer - Béret vert)

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IMG 119 - Au pas de gymnastique, l'arme à la main, mortiers et munitions au dos, sans tirer un seul coup, les 150 mètres de la plage étaient traversés, les barbelés cisaillés - (Cdt Kieffer - Béret vert)

IMG 120 - Ouistreham, D DAY - Troop 8 - Le 2ème se trimballe une Vickers-K-Machine Gun - 1er: MONCEAU - 2ème: RAVEL - 3ème: GUEZENNEC - 4ème: FOLIOT -

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IMG 121 - Les anciens combattants (French équivalent of the British légion) of Le Plein ( Amfreville/Le Hauger) join in the parade after the unveiling of N° 1 Spécial Service Brigade's war mémorial at Le Plein on 14 July 1944, the anniversary of the storming of the Bastille - France's National Day

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IMG 122 - The curé of Le Plein addresses men of N° 1 Spécial Service Brigade on the occasion of the unveiling of the Brigade war mémorial at Le Plein on 14 July 1944 - Anniversary of the storming of the Bastille

 

IMG 122/1 - The French Heroes Of D-Day In Quistreham, France On June 06, 1944.

FRANCE - JUNE 06: The French heroes of D-Day in Quistreham, France on June 06, 1944 - Chaplain Rene de Naurois, veteran of the Commando Kieffer during the June 6, 1944 Allied landing in Normandy. The Chaplain serving mass in Ouistreham, July 14, 1944. (Photo by Xavier ROSSI/Gamma-Rapho via Getty Images)

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IMG 123 - The abbé de NAUROIS René addresses the parade on the occasion of the unveiling of the Brigade mémorial at Le Plein on 14 July 1944

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IMG 124 - Brigadier D. MILLS Roberts, D S O, M C, followed by the fighting french padré (the abbé De NAUROIS René) and Major BLISSET, Bde Major HQ N° 1 S S B

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IMG 125 - 18 08 1944, Paris - MEUNIER Albert (encore en civil) vient d'être libéré par ses compagnons d'armes de la prison de Fresnes, il avait été capturé par les allemands le 25 12 1943 lors du raid sur Gravelines (Hardtack 11)

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IMG 126 - Après avoir traversé le pont de l'Orne, des commandos ont chargé leur matériel sur une charette tirée par un cheval, pour accélérer leur avance sur Amfreville - (Musée de Lorient, photo L W M)

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IMG 127 - Fin Août 1944, Jean COUTURIER lors de sa convalescence après la campagne de Normandie - (Militaria Magazine - Hélias Jean-Pierre)

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IMG 128 - Fin Août 1944, photo de groupe des commandos français en convalescence à la maison de santé du Pasteur LISTER, Jean COUTURIER est 4 ème à partir de la gauche - (Militaria Magazine - Hélias Jean-Pierre)

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IMG 129 - Août 1944, fin de campagne,  LOFI Alexandre avec ses hommes, bois de Bavent - (Tanguy Jean-Marc, le commando Kieffer, les 177 français du D DAY)

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IMG 130 - La tombe de ROUSSEAU Jean-Pierre - (Florian SDT)

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IMG 131 - (Florian SDT)

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IMG 132 - La plage de Ouistreham le D DAY - (Florian SDT)

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IMG 134 - A gauche le casino - N'oublie pas qu'ils avaient ton âge ceux qui tombèrent pour que tu naisses libre (Maurice DRUON)

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IMG 135 - Carte D DAY "Bogus Bigot, top secret" distribuée dans le camp de regroupement avant le débarquement -

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IMG 136 - Idem: IMG 135 - Si vous avez des infos concernant cette carte et la précédente, bien vouloir me contacter, Merci - (Balisson JC: balisson.jc@wanadoo.fr)

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IMG 136/1 - Légende la la carte précédents -  (IMG 136)

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IMG 137 - Troop 8 ou 1 du N° 4 commando - (Manach Gérard)

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IMG 138 - RICHEN Pierre -

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IMG 140 - 14 07 1944, Bayeux - DECHAMBOUX: 2 ème en partant de la gauche

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IMG 141 MEUNIER à gauche, VALENTIN à droite -

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IMG 142 - Août 1944 - ROPERT Georges -

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IMG 143 - Une p'tite goutte et ça repart...

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IMG 144 - Il n'est que blessé, retour en Grande-Bretagne -

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IMG 145 - A l'endroit même où ils sont tombés: LION, HUBERT, LEMOIGNE, ROLLIN, RENAULT, LABAS, plus rien ne subsiste, même le casino a été rasé -

IMG 146 - 1944, Bayeux: une délégation du Cdo Kieffer -

 

IMG 146 - 1944, Bayeux, une délégation du Cdo Kieffer -

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IMG 151Défilé le 14 07 1944 à Bayeux -

 

IMG 152 - TAVERNE en maillot blanc, CASALONGA à droite 

IMG 153 - CHAUVET Maurice - 

 

IMG 154 - Juin 1944 - Une lettre aux êtres chers... (Parents, femme, fiancée)

 

IMG 155 - BOUGRAIN Etienne à droite de profil -

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 IMG 156 - 1944 en Normandie, RAULIN discute avec l'amiral -

IMG 157 - 08 06 1944, Portsmouth, blessés en Normandie au pont de Bénouville le 06 06 1944, rapatriés en Angleterre - Parmi eux le CPL QUERE Pierre de la troop 1 - 

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TROMBI DES 177: 

Le premier Bataillon Fusilier Marin Commando, le 6 Juin 1944

Nominal roll of officiers and other ranks french commandos

                                                                                                                      

 TROOP 1 - TROOP 8 - K GUN TROOP 

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ALLAIN AndréD_C_DLe 30 04 1984 à Stevenage, comté de Hertfordshire (Grande Bretagne)

(1) - ALLAIN André  - Né le 18 10 1921, Auberville le Manuel (76) - L/CPL - Raid Hardtack 13 +TROOP 1 + Campagne de Hollande - Badge 21 - Mle: 2396  FN 42 - S'est fait remarquer par son courage et son initiative au cours du combat de rues pour la prise de Flessingue le 01 11 1944; encerclé par l'ennemi, a réussi à se dégager et à rejoindre son inité (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectation: "Marine Saint Pierre" - "Arras" - "1er B F M C" - Blessé le 6 Juin -

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AMAURY PierreAMAURY Ange Pierre 1D_C_DLe 12 05 2008 à Nice, inhumé à Villeneude Loubet (06) 

(2) - AMAURY-AZOULAY Ange Pierre Marc - Né le 05 12 1914, Alger - Lieut/O - K GUN TROOP + Campagne de Hollande - Badge 133 - Blessé le D DAY à Saint Aubin d'Arquenay - Mle 55537 - (CG avec étoile de vermeil) - Officier de grand allant. A commandé la section des mitrailleuses lourdes le 06 06 1944 lors de l'attaque des positions ennemies. A soutenu très efficacement les troupes d'assaut par le feu nourri de ses mitrailleuses. A été blessé plus tard par des tireurs d'élite ennemis alors qu'il allait occuper une position défensive (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Lors des combats pour la prise de Flessingue le 01 11 1944 a fait preuve d'une bravoure exceptionnelle. S'est particulièrement distingué au cours de l'assaut contre une position ennemie très fortement défendue, faisant très habilement progresser sa section et en obtenant finalement, avec l'aide d'une autre section la reddition de 3 officiers ennemis et 53 hommes (C G avec palme à l'ordre de l'armée de Mer) - Affectations: "1 er B F M C" - "B C R A" -

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Andriot françoisAndriot François 1Décédés Le 08 02 2016 à Wigmore en Angleterre

(3)  - ANDRIOT  François Marie Camille - Né le 14 07 1921, Chaumont (haute Marne) - PVT - K GUN TROOP + Hollande - Badge 184 - Mle: 1452 T 43 et 1163 FN 43 - (Officier de la L H, 04 07 2014) - Mitrailleur adroit et courageux, harcelant continuellement l'ennemi et lui infligeant de lourdes pertes. A fait preuve de beaucoup de sang froid au cours des combats du bois de Bavent le 26 07 1944 (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectations: "Terre B M 24" - "Caserne Bir-Hakeim" - "1 er B F M C" -

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ARCHIERI Albert 1ARCHIERI Albert 1994D_C_D Le 23 Novembre 2007 à l'hôpital du Val de Grâce, inhumé au cimetière de Ouistreham

(4) - ARCHIERI Albert Joseph Lucien - Né le 25 06 1921, Jouy les Reims (Marne) - L/CPL -  TROOP 8, affecté troop 1 à compter du 01 07 1944, affecté H Q à compter du 07 08 1944 + Campagne de Hollande - Badge 77 - Mle: 536 FN 43 et 1410 T 41 - Volontaire pour les commandos, a donné dans le débarquement du 06 06 1944 les preuves de son courage et de sa valeur. Le 20 08 1944 dans le secteur de l'Épine alors que sa section s'était emparée de mortiers allemands, a retourné l'un d'eux contre les nouvelles positions ennemies et a déclanché contre elles un tir violent d'une précision parfaite. Par cette initiative a largement contribué à la mise hors de combat d'éléments ennemis et à la capture de nombreux prisonniers. Cette citation entraîne l'attibution de la C G avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'Armée. Affectation: "1 er B F M C" -

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AUTIN RenéD_C_DLe 11 01 1960 à Saint Pierre et Miquelon

(5) - AUTIN René Alfred - Né le 27 10 1921, Saint Pierre et Miquelon - CPL -  TROOP 1 - Badge 22 - Mle: 6649 FN 42 -  (2 CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division - MM - Médaille de la résistance française) - Volontaire pour les commandos dès leur création a débarqué le 06 06 1944 à Ouistreham sous le plus violent bombardement. A effectué toute la campagne de Normandie avec l'unité, tenant les lignes pendant 91 jours, sans un jour de repos et donnant à tous un exemple de courage et d'endurance. Affectations: "Marine Saint Pierre" - "Cdos" - "Arras" -

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bagot_andr__1BAGOT AndréD_C_D Le 12 07 2005 à Brest, cendres dispersées devant Colleville-Montgomery le 06 06 2006

(6) - BAGOT André Ange Marie - Né le 22 09 1916, Etables sur Mer (22) - 2/Lieut -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 135 - Mle 10802 FN 40 -  - (CG avec étoile de vermeil, commandeur dans l'ordre de la LH, médaillé de la résistance, combattant volontaire de la résistance, médaillé de la France Libre, médaille du mérite maritime) - (blessé le 05 08 1944 au Bois de Bavent - Né en 1916 à Etables S/Mer (22), admis à Maistrance, radiotélégraphiste, affecté sur le torpilleur " Enseigne de vaisseau ROUS". En 1938, suit le cours d'hydrographe. Libérable le 02 09 1939, maintenu au service, affecté à une flottille de dragueurs Franco-Britannique. Dès 1940 rejoint la France libre et désigné pour le 2ème bataillon de fusiliers-marins où il fait campagne en Afrique et au Levant. Dissolution du bataillon en 1943, rejoint Londres où il prend le commandement du patrouilleur "Le Bouclier", se porte volontaire pour les commandos, au 1er BFMC il est chef de section. Blessé en Normandie, il rejoindra son poste en Hollande, s'offrant le luxe de capturer un sous-marin de poche allemand. Récit de la capture de ce sous-marin: Ceci se passe dans les premiers mois de 1945. Le N° 4 commando, dont faisait partie le 1er B F M C des forces navales françaises libres, était en ligne dans l'île de Nord Beveland. La Troop 1 britannique et la Troop 7 française tenait encore une partie de la côte Nord de l'île. J'étais à l'époque lieutenant de la Troop 7 et, au moment de l'événement, j'étais en compagnie de mon camarade Sam MARLEY, lui-même lieutenant de la Troop 1. Un avant poste français nous signale qu'il aperçoit quelque chose sortant de la surface de la mer. Nous décidons tous deux d'aller voir ce qui se passe. La mer descend et sera basse dans quelques heures. Lorsque nous arrivons dans l'avant poste, nous apercevons un petit kiosque de sous-marin à 200 mètres. Nous pensons que ce midget submarine a dû s'échouer parce que son pilote était mort. Nous nous en approchons en même temps que la mer se retirait et, en arrivant près de lui, nous constatons que le pilote est bien vivant derrière les hublots du kiosque. Nous lui faisons signe de sortir. De la tête il nous fait comprendre que non. Avec mon camarade nous décidons de le faire sortir contre son gré. Sam MARLEY le tient en respect au cas où il envisagerait de sortir avec une arme, et moi je retourne à la digue prendre un gros caillou. Avec cette arme improvisée, je monte sur le sous-marin pour briser la vitre et ouvrir le kiosque, sous la protection de mon ami. Je frappais fort pour briser ce hublot épais pendant que le pilote hurlait de rage. Je prenais soin de m'écarter à chaque coup pour éviter que le pilote se serve de son pistolet contre moi. La situation était plutôt comique. D'un côté mon camarade amusé qui me protégeait, moi qui frappais de mon mieux pour arriver à estourbir le pilote et, d'un autre côté, ce dernier vociférant sans espoir. Après quelques bons coups, je suis enfin arrivé à sa tête, il en a été groggy, nous avons ouvert le kiosque et sorti le pilote. Pour le ramener à la réalité nous l'avons baigné dans l'eau de mer, et il a pris conscience de ce qu'il lui arrivait. Nous avons pris tous les documents, écrits, boussole, montre, pistolet P 38 et jumelles. Nous avons arrêté une voiture de reconnaissance de l'unité hollandaise "Princesse Irène Brigade" qui, justement passait sur la digue, et nous y avons embarqué notre prisonnier, nous sommes montés, Sam MARLEY et moi sur l'arrière du véhicule dont l'ouverture supérieure était ouverte. Le prisonnier était prêt du conducteur, et ce dernier avait déposé sa Sten Gun entre lui et le prisonnier. Sam et moi étions au-dessus, nous pouvions surveiller le prisonnier qui ne soupçonnait pas notre présence. Ce qui devait arriver, arriva. Le prisonnier en regardant à l'extérieur a vu une campagne à peu près déserte, il a vu le conducteur très occupé à conduire son véhicule sur la digue et a cru le moment venu de lui prendre la Sten Gun. Sam et moi avons suivi le manège avec curiosité et lorsque nous avons estimé qu'il avait été trop loin, l'un de nous l'a rappelé à la raison d'un petit coup de crosse sur la tête. Il a été très surpris de notre présence. En arrivant chez l'officier d'intelligence (Captain Mac DOUGALL, je crois), nous avons remis le prisonnier et le matériel. Les documents que j'avais compulsés permettaient déjà de savoir que le "submarine" venait de Hock Van Holland. Sa navigation était simple: 1): un nombre d'heures à un cap donné - 2): changement de cap et autre nombre d'heures à ce cap - 3): autre changement et autre nombre d'heures. A ce moment le "submarine" devait se trouver à l'embouchure de l'Escaut où tous les navires étaient pour lui des ennemis. Je pense que Captain Mac DOUGALL, qui connaissait déjà beaucoup de choses a pu en apprendre d'autres. Mon camarade Sam MARLEY et moi avons tiré au sort la montre, le compas, les jumelles et le pistolet. Sam a eu, comme il le souhaitait, la montre et moi, à ma grande joie, les jumelles que je possède toujours, et qui m'ont servi par la suite dans la navigation. (Bagot André) - Le 06 06 1944 a conduit sa section à l'attaque avec un élan magnifique, faisant preuve de grand courage et d'un bel esprit d'abnégation. A atteint et détruit son objectif (citation à l'ordre du corps d'armée). Affectations: "Courbet" - "Vikings" -  "2 ème B F M" - "Bouclier" - "1 er B F M C" -  27 ans le 06 06 1944 -

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D_C_D Le 5 Juillet 2003, Marseille (13)

(7) - BALLARO Noël Marius - Né le 26 06 1921, Marseille  (13) - L/CPL - Raid Hardtack 21 + TROOP 8 - (Malade, évacué d'Amfreville le 14 06 1944, rejoint le Cdo le 07 08 1944) + Campagne de Hollande - Badge 89 - Mle: 10046 FN 41 et 11440 T 41 - A fait preuve d'une grande bravoure dans les combats de rues pour la prise de Flessingue le 01 11 1944 en se portant volontaire pour des reconnaissances dangereuses (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectations: "1 er B F M C" - "Hercules" - "Marine Levant" - "Caserne Surcouf" -

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mauricebarbexg9Barbe__MauriceD_C_D Le 19 03 1994, inhumé au cimetière Ouest Le Mans

(8) - BARBE Maurice René - Né le 12 05 1920, Laval (53) - SGT -  TROOP 8Badge 141 - Mle: 1010 CAS 43 et Bordeaux 22740  - Blessé le 24 07 1944 à Bréville, évacué - Affectations: "Ouragan" - "Léopard" - "Marine Douala" - "Arras" - Cdt d'Estienne d'Orves" - "Caserne Surcouf" -

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BEGOT_LouisBÉGOT Louis 11Décédés Le 29 03  2016 à Lorient (56)

(9) - BEGOT Louis Vincent Mary - Né le 07 05 1921, Vannes (56) - L/CPL -  TROOP 1 - Badge 44, badge bis: 386 - Mle: 7535 FN 41 et 278 L 39 - Brevet para anglais à Ringway, (N° 10 Cdo) - (Blessé à Amfreville le 10 06 1944, fait partie des "gueules cassées") - (Commandeur de la L H, 04 07 2014), Croix du combattant volontaire, M M, CG 39/45 avec palme, médaille de la résistance, médaille de la France Libre - A participé le 06 06 1944 à Ouistreham au débarquement du 1er B F M C et s'est distingué lors de l'assaut des défenses côtières ennemies. Le 10 Juin sur la rive droite de l'Orne au cours de l'un des bombardements les plus violents et les plus soutenus que l'unité ait jamais subis, fut très grièvement blessé au visage, étant de garde à son poste. A toujours été le type de soldat consciencieux et dévoué, CG avec palme et concession de la M M) - Affectations: "Félix Roussel" - "Arras" - "Léopard" - "Caserne Bir-Hakeim" - "1 er B F M C" -

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BERNARD_Andre_D_C_D Le 17 12 2002, Poitiers (Vienne),  inhumé au cimetière de Saint Pierre de Maillé (86)

(10) - BERNARD André-Louis - Né le 14 02 1921, Lille (Nord) - CPL -  TROOP 8, détaché section K G, part à l'hôpital le 28 11 1944 - Badge 152 - Mle: 273 FN 42 et 46 C 38 - Affectation: "1 er B F M C" - ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

beux_bernard_1D_C_D Le 24 06 1977, Paris XV, inhumé à Bagneux

(11) - BEUX Bernard Emile  Ernest - Né le 26 12 1924, Blosseville - Bonsecours (76) - L/CPL -  TROOP 1 + Campagne de Hollande - Badge 31 et 217 - Mle: 4908 FN 40 - Blessé le D DAY sur la plage de Ouistreham, évacué, rejoint le Cdo le 07 08 1944, affecté Troop 8, évacué à l'hôpital le 11 08 1944, rejoint le Cdo le 18 09 1944, Hollande - S'est particulièrement distingué au cours du débarquement à Flessingue et dans les combats qui ont suivi la prise de cette ville, pour ses qualités de courage et d'endurance (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division) - Affectation: "1 er B F M C" -

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BIESTRO JeanBIESTRO Jean 1D C D Le 21 05 1985 à Beasconsfield (GB)

(12) - BIESTRO Jean Horace - Né le 11 11 1922, Nice (Alpes Maritimes) - CPL -  TROOP 8 - Badge 166 - Blessé le D DAY à Ouistreham, évacué, certificat d'origine remis - Mle 1136 FN 43 et 1663 T 41 - (CG avec étoile de vermeil, citation à l'ordre du corps d'armée, MM) - Volontaire pour les commandos, a toujours fait preuve d'un grand courage et d'un grand mépris de sa sécurité personnelle. A effectué le débarquement le 06 06 1944 sur la plage de Ouistreham. Blessé grièvement lors des combats pour la prise de la ville, a continué de se battre jusqu'à l'épuisement de ses forces. Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "Caserne Surcouf" - "Surprise" - N° 10 Cdos" - "E M Londres" -

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Boccador_Pierre_CharlesBOCCADORO Pierre Charles11D_C_D Le 29 11 2003 Paris, cendres déposées au cimetière du Père Lachaise, Paris

(13) - BOCCADORO Pierre Jean-Charles - Né le 14 04 1922, Arras (Pas de Calais) - SGT -  Raid Forfar Beer+ Hardtack 4 +TROOP 1, affecté Troop 8 à compter du 26 06 1944 (Blessé au bois de Bavent le 31 07 1944, évacué) - Badge 18 - Mle: 606 FN 42 - Le 05 06 1944, le bataillon au complet, 177 hommes, quittait le camp secret de Tichfield, où il était strictement consigné depuis le 25 Mai. Dans ce camp, les hommes des commandos, tant britanniques que français avaient étudié les cartes et les maquettes de la côte normande. Depuis le Dimanche 28 Mai, tout le monde savait très exactement l'endroit où ils allaient débarquer. Tous connaissaient par coeur, les moindres détails des positions ennemies, des blockhaus, défenses anti-chars et champs de mines sur lesquels ils allaient, les premiers,  avoir l'honneur de se jeter pour "démolir" l'infranchissable mur dr l'Atlantique. Le bataillon français commandé par Philippe KIEFFER comptait 177 hommes, formant les "Troop" N° 1, N°8, la K-GUN Troop et le 4ème commando anglais commandé lui-même par le Colonel DAWSON. Les commandos N° 4, 3, 2 et 45 (Royal Marines Commandos) formaient eux-mêmes la 1 ère Brigade des services spéciaux, partie de Choc de la 6ème Airborn Division, à laquelle était dévolue la lourde tâche de prendre à l'extrême gauche de la ligne du débarquement allié, ce qui était, et ce que l'on a depuis gardé coutume d'appeler la "charnière sur Caen". Un esprit chevaleresque, un enthousiasme unique, incroyable, animait et soulevait les hommes de la 1ère S S Brigade. Ces anglais, ces gallois, ces écossais, ces français se fondaient, se mêlaient, intimement soudés par un même but et commandés par un seul chef, le prestigieux Lord LOVAT, le héros du raid de Dieppe (où il dirigeait déjà, au tritre de Colonel, la poignée de français du N° 4 commandos), le géant aux yeux bleus, le Pair d'Ecosse qui avait déclaré à sa brigade avant le départ "plus de la moitié d'entre vous restera sur la terre de France? Souvenez-vous que vous allez au combat avec "commando" sur les épaules! un commando sait mourir en silence.. nous lutterons à un contre cinq, pas de vivres ni de munitions avant 3 jours...Vous débarquerez avec tout votre ravitaillement personnel, vous nettoierez les plages, ferez le passage de l'infanterie, puis nous irons tenir les positions sur Caen pendant 8 jours, en attendant la relève de la 51ème Division" - Voilà pourquoi, avec un sac lourd de 40 Kg de rations, de munitions et d'explosifs, les commandos français s'étaient embarqués, sans bruit, sans chanson, mais calmes et décidés, pour la France. Entre le port de Southampton et l'île de Weigth, une immense armada s'était groupée depuis des semaines. Le landing Craft infantry 527 (barge de débarquement), sur lequel était embarquée la première troupe du commando français, prit sa place dans un convoi qui s'étira vers le large, protégé déjà par une imposante escorte de vedettes rapides et, lointains par de gros profils de la Royal Navy imposants et superbes chiens de mer parés au combat. A 21 heures, le N° 527 qui louvoyait sans ordre, apparemment, prit nettement cap au large. Partout à babord, tribord, en proue, des taches sombres nous tenaient compagnie, naviguant de conserve. Dans la nuit, un ronflement sourd, hallucinant, grandissait, se précisait et finissait par étouffer le bruit de nos propres diesels, des milliers d'avions nous survolaient, en route vers l'Est, porteurs d'un message de mort et de libération. Dans les postes étroits du L C I, les commandos vérifient leurs armes, lisent une dernière fois le message historique du général Eisenhower que l'on nous a remis il y a quelques minutes et qui se termine par ces mots;" J'ai pleine confiance en votre courage, votre sens du devoir et votre entraînement à la bataille... bonne chance et appelons sur nous toutes les bénédictions de Dieu Tout-Puissant en cette grande et noble entreprise". Les chefs de sections et sous-sections ont dormi sur le pont enroulés dans la couverture de l'équipement à deux pas du poste de commandement où les officiers de marine veillent sur le pont. L'aube vint pour nous, ce matin là, plus tôt que de coutume! depuis 4 heures du matin, un étrange orage, aux éclairs phosphorescents et incessants, a déchiré la nuit blanche...C'était fantastique! Notre L C I avait gagné la tête du convoi à partir de minuit et quand le grand barrage fut déclenché, nous n'étions plus qu'à quelques miles de la côte. Ce fut d'abord de quatre heures à cinq heures, le plus terrible bombardement aérien que j'ai encore, et depuis observé...Des bombes de 6 tonnes, 10 tonnes, des centaines et des milliers de bombes créaient en face, de Ouistreham à Cherbourg, une diversion pendant laquelle les parachutistes de notre division descendaient derrière les lignes après s'être emparés du double pont sur l'Orne, où nous devions les rejoindre ensuite après avoir forcé le "Mur". Puis tout éclate, d'un seul coup l'aurore luit sur la côte normande...Quelle aurore! Déchaînés soudain, à 5H50, des milliers de canons, des lance-fusées Rocket montés sur barge, les canons des chars embarqués, les grosses pièces des croiseurs et cuirassés, même les pièces de moyen calibre des armes anti-aériennes, vomissent sur la côte, là, tout près, des milliers de tonnes de projectiles embarqués spécialement pour cette minute... Il faut cracher, cracher tant et plus pour nettoyer les plages et laisser aux hommes qui vont y poser le pied une chance de survivre et de passer. Apothéose, horrible vacarme déchaîné, quel spectacle inouï! Les commandos parés à débarquer sont déjà massés sur le pont, les chefs ont pris la tête devant les échelles de débarquement, les sections et sous-sections sont dans l'ordre, les hommes se regardent, se retrouvent à l'unisson du même espoir et du même idéal, les dents serrées, à la cadence des salves des lance-fusées aux sifflements stridents, regardant monter l'aube d'un jour nouveau, 6 Juin 1944!  - 7H21, les bateaux de débarquement ont touché le sable, la quille racle le fond, un choc sourd immobilise la barge, les passerelles sont jetées à l'eau...La plage est devant nous, vide, hérissée de blockhaus, de barbelés, de poteaux où sont fixées des mines...Et nous apercevons soudain que des impacts, des gerbes de frisants des éclats tombent autour, devant et derrière nous...En avant! Le gibier devient chasseur, c'est sur nous que tirent ces mitrailleuses qu'il faut réduire...C'est d'abord sur cet espace vide fait de sable et d'eau qu'il faut courir pour sauver sa peau...Nous sommes cibles...Il faut percer ce front qui nous crache ses balles et ses obus. KIEFFER est passé et derrière lui la première section, première et deuxième sous-section, la deuxième, la mienne...Sur la passerelle, une fraction de seconde devant cet abîme, puis en avant, par dessus, par instinct dans l'eau avec le sac, les armes, les explosifs! La passerelle a déjà éclaté sous un obus, sur la plage PINELLI est blessé, DUMENOIR tué net, VOURC'H a roulé à 30 mètres, il ne reste plus un officier à la tête de la première troupe de commandos français. Nous fonçons en aveugle, droit devant, vers ce groupe de bâtiments en ruines, notre point de repère où nous déposons le sac qui nous oppresse et où nous regroupons les hommes en base feu avant l'assaut sur les blockhaus. Comment peut-on en quelques minutes, passer d'un abîme à l'autre? Réunis, les premiers rescapés, sacs décapelés, mitraillettes et lance-flammes, grenades et mortiers en base de feu, les commandos sont redevenus chasseurs et le gibier qui se terre dans ses trous ne tiendra pas longtemps contre l'assaut. Les premiers nids de mitrailleuses sont anéantis à la grenade ou au poignard, on ne sait plus! Les premières villas sont atteintes et les tireurs allemands sont délogés. Les énormes blockhaus dépassés par l'attaque sont repris par derrière à la mine et au lance-flamme. De 8 heures à 13 heures, sans relâche les commandos se ruent sur leurs objectifs. Les morts et les blessés tombent. Sur la plage, dans un champ de mines, une épave tragique qui n'a plus d'uniforme et que des lambeaux sanglants sur tout le corps: le colonel DAWSON indique à ses hommes les objectifs. Le docteur LION, encore un français est tué en se portant au secours du petit ROLLIN qui, lui aussi, meurt en quelques secondes. KIEFFER, BUCHER, LANTERNIER, sont blessés mais poursuivent le combat. Chaque homme qui tombe est immédiatement vengé. Chaque mort marque la place d'un trou près du bastion où 10 cadavres germains ont trouvé le repos. Les premiers chars nous ont suivis. Dans les rues de Ouistreham, les premiers civils français sont sortis et émerveillés de trouver là, des français, ont pillé leurs caves de verres de calvados que l'on vide en courant et qui réchauffent la hargne du combat.. Au milieu du fouillis des armes et des équipements, dans les passages jalonnés de pavillons multicolores, les anglais, imperturbables débarquent des gros chalands. Le barrage d'artillerie est déjà plus en avant, la prise des plages est chose faite. La première phase est accomplie et le Mur de l'Atlantique s'est écroulé sous la poussée des commandos. Ne parlons pas d'héroïsme...Seuls les morts ont droit à notre admiration... Et maintenant sur la plage de Riva-Bella, à Colleville S/Mer, un simple monument rappelle aux touristes et aux visiteurs, les noms des commandos français tombés le 6 Juin 1944... Mais qui sait donc en France, qu'il y avait des commandos français à la tête des armées alliées le 6 Juin??? Ouistreham est à nous! De l'embouchure de l'Orne à Cherbourg, les alliés ont pris pied. Mais de l'Orne à Hermanville, ce sont des français qui ont libéré la Patrie. 177 petits gars, porteurs d'un béret vert et d'un insigne à la croix de Lorraine ont reconquis cette infime parcelle de sol natal. Et ce n'est pas fini, à 14 heures il faut partir, monter en direction de Bénouville, sous le feu des batteries allemandes, sac au dos, 16 kilomètres en combattant, établir la jonction avec les éléments parachutés de la 6ème Airborne, au pont de Bénouville (depuis appelé "Pégasus Bridge", puis continuer pour les relever et les dépasser sur Ambreville et Bréville. Nous devions tenir la poche devant Caen pendant 8 jours... Nous avons tenu pendant 8 semaines devant les S S fanatisés des 21ème, 15ème Das Lehr Divisionnen. A Amfreville, et au cours des corps à corps sanglants de Bréville, où LOVAT tombera gravement blessé, le 10 Juin, le 1er B F M C sera presque anéanti. Les survivants tiendront jusqu'au bout car la 5ème division de renfort a été anéantie en 3 jours devant Caen. De même la 6ème Airborne Division ne fut jamais relevée du front de Normandie; elle y fut très simplement enterrée...Le 31 Juillet 1944, je fus blessé par éclats de mortier à l'attaque du bois de Bavent, il ne restait plus que 28 hommes en ligne dans ma troupe, la troupe N° 1. Mais en Angleterre, une relève composée de "bleus" et des premiers blessés légers récupérés venaient nous relever pour parer à la poursuite, aux combats de l'Epine et la descente sur Paris. Sans arrêt au combat, de 1941 à 1945, le 1er B F M Commando porte fièrement à son fanion, la fourragère de la médaille militaire Chevalier de la LH, officier de l'ordre du mérite, CG 39/45, Croix du combattant volontaire, Croix de la résistance, médaille des blessés, médaille des évadés de guerre, médaille de forces Françaises Libres, médaille de vermeil du service civique et quatre citations à palmes collectives. Affectation: "1er B F M C" - "Caserne Bir- Hakeim" -

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bollore_1BOLLORÉ gwenn-AëlD_C_D Le 12 07 2001 Quimper, inhumé à Ergue-Gaberic (29)

(14) - BOILINGER (BOLLORE) Gwenn Aël Marie René Antoine, - Né le 04 09 1925, Ergue-Gabéric (29) - L/CPL -  Médical section - (Infirmerie le 29 07 1944, sorti le 30 07 1944) - Badge 147 - Mle: 191 FN 43 et 34 B 43 -

Pour rejoindre son frère René parti en 1942 en Angleterre, il vend son cheval pour affréter un bateau, il est accompagné de huit volontaires pour la France libre. Affectations: "Caserne Surcouf" - "Caserne Bir-Hakeim" - " 1 er B F M C" - "N° 10 Cdos" - LH, Croix de guerre, médaille de la résistance

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Bouarfa_ouassiniBOUARFA_Ouassini_1D_C_D en 2007 à Arjuzanx - Morcenx (Landes)

(15) - BOUARFA Ouassini - Né le 19 10 1919, Marnia (Algérie) - L/SGT -  Médical section - Badge 129 - Blessé à Ouistreham le 06 06 1944, évacué, rejoint le 07 08 1944, détaché au H Q + campagne de Hollande - Mle: 908 FN 43 - Infirmier dévoué, a montré un esprit total de sacrifice. Etant blessé lui-même a contribué de soigner d'autres blessés sous un bombardement intense de mortiers. Bel exemple de courage (Citation à l'ordre de la Division) - Affectation: "N° 4 Cdos" - CG 1939/45 étoile d'argent, médaille de la résistance française, fourragère aux couleurs de la M M à titre individuel, médaille commémorative Moyen-Orient, chevalier de 1ère classe du Nichan Iftikhar, M M, croix de Lorraine F N F L individuelle, médaille des blessés de guerre -

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BOUCHARD GeorgesBOUCHARD Georges 1D_C_D Le 03 03 1983, Cusset/villeurbane (Rhône)

(16) - BOUCHARD Georges Adrien - Né le 04 06 1925, Lyon (Rhône) - L/CPL -  TROOP 1 - Badge 142 - Mle: 5477 FN 41 et 11410 T 41 -  (Blessé le D DAY au casino à Ouistreham, évacué, rejoint le Cdo le 07 08 1944, affecté Troop 8, évacué infirmerie le 11 08 1944, rejoint le Cdo le 06 09 1944) + campagne de Hollande - (CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment) - Affectations: "Bouclier" - "Minerve" - "1er B F M Cdos" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Base Dundee" - "Cdo 10" -

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BOUGRAIN Etienne 1 Mort_our_la_France_N__4_Cdo Le 02 12 1949, Paris, inhumé à Thiais (Val de Marne), (cote AC 35 R559) Mort des suites de maladie contractée en service.

(17) - BOUGRAIN Etienne Louis - Né le 28 02 1924 au Caire (Egypte) - L/CPL -  Raid Hardtack 36 + Radio section, détaché HQ à compter du 01 07 1944 + Campagne de Hollande - Badge 83Mle: 10893 FN 42 - Q/M radio auprès du commandant du 1er B F M C lors de la campagne de Normandie et du débarquement de Flessingue le 01 11 1944, par son action constante et son mépris du danger a su conserver les liaisons avec les compagnies d'avant-garde, en dépit des pires difficultés (CG avec étolle d'argent à l'ordre de la division). Affectations: "1er B F M C" - "Caserne Surcouf" - "Caserne Bir-Hakeim" - 

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bouilly_jean_1D_C_D Le 02 04 2001 à Aix en Provence(13), incinéré à Manosque (Alpes des Hauts de Provence)

(18) - BOUILLY Jean Julien - Né le 15 08 1924 Le Havre (76) - L/CPL -  TROOP 1 + campagne de Hollande - Badge 176 - Mle: 356 CAS 41 et 5385 FN 41 - (CG avec étoile de bronze) - Affectations: du 20 12 1941 au 30 12 1941: Aviso "Arras", capturé par la marine Britannique et tranféré à la F N F L en 1940 - Du 25 07 1941 au 19 12 1941:  "H M S Royal Arthur", ancien camp de vacances réquisitionné pour l'entraînement - Du 30 12 1941 au 02 08 1942: "La Roselys" (K 57), ancien navire de la Royal Navy (H M S Sundew), transféré à la F N F L le 19 09 1941; le 26 01 1942 elle éperonne un U-BOOT allemand - Du 21 08 1942 au 19 10 1942: caserne Bir-Hackeim (Grande Bretagne) - 30 10 1942 au 30 10 1943 1er B F M - 31 10 1943 au 06 03 1944: 1er B F M - Du 07 03 1944 au 21 05 1944: caserne Bir-Hackeim - Du 22 05 1944 au 08 05 1945: 1er B F M C - Du 09 05 1945 au 19 11 1945: 1er B F M C - Engagé F N F L du 21 06 1941, démobilisé le 20 11 1945 - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Agent de transmission rapide et audacieux. Au cours des combats pour la prise du port de Flessingue, a réussi, sous le feu ennemi, à traîner sur une distance de 200 mètres, un camarade britannique blessé à mort par un tireur d'élite allemand. A exécuté par la suite de nombreuses missions de liaison au mépris de tout danger (C G avec palme à l'ordre de l'armée de Mer) - Affectations: "Arras" - "Roselys" - "1er B F M C" - "Skegness" - " Emsworth" - "Cie des Cdos" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Hartlepool" - C G avec étoile de bronze (ordre du bataillon) et palme (ordre de l'armée française), M M, médaille de la résistance,croix du combattant volontaire 1939/45, fourragère de la CG à titre individuel (Corvette " Roselys"), décoration étrangère russe: médaille des 40 ans de la victoire dans la grande guerre nationale 1941/45 (décret du soviet suprême de l'U R S S  du 12 04 1985), médaille des 50 ans de la victoire dans la grande guerre nationale 1941/45 -

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Boulanger_Robert_100D_C_D Le 11 03 1975 Le Havre, (76), inhumé à Bléville (Seine Maritime)

(19) - BOULANGER Robert - Né le 28 04 1918, Graville (76) - PVT -  TROOP 8 - Badge  101 - Mle 2037 FN 42 et 1357 C 38 Evacué malade le 30 07 1944, rejoint le Cdo le 07 08 1944 + campagne de Hollande - (CG avec étoile de bronze) - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectation: "1er B F M C" -

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bourret_andr_1D_C_D Le 04 09 1992, hôpital de Libourne,  Inhumé à Montpeyroux (Dordogne)

(20) - BOURRET André - Né le 27 05 1920, Limoges (Haute Vienne) - L/CPL -  TROOP 1 - (Malade, évacué le 08 08 1944) - Badge 124 - Mle: 190 FN 42 - Affectation: N° 4 Cdos"

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BRIAND_GastonD_C_D Le 29 11 2007 à Hamilton Ontario (Canada), cendres dispersées sous un vieux chêne dans la ferme où ses enfants ont grandi à Dundas, Ontario

(21) - BRIAND Gaston Joseph - Né le 21 1924, Montréal (Canada) - L/CPL -  TROOP 8 + campagne de Hollande - (canadien) - Badge 95 - Mle 500 FN 43 - (Evacué malade le 16 06 1944 Amfreville) - (CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment) - Affectation: N° 4 Cdos" -

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BRIAT_1D_C_D Le 27 06 2003, Saint Brieuc, inhumé à Pléneuf Val André (22)

(22) - BRIAT Paul Georges Albert - Né le 22 05 1922, Dinan (22) - SGT -  Raid Hardtack 7 + Radio section D DAY - Badge 3 - Mle 6201 FN 41, 46181 Saint Malo et 359 CAS 41 - (Blessé par accident le 13 06 1944 Amfreville) - (CG avec étoile de bronze Chevalier de la LH) - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission confiée à sa section. Bel exemple de courage (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "Reine des flots" - "Arras" - "1er B F M C" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Maison de convalescence Beaconsfield" - "E M Londres" - 22 ans le 06 06 1944 -

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Bucher_Roger_T12_500D_C_D Le 06 12 1994, Gorbio (06), inhumé à Menton (06)

(23) - BUCHER Roger Arthur - Né le 04 11 1911, Nanterre (Hauts de Seine) - SGT -  TROOP 1 - Badge 28  - Mle 240 FN 42 et 1004 C 27 - Blessé le D DAY sur la plage de Ouistreham, continue le combat, évacué après la prise du casino, rejoint le Cdo le 07 08 1944 + campagne de Hollande - (CG avec étoile de bronze et palme, chevalier de la LH,MM, médaille de la résistance, médaille des évadés, médaille du combattant, médaille des blessés et des F F L, fourragère de la croix de guerre à titre individuel ) - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectation: "1 er B F M C" -

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CABELLAN JeanD C D Le 02 08 1950, Paris, inhumé à Fouesnant (Finistère)

(24) - CABELLAN Jean Louis François - Né le 26 05 1913, Fouesnant (29) - CPL -  Badges: 17 + 233 + 293 - Mle terre: 54631 -  Mle: 428 FN 42 et 125 CAS 34 - Raid Hardtack 26 + Troop 1, D DAY, blessé sur la plage de Ouistreham, évacué - CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division, croix de la résistance avec rosette. Inapte commando, débarqué du Cdo le 05 02 1945, en traitement à Beasconsfield. Affectations: "Cdos" - "Maison de repos à Beasconfield" - "Caserne Bir-Hakeim" - S'engage en 1934 au 41 ème R I à Rennes, campagne de Madagascar au 1 er R M M du 24 10 1935 au 08 05 1938, 2 ème R I C, 13 06 1939: 11 ème R I C à Saïgon, rapatrié en 1941 arrêté par les anglais à Fort Elisabeth en Afrique du Sud, rejoint les F N F L en Février 1942, volontaire pour les Cdos, participe au raid de Middelkerque du 20 au 21 01 1944 (au moment de toucher terre le canot est repéré par un bateau ennemi de défense côtière, rejoint la vedette et rentre à la base. Affecté en Janvier 1946 au 1 er B F M à Constance.

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CAILLE Maurice 1CAILLE MauriceD C D En 1998: Brighton, Inhumé à Eastbourne, Sussex (Angleterre)

(25) - CAILLE Maurice Raymond - Né le 06 09 1920, Saint Aubin sue Gaillon (Eure) - L/CPL -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 88 - Mle: 10409 FN 42 et 874 C 39 - Affectation: "1 er B F M C" -

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CARTIER AndréD C D Le 22 11 1995, Grenoble (Isère)

(26) - CARTIER André Roger - Né le 10 01 1912, Fontaine (Isère- SGT -  K GUN TROOP, malade, évacué le 12 08 1944, rejoint le 20 08 1944 + Campagne de HollandeBadge 151 - Mle: 10422 FN 43 - Affectations: "Marine Levant" - "2 ème B F M" - " 1er B F M C" -

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CASALONGA_LaurentD_C_D Le 22 11 1987 Paris (75), inhumé à Hendaye (66)

(27) - CASALONGA Laurent Pierre Ignace François - Né le 05 06 1923,Saint Sébastien (Espagne) - CPL -  Raid Forfar Beer + TROOP 1 + campagne de Hollande - Né le 05 06 1923 à San Sébastien, Espagne - Badge 13, badge bis: 201  - Mle 1429 FN 42 - Blessé le D DAY sur la plage de Ouistreham, rejoint le commando le 07 08 1944, évacué malade le 27 08 1944, rejoint le Cdo le 07 09 1944 - (CG 1939/45 avec étoile de bronze, médaille de la résistance française, médaille engagé volontaire avec barrette 1939/45, médaille des blessés) -

Le Q/M 2 Laurent CASALONGA faisait partie du N° 4 commando, Troop 1 à bord du L C I (S) 527 - Le 21 06 1940, rejoint l'Angleterre à bord du "Batory" vers Plymouth. 01 07 1940, engagé volontaire à 17 ans dans la Légion des Jeunes Volontaires Français du général De GAULLE. Juillet/Septembre 1940: camp de Brynbach, comté de Denbighshire au Pays de Galles - 15 11 1940, Prytanée militaire de la France Libre à Rake-Manor, manoir situé au bord de la rivière Ock, près de Milford, à 55 Km au S/Ouest de Londres. Laurent CASALONGA est Ff, caporal du 2ème groupe de la 1ère section (Ff, sergent Jean BRIAND), puis au moment du départ de Rake-Manor Ff, caporal de la 3ème section. 4 Février 1941, arrivée à Malvern, collège britannique dans le Worcesterhire, école militaire des Cadets de la France Libre. 11 Février 1941, il est sanctionné pour avoir fait le mur à Malvern avec J. NEDELEC. Avril 1941, préférant rejoindre sans plus attendre une unité combattante, il démissionne de la première promotion d'élèves aspirants "Libération", et se porte volontaire pour rejoindre les commandos sous les ordres du Cdt Philippe KIEFFER. Avril 1942: N° 2 commando - N° 10 commando (inter-alliés). Juillet 1943: affecté au N° 12 commando - Raids de sondages et missions-small scale raids (séries FORFAR et HARDTACK). Octobre 1943: retour aux commandos français, raids de sondage et missions-small scale raids (séries FORFAR et HARDTACK). 10 Mai 1944, au cours d'une prise d'armes, Laurent CASALONGA a reçu en même temps que ses 29 premiers compagnons commandos du 1er B F M C son badge de béret qui portait le N° 13. le  06 06 1944, D DAY, N° 4 commando, Troop 1, Riva-Bella, Ouistreham, blessé, évacué en Angleterre - Fin Juillet 1944, retour volontaire à l'unité, campagne en Normandie. Octobre 1944: Belgique. 01 01 1944: attaque et prise de Flessingue, dans l'île de Walcheren (Hollande), campagne de Hollande et d'Allemagne. 08 05 1945: fin de la guerre, démobilisé le 17 11 1945.

Lundi 05 06 1944, au Titchfield Camp (camp 18), près de Fareham, face à l'île de Wight, England, le général Lord Lovat annonce à l'ensemble de ses hommes que D DAY est pour demain matin. Après avoir roulé en camions jusqu'au port de Warsash (Southampton Hampshire, England) à l'embouchure de la rivière Hamble base des Combined Opérations Commandos Units, les hommes du commando Kieffer vont prendre place, vers 17 heures à bord de deux L C I (S), Landing Craft Infantry (Small). Le L C I S 523 de Jack W. BERRY transporte la Troop 8 et une moitié de la K GUN section - Le L C I S 527 de Charles CRAVEN transporte la Troop 1 et l'autre moitié de la K GUN section. Les L C I (S) sont les plus petits bateaux de la flotte alliée ayant traversé la Manche par leurs propres moyens. Les unités britanniques du N° 4 commando qui ont été conduites à Southampton embarquent à bord des navires H M S "Princess Astrid" et H M S "Maid of Orléans": appareillage vers 18 heures. La flotte alliée converge lentement jusqu'au point de rassemblement fixé en mer ( nom de code: Piccadilly Circus). Entre 21 h et 22 h, en fonction de leur vitesse propre, les différents navires en convoi prennent ensuite leur route respectivent en direction des plages de débarquement assignées afin de parvenir en France à l'heure fixée. La mer est mauvaise, la houle "en bonne brise" (force 5) et les conditions de traversée éprouvantes pour tous ces hommes engagés dans l'opération OVERLORD - Mardi, 6 Juin 1944 - D DAY - À 5h50 la flotte ouvre le feu - 7h21, nos 177 valeureux bérets verts débarquent successivement de leurs L C I (S) 523 et 527 sur SWORD, sous-secteur Queen Red Beach: en clair: au lieu dit la Brèche d'Hermanville, à la hauteur du chemin qui mène de la mer vers Colleville S/Orne (aujourd'hui parking de la rue de Bruxelles à Colleville-Montgomery), donc à 500 mètres de Riva-Bella/Ouistreham (Calcados) - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "Ecole des cadets de la France Libre" - " N° 2 Cdos" - "N° 10 Cdos" - "N° 12 Cdos" - 

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Cevoz_mami_jean_100D_C_D Le 23 07 1979 Lyon (Rhône)

(28) - CEVOZ-MAMI Jean-Marie Auguste - Né le 22 02 1912, Die (26) - CPL -  TROOP 8, détaché H Q auprès de LOFI, 2 ème section Troop 8 à compter du 12 07 1944 - Badge   84 - Mle 1836 FN 40 et 4342 T 40 - Blessé le 25 07 1944 à Bréville, évacué, certificat d'origine remis - (CG avec étoile de vermeil, citation à l'ordre du corps d'armée) - Volontaire pour les commandos, a débarqué à Ouistreham le 06 06 1944 dans des conditions extrêmement difficiles. A participé aux durs combats défensifs qui ont suivi sur la rive droite de l'Orne, volontaire pour toutes les missions périlleuses a été grièvement blessé en portant secours à un camarade, bel exemple de courage et d'abnégation. Affectations: "Cdt Duboc" - "Vikings" - "Marine Levant" - "Atlas" - "C P L Londres" - " 1er B F M C" -

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CHAUSSE_Paul_1CHJAUSSE_Paul_1D_C_D Le 04 05 2005, Laigle (Orne), cendres dispersées au large de Ouistreham

(29) - CHAUSSE Paul Aimable Adolphe - Né le 22 01 1915, Chanteloup (Manche) - SGT/Major -   Raid Hardtack 26 + TROOP 8 + campagne de Hollande (Flessingue Octobre 1944) - Badge 65 - Mle 10804 FN 40 et 1557 C 32 - Affectation: "2 ème B F M" - "1 er B F M C" -

22 Janvier 1915, naissance de Paul CHAUSSE à Chanteloup (50), son père était garde Républicain, puis garde champêtre. En Septembre 1932, il s'engage pour 5 ans  dans les fusiliers marins. Retourné à la vie civile,, il est ensuite auxiliaire de contrôle puis contrôleur adjoint au service des fabrications dans l'industrie, administration dépendant du ministère de la guerre, dans la région d'Evreux. Affecté spécial, Paul CHAUSSE est mobilisé sur sa demande en Novembre 1939 et sert, jusqu'en Avril 1940, comme Q/M fusilier sur le patrouilleur "Léoville". Il participe à des escortes de convois entre Brest et Casablanca. Il embarque ensuite à bord du H 79 "Léopold Néra", chalutier belge réquisitionné pour servir à l'évacuation des réfugiés des ports de la Manche. Sous les ordres du C/C ORTOLI qui commande la petite flottille de chalutiers, il quitte Brest pour l'Angleterre où il débarque à Plymouth en Juin 1940. Paul CHAUSSE signe un engagement dans les F N F L le 19 07 1940 à Londres et rejoint le 2ème bataillon de fusiliers marins. Sous les ordres du L/V  THULOT, il est chargé de l'instruction des recrues. Il quitte l'Angleterre avec son unité en Octobre 1940, rejoint l'A E F où il est affecté à la surveillance des côtes du Cameroun, du Gabon puis du Moyen Congo. De Janvier 1943 à Avril 1943 il est chargé avec son unité de la surveillance des côtes de Syrie et du Liban et de l'instruction des recrues comme S/M puis Maître fusilier. En Mai 1943, il choisit d'intégrer le 1er B F M C où il arrive le 17 06 1943 après son stage de commando à Achnacarry. Il est alors Premier-Maître et participe au raid de sondage Hardtack 26 sur Middelkerke dans la nuit du 20 au 21 Janvier 1944. Paul CHAUSSE débarque en Normandie le 06 06 1944 à la tête d'une sous-section de la Troop 8 du 1er B F M C. Il se distingue ensuite le 17 08 1944 en conduisant avec sa section l'attaque à la baïonnette de la "ferme de l'Epine", contre une unité allemande d'arrière-garde. Il se signale ensuite dans des opérations défensives et des patrouilles jusqu'en Septembre. Après une période de repos en Angleterre avec son unité, il prend une part active à la prise du port de Flessingue en Hollande en Novembre 1944. Conduisant sa section à l'assaut d'une position ennemie fermement défendue, il inflige aux allemands de sérieuses pertes et fait de nombreux prisonniers. Il participe à toute la campagne qui suit jusqu'à la capitulation allemande le 08 05 1945. Le 17 11 1945, le général De GAULLE l'élève au rang de Compagnon de la Libération. Il sera l'un des seuls commandos du 1er B F M C avec Philippe KIEFFER, Alexandre LOFI et René NAUROIS à recevor cette distinction. Il termine la guerre comme officier des équipages de la flotte de 2ème classe. Promu officier des équipages de la flotte de 1ère classe en 1953, Paul CHAUSSE est rappelé en Algérie à la D B F M de Nemours et est en poste à Bab-El-Assa près de Marnia en Algérie de Mai à Décembre 1956. Dans le civil, il est agent de maîtrise puis cadre et enfin chef du personnel, d'avril 1947 à Mars 1976 au sein de la société Dubonnet-Cinzano. Commandeur de la L H, croix de guerre 39/45 avec 3 citations, croix de la valeur militaire avec 2 citations, croix du combattant 39/45, médaille des services volontaires dans la France Libre, médaille commémorative 39/45, croix de guerre belge et chevalier de l'ordre de Léopold de Belgique, compagnon de la libération. Officier Marinier de valeur. Adjoint au chef de section, a montré un grand esprit d'initiative et de courage durant les différentes missions qui lui avaient été confiées lors de l'attaque, lors de la progression et en position défensive entre le 06 06  et le 12 06 1944. A été un bel exemple pour les hommes de sa section (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Lors des combats pour la prise de Flessingue, le 01 11 1944, a fait preuve d'une bravoure exceptionnelle. S'est particulièrement distingué au cours de l'assaut contre une position ennemie fortement défendue, en faisant très habilement progresser sa section et en obtenant finalement avec l'aide d'une autre section, la reddition de 3 officiers ennemis et 53 hommes (CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer) - 29 ans le 06 06 1944 - 

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Chauvet_maurice_1CHAUVET Maurice 11Décédés Le 21 05 2010, Paris, inhumé au cimetière de Versailles

(30) - CHAUVET de la PORTERIE Maurice François Xavier Albert Marie Joseph  - Né le 02 06 1918, Le Gâvre (44) - CPL -  Raid Hardtack 26 + H Q: Headquarters - Badge 119 - Badge bis: 202 - Mle 538 FN 43 et 1154 T 39 - Blessé le 10 06 1944, redébarque à Arromanches le 07 08 1944 - (CG étoile d'argent à l'ordre de la division + CG étoile de bronze)

De Paris pour rejoindre Londres: 881 jours, entrecoupés de geôles vichystes, puis surtout franquistes ( 21 mois au camp de Miranda)

1943, FNFL, Troop 8 du Cpt Trépel (a imaginé notre insigne)

Jour J : section de renseignements du Cdo Kieffer - Affectations: "Cdos" - "Caserne Bir-Hakeim" -

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CHOUTEAU_PCHOUTEAU PaulDécédés Le 26 01 2017, Saint Arnoult (14), cendres dispersées devant Colleville-Montgomery

(31) - CHOUTEAU Paul - Né le 03 03 1922, Gray (Haute Saône) - CPL -  TROOP 8 + Campagne de Hollande - Badge 126 - Blessé le D DAY à Ouistreham, évacué, rejoint le 07 ??? - Mle 968 FN 43 et 1944 T 39 - (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division + Officier de la L H, 04 07 2014, M M, médaille commémorative des services militaires dans la France Libre) - Affectation: "1er B F M C" - 22 ans le 06 06 1944 -

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COPPINCOPPIN Daniel 1D_C_D Le 01 01 1978, Paris, inhumé à Mareuil le Port (Marne)

(32) - COPPIN Daniel Jules Marcel - Né le 18 03 1921, Venteuil (Marne) - L/CPL -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 204, badge bis: 229 - Mle: 10892 FN 40 ezt 330 CAS 40 - Blessé le 06 06 1944 à Ouistreham, évacué, rejoint le 07 08 1944 - Engagé volontaire FNFL le 20 juillet 1940- 2ème bataillon de fusiliers marins (AOF, LYBAN, EGYPTE ) - 1er BFMC - Fusilier plein d'allant et de courage, n'a pas hésité à s'infiltrer dans les lignes ennemies pour tenter une diversion au cours des combats de Flessingue le 01 11 1944 - Affectations: "Capo Olmo" - "2 ème B F M" - "1er B F M C" - MM, Croix de guerre -

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corbin_1D_C_D  Le 24 12 1963 à Granville

(33) - CORBIN Maurice - Né le 15 11 1920, Montgothier (50) - PVT -  TROOP 1 + campagne de Hollande - Badge 190, badge bis: 337 - Mle: 1337 T 42 - Affectation: N° 4 Cdos" - Croix de guerre, étoile de vermeil, port de la fourragère de la CG à titre individuel, croix des évadés, croix de la valeur militaire, médailles commémoratives des campagne de France, Hollande et Allemagne -

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COSTE Georges 1COSTE Georges N° 4 CdoD C D 10 Avril 2010, inhumé au cimetière d'Olavarria (Argentine)

(34) - COSTE Georges Emile - Né le 05 10 1918, Auray (56) - L/SGT -  K GUN TROOP, nommé sergent à titre provisoire à compter du 19 06 1944 + campagne de Hollande - Badge 168 - Mle 1155 FN 43 et 151 CAS 38 - (CG avec étoile de vermeil, chevalier de la L H) - Grande connaissance du combat, esprit d'initiative, a pris le commandement d'une sous-section de mitrailleuses lourdes, son officier ayant été blessé. A contribué d'une façon efficace à désorganiser l'ennemi par la puissance de son feu (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Echappé de France, volontaire pour les commandos, a débarqué à la tête de son groupe le 06 06 1944 à Ouistreham. Son chef de section ayant été blessé, a pris le commandement de sa section s'imposant à tous par ses qualités de chef et ses remarquables connaissances militaires. Au cours d'une contre-attaque allemande, sur la rive droite de l'Orne a fait preuve du plus extraordinaire sang froid en dirigeant sous un feu ennemi des plus violents et sans le moindre souci de sa sécurité personnelle, le tir de ses mitrailleuses. Infatigable, d'un cran admirable et d'une bonne humeur sans pareille, a été un exemple constant pour le Bataillon, (C G avec palme et étoile de vermeil + concession de la M M) + campagne de Hollande 01 11 1944 Flessingue. Affectations: "Camberley" - N° 10 Cdos" - "N° 4 Cdos"

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Couturier_Jean_500_CouturierD_C_D Le 12 07 2006, St Pierre (île de la Réunion) - En 2007, cendres dispersées au large de Ouistreham

(35) - COUTURIER Jean Victor Maxime - Né le 21 02 1923, Pérouse (Territoire de Belfort) - Mle: 2402 T 38 et 14624 FN 43 - L/CPL -  Radio section - Badge 155, badge bis: 215 - Brevet para anglais (N° 10 Cdo) - Blessé le 06 06 1944 à Ouistreham, évacué  -

École des Mousses à Brest en 1938 - Contre torpilleur Adroit (Narvik, Dunkerque), le 20 05 1940 il est coulé par les Stukas ( Hôpital de Cherbourg).

Juin 40, navire Algérie, puis école des sous-mariniers à Toulon- Embarquement sur le Casabianca.

- Londres - 1er Bataillon d'infanterie de l'air, breveté para à Camberley- rejoint les "bérets verts" à Whrexham puis Achnacarry - Commando 10 - N° 4 Commando Troop 8, stage radio à (School signalmen) - Ouistreham- Flessingue- Démobilisé à Belfort, anecdote: " un sous officier nous a réparti en groupes par ces mots: les français d'un côté, les Gaullistes de l'autre". Les tickets de rationnement n'étaient pas les mêmes que les autres, notre ration était divisée par 2 ...........

Chevalier de la Légion d'Honneur,  Médaille Militaire, Croix de guerre 4 citations dont deux de vermeil, Médaille de la résistance, Croix du combattant volontaire, Engagé volontaire 39-45, Médaille de la France Libre, officier de l'ordre national du mérite - Grièvement blessé durant l'assaut du 06 06 1944, a été un exemple magnifique de courage pour ses camarades (citation à l'ordre du corps d'armée -  Inapte commando, débarqué du Cdo le 05 02 1945, en permission. Affectation: "1 er B F M C" - 21 ans le 06 06 1944 -

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CROIZER_RobertMort_our_la_France_N__4_Cdo

(36) - CROIZER Robert Raymond - Né le 08 10 1921, Corlay (22) - L/SGT -  TROOP 8 - Badge 97 - (Tué après le D-DAY, le 10 06 1944 derrière la ferme SAULNIER à Amfreville, éclat d'obus de mortier dans la tête) - Mle 390 FN 43 et 2110 T 41 - Inhumé au cimetière de Ranville

École des fusiliers marins, cours du CAT, 45 ème session du 17 07 2007 au 07 12 2007, cours CROIZER. Le vice-amiral Lemonnier, chef d'état-major général de la marine commandant les forces maritimes et aéronavales, cite à l'ordre du corps d'armée, à titre posthume le matelot Robert CROIZER, Mle 390 FN 43. Volontaire pour les commandos en Juin 1943. Toujours plein d'entrain et de courage, a participé avec la première vague d'assaut, sous le plus violent bombardement à la prise de Ouistreham, puis aux opérations défensives qui suivirent. Tué à l'ennemi dans sa tranchée au cours d'une contre-attaque allemande le 10 06 1944. Cette citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec étoile de bronze. Le C/F Robert PELLEGRIN, commandant l'école des fusiliers marins. Affectation: "1 er B F M C" - M M, citation à l'ordre de l'armée à titre posthume  -

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DANSON_LouisD_C_D Le 15 10 1988, Brest (29), inhumé au cimetière de Lambezellec

(37) - DANSON Louis André - Né le 27 04 1923, Marseille (13) - L/CPL -  K GUN TROOP, malade, évacué le 14 06 1944 à Amfreville, rejoint le 07 08 1944, affecté Troop 8, affecté K G, rejoint le 04 09 1944, + campagne de Hollande - Badge 169 - Mle: 487 FN 43 et 3908 T 41 - Affectations: "Amiens" - "N° 10 Cdos"- "Roselys" - Croix de guerre avec étoile de bronze, 4 citations -

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D C D Le 24 02 1963 Annecy (Haute Savoie)

(38) - DECHAMBOUX René Jules - Né le 20 05 1922, La Roche sur Foron (Haute Savoie) - L/CPL -  TROOP 1 (affecté à la Troop 8 à compter du 26 07 1944, en détention à la prison de Caen, 60 jours de cellule à compter du 04 08 1944, rejoint le Cdo le 31 08 1944 + campagne de Hollande - Badge 145 - Mle: 68 FN 43 et 638 T 421 - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "Savorgnan de brazza" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Roselys" - "Cdos" -

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DEMONET Paul GeorgesD C D Le 29 07 1995 à Vienne, inhumé à Lyon (Rhône)

(39) - DEMONET Paul Georges (dit le Colonel) - Né le 20 02 1921 Paris XII - CPL -  K GUN TROOP - Badge 182  - Mle: 1205 FN 43 - Blessé à Ouistreham le 06 06, évacué, rejoint le 07 08 1944 + campagne de Hollande - Affectation: "1 er B F M C" -

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de MONTLAUR Guy 11De_MONTLAUR_Guy_1de MONTLAUR GUY 111D_C_D Le 10 08 1977, inhumé à Ranville au War cemetery britannique

(40) - De MONTLAUR Guy Joseph Marie de VILLARDI (Comte) - Né le 09 09 1918, Biarritz (Pyrénées Atlantique) - SGT -  TROOP 1 (nommé Maître à titre provisoire à compter du 26 06, permission exceptionnelle à compter du 16 08, rejoint le Cdo le 02 09 1944) + Campagne de Hollande - (Sorbonne, académie Julian, corps francs en 1940) - Badge 45 - Mle 9 FN 43 - (LH , CG avec étoile de vermeil, 7 citations dont 4 palmes) - Né le 09 1918, campagne de Normandie 06 06 1944) et de Hollande (01 11 1944), le Capitaine Guy VOURC'H écrivit de lui:"Blessé à mes côtés, il refuse de se laisser évacuer. Son courage touchait à l'insolence, il était humiliant pour l'ennemi" (Sept citations et la Légion d'Honneur à 25 ans)(Blessé le 01 11 1944 à Walcheren) - Officier-Marinier adjoint au chef de section, a pris le commandement de la section alors que l'officier qui la commandait avait été blessé. A montré un grand esprit d'initiative et de commandement le 06 06 1944. A pleinement assuré les missions d'assaut et les missions défensives confiées à sa section en atteignant son objectif et en repoussant plus tard les contre-attaques ennemies. A été un exemple magnifique pour le bataillon, CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer. Affectation: N° 4 Cdos"

Un hommage au commando Kieffer
Le 6 juin 1944, alors que l'aube grise s'étendait sur les côtes de Normandie, révélant les légions de navires alliés mis en scène pour commencer l'invasion du jour J, un commando français de 25 ans, devenu aristocrate, nommé le Comte Guy de Montlaur, s'est entendu dire que son escouade serait l'une des toutes premières à s'élancer sur la plage. Leur mission consistait à prendre un casino en bord de mer qui tenait un bastion allemand.
Le jeune comte, son béret vert tiré à ras d'un œil, répondit à son commandant qu'attaquer le casino "serait un plaisir". J'ai perdu plusieurs fortunes dans cet endroit".
À la fin de la bataille, seuls 40 des 177 commandos français Kieffer qui débarquèrent sur la plage étaient encore debout. Commando Kieffer était le nom commun donné au 1er Bataillon de fusiliers marins du commando. Montlaur a survécu et est finalement devenu un héros de la libération française. (Extrait de l'article du NY Times, juin 2019).
En novembre 1944, il participe au débarquement allié de Flessingue sur l'île de Walcheren en Hollande où il est blessé lorsque sa barge est touchée par un obus allemand. L'opération, menée contre un ennemi dix fois plus nombreux que les Alliés, fut un succès total. Elle a ouvert l'Escaut aux troupes alliées et leur a permis d'accéder au port d'Anvers et au nord de l'Allemagne, ouvrant ainsi la route de Berlin et menant à la fin de la guerre. À l'âge de 25 ans, il avait reçu sept citations pour bravoure au combat ("Croix de Guerre") et la Légion d'Honneur française.
Après la guerre, Guy et sa femme ont immigré aux États-Unis où il a étudié l'art. Après une période de deux ans, il retourne à Fontainebleau, un quartier de Paris. Au cours de la phase suivante de sa carrière, il a révélé ses souvenirs militaires sur la toile, étant un artiste très respecté à l'époque des expressionnistes abstraits. Ses œuvres artistiques expriment l'immense perte de la victoire alliée. Beaucoup de ses œuvres sont centrées sur sa propre expérience des traumatismes du champ de bataille.  Guy de Montlaur est décédé le 10 août 1977 à l'âge de 58 ans. N'oublions pas.
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de NAUROIS RenéD_C_D Le 12 01 2006 à Brunoy (Essonnes), inhumé à Ranville au War Cemetery britannique (14)

(41) - De NAUROIS René Paulin - Né le 24 11 1906, Paris 9 ème (75) - Captain -  H Q: Headquarters + campagne de Hollande - (Aumônier) - Badge 396 - (Evacué malade le 21 07 1944 à Bréville)

Né le 24 11 1906 à Paris - Licencié es-sciences mathématiques, licencié en lettres et théologie - 1931 service militaire: EOR école d'artillerie de Poitiers - Ordonné prêtre en 1936 -  Résistance 1940 1942 -  Espagne décembre 1942 -  Londres 15 03 1943 et FFL avril 1943 - 1er BFMC mai 1944 - Jour J - Rejoint les commandos en Hollande le 2 Mai

- Compagnon de la libération - Commandeur de la légion d'honneur, croix de guerre 39/45 (deux citations), Military Cross, Officier de l'ordre national de la République islamique de Mauritanie,le mémorial de Yad Vashem lui confère en 1989 le titre de "Juste" pour son action de protection des juifs en 1941/42 - Aumônier du bataillon. A montré pendant l'attaque et continuellement par la suite, le plus grand esprit d'abnégation et de sacrifice. Encourageant tous les hommes de sa parole ardente et soignant les blessés après que le médecin eut été tué (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Débarqué le 06 06 1944, avec le 1 er B F M C à Ouistreham, sous le feu violent de l'ennemi, a donné les premiers soins aux blessés en remplacement du médecin du bataillon tué dès le début des opérations et a su, par son parfait mépris du danger et son inlassable dévouement au cours de 2 mois de campagne, s'attirer l'admiration sans bornes du Bataillon et de la Brigade britannique des commandos (C G  39/45, 2 citations, avec palme à l'ordre de l'armée de Mer - Commandeur de la L H - Compagnon de la libération -  Military Cross - Officier de l'ordre national de la République Islamique de Mauritanie -  Médaille de j"uste parmi les narions" de Yad Vashem, Israël) - Affectation: "F N F L parachutiste" - Compagnon de la Libération: l'abbé René de MAUROIS se réveille pour la première fois en Angleterre ce 16 Mars 1944. Démobilisé en Août 1940, ce grand érudit n'a en réalité jamais cessé le combat. Lui qui, avant-guerre a pu observer aux premières loges, à Berlin, les ravages du nazisme, a immédiatement basculé dans la résistance et aidé de nombreux juifs à fuir le pays. Traqué il s'est résolu à gagner Londres, où il n'entend pas rester cantonné à l'aumônerie de la France Libre. Bien que de santé fragile et dénué d'entraînement, il insiste pour rejoindre Philippe KIEFFER et ses commandos. Il sera l'un des 177 du 6 Juin. (Dans l'honneur et par la victoire, Jean Christophe Notin - 37 ans le 06 06 1944 -

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DENERE_AZ_Andre_D_C_D 03 08 1966, inhumé au cimetière de Hounslow, Chiswick old cemetery, banlieue de Londres (Angleterre)

(42) - DENEREAZ André Emile - Né le 20 10 1923, Londres (GB) - L/CPL -  Radio section + campagne de Hollande - Badge 15 - Mle 177 FN 42 et 2016 CAS 42 - (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division) - Volontaire pour les commandos, a participé au débarquement le 06 06 1944, puis aux campagnes de Normandie et de Hollande. A fait preuve au cours de ces combats d'un grand sang froid. Employé comme radio, a toujours su conserver le contact avec les autres troupes, grâce à son calme et à ses grandes qualités professionnelles. Toujours volontaire pour des missions dangereuses. Affectation: "1 er B F M C" -

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D_C_D Le 18 08 1978, Le Havre (76)

(43) - DERRIEN Marcel - Né le 21 12 1921, St Hernin (29) - L/CPL -  TROOP 1 + Campagne de Hollande - Badge 53 - Mle: 328 FN 43 et 967 CAS 43 - Blessé au pont de l'Orne (Bénouville) le 06 06 1944, évacué, rejoint le Cdo le 07 08 1944 - A donné une haute mesure de son courage au cours de la progression à travers la ville de Flessingue le 01 11 1944. A tenu pendant 24 heures un poste avancé contribuant, par son attitude, à repousser les nombreuses contre-attaques d'un ennemi supérieur en nombre (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "1er B F M C" -

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DEVAGERD_C_D Le 28 09 1956, Dinan (Côtes d'Armor)

(44) - DESVAGERS Fernand, surnommé le "Béret vert" - 08 06 1915, La Fresnais (35) - L/CPL -  H Q: Headquarters + campagne de Hollande - Badge: 25 - Mle: 5702 FN 41 et 5168 B 35 - évacué malade le 29 07 1944 - rejoint le commando le 07 08 1944 + campagne de Hollande - (CG étoile de vermeil) - Matelot d'une calme bravoure, a rempli plusieurs missions de liaison avec témérité et grand succès. A, par deux fois, délogé de leur poste des tireurs ennemis de précision. A donné des soins constants à son commandant, trois fois blessé entre le 6 et 08 06 1944 (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Affectation: "N° 4 Cdos" - "1 er B F M C" -

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D_C_D Le 10 02 1996, Saclay (Essonnes, cendres dispersées devant Ouistreham

(45) - DORFSMAN Henri Rachmil Uszer - Né le 22 01 1919, Varsovie (Pologne) - L/SGT -  TROOP 8, affecté Troop 1 à compter du 26 06 1944 - Badge 118 - Mle: 731 FN 43 -

(1919-1996), né à Varsovie de parents juifs et polonais - En 1940 : régiment d'artillerie (fait prisonnier à Dunkerque), s'évade et rejoint le Maroc - Unité disciplinaire en métropole ( sentiments Gaullistes)- re évasion, camp espagnol de Miranda - Gibraltar - Londres. Il sera l'un des 25 miraculés du commando à avoir combattu 83 jours en Normandie  sans être blessé. Affectations: "1 er B F M C" - "Caserne Bir- Hakeim" - C G - Médaille des évadés - Croix du combattant volontaire avec barrette, Citation à l'ordre du régiment -

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DUCASSE RogerD C D Le 15 12 1979 Bruges (Gironde), inhumé à Illiats (Gironde)

(46) - DUCASSE Roger Jean - Né le 27 08 1919, Illats (Gironde) - L/CPL Raid Hardtack 28 + TROOP 8, blessé par accident le 06 08 1944, bois de Bavent, évacué - Badge 106, badge bis: 232 - Mle: 728 FN 40 et 500 R 38 - (+ Campagne de Hollande) - Paris le 24 02 1945, Ministère de la Marine, Etat-Major Général, 3 ème bureau, N° 150 EMG/3.REC. Le Vice Amiral LEMONNIER, Chef d'Etat-Major de la Marine, commandant les forces Maritimes et Aéronavales, cite à l'ordre du Corps d'Armée, le S/M fusilier DUCASSE Roger du 1er Bataillon de Fusiliers-Marins Commandos pour le motif suivant: Sous-Officier d'un sang froid remarquable, toujours en tête de son groupe dans les moments les plus dangereux, n'hésitant pas à s'exposer pour permettre de localiser la position de l'ennemi. A fait l'admiration de tous au cours des combats du bois de Bavent le 26 07 1944 et de Flessingue le 01 11 1944. (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée). (P/O le contre-Amiral SOL, Major Général, le Capitaine de Frégate AMMAN chef du cabinet du C E M G, PCC: l'officier des équipages de 1 ère classe LOFI, officier en second du 1 er B F M C. Affectations: "Melpomène" - "La Comnattante" - "Caserne Bir-Hakeim" - " 1er B F M C" - Après la guerre: école de police de Lyon: inspecteur de la sûreté - 1952: légion étrangère en Indochine - 1954: légion étrangère en Algérie -

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DUMENOIR_Raymond_1Mort_our_la_France_N__4_Cdo

 

(47) - DUMENOIR Raymond Eugène Ernest - Né le 27 12 1911 Parie XIV - SGT -  Raid sur Dieppe + TROOP 1 - Badge 7 - Mle 736 FN 40 et 128 L 30 - Brevet para à Ringway - Blessé mortellement le D DAY sur la plage de Ouistreham: balle dans le ventre. Inhumé au cimetière d'Hermanville

Ecole des fusiliers marins, cours du CAT 3 ème session du 29 03 1999 au 24 09 1999, cours DUMENOIR. Décret du 21 10 1944, est décoré de la médaille militaire à titre posthume: DUMENOIR Raymond du 1er BFMC. Officier marinier de grand dévouement, très aimé de ses chefs et de ses hommes est tombé mortellement atteint le 06 06 1944 à la tête de sa sous-section. Est resté grièvement blessé sur la plage sans pouvoir recevoir de soins et est mort des suites de ses blessures le même soir sans proférer une plainte. La présente citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec palme et étoile de bronze à l'ordre du corps d'armée + MM à titre posthume (21 10 1944). Le C/F Bruno de ZÉLICOURT, commandant l'école des fusiliers marins. Le Contre-Amiral AUBOYNEAU, Commissaire National de la Marine, témoigne sa satisfaction au S/M fusilier DUMENOIR Raymond de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos pour sa belle attitude sous le feu au cours du raid sur Dieppe le 19 08 1942. Affectations: "Melpomène" - " 1er B F M C" -

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DUPONT AlexandreDUPONT Alexandre + legionDUPONT Alexandre 1D C D Le 17 02 1980,Guénange (Moselle)

(48) - DUPONT Alexandre Eloi - Né le 03 12 1922, Merville (Nord) - L/CPL -  TROOP 8 - Badge 158, badge bis: 234 - Mle 4137 T 41 - Blessé Août 1944, bois de Bavent, évacué le 31 07 1944 - ( CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division) - Volontaire pour les commandos, a débarqué à Ouistreham le 06 06 1944 sous le feu intense des défenses côtières. A participé aux durs combats défensifs qui on suivi sur la rive droite de l'Orne, blessé, a donné un bel exemple de courage et de discipline. Affectation: "N° 4 Cdos" - Légion étrangère , Indochine, à sauté sur une mine: 27 éclats dans le corps -

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ERNAULT_PierreERNAULT_Pierre_1ERNAULT_Pierre__certif_CdoD C D 13 Février 2015, Brest, inhumé à Ploudalmézeau (29)

(49) - ERNAULT Pierre Jean - Né le 29 10 1921 Le Mans (72) - L/CPL -  TROOP 8, affecté Troop 1 à compter du 01 07 1944 + Campagne de Hollande - Badge 87 - Mle: 87 FN 43 et 96 B 39 - (Officier et chevalier de la L H, 04 07 2014 - M M  - Médaille commémorative des services volontaires France Libre - Commémorative 39/45 avec barrette: engagé volontaire, libération, Allemagne - Médaille des combattants de moins de 20 ans) - S'est particulièrement distingué pour ses qualités de courage et d'endurance au cours du débarquement à Flessingue le 01 11 1944 et dans les combats qui ont suivi la prise de cette ville (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectation: "1er B F M C" - 22 ans le 06 06 1944 -

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FAGOU GeorgesDécédés Le 18 08 1981 Toulouse, inhumé à Cornebarrieu

(50) - FAGOU Georges - Né le 15 04 1923 Gavarnie (Hautes-Pyrénées) - L/CPL -  TROOP 1 - (Dyssenterie , malade, évacué d'Amfreville le 15 06 1944 + Campagne de Hollande - Badge 146 - Mle: 200 CAS 43 - A donné une haute mesure de son courage au cours de la progression à travers la ville de Flessingue le 01 11 1944. A tenu pendant 24 heures un poste avancé, contribuant par son attitude à repousser les nombreuses contre-attaques d'un ennemi bien supérieur en nombre (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division, CG avec palme à l'ordre de l'armée de mer, port de la fourragère de la croix de guerre à titre individuel). Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "N° 4 Cdos" -

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faure_hubert_1FAURE Hubert Émile 222FAURE HubertDécédés Le 17 04 2021 - Paris XVI, (75) -

(51) - FAURE Hubert Emile - Né le 28 05 1914, Saint Astier (Dordogne) - WO 1 -  TROOP 1 + Campagne de Hollande (Schouwen) - Badge 134 - Mle 1149 FN 43 - Evacué malade le 07 07 1944 à Amfreville, rejoint le Cdo le 16 08 1944 - (Commandeur de la L H, Grand Officier de la L H, 04 07 2014, CG 39/45 avec palme, Médaille de la résistance, Médaille des évadés, Croix du combattant volontaire, Croix du combattant volontaire de la résistance, Croix du combattant, Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre, Médaille de la déportation et de l'internement pour faits de résistance, Médaille commémorative de la guerre 39/45. M M,  C G 39/45 avec palme, Ordre des palmes académiques, Ordre de l' Empire britannique ) - Officier Marinier de grande valeur, a pris le commandement des deux sections de la première compagnie, tous les officiers ayant été blessés au cours de la progression. A montré une grande perspicacité et un esprit organisateur de position défensive. A été un bel exemple de courage pour la bataillon, C G avec palme à l'ordre de l'armée de Mer. Affectation: "1er B F M C" - 30 ans le 06 06 1944 -

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FLESCH Raymond 1FLESCH RMort our la France N° 4 Cdo

(52) - FLESCH Raymond William - Né le 18 03 1920 Saint Ouen en Belin (72) - L/CPL -  TROOP 1 - Badge 153  - Mle 66 FN 43 et 159 T 41 - Mortellement blessé le D DAY, sur la plage de Ouistreham, évacué, mort de ses blessures - (CG avec étoile de bronze, citation à l'ordre du corps d'armée à titre posthume)

École des fusiliers marins, cours du CAT, 35 ÈME session du 07 09 2005 au 17 02 2006, cours MLOT FLESCH. Le vice-amiral Lemonnier, chef d'état-major général de la marine, commandant les forces maritimes et l'aéronavale cite à l'ordre du corps d'amée à titre posthume le matelot Raymond FLESCH. Volontaire pour les commandos, a été mortellement blessé le 06 06 1944 sur la plage de Ouistreham alors que sa Troop attaquait les défenses côtières allemandes, est mort sans proférer une plainte. Cette citation comporte l'attibution de la croix de guerre avec étoile de bronze. Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "1er B F M C" -

Inhumé en Angleterre, puis rapatrié au Mans, et inhumé dans la tombe familiale, tombe qui n'existe plus.

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FOLIOT AndréD_C_D Le 16 12 1978, Issoudun (Indre)

 

(53) - FOLIOT André Georges - Né le 24 02 1922, Montpellier - Medillan (Charente Maritime) - CPL -  TROOP 8, détaché H Q auprès de LOFI à compter du 08 06 1944 au 16 07 1944 + campagne de Hollande - Badge 76, 227 et 357 - Mle 10525 FN 41 et 1106 R 38 - (CG avec étoile de vermeil, médaille commémorative des services volontaires de la France Libre, médaille de la résistance française, M M - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "1er R F M" - "Marine Levant" - "1er B F M C" - (Rapatrié en Angleterre en Août 1944 pour fatigue) - 1955: BA 109 à Tours, du 02 05 1955 au 14 10 1956: Indochine (base aérienne tactique 192 à Bien Hoa) -

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D_C_D Le 16 08 1969, Fontainebleau (Seine et Marne)

(54) - FOUGERE Robert Edouard - Né le 05 07 1920, Paris X  (dit P.Pons) - L/CPL -  TROOP 8 - (Blessé le 11 06 1944 à Amfreville, évacué le 11 06, rejoint le Cdo le 15 08 1944 + campagne de Hollande) - Badge 91, badge bis: 219 - Mle: 537 FN 43 et 571 T 41 - Affectation: "1er B F M C" - Droit au port de la fourragère de la MM à titre individuel - CG avec étoile de vermeil, MM, 

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FOURER Lucien 1Fourer_lUCIEN_T8_500FOURER_Lucien_1Mort_our_la_France_N__4_Cdo

(55) - FOURER Lucien Joseph - Né le 24 12 1920, Lyon (Rhône) - CPL -  TROOP 8 - Badge 99 - (Tué après le D-DAY à Amfreville, le 10 Juin après CROIZIER, aucune blessure apparente, souffle de l'explosion ou suite d'une chute lors d'un exercice d'escalade) - Mle 10407 FN 42 et 5605 T 38 - (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée) - Inhumé au cimetière de Ranville - (Citation à l'ordre du corps d'armée à titre posthume) - Affectation: "1er B F M C" -

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FROMAGER Marcel 11D C D Le 14 09 1975, Quessoy, (Côtes d'Armor)

(56) - FROMAGER Marcel Valentin - Né le 26 12 1924 Guingamp (22) - L/CPL -  TROOP 1 - Badge 127, badge bis: 213, badge ter: 295 - Mle 642 FN 42 - (Blessé le D. DAY  à Ouistreham, évacué, rejoint le Cdo le 15 08, évacué malade le 25 08 1944 + campagne de Hollande) - (CG avec étoile de vermeil) - Affectations: "C P L" - "N° 4 Cdos" - "1er B F M C" - Garde du corps du Général de GAULLE -

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GABRIEL_Roland_1D_C_D le 25 01 1994, Saint Vit, (Doubs)

(57) - GABRIEL Roland - Né le 16 06 1923, Besançon (Doubs) - L/CPL -  TROOP 1 - Badge 41 - Mle 4781 FN 40 - Blessé le 12 06 1944 à Amfreville-Écardes, évacué + campagne de Hollande - (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée) - Volontaire pour les commandos, a débarqué à Ouistreham le 06 06 1944 dans des conditions extrêmement périlleuses, a participé aux durs combats qui ont suivi sur la rive droite de l'Orne au cours desquels il a été très grièvement blessé. A toujours été un modèle de courage, de discipline et d'endurance. Affectations: "Courbet" - "Bouclier" - "Aconit" - "Roselys" - "1er B F M C" -

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gadou_robert_1D_C_D 13 06 2008, Audenge (Gironde), inhumé au cimetière de Plessac-Mérignac-Audenge (33)

(58) - GADOU Robert Paul Lucien - Né le 21 09 1919, Bordeaux (Gironde) - CPL -  Radio section D DAY + Campagne de Hollande - Badge 39, badge bis: 278 - Mle: 5821 FN 41 et 248 R 38 - Tireur d'élite de FM, a tenu pendant 24 heures un poste avancé dans la ville de Flessingue, contribuant par son action au mépris du danger à repousser d'incessantes attaques de l'ennemi auquel il inflige de lourdes pertes. A notamment neutralisé un lance-flammes en tuant ses servants au moment où ceux-ci attaquaient sa position (CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer, Chevalier de la LH,  M M) - Affectations: "Junon" - "1er B F M C" -

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GALTON Jack 11GALTON JackD C D Le 27 02  1978, Avranches (50), inhumé à Beauvoir (50) - (Accident de la circulation) -

(59) - GALTON Jack Edouard Julien - Né le 02 06 1912, Paramé (35) - L/CPL TROOP 8, affecté HQ à compter du 07 08 1944 + campagne de Hollande - Badge  117, badge bis: 257 - Mle: 389 FN 43 et 2591 B 33 - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "1er B F M" - "1er B F M C" -

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GANNAT_Marcel_100D_C_D Le 17 08 2005 Quimperlé (29), inhumé à Moëlan S/Mer -

(60) - GANNAT Marcel - Né le 19 09 1919, Quimperlé (29) - CPL -  Raid Hardtack 21 + TROOP 8  - Badge 86, badge bis: 284 - Mle 14503 FN 43 et 759 T 35 - Blessé le 05 08 1944 Bois de Bavent, évacué - (CG avec étoile de vermeil, MM en 1948, LH en 2004). Ecole des mousses en 1935 à bord de l'Armorique à Brest.1936, école des fusiliers à Lorient sur le Condet. 18 06 1940, embarque à bord du Lorrain où il entend l'appel du général de Gaulle et rejoint les FNFL. En 1943, effectue le stage commando et débarque le D DAY. Promu S/M au feu. Poursuit sa carrière militaire jusqu'en 1952, est rappelé en 1956 pour participer à la guerre d'Algérie. Décédé le 17 08 2005. Volontaire pour les commandos, a débarqué à Ouistreham le 06 06 1944 sous le feu intense des défenses ennemies. Est resté en ligne pendant 60 jours participant aux durs combats offensifs de la rive droite de l'Orne au cours desquels il a été grièvement blessé. A toujours été un bel exemple de courage et de discipline - CG avec étoile de vermeil citation à l'ordre du corps d'armée, M M, Chevalier de la LH. Affectation: "1er B F M C" -

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GARRABOS JosephDécédés Le 10 08 1983, Londres, cendres dispersées le 06 06 1984 au large de Portsmouth

(61) - GARRABOS Fernand Joseph - Né le 29 08 1918, Mont de Marsan (Landes) - CPL -  TROOP 1 - Badge 123 - 68 FN 42 et 236 R 36 - Blessé le 12 06 1944 à Amfreville, évacué + campagne de Hollande - (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée, croix du combattant volontaire 1939/45, Médaille des blessés, médaille des services volontaires de la France Libre, médaille commémorative française guerre 1939/45 barrettes (France, Afrique, Méditerranée) M M - Affectations: "Arras" - "Lobélia" - "M T B 96" - "1er B F M C" -

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Alias: GAUTHIER Jean (nom à la légion étrangère) - voir: ZIVOHLAVA Otto Jean -

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GAUTIER_L_onGAUTIER LéonD C D Le 03 07 2023, Caen -

(63) - GAUTIER Léon Charles Alexandre - Né le 27 10 1922, Rennes (35) - CPL -  TROOP 8 - Évacué à l'hôpital le 11 08 1944, malade, rejoint le Cdo le 17 08 1944 - Badge 98 - Mle: 10887 FN 40 et 812 B 40 - 1940 : apprenti canonnier à 17 ans - 20 06 1940 : Londres - Canonnier sur un bateau de transport "Le Gallois" (convois dans l'Atlantique) - Jusqu'en 1943 : fusilier marin au Liban - Volontaire pour les commandos - Jour J avec le Cdo Kieffer - (Commandeur de la L H, 04 07 2014, C G 39/45 à l'ordre du corps d'armée (1 palme, 1 étoile) - Grand officier de la L H: (2021) - MM - Médaille de la résistance - Ordre des palmes académiques - Croix du combattant volontaire - Croix du combattant volontaire de la résistance - Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre - Ordre de l'Empire britannique  - Affectations: "Caserne Surcouf" - "2 ème B F M" - "1er B F M C" -

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GERY MarcelD C D Le 29 05 1980,Levallois-Perret (Hauts de Seine)

(65) - GERY Marcel - Né le 29 05 1925, Soudan (Deux-Sèvres) - PVT -  K GUN TROOP + campagne de Hollande - Badge 185 - Mle: EY 340 CAS 41 puis: 11559 T 41 et: 4788 FN 41 - (CG avec étoile de vermeil et bronze + port de la fourragère croix de guerre à titre individuel) - A réussi une mission de grande importance et très dangereuse le 06 06 1944 en traversant un barrage de mitrailleuses ennemies pour aller porter un message au chef de section de mitrailleuses lourdes (Citation à l'ordre de la division) - Affectations: "Courbet "- "Chasseurs" - "Président Houduce" - "1er B F M C" -

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GESREL RenéMort our la France N° 4 Cdo

(64) - GESREL René Auguste Francis, sur les documents anglais: GERSEL - Né le 12 09 1922, Erquy (22) - PVT -  K GUN TROOP - Badge 175 - (Tué le 10 Juin 1944 lors de la contre-attaque allemande, enterré à Amfreville) - Mle 900 FN 43 - (M M, CG avec étoile de vermeil, citation à l'ordre du corps d'armée) - Servant d'une mitrailleuse, a participé le 06 06 1944 au débarquement allié à Ouistreham. A donné par la suite des preuves décisives de courage et de sang froid. A trouvé la mort à son poste de combat en contribuant à repousser une attaque ennemie appuyée par un très violent tir d'artillerie (citation à l'ordre du corps d'armée) - Affectation: N° 4 Cdos" - Rejoint les F F L en Novembre 1942 et se porte volontaire pour les commandos en Décembre 1943. Le 06 06 1944, en tant que servant d'une mitrailleuse, il débarque avec la section K GUN sur la plage de Colleville. Lors de la violente contre-attaque allemande du 10 Juin sur Amfreville, René GESREL est tué dans sa tranchée, atteint par un tir de mortier allemand, il avait 22 ans.

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GICQUEL Henri GeogesMort our la France N° 4 Cdo

(66) - GICQUEL Henri Georges - Né le 13 02 1923, Saint Denis (Seine Denis) - L/CPL -  TROOP 8 - Badge 163 - Mle 4822 FN 40 et 451 L 39 - Blessé puis fait prisonnier, les allemands l'ont torturé puis pendu à un arbre le 24 Juillet 1944 à Amfreville - (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée) - Volontaire pour les commandos, a débarqué le 06 06 1944 en Normandie et combattu avec la première vague d'assaut. Volontaire pour toutes les patrouilles, au cours de l'une d'elles, a attiré sur lui le feu de l'ennemi afin de permettre le repli de camarades blessés. A été lui-même grièvement blessé et capturé par l'ennemi avant l'arrivée des renforts. Affectation: "1er B F M C" -

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godard_louis_1D_C_D Le 09 09 1983,Tours (37)

(67) - GODARD Louis Eugène - Né le 02 10 1923, Lencloitre (Vienne) - L/CPL -  Radio section, affecté Troop 8 à compter du 20 07 1944, malade, évacué hôpital le 08 08 1944, rejoint le Cdo le 17 09 1944 + campagne de Hollande - Badge 148 - Mle 643 FN 43 - (CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment) - Affectation: "N° 4 Cdos" -

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goujon_ren_GOUJON René 11D_C_D Le 09 08 1999 à Ploubalay (22), cendres dispersées au large de Ouistreham

(68) - GOUJON Léon René - Né le 30 03 1923, Saint Calais (72) - PVT -  Radio section + Campagne de Hollande - Badge 143 - Mle 1162 FN 43 et 2086 T 43 - Evacué malade le 20 06 44 à Amfreville, rejoint son unité le 15 08 1944, évacué malade le 17 08 1944 à Bavent - (CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment) - M M - Médaille de la France Libre - Médaille des volontaires - Médaille des évadés - Croix du combattant - Volontaire pour les commandos, a débarqué le 06 06 1944 à Ouistreham sous un feu ennemi des plus violent. A participé à la prise de la ville et aux combats qui suivirent. Employé comme radio y a fait preuve de très grandes qualités de courage et de sang froid. Tombé très gravement malade au cours de la campagne de Normandie, a rejoint son unité en Hollande. Affectations: "Ecole de transmission" - "1er B F M C" - Déporté en Allemagne le 30 11 1940, il s'évade en Mai 1941, s'engage au 1er R I C M pour rejoindre l'Afrique, déserte à Toulon pour rejoindre de GAULLE, passe par L'Espagne où il est interné, puis rejoint l'Angleterre.

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GOURIOU_OlivierD_C_D Le 24 12 1985, Brest, inhumé à Saint Pierre Quilbignon (29)

(69) - GOURIOU Olivier - Né le 25 04 1922, Brest - CPL -  HQ: Headquarters + campagne de Hollande - Badge  12, badge bis: 236 - Mle: 425 FN 42 - Affectation: "1er B F M C" 

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albertgrailjp4D_C_D Le 21 01 2003 à Saint  Priest en Jarez, inhumé à Saint Didier en Velay (Haute Loire)

(70) - GRAIL Albert Marius - Né le 13 10 1921, Saint Pol de Mons (Haute Loire) - L/CPL -  TROOP 8 + Campagne de Hollande, blessé le 25 07 1944 à Bréville, évacué + campagne de Hollande - Badge  167, badge bis: 238 - Mle: 880 FN 42 et 2727 T 40 - Eclaireur plein d'allant, volontaire pour toute reconnaissance dangereuse. A été blessé lors d'une attaque alors qu'il se trouvait en tête de son groupe au cours des combats de Flessingue le 01 11 1944 (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division, L H). Affectations: "Anadyr" - "Roselys" -"1er B M F C" - 

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GRINSPIN_Fe_lix_1D_C_D le 25 04 2011, Andresy (Yvelines) Inhumé à Paris au cimetière de Montmartre le 02 05 2011

(71) - GRINSPIN Félix (GRISPIN) - Né le 28 02 1925 Paris (75) - L/CPL -  Raid Hardtack 4 + Hardtack 36 + TROOP 8 - Blessé à Amfreville le 10 06 1944, évacué, rejoint le Cdo le 04 07 1944 + campagne de Hollande - Badge 121 - Mle: 508 FN 43 - Affectation: "Cdos" - (Seul survivant du raid en Hollande du 27 au 28 02 1944 sous les ordres du Cdt Trépel) - C G ,citation à l'ordre de la division - Chevalier de la LH -  M M - Croix du combattant volontaire de la résistance - Médaille des évadés-

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GUEZENNECGUEZENNEC FD C D Le 18 03 2006, Lesneven (29)

BADGE_GUEZENNER_N_177

(72) - GUEZENNEC François Hyacinthe Auguste - Né le 01 11 1924, Saint Malo (35) - PVT -  K GUN TROOP + campagne de Hollande - Badge  177, badge bis: 310 - Mle: 1157 FN 43, 1025 CAS 42 et 176 B 43 - Fusilier courageux, toujours aux postes les plus exposés a montré un mépris du danger total lors de l'assaut final de Flessingue sous le feu de l'ennemi le 01 11 1944 - (CG 39/45 avec étoile d'argent à l'ordre de la division - M M en 2001 - Médaille de la résistance - L H). Affectations: "Cdos" - "1er B F M" - 19 ans le 06 06 1944 -

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GUIDICELLI PierreD_C_D Le 30 06 1994 à Lyon (Rhône)

(73) - GIUDICELLI Pierre  Antoine -  Né le 12 11 1924, Ventiseri (Haute Corse) -  PVT -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 164 - Mle: 12592 FN 43 - Tireur d'une adresse et d'une audace rares dont les interventions judicieuses ont permis maintes fois à ses camarades par la mise en fuite de l'infanterie de poursuivre plus sûrement les attaques engagées. A toujours fait preuve d'un mépris complet du danger particulièrement au cours de l'attaque de la ferme de l'Epine le 17 08 1944 (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée - M M). Affectations: "Caserne Surcouf" -"Caserne Bir-Hakeim" - "Cdos" -

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GUILCHER_JosephGUILCHER_Joseph_1D_C_D Le 01 01 2013 Pont l'Abbé (Finistère), inhumé à l'Echiagat (29)

(74) - GUILCHER Joseph Prosper Marie - Né le 09 03 1923, Pont l'Abbé (29) - CPL -  TROOP 8 + campagne de Hollande -Badge 102, badge bis: 214 - Blessé  le D DAY à Ouistreham, évacué - Mle 5056 FN 40 et 233 CAS 40 - (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division - L H)  - Né le 09 03 1923 à l'île de Sein, Joseph GUILCHER avait d'abord travaillé comme apprenti dans la boulangerie de son père sur son île natale. Le 22 06 1940, de jeunes Sénans comme Joseph GUILCHER, rassemblés sur un quai autour de l'un des quatre postes T S F de l'île entendent une rediffusion de l'appel du 18 Juin puis apprennent la capitulation française le lendemain. Aussitôt les jeunes se rendent chez le recteur Louis GUILLERM et annoncent qu'ils veulent rejoindre ce Général De GAULLE à Londres. Le soir, après concertation avec le maire Louis GUILCHER, ils décident de partir pour le Lundi 24 à bord du Velléda et du Rouanez Ar Mor. Un second départ aura lieu le 26 sur deux autres bateaux. Agé de 17 ans, Joseph GUILCHER est l'un de ces 128 jeunes hommes de l'île (dont la moitié n'a pas 17 ans) qui décident de partir. Son père, ancien de 14/18, lui dit: "il vaut mieux que tu partes, plutôt que de rester avec les boches". Embarqué le 24 06 1940 à bord de la vedette des Ponts et Chaussées le Vellédia, Joseph GUILCHER avait débarqué à Penzance en Cornouailles après 19 heures de traversée puis s'était engagé à Londres dans les F N F L en Novembre après un passage dans un camp scout au Pays de Galles où l'on mettait les moins de 18 ans. D'abord affecté en Avril 1941 comme boulanger sur l'Anadir, il fait plusieurs voyages en Afrique afin de ramener du minerai, puis sur le Courbet jusqu'à son désarmement au début de l'année 1943. C'est lors d'un transit par la caserne Bir Hakeim qu'il rencontre le Cdt KIEFFER venu faire du recrutement. Il se porte volontaire pour les commandos et fait le stage Achnaccary 4 avant de rejoindre le N° 10 commando à Eastbourne le 26 06 1943. Affecté à la Troop 8, il fut choisi par le Lt HULOT pour prendre part à un raid qui n'eut finalement pas lieu. Blessé sur la plage le 06 06 1944 par des éclats à la cheville et dans le dos, il passa la journée dans un fossé avec un camarade jusqu'à ce qu'un civil vienne les chercher. Il fut évacué sur Portsmouth le 7. Après une convalescence à l'hôpital de Stoke On Trent et à Beaconsfield, il rejoignit l'unité et participa au débarquement de Flessingue le 01 11 1944 ainsi qu'à la campagne de Hollande. Démobilisé à Brest en Octobre 1945, Joseph GUILCHER était retourné vivre à l'île de Sein, où il avait repris son métier de boulanger avant de devenir employé à la criée de Guilvinec - Affectations: "Courbet" - "Anadyr" - "Ouragan" - "Caserne Bir-Hakeim" - "1er B F M C" - 21 ans le 06 06 1944 -

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GUILLOU GuillaumeD_C_DLe 19 05 1999, Pleubian, (Côtes d'Armor)

(75) - GUILLOU Guillaume Augustin - Né le 05 08 1920, Ploubazlanec (22) - L/CPL -  Raid Hardtack 13 + TROOP 1 (Malade, évacué d'Amfreville le 17 06 1944, rejoint le Cdo le 07 08 1944) + Campagne de Hollande - Badge 49 - Mle: 215 FN 43 - S'est fait remarquer par son courage et son initiative au cours du combat de rues pour la prise de Flessingue le 01 11 1944. Encerclé par l'ennemi a réussi à se dégager et à rejoindre son unité (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectation: "1er B F M C" -

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GUINEBAULT Eugène 11GUINEBAULT_Eug_ne_100GUINEBAULT_Eug_neD_C_D Le 06 09 2012, Leigh on Sea, London road (GB)

(76) - GUINEBAULT Serge Eugène Joseph - Né le 31 05 1923, La Selle Craonnaise (53) - L/CPL -  TROOP 8Badge 78, badge bis, 222 - Blessé le D DAY à Ouistreham, évacué - Mle 469 FN 43 et 10403 T 41 - (CG avec étoile de vermeil, citation à l'ordre du corps d'armée - Chevalier de la LH) - Affectations: "Caserne Surcouf" - "1er B F M C" -

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OLIVIER -GUIVARCHD_C_D 29 03 1959, Nemours (Algérie)

(134) - GUIVARCH Olivier, alias OLLIVIER Jean - Né le 30 11 1921, Sibiril (29) - PVT -  K GUN TROOP + campagne de Hollande - Badge  172, badge bis: 228 - Mle: 1151 FN 43 - Jeune matelot d'une héroïque bravoure, ayant montré un esprit total de sacrifice durant l'attaque du port de Flessingue le 01 11 1944. Alors qu'un de ses camarades, au cours d'une progression, venait de tomber sous un violent barrage de mitrailleuse ennemie qui balayait la rue, s'est avancé, debout en tenant sa mitraillette à la hanche, sur le poste ennemi. Bien qu'atteint, a continué à avancer sur l'ennemi, le réduisant au silence permettant ainsi à une compagnie entière de traverser la rue et de s'établir sur une position convoitée. S'est offert spontanément plus tard, à plusieurs reprises, pour des missions dangereuses, C G avec palme et concession de la M M) + campagne de Hollande. Affectation: "1er B F M C - Cdos en Indochine et en Algérie -

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GUY_emile_rectifiee_marqueeD C D Le 03 04 1990 Edimbourg (Écosse)

(77) - GUY Emile Paul Albert - Né le 23 11 1920, Rosendaël (Nord) - PVT -  K GUN TROOP + Campagne de Hollande - Badge  187, badge bis: 334 - Mle: 1003 CAS 43 - Lors des combats de rue de Flessingue, le 01 11 1944, s'est porté volontaire pour une mission dangereuse au cours de laquelle il fut gravement blessé, a fait preuve d'un grand dévouement (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectation: N° 4 Cdos" -

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GuyaderD_C_D Le 07 11 1995 à Paris (75), Inhumé au Havre, (76) cimetière Sainte Marie

(78) - GUYADER Jacques Noël - Né le 25 12 1920, Le Havre (76) - L/CPL -  TROOP 8+ campagne de Hollande - Badge 160 - Mle: 980 FN 43 et 10055 C 43 - Nommé sergent à titre provisoire à compter du 05 09 1944, affecté Troop 1 à compter du 21 07 1944 -  Affectation: "1er B F M C" - M M - Croix du combattant volontaire de la guerre 39/45 - C G étoile de vermeil - Carte du combattant N° 744778 - Médaille commémorative des services volontaires dans la France Libre - Médaille commémorative française 39/45 avec barrettes "engagé volontaire" (Manche, libération Allemagne) - Médaille des évadés - Carte du combattant volontaire de la résistance - 

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Hattu_GuyHATTU_Guy_1D_C_D Le 09 02 1978, Morainvilliers (Yvelines)

(79) - HATTU Guy Jean Marie - Né le 02 03 1915, Paris (75) - SGT -  HQ: Headquarters + campagne de Hollande - Badge 46 - Mle: 75 FN 41 - Malade le 07 07 1944 - rejoint son unité le 22 07 1944 - Officier Marinier a montré durant les diverses phases de la bataille du 06 06 1944 une calme bravoure jointe à un jugement juste et a été une aide précieuse comme liaison entre le commandant du Bataillon et ses compagnies. Infatigable dans l'action (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Officier d'une calme bravoure. S'est spécialement distingué au cours des opérations du 1 er et 2 11 1944 à Flessingue. Alors que les transmissions entre le P C et les troupes d'assaut étaient compromises, s'est spontanément offert pour aller établir le contact avec les troupes d'assaut en divers points de la ville avec le plus grand mépris du danger, et sous le feu continuel des tireurs d'élite ennemis, a réussi à porter des ordres et à établir la liaison compromise. S'est dépensé sans compter, au cours de ces deux journées, contribuant ainsi grandement au succès de nos opérations (CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer) - Affectation: "1er B F M C" - 

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HORNY Joseph 1D_C_D Le 20 10 1972, Marmoutier, (Bas Rhin)

(80) - HORNY Joseph - Né le 20 01 1908, Wasselonne (Bas Rhin) - SGT -  TROOP 1 + campagne de Hollande - Badge 74, badge bis: 203 - Mle: 5899 FN 40 et Marseille 18735 - Sous-Officier d'un grand mérite et d'un grand sang froid. Au cours du débarquement de Flessingue le 01 11 1944, a toujours été au premier rang pendant la progression de sa troupe à travers la ville occupée par l'ennemi, tuant à la mitraillette plusieurs allemands, arrêtant ainsi l'élan d'une contre-attaque ennemie -  (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée (3 citations, fourragère à titre individuel - M M) - Médaille du Levant, médaille des blessés - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "Félix Roussel" - "2ème B F M" - "1er B F M C" -

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HOURCOURIGARAY_2HOURCOURIGARAY Joseph 2D_C_D Le 12 04 2008, Aramitz (64)

(81) - HOURCOURIGARAY Joseph Julien (dit "Coucou") - Né le 23 03 1921, Esquiule (64) - SGT -  Raid Hardtack 28 + TROOP 8 - Badge 114, badge bis: 355 - Blessé le D DAY à Ouistreham en débarquant, évacué vers l'Angleterre à 16 h 30, rejoint le 07 08 1944 et blessé le 19 08 1944, évacué - Mle 3712 FN 40 et 1318 R 37 - Né le 23 03 1921, décédé le 12 04 2008 - Il assistait rarement aux cérémonies en Normandie, (5 fois en 60 ans). Dans son village des pyrénées personne ne semblait savoir qu'il avait été commando et d'ailleurs il ne s'en vantait jamais. Est revenu en Normandie avec le gros des renforts le 17 08 1944 devant le " bois de Bavant " avant d'être blessé une 2 ème fois par un sniper à Briqueville à la sortie du bois (Blessures dans le dos et aux jambes). Il est rapatrié une nouvelle fois et réintègre ultérieurement les commandos qui sont parvenus au lac de Constance en Avril 1945. (Citation à l'ordre du corps d'armée - C G avec étoile de vermeil + 2 palmes - M M - médaille commémorative F F L) - Chevalier de la LH  + Médaille des évadés - Médaille de la résistance - Affectations: "Bouclier" - "Aconit" - "1er B F M C" - "Centre Siroco, instructeur, 1945/46" - 23 ans le 06 06 1944 -

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hubertHUBERT_Augustin_1Mort_our_la_France_N__4_Cdo

(82) - HUBERT Augustin Marie Louis Joseph- Né le 05 03 1918, Nantes (44) - 2/Lieut -  K GUN TROOP - Badge 136Tué le D DAY, boulevard d'Angleterre à Ouistreham d'une balle dans la tête: sniper - Mle 56123 Terre - (CG 39/45 avec palme à l'ordre de l'armée de Mer et LH à titre posthume,) - Inhumé au cimetière d'Hermanville

Né le 05 03 1918 à Nantes - 5ème régiment d'infanterie en 1940 (simple soldat) - EOR en mai 1940, aspirant le 25 08 1940, puis démobilisé - Chantiers de jeunesse en Tunisie - Londres 25 12 1943 - Mars 1944 Troop K Gun. Le jour J avec le L/Cpl Labas, ils sont tous deux atteints mortellement à la tête en quelques secondes par des snipers - Jeune officier commandant une sous-section de mitrailleuses lourdes au 1er B F M C, a soutenu sans arrêt avec un calme parfait, par le feu de ses mitrailleuses la progression des troupes d'assaut. A été tué le 06 06 1944 à la tête de sa sous-section alors qu'il la portait vers une nouvelle position. Affectation: N° 4 Cdos"

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hulot_l_opold_1Mort_pour_la_France_Indochine

(83) - HULOT Léopold Hyacinthe - Né le 16 07 1923, Vannes (56) - 2/Lieut -  Raid Hardtack 28 + TROOP 8 - Badge 64 - Blessé le D DAY à Ouistreham (plusieurs éclats) évacué le 12 Juin, rejoint son unité le 07 08 1944, évacué malade le 09 08 1944, rejoint son unité le 15 08 1944, tué en Indochine le 27 09 1948 à Non Het (Laos), Inhumé au cimetière militaire de Sainte Anne d'Auray - Mle 54759 Terre - (CG avec étoile de vermeil)

École des fusiliers marins, cours du BE 175 ème session du 01 01 1976 au 01 05 1976, cours  HULOT. Citation à l'ordre de la légion d'honneur décernée au lieutenant HULOT Léopold du 1 er BFMC. Jeune officier animé d'une foi profonde et d'un grand esprit d'abnégation. A rejoint l'Angleterre en 1941 après un internement de 7 mois dans les prisons espagnoles au camp de Miranda. Volontaire, a suivi le cours d'officier pour regagner le bataillon de commandos. A participé à des raids de sondage sur les côtes de France avant le débarquement. Le 06 06 1944 a débarqué avec les premières troupes d'assaut à Ouistreham, sérieusement blessé a refusé d'être évacué et a continué le combat en donnant à ses hommes un exemple de grand courage. A participé ultérieurement brillamment à plusieurs engagements, à des raids sur les îles hollandaises, montrant dans les moments les plus difficiles de grandes qualités de bravoure et de sang froid. A été deux fois cité à l'ordre de l'armée de mer et est titulaire de plusieurs distinctions britanniques. Le lieutenant HULOT est mort des suites de ses blessures le 27 09 1948 à Non Het ( Indochine) alors qu'il continuait à servir la France au 5 ème bataillon de chasseurs laotiens. PCC le C/F HELIES commandant l'école des fusiliers marins. Au cours d'une reconnaissance de positions fortifiées ennemies, a pris le commandement du groupe franco-britannique dont il était second après que son chef eût été gravement blessé, l'a ramené et a achevé sa mission dans des conditions trè difficiles, CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment - Le 06 06 1944 a conduit sa section à l'attaque avec un élan magnifique, faisant preuve d'un grand courage et d'un bel esprit d'abnégation. A atteint et détruit son objectif (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Affectation: "1er B F M C" - Chevalier de la LH, C G 39/45 avec étoiles, médaille de la résistance, médaille coloniale E O, médaille des services volontaires dans les F F L, Military Cross (mention in"dispatch palm" ruban France and Germany Star), citation à l'ordre du corps d'armée (étoile de vermeil), citation à l'ordre du régiment (étoile de bronze), port de la fourragère de la M M à titre individuel - Dans une lettre en date du 17 11 1948 envoyée aux parents de Léopold, le général De Gaulle écrit:Monsieur, la triste nouvelle dont votre lettre me fait part, m'a d'autant plus ému, qu'elle concerne l'un de mes vaillants compagnons des "Forces Françaises Libres"; En ces circonstances, si pénibles pour vous, je tiens à vous exprimer, ainsi qu'à madame Hulot, mes sincères condoléances et à vous assurer que je garderai toujours une pensée spéciale pour la glorieuse mémoire du Lieutenant Léopold Hulot. Recevez, monsieur, l'assurance de ma vive et cordiale sympathie et croyez à mes sentiments les meilleurs. Signé Charles De Gaulle -

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JOVENIN_Raymond_100D_C_D Le 15 11 1984, Drancy, (Seine St Denis), inhumé au cimetière du Père Lachaise, Paris

(84) - JOVENIN Raymond Albert - Né le 07 06 1912, Reims (Marne) - L/SGT -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 159 - Mle 1164 FN 43 - Evacué malade le 15 06 1944, Amfreville - (CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment) - Gradé possédant de hautes qualités militaires, a débarqué le 06 06 1944 dans des conditions extrêmement difficiles. A participé aux durs combats défensifs qui ont suivi sur la rive droite de l'Orne. Bel exemple pour ses hommes. affectation: N° 4 Cdos" -

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JUNG ArmandJUNG Armand 1D_C_D Le 29 12 1984 Sarralbe (Moselle)

(85) - JUNG Armand Jean Hyacinthe Henri - Né le 17 012 1921, Montigny les Metz (Moselle) - L/CPL -  TROOP 8 - Badge 100, badge bis: 279 - Mle: 14506 FN 43 et 610 T 39 - (Blessé le 06 Juin, non évacué, blessé à nouveau le 10 Juin à Amfreville, évacué + campagne de Hollande) - Mitrailleur adroit et courageux, harcelant continuellement l'ennemi et lui ayant infligé de lourdes pertes. A fait l'admiration de tous particulièrement au cours des combats du bois de Bavent le 26 07 1944  (CG avec étoile d'argent à m'ordre de la division). Affectations: "Marine Londres" - "1er B F M C" -

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KERMARREC JeanD C D Le 10 04 1973 à Watford, Hertfordshire (Grande Bretagne)

(86) - KERMAREC Jean Joseph François  - Né le 16 04 1922, Brest (29)- CPL -  TROOP 1 (malade, évacué le 02 08 1944, bois de Bavent) + campagne de Hollande - Badge 11, badge bis: 281, badge ter: 287 - Mle: 427 FN 42 - Brevet para anglais à Ringway, (N° 10 Cdo) - Marié en Angleterre, il prend la nationalité anglaise. Affectations: "Détaché armée" - "1er B F M C" - CG avec étoile d'argent -

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PhKiefferD_C_D 20 11 1962, Cormeilles en Parisis, inhumé à Grandcamp-Maisy -

Badge_KIEFFER

(87) - KIEFFER Philippe Marie Joseph Charles, alias FURCY - Né à Port au Prince le 24 10 1899 , (Haîti)- O/Major -  Commanding Officer + campagne de Hollande - Badge: 1, 341 et 354 - Mle 1123 FN 40 Blessé le D DAY à Ouistreham, évacué le 8 Juin -

Né le 24 10 1899 à Port au Prince (Haïti), décédé le 20 11 1962. Diplômé H E C (États Unis), engagé volontaire dans la marine (à 40 ans), le 10 09 1939 - FNFL le jour de leur création: 01 07 1940:

- 1942: constitution de la Troop 1

- 1943, trois Troops : 1, 8, K Gun.

Promu Capitaine de Corvette la veille du jour J, blessé deux fois ce même jour J

- Commandeur de la légion d'honneur

- Compagnon de la libération

- Croix de guerre 39-45, cinq citations

- Military Cross ( GB) et British Empire Medal (GB)

Officier de l'ordre du Mérite

Le L/V auxiliaire KIEFFER Philippe (C) commandant le 1er B F M C. A débarqué à la tête de son unité à Ouistreham le 06 06 1944 sur une côte puissamment défendue, bien que blessé sérieusement dès le début du combat, a continué à commander son unité avec une ardeur admirable refusant de se laisser évacuer avant le 8 Juin au soir. A grandement contribué par l'entraînement et l'enthousiasme qu'il avait su donner à ses hommes au succès de cette opération provoquant l'admiration du commandement britannique. Chevalier de la LH et CG avec palme de bronze. - Le 1 er Bataillon de fusiliers-Marins Commandos, sous le commandement du C/C Philippe KIEFFER, a fait preuve d'un magnifique esprit de sacrifice dans la conduite de raids secrets et de sondages de défenses ennemies sur les côtes de France destinés à préparer le débarquement final. Au prix de pertes sérieuses a participé et joué un rôle de premier plan dans l'exécution des raids glorieux de Dieppe, Isigny, Gravelines, The Hok of Hollande, Bray-Dunes qui ont permis de recueillir des renseignements de la plus haute importance. Cette citation comporte pour le C/C KIEFFER, l'attribution de la C G avec palme à l'ordre de l'Armée de Mer - Le 1 er Bataillon de Fusiliers-Marins Commandos: magnifique unité détachée au 4 ème Commando Britannique, sous les ordres du C/C P. KIEFFER, a participé le 01 11 1944, après un débarquement par surprise à l'assaut du port de Flessingue (île de Walcheren) qui a été conquis de haute lutte en 7 heures en dépit d'une résistance acharnée de l'ennemi fortement retranché et 3 fois supérieur en nombre. A ensuite participé à l'attaque générale de l'île, mettant fin le 7 ème jour à toute résistance ennemie et obtenant la reddition du Colonel allemand, des 35 officiers et 1500 hommes qui la défendaient. Ce brillant fait d'armes a été relaté par le commandement suprême des armées alliées comme un des plus braves et des plus audacieux de la guerre. Cette citation comporte, pour le C/C KIEFFER l'attribution de la C G avec palme à l'ordre de l'Armée de Mer. Affectation: "1er B F M C" -

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nassau_de_warignyD_C_D Le 23 12 1971, Lima (Pérou), inhumé au cimetière de Louisiana Pike County (Pike), Missouri, U S A

(128) - KINET Henry Robert Lawrence - Alias NASSAU de WARIGNY Henry , surnommé "Pull-Trou"-Né le 24 04 1920 Buenos Aires (Argentine)  - SGT -  Raid Hardtack 26 + Transport section D DAY + campagne de Hollande, Flessingue: 01 11 1944 - Badge 27 - Mle: 433 FN 42 - Citoyen américain surnommé "Pull-Trou" - Affectation: "Cdos" - (Blessé le 11 06 à Amfrevile) - C G -

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KLOPFENSTEIN_43D_C_D Le 08 03 1964, Inhumé au cimetière de Corpont, Lanester (56) -

(88) - KLOPFENSTEIN Frédéric - Né le 08 09 1912, Baerenthal (Moselle) - SGT/Major -  Raid Hardtack 21 + TROOP 8 - Badge 67, badge bis: 282 - Blessé le D DAY à Ouistreham, évacué, rejoint le Cdo le 07 08 1944 + campagne de Hollande - Mle 4810 FN 40 - (CG avec étoile de vermeil) - Né en Alsace en 1912 - Officier Marinier d'une bravoure téméraire. A nettoyé les postes ennemis à la tête de sa sous-section faisant de nombreux tués et capturant des prisonniers. A été blessé durant l'assaut du 06 06 1944 (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Affectations: "CAM Londres" - "Théodore Tissier" - "Courbet" - "Reine des Flots" - "2ème B F M" - "Caserne Surcouf" - "1er B F M C" - "F. du lac de constance" -

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LABAS_MarcelLABAS_MMort_our_la_France_N__4_Cdo

(89) - LABAS Marcel Pierre  Né le 02 04 1922, Nanterre (Hauts de Seine) - L/CPL -  K GUN TROOP - Badge 170 Tué le D DAY, boulevard d'Angleterre à Ouistreham avec le Lt HUBERT: même sniper, enterré au cimetière d'Hermanville - Mle 458 FN 43 et 3566 T 41 - (M M à titre posthume, CG 39/45 avec étoile de vermeil, citation à l'ordre du corps d'armée - Chevalier de la L H à titre posthume) - Tenue magnifique au feu durant l'attaque du 06 06 1944, a assuré sans arrêt sur une position dangereuse son débit de feu préparant ainsi l'assaut de la 8ème compagnie. A été tué à sa pièce (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Affectations: "1er B F M C" -

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LAFFONT JeanLAFFONT Jean 2D C D Le 30 12 1996, Saint Renan (29)

(90) - LAFFONT Jean Henry Félix - Né le 23 01 1919, Blagnac (Haute Garonne) - CPL -  Radio section + campagne de Hollande - Badge 82 - Mle: 10448 FN 43 Le 30 12 1996, Jean LAFFONT s'est éteint paisiblement dans son sommeil à St Renan. En 1936, il s'engage dans la marine, il obtient son brevet de timonier et servira sur le Courbet et le Suffren. Le 05 07 1943, d'Alexandrie, il rejoint la France Libre. En Juin 1943 il est volontaire pour servir aux commandos en Angleterre. Il rejoindra la Troop 8 du Lt TRÉPEL. Ses connaissances le désigne pour faire partie de l'équipe radio. Le 06 06 1944, il débarque en Normandie avec le N° 4 commando, il fera toute la campagne sans une blessure. Au cours d'une incursion en territoire ennemi, il recueille et ramène un jeune normand de 17 ans, laissé pour mort:celui-ci saigne mais sera définitivement rétabli. Il participe ensuite à toute la campagne de Hollande qui a suivi la prise de Valcheren. Nommé S/M en 1945, il décide de faire carrière dans la marine. Il sera instructeur au centre Siroco. De 1948 à 1950, il servira à Marine Madagascar. Après une affectation à Hourtin, il rejoint le commando Montfort en Indochine jusqu'en 1953. Après un séjour à Brest, il sera détaché à l'État-Major de Diégo-Suarez de 1955 à 1957. Titulaire de la médaille Militaire, de la croix de guerre (39/45 et T O E) avec 5 citations, en 1959, il est nommé Chevalier de la Légion d'Honneur - Croix de la résistance - Médaille commémorative de la France Libre  - Médaille anglaise "campagne de Normandy" . Notre camarade Jean LAFFONT était pour tous "Le petit Laffont", doué d'une grande gentillesse et d'une discrétion rare. Au cours des combats de rues pendant l'attaque de la ville de Flessingue le 01 11 1944, a fait preuve d'une audace et d'une adresse remarquables en qualité d'artificier chargé d'assurer sous le feu de l'ennemi la pénétration de maison en maison. (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée) - Volontaire pour les commandos a débarqué le 06 06 1944 à Ouistreham participant à la prise de la ville et aux divers combats de la campagne de Normandie. Volontaire pour toutes les missions dangereuses, y a montré un constant mépris du danger et un calme sans pareil. Tireur d'élite de sa troupe, a infligé de lourdes pertes à l'adversaire au cours de reconnaissances à l'intérieur des lignes ennemies. A participé aux campagnes de Normandie et de Hollande gardant un entrain exceptionnel et faisant preuve des plus brillantes qualités morales et militaires - Affectations: "2 ème B F M" - "1er B F M C" - "Centre Siroco, instructeur, 1948/50" - "Cdos de Montfort en Indochine" -

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LAHOUZE MarcelLAHOUZE Marcel 1D_C_D Porté disparu en 1975

(91) - LAHOUZE Marcel Jean - Né le 01 06 1921, Bordeaux (Gironde) - CPL -  TROOP 1 (Blessé sur la plage de Ouistreham le 06 06 1944, évacué) + campagne de Hollande - Badge 33, badge bis: 200 - Mle: 427 FN 40 et 916 R 39 - Brevet para anglais à Ringway, (N° 10 Cdo) - A fait preuve du plus grand courage lors de l'attaque de Flessingue le 01 11 1944 en éclairant la marche de sa section et en pénétrant dans l'hôtel des postes aux côtés de son chef pour y faire une cinquantaine de prisonniers. Par la suite, a tenu pendant 24 heures un poste avancé et a contribué à repousser d'incessantes attaques ennemies (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée). Affectations: "Bse Liverpool" - "Léopard" - "1er B F M C" -

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LANTERNIER LouisLANTERNIER_Louis_1D_C_D Le 02 04 1986, Avignon (Vaucluse), inhumé à Ouistreham

(92) - LANTERNIER Louis - Né le 06 07 1914, Couchey (21) - SGT -  Raid Hardtack 4 + TROOP 1 + campagne de Hollande - Badge 9 - Mle 1578 FN 40 et 4638 T 40  - Excellent chef se sous-section. Au cours du combat de rues pour la prise de Flessingue le 01 11 1944, est entré, accompagné seulement de deux hommes dans l'hôtel des postes et y a fait une cinquantaine de prisonniers. Par la suite, sa sous-section s'étant trouvée isolée au milieu des positions allemandes, a réussi à la dégager en infligeant des pertes à l'ennemi et à rejoindre son unité (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée) - Officier marinier de grande compétence et bravoure, a mené le 06 06 1944 sa sous-section à l'assaut des positions fortifiées de l'ennemi faisant de nombreux prisonniers après avoir conquis la position qui lui avait été assignée comme objectif. A par la suite organisé la position défensive qui lui avait été confiée (citation à l'ordre du corps d'armée) - Affectations: "Courbet" - "Président Théodore TRissier" - "CH 42 Larmor" - "CH 41 Audierne" " - "CH 43 Lavandou" - "1er B F M C" -Légion étrangère 1938/1940 (CRE, REI, DBLE) - 

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 W-LaotGuy Jean 11

LAOT_GuyMort_our_la_France_N__4_Cdo

 

(93) - LAOT Guy Jean André - Né le 23 08 1924, Cauroy les Marchault (Ardennes) - L/CPL -  Raid Hardtack 21 + TROOP 8 - Badge 90 - (Blessé le D DAY à Ouistreham, reste à l'unité, Blessé mortellement à Amfreville au retour d'une patrouille par un tir allié, la rafale l'a coupé en deux, est décédé le 25 06 1944 à Saint Gratien Calvados) - Mle 10899 FN 40 et 166 CAS 40 - Inhumé au cimetière de Ranville

École des fusiliers marins, cours de BE, 204 ème session du 01 09 1981 au 01 01 1982, cours LAOT. Par décret en date du 10 12 1947 est décoré de la médaille militaire à titre posthume le matelot fusilier LAOT Guy du 1 er BFMC ( N°4 commando). Bel exemple de bravoure et d'esprit d'initiative, toujours à l'avant sans répit, bien que blessé à continué de combattre et d'accomplir les missions de liaison qui lui étaient confiées entre le 6 et le 10 juin 1944. Décédé des suites de ses blessures le 25 06 1944, cette concession comporte l'attribution de la croix de guerre avec palme et étoile de vermeil. Le C/F GUYVARC'H, commandant l'école des fusiliers marins. Affectation: "1er B F M C" -

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Alias: LARDENOIS Abel - voir: VOIRIN François Marie jean -

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laventure_mathurin_1D_C_D Le 05 07 1985, Hailsham, Sussex (Angleterre)

(95) - LAVENTURE  Mathurin Joseph Marie - Né le 01 05 1920, Plougoumelen (56) - SGT -  TROOP 1 - Badge 139 - Mle: 10533 FN 41 et 528 L 38 - Blessé le D DAY sur la plage de Ouistreham, évacué, certificat d'origine remis à l'intéressé - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section. Bel exemple de courage (Citation à l'ordre du Bâtiment - Médaille commémorative française guerre 39/45, barrettes Méditerranée/Atlantique - Médaille des blessés - Médaille commémorative des services volontaires dans la France Libre) - Affectations: "Cdt Dominé" - "Cdos" - "Maison de santé Beaconsfield" -

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LAVEZZI_2D_C_D 12 07 1979, Cannes (06)

(96) - LAVEZZI Michel Marcel - Né le 17 06 1916, Cannes (Alpes Maritimes) - SGT/Major - TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 66 - Mle 10808 FN 40 et 94 T 36 - Blessé le 10 06 1944 à Amfreville, évacué - (CG avec étoile de vermeil) - Officier Marinier de valeur. Adjoint au chef de section a montré un grand esprit d'initiative et de courage durant les différentes missions qui lui avaient été confiées lors de l'attaque, lors de la progression et en position défensive entre le 06 et le 12 06 1944. A été un bel exemple pour les hommes de sa section (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Affectations: "2ème B F M" - "1er B F M C" - 

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LE BRIS JosephD_C_D Le 14 11  1952 à Plomodiern (29)

(97) - LE BRIS Joseph - Né le 15 07 1911, Plomodiern (29) - CPL -  K GUN TROOP, blessé à Amfreville le 10 06, évacué, rejoint le 07 08 1944 + campagne de Hollande - Badge 174, badge bis: 235 - Mle: 1017 CAS 44 - Affectation: N° 4 Cdos" -

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Le_chaponnierD_C_D 22 03 1986, Houilles (Yvelines), cendres dispersées au large de Ouistreham

(98) - LE CHAPONNIER Henri Emile - Né le 02 06 1917, Le Havre (76) - CPL - TROOP 8 - Badge 115, 218 et 221 - Mle: 501 FN 43 et 9501 T 37 - Blessé le D DAY à Ouistreham, évacué, certificat d'origine remis - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Volontaire pour les commanbdos, a débarqué le 06 06 1944 sur la plage de Ouistreham. Lors des combats pour la prise de la ville a montré une exceptionnelle bravoure. Alors qu'une position de mitrailleuses ennemies avait décimé l'un de nos groupes, s'est lancé seul à l'assaut de la position pour attirer sur lui le feu de l'ennemi et faciliter ainsi la progression de son groupe. Est tombé criblé de balles. Evacué au milieu de souffrances terribles, n'a pas proféré une plainte forçant ainsi l'admiration de tous ses camarades. Tant à l'entraînement qu'au combat, a toujours été un exemple de discipline, de tenue et de bonne humeur, (C G avec palme (3 citations) et concession de la M M - Chevalier de la L H - Médaille de la résistance - Croix d'honneur du mérite franco/Britannique) - Inapte commando, débarqué du Cdo le 05 02 1945, en traitement à Beasconfield. Affectation: "1er B F M C" -

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LE FLOCH Maurice 1LE_FLOCH_MauriceLE_FLOCH_Maurice_3D_C_D Le 23 02 1989, Montvilliers (Seine Maritime) Inhumé à Ouistreham -

(99) - LE FLOCH Maurice Frédéric - Né le 30 09 1918, Le Havre (76) - L/CPL -  Raid Hardtack 4 + TROOP 8 - (Blessé, évacué le 20 09 1944 près de Bricqueville - Badge 40, badge bis: 302 - Mle: 1419 FN 40 - et 418 C 38 - Affectations: "Chevreuil" - "Cdt Duboc" - "Léopard" - "Savorgnan de Brazza" - "1er B F M C -

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LEGRAND_Maxime_200D_C_D Le 12 10 1971 Belley, inhumé à Neuville les Dieppe (Seine Maritime)

(101) - LEGRAND Maxime Georges - Né le 27 03 1921, Saint Pol sur Mer (Nord) - L/CPL -  Radio section + campagne de Hollande - Badge 156, badge bis: 339 - Mle : 756 FN 42 - Blessé le 11 06 1944 à Amfreville, évacué - (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division) - Volontaire pour les commandos, a participé au débarquement du 06 06 1944 dans la première vague d'assaut. Blessé lors des combats du premier jour, a fait preuve d'un grand esprit d'abnégation. A participé plusieurs mois après, le 01 11 1944 à la prise du port de Flessingue, île de Walcheren, y faisant preuve des plus grandes qualités morales et militaires. Affectations: "Cdt Detroyat" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Aéronavale 6 F" - "N° 4 Cdos" -

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Lemoigne_j_KG_500Mort_our_la_France_N__4_Cdo

(102) - LE MOIGNE Jean Louis - Né le 13 10 1922, Mael-Carhaix (22) - CPL -  K GUN TROOP - Badge  181 - Tué le D DAY, dans les jardins, derrière la rue Pasteur, balle dans la tête - Mle 470 FN 42 et 314 B 40 - Affectation: "1er B F M C"

École des fusiliers marins, cours du C A T, 22 ème session du 28 04 2003 au 06 10 2003, cours QM LE MOIGNE. Citation à l'ordre du corps d'armée en date du 12 08 1944 au Q/M Jean LE MOIGNE, Mle 470 FN 42. Tenue magnifique au feu durant l'attaque du 06 06 1944, a assuré sans arrêt sur une position dangereuse, son débit de feu préparant ainsi l'assaut de la 8 ème compagnie, a été tué à sa pièce. Cette citation comporte l'attribution de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile de vermeil, à l'ordre du corps d'armée. Le C/F Pol Henri DESGRÉES DU LOU, commandant l'école des fusiliers marins

Inhumé au cimetière de Locarn (22)

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le_morvan_raymond_1D_C_D Le 15 10 1998 Aubervilliers, inhumé au cimetière du Père Lachaise, Paris

(103) - LE MORVAN, Raymond Georges - Né le 15 01 1922, Paris XIII (75) - L/CPL -  TROOP 1 + campagne de Hollande - Badge 43 - Mle 762 FN 40 et 1961 T 38 - (CG avec étoile de bronze, citation à l'ordre du bâtiment - Médaille commémoratice de la France Libre - Chevalier de la LH) - Engagement dans la France Libre: Septembre 1940 - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section - Affectations: "Melpomène" - "Renoncule" - "Roselys" - N° 10 Cdos" - "N° 4 Cdos" -

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le_naourD_C_D Le 18 10 1985, Trébry (22)

(104) - LE NAOUR Joseph Vincent Corentin - Né le 04 04 1920, Riec sur Belon (29) - L/SGT -  TROOP 1 (Malade, évacué du bois de Bavent, rejoint le Cdo le 02 09 1944 + campagne de Hollande) - Badge 75 - Mle: 14502 FN 40 et 1070 B 37  - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à  la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "Caserne Surcouf" - "1er B F M C" - 

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D_C_D Le 02 07 1981 à Brest (29)

(105) - LEOSTIC Roger - Né le 10 10 1923, Saint Pierre Quilbignon (29) - L/CPL -  TROOP 1 - Badge 30 - Blessé le D DAY à Ouistreham, évacué -  442 FN 40 - (CG avec étoile d'argent, à l'ordre de la division) - Affectations: "Léopard" - "Arras" - "Cdos" -

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LE RESTE PierreD_C_D Le 04 09 1989, Concarneau (29)

(106) - LE RESTE Pierre Charles Alphonse, dit"Rabiot" - Né le 31 10 1921, Concarneau (29) - L/CPL - Raid Hardtack 26 + TROOP 8, affecté Troop 1 à compter du 01 07 1944 + Campagne de Hollande - Badge 85, badge bis: 206 - Mle: 10435 FN 43 etb 690 B 39 - Toujours volontaire pour des missions dangereuses. Peu après le débarquement des commandos dans le port de Flessingue le 01 11 1944, a effectué seul avec son chef de section, une reconnaissance sur l'arsenal de la ville qui a permis d'avoir le contrôle d'une position clef dans la défense de l'ennemi (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectation: "1er B F M C" -

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LE_RIGOLEUR_AlbertLE_RIGOLEUR_Albert_n_4_CdoD_C_D Le 09 04 2009, Pabu (22), inhumé au cimetière de Plouagat (22) - N° acte de décès: 118 -

(107) - LE RIGOLEUR Albert Joseph - Né le 25 10 1921, Plancouët (22) - L/CPL -  TROOP 8 - (Blessé à Amfreville le 08 06 1944, évacué le 10 06 1944, rejoint le Cdo le 07 08 1944) + campagne de Hollande - Badge 130 - Mle: 1043 FN 43 et 3768 B 39 - Anecdote: En Indo à Montfort, inspection par l'amiral X, à son passage les hommes se nomment:

- Le RIGOLEUR, Amiral

- Le RIGOLOT, Amiral

c'était le genre de farce qu'ils adoraient faire en se mettant toujours à côté l'un de l'autre. Le pacha a dû prouver l'identité de ces deux "marrants" afin que l'amiral n'en prenne point ombrage. (+ Penfen du 20 03 1948 au 15 11 1948 + Montfort du 10 02 1949 au 23 01 1951) - (Chevalier de la LH  en 2004, officier de la L H en 2008) - Affectations: "F N G B" - "1er B F M C" - 22 ans le 06 06 1944 -

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D_C_D Le 26 07 1967 aux Sables d'Olonne (Vendée), inhumé à La Chaume (Vendée)

(108) - LESCA Robert Léonce - Né le 23 03 1920, Arcachon (Gironde) - PVT -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 109, badge bis: 230 - Mle 2403 FN 40  - (CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment) - En détention à la prison de Caen (30 jours) à compter du 09 06 1944, rejoint le Cdo le 03 08 1944. Affectation: N° 4 Cdos" -

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(109) - LETANG Jean-Charles - Né le 14 06 1921, Hautmont (Nord) - CPL -   Raid Hardtack 28 + TROOP 8 -Badge 105 - Mle: 10870 FN 40 et 327 CAS 40 - Tué le 06 06 1944 aux abords du château de Ouistreham à Hermanville, une balle a fait sauter les grenades qui étaient sur son ceinturon, enterré au cimetière d'Hermanville - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "2 ème B F M" -"Caserne Surcouf" -"1er B F M C" - M M, CG 39/45 avec étoiles, citation à l'ordre du corps d'armée -

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Cp_LionLION_RMort_our_la_France_N__4_Cdo

(110) - LION Robert Victor - Né le 26 05 1909, Neuilly sur Seine (Seine et Oise) - Captain -  Médical section - Badge 193 - Tué  le D DAY, devant la villa "la rafale" à Ouistreham en portant secours à ROLLiN, balle dans le coeur: sniper - Mle 55533 Terre - Inhumé au cimetière d'Hermanville (14)

Résistant dès 1940 il s'évade de France pour rejoindre l'Afrique du Nord. Dénoncé il est enfermé pendant deux ans au camp d'Ifrane.  Il réussit à rejoindre Londres et demande son affectation chez Kieffer. Au jour J, alors qu'il soigne Rollin, il reçoit une balle en plein coeur.

École des fusiliers marins, cours du CAT, 27 ème session du 01 06  au 19 11 2004, cours LION. Par décret en date du 21 10 1944, est nommé au grade de chevalier de la légion d'honneur le médecin capitaine Robert LION mort pour la France le 06 06 1944 à Ouistreham. Officier d'un grand charme et d'un dévouement sans limites, a fait preuve du plus grand courage le 06 06 1944 lors de l'attaque des positions fortifiées ennemies de Ouistreham par le 1 er BFMC, a suivi les troupes de choc, aidant et pansant les blessés. A été tué d'une rafale de mitrailleuses alors qu'il rampait vers une position avancée pour porter secours à un blessé. Cette citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec palme de bronze. Le C/F Pol Henri DESGRÉES du LOU, commandant l'école des fusiliers marins. A fait preuve du plus grand courage le 06 06 1944, lors de l'attaque des positions fortifiées ennemies de Ouistreham par le 1er B F M C, a suivi les troupes de choc, aidant et pansant les blessés. A été tué d'une rafale de mitrailleuse alors qu'il rampait vers une position avancée pour porter secours à un blessé, CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer à titre posthume. (Cette citation a été annulée par decret du 21 10 1944 portant nomination dans l'ordre de la LH avec attribution de la CG avec palme de bronze). Affectation: "1er B F M C" -

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A_Lofi_02XD_C_D Le 22 03 1992 à Cuers  (Var)où il est inhumé

(111) - LOFI Alexandre - Né le 21 02 1917, Dudweiler (Allemagne) - Lieut/O - TROOP 8 - Commandant le Bataillon à compter du 08 06 1944, passe au H Q, nommé Capitaine le 27 06 1944, reprend le commandement de la Troop 8 à compter du 16 08 1944 + campagne de Hollande - Badge 63 - Mle 10801 FN 40 - Brevet para N° 13488 le 01 05 1947 (Siroco) -

Né le 21 02 1917 à Dudweiler (Allemagne) - École des pupilles de la marine :1930 et s'engage en 1933. Quartier-maître fusilier marin en 1935, instructeur et moniteur d'éducation physique à l'école navale de Brest, il gagne l'Angleterre et s'engage dans les FFL le 27 06 1940. - 1 er BFMC puis 2ème BFM ( 1940 à 1941 au Cameroun).- Officier des équipages, défense des côtes du Liban de Nov 41 à Dec 42. Juin 1943, rejoint Kieffer avec 45 volontaires du 2ème BFM - Jour J - Flessingue (Il reçoit l'arme du Cdt allemand qui se rend à lui).

- Officier de la légion d'honneur

- Compagnon de la libération

- Commandeur de l'ordre national du mérite

- Croix de guerre 39-45 ( trois citations)

- Médaille d'or de l'éducation physique

- Military Cross

Officier commandant la 2ème compagnie (Troop 8)  du 1er B F M C , a attaqué le 06 06 1944 son objectif avec succès faisant de nombreux prisonniers. A montré un grand courage et beaucoup d'esprit d'initiative. A pris le commandement provisoire du bataillon sur la position défensive alors que le commandant, blessé, était évacué, CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer - Commandant une compagnie du 1er B F M C, détaché au N° 4 commando. Officier d'un courage et d'un allant à toute épreuve. Lors de l'attaque alliée du 01 11 1944 sur la ville de Flessingue a méné sa compagnie à l'attaque d'une redoute ennemie, position-clef dont elle s'est emparée en dépit de la supériorité de l'ennemi, faisant une centaine de prisonniers dont le commandant, et ouvrant ainsi la voie à l'arrivée de renforts alliés, (CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer) - Affectations: "2 ème B F M" - "1er B F M C" - (Blessé le 6 sur le pont de Bénouville, puis le 20 08 1944)

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D_C_D Le 14 11 1988, Astugue (Hautes Pyrénées)

(112) - LOGEAIS Michel Emmanuel Jean - Né le 26 11 1920 Chaille les Marais (Vendée) - SGT -  Raid Hardtack 26 + TROOP 8 - Malade, évacué le 29 07 1944, hôpital de Reviers, rejoint le Cdo le 03 08 1944 Badge 69 - Mle: 10838 FN 40 - Affectation: "1er B F M C" -

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LOSSEC_Ren___Jean__Fran_oisD_C_D Le 24 05 2008, Brest (29), inhumé à Carhaix (29)

(113) - LOSSEC René Jean-François - Né le 24 06 1920, Brest (29) - CPL -  Raid Hardtack 13 + TROOP 1 (Blessé à Amfreville le 12 06 1944, retour à l'unité le 04 07 1944, blessé le 05 08 1944, à l'infirmerie, évacué le 08 08 1944) + Hollande - Badge 10 - Mle: 423 FN 42 - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment - Chevalier de la L H) - Inapte commando, débarqué du Cdo le 10 02 19145 du front de Hollande sur un hôpital anglais actuellement inconnu. Affectations: "base chasseurs" - "1er B F M C" - 24 ans le 06 06 1944 -

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madrias_roger_1MADRIAS RogerD_C_D Le 15 09 1995, Le bouscat (33)

(114) - MADRIAS Roger Jean - Né le 01 06 1919, Le Bouscat (33) - L/CPL -  TROOP 1 - Badge 57 - Mle 10162 FN 41 et 272 R 37 - Evacué malade le 02 08 1944 au bois de Bavent, rejoint son unité le 09 08 1944 - (CG avec étoile de vermeil - Médaille commémorative des services volontaires dans la France Libre - Croix du combattant volontaire guerre 39/45 - Médaille commémorative française 39/45 barrette "engagé volontaire" Manche/libération - M M ) - Officier Marinier infatigable et d'une téméraire bravoure. A accompli de belles missions de patrouilles entre le 06 et le 10 06 1944 arrêtant et désorganisant les patrouilles ennemies par le feu précis de sa mitrailleuse (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Affectations: "Marine Douala" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Léopard" - "1er B F M C" -

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MAGY FélixD C D Le 12 03 1985 à Woodacre, Marin County (Californie), cendres dispersées au large de San Francisco

(115) - MAGY Félix Roger Ernest -  Né le 24 11 1919, Marseille (13) - CPL -  TROOP 1 + campagne de HollandeBadge 35, badge bis: 211 - Mle 4801 FN 41 - Blessé le 11 06 1944 à Amfreville, évacué, rejoint le Cdo le 07 08 1944 -  (CG avec étoile de bronze) - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "Amiens" - "Courbet" - "1er B F M C" -

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D_C_D Le  30 01 1992, Prades, cendres dispersées au large de Colleville-Montgoméry -

(116) - MALER André Jean François - Né le 12 06 1920, Prades (Pyrénées Orientales) - PVT -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 162, badge bis: 233 - Mle 1159 FN 43 - Blessé le 24 07 1944 - (CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment - Chevalier de la LH  - Médaille de la résistance - Médaille de la France Libre - M M ) - Affectations: "EM Londres" - "1er B F M C" -

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Mariaccia_kieffer_marqueD_C_D le 28 01 1991 Carbuccia, (Corse du Sud)

(117) - MARIACCIA Paul - Né le 29 10 1909 Carbuccia (29 b)  - SGT -  TROOP 8 - Badge 73, badge bis: 333 - Mle 10540 FN 41  - Blessé le 10 06 1944 à Amfreville, évacué - (CG avec palme - M M) - Gradé possédant de hautes qualités morales et militaires. A débarqué le 06 06 1944 à Ouistreham dans des conditions extrêmement difficiles, participant aux durs combats défensifs qui suivirent sur la rive droite de l'Orne. Très grièvement blessé le 10 06 1944 pendant une contre-attaque ennemie a continué jusqu'à son évacuation à encourager ses hommes de la parole et du geste. Bel exemple de courage, de discipline et d'endurance (Citation à l'ordre de l'armée de mer, CG avec palme) - Affectations: "Marine Levant" - "1er B F M C" -

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MASSIN_22MASSIND_C_D Le 27 05 1995, Inhumé à Peacehaven, Sussex (Angleterre)

(118) - MASSIN Roger Emile Marie - Né le 27 05 1923, Angers (49) - L/CPL -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 94 - Mle: 483 FN 43 et 10399 T 41 - Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "1er B F M C"

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masson_jean_1MASSON JeanD_C_D Le 24 02 2019 à Ollioules, cendres dispersées devant Colleville-Montgomery -

(119) - MASSON Jean Camille Joseph - Né le 15 05 1923, Saint Dié (Vosges) - L/CPL -  TROOP 1 + campagne de Hollande - Badge 144, 218 et 220 - Mle: 1610 T 41 - Blessé sur la plage de Ouistreham le 06 06 1944, évacué) - (Officier de la L H, 04 07 2014) - Excellent agent de transmission ayant accompli de nombreuses liaisons au cours du combat pour la prise de Flessingue le 01 11 1944. Enfermé pendant 24 heures dans un poste avancé, s'est établi dans une position dangereuse d'où il a infligé des pertes sensibles à l'ennemi (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée - Port à titre individuel de la fourragère aux couleurs de la croix de guerre - M M - Médaille commémorative française 39/45 avec barrettes "engagé volontaire (Manche, libération, Allemagne - Croix du combattant volontaire guerre 39/45 - Médaille des évadés - Médaille des blessés de guerre - Officier de la L H). Affectation: "N° 4 Cdos" - 21 ans le 06 06 1944 -

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illMAZ_AS_Jean_100D_C_D Le 18 03 1972, Laval (53)

(120) - MAZEAS Jean Louis Alain - Né le 06 07 1912, Lorient (56) - 2/Lieut -  TROOP 1 - Badge 37 - Blessé le D DAY sur la plage de Ouistreham, évacué + campagne de Hollande - Mle 5746 FN 40 et Brest 8422 - (CG avec étoile de vermeil - CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer - Officier de la L H - Médaille de la résistance - Médaille des blessés - Chevalier du Mérite Militaire) - Le 06 06 1944, ayant pris pendant quelques temps le commandement de la 1 ère compagnie, a été blessé alors qu'il allait en reconnaissance avant l'assaut avec le colonel anglais commandant le 4 ème commando. A montré beaucoup de courage et d'esprit de décision dans l'accomplissement de sa tâche - Affectations: "Marine Pointe Noire" - "Caserne Surcouf" - "1er B F M C" -

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MESSANOT_2D_C_D Le 12 04 1984, Fréjus (Var)

(121) - MESSANNOT Georges André Victor, dit "Biscuit" - Né le 12 08 1920, Saint Pierre et Miquelon - SGT -  Raid Hardtack 21 + Hardtack 28 + TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 71, badge bis: 338, badge ter: 344 - Mle 10410 FN 42 - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Sous-Officier d'un courage remarquable, plein d'initiative, toujours en avant dans les situations dangereuses. Au cours des combats pour la prise de Flessingue, s'est lancé à l'assaut d'un point de résistance ennemi accompagné seulement de deux hommes, faisant deux prisonniers et obligeant le reste des défenseurs à se replier - Military Médal -  (C G 39/45  avec 2 palmesà l'ordre de l'armée de Mer et 2 étoile de vermeil) - M M - Chevalier de la LH  - de GAULLE lui attrribua personnellement le port de la fourragère au titre de la médaille militaire - CG des T O E  - Affectations: "2 ème B F M" - "1er B F M C" - A combattu à Dien Bien Phu, Indochine au 1er B C C P - 

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meudal_yves_1MEUDAL Yves 11Décédés Le 13 09 2016, Pleubian

(122) - MEUDAL Yves - Né le 26 02 1923, Kerhonès (22) - L/CPL -  TROOP 1 (Evacué malade de Bréville le 21 07 1944, rejoint le Cdo le 26 07 1944) + campagne de Hollande - Badge 59 - Mle: 287 FN 43 - (Officier de la L H, 04 07 2014 -  Croix du combattant - Officier du Mérite Maritime) - Affectation: "1er B F M C" - 21 ans le 06 06 1944 -

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D_C_D Le 03 03 1986 à Brest, inhumé à Batz (Finistère)

(123) - MOAL Jean François - Né le 17 02 1921, Île de Batz (29) - L/SGT -  Raid Hardtack 21 + Radio section D DAY + campagne de Hollande - Badge 113 - Mle: 14511 FN 43 -  Affectations: "2 ème B F M" -"1er B F M C" - "Centre Siroco, instructeur, 1945/46" - Médaille commémorative des services volontaires dans la France Libre -

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MOGUEROU RobertD_C_D Le 15 10 2002, Pabu (22), inhumé au cimetière de Locquenolé (29)

(124) - MOGUEROU Robert * Né le 25 06 1920, Saint Thegonnec (29) - PVT -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 161 - Mle: 1165 FN 43 - (+Campagne de Hollande) - Tireur remarquable et d'un courage éprouvé a, par ses interventions audacieuses apporté une heureuse contribution au succès de l'assaut qui a conduit à la prise de Flessingue le 01 11 1944. (CG 39/45 avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée - M M - Médaille de la résistance - Médaille des évadés - Médaille des services volontaires de la France libre - Croix du combattant volontaire de la résistance - Croix du combattant volontaire 39/45 - chevalier dans l'ordre national du mérite). Affectations: "Caserne Surcouf" - "1er B F M C" -

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Monceaux_J__KG_500MONCEAU YvanMort our la France N° 4 Cdo

(125) - MONCEAU Yvan - Né le 04 11 1920, Lanquais (Dordogne) - L/CPL -  K GUN TROOP, blessé à Amfreville le ???, rejoint son unité + campagne de Hollande - Badge 173, badge bis: 227 - Mle 169 R 39 - Tué le 01 11 1944 à Flessingue -  Inhumé au cimetière de Lanquais (Dordogne) - Citation à l'ordre du corps d'armée à titre posthume  - Ecole des fusiliers-marins, cours du B E, 268 ème session, du 06 05 1996 au 20 09 1996 - Cours MONCEAU - Décret du 19 02 1952 portant la concession de la médaille militaire à titre posthume au Q/M fusilier MONCEAU Yvan du 1er B F M C. Volontaire pour les commandos a participé à la campagne de Normandie en y montrant de grandes qualités d'endurance et de dévouement. Au cours du débarquement à Flessingue, le 01 11 1944, a fait preuve d'un courage remarquable au cours de diverses missions qui lui ont été confiées. A été tué alors qu'il défendait avec sa troupe un carrefour important conte une compagnie allemande. Le Q/M MONCEAU a été cité à titre posthume àl'ordre du corps d'armée le 02 07 1945 avec l'attribution de la croix de guerre 39/45 avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée, à titre posthume. Le Capitaine de Frégate GRANDEMANGE, commandant l'école des fusiliers-marins. Affectation: "N° 4 Cdos" -

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Le premier badge de MONCEAU Yvan certainement perdu lors de sa blessure à Amfreville. Ce badge m'a été cédé gracieusement par mon ami : VERDURE Georges - Stac : "Marin" (1956) - Cdo "Jaubert" (1956/58)

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Montéan_Jean_Robert 11Mont_an_J_T_8_500jpgMort_our_la_France_N__4_Cdo

(126) - MONTEAN Jean Robert - Né le 24 12 1922, Tostat (Hautes Pyrénées) - L/CPL -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 112 - (Tué à Flessingue, île de Walcheren le 01 11 1944, avait mis un prisonnier devant lui pour se protéger, les allemands ont tiré et tué les deux hommes) - (CG avec étoile de bronze et MM) - Mle 657 FN 43 et 1038 T 41 - Affectation: "1er B F M C" -

École des fusiliers marins, cours du CAT, 29 ème session su 11 10 2004 au 11 02 2005, cours MONTÉAN. Le vice-amiral Lemonnier, chef d'état-major général de la marine, cite le matelot fusilier Jean MONTÉAN, Mle: 757 FN 43. Volontaire pour les commandos, a fait la campagne de Normandie totalisant 91 jours de ligne sans aucun repos, faisant preuve en toutes circonstances d'un courage et d'une abnégation totale. Volontaire pour toutes les missions dangereuses. A participé à la prise de Flessingue, île de Walcheren, se distinguant par son esprit d'initiative. Est tombé à l'ennemi quelques heures avant la libération de la ville. Cette citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec étoile de vermeil. Par décret en date du 19 02 1952 le matelot fusilier Jean MONTÉAN est décoré de la médaille militaire à titre posthume. Le C/F Jérôme MANDIN commandant l'école des fusiliers marins.

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MorelMOREL JeanD_C_D Le 24 Novembre 2019 à Saint Malo (35)

(127) - MOREL Jean Marie René Maurice Eugène - Né le 27 09 1922 Paris XV (75) - CPL - STAC Cdo Achnacarry 2 -   TROOP 8 (évacué malade le 22 06 1944) - Badge 20, badge bis: 309 - Brevet para anglais à Ringway, (N° 10 Cdo) - Mle: 4165 B 39 et 4839 FNFL 40 - (C G (étoile de bronze et palme) - Officier de la L H, 04 07 2014 - M M - CG 39/45  avec 2 citations dont l'une à l'ordre de l'armée -  Médaille de la résistance - Croix du combattant volontaire de la résistance -  Croix du combattant - Médaille commémorative 39/45 - Croix commémorative des F F L - Médaille des engagés volontaires - Médaille du combattant  de moins de 20 ans) - Affectations: Courbet, Reine des flots, Arras, 1er B F M C, Caserne Bir Hackeim - Malouin d'origine, Jean est né dans le XV ème arrondissement de Paris le 27 09 1922. Entré à l'école des Mousses en 1939 avant de s'engager en Novembre 1939 dans la Marine Nationale pour faire son apprentissage de radio, Jean fait partie des premiers français à quitter leur pays en Juin/Juillet 1940 à 18 ans, alors que les côtes ne sont pas encore verrouillées par les allemands. A bord du "Pourquoi pas", sablier de 8,50 mètres, Jean et 31 autres évadés de France parviennent à quitter le port de Carantec puis à rallier Plymouth le 04 07 1940, après 31 heures de traversée. Conduit à Portsmouth, il rallie la France Libre. Transféré au dépôt de l'Olympia Hall, il embarque rapidement à bord de la "Reine des Flots" (surnommée "La pute"), puis sur "l'Arras" à Portsmouth. C'est au cours de ses visites au dépôt de Portsmouth qu'il rencontre Philippe KIEFFER qui cherche un radio pour sa future unité commando à Achnacarry avec Charles TRÉPEL et Philippe KIEFFER qui vient déjà de subir le stage commando avec le premier groupe et renouvelle avec le second. Sa troop s'installe au N° 2 commando à Ayr puis à Criccieth. Il participe au défilé du 14 07 1942 devant le Général de GAULLE et l'Amiral MUSELIER. En 1943,, Jean MOREL est détaché de la troop 1 pour devenir instructeur à la troop 8. Il fait partie de l'équipe formée à Ringway pour un raid commando parachutiste sur Lorient qui n'aura jamais lieu. Il faisait partie de l'équipe devant sauter sur Vannes pour détruire ensuite la base sous-marine de Lorient. Le raid fut annulé au dernier moment car voué au suicide. Ainsi il est également un des premiers commandos marine à avoir été breveté parachutiste. Il débarque le 06 06 1944 à Colleville. Tombé entre deux barges, il manqua de se noyer. Sur la plage, il prendra l'arme d'un camarade blessé. Chargé par KIEFFER d'effectuer une jonction avec les hommes de la troop 8 lors des combats dans Ouistreham, il dut courir sous le feu des mitrailleuses allemandes et eut pour l'occasion la peur de sa vie. Blessé à la jambe et au bas ventre à Bavent, il fut rapatrié inconscient en Angleterre, avac le béret vert et la dague qu'un de ses camarades lui, avait mis entre les mains. Blessé trop grièvement, il ne revint jamais au commando. Démobilisé à Cherbourg en 1946, Jean refusa de passer devant une commission (d'anciens vichystes) qui lui demandait de" baisser son froc" pour attester de sa blessure. Il ne reçut donc pas de médaille des blessés, ni de pension. Il fit ensuite de nombreux métiers: démineur, docker, électronicien. Ce n'est qu'en 1983, qu'il reviendra sur les lieux des combats de Normandie avec sa femme. Passant devant le musée du N° 4 commando, celle-ci voulut le visiter. C'est là qu'il vit Léon GAUTIER. Celui-ci ne le reconnut pas et lui expliqua l'histoire du 1er B F M C alors que Jean regardait la liste des noms. Il sortit alors sa carte d'identité. C'est lors de cette soirée, à parler souvenirs que la femme de Jean MOREL découvrit l'histoire de son mari. Il avait gardé tout cela au fond de lui et n'avait jamais rien raconté  à personne. (MASSIEU Benjamin)  Affectations: "Courbet" - "Reine des Flots" - "Arras" - " 1er B F M C" - "Caserne Bir-Hakeim" - 21 ans le 06 06 1944 -

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Alias: NASSAU de WARIGNY Henry - voir: KINET Henry Robert Lawrence -

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NEVEN Antoine 1NEVEN Antoine11D C D Le 23 09 1994,  Dietrich (Grand duché du Luxembourg)

(129) - NEVEN Antoine Etienne - Né le 18 07 1921, Diekirch (Luxembourg) - L/CPL -  TROOP 1 + campagne de Hollande - Badge 62 - Mle: 10002 FN 43 et 201 CAS 43 - Coupé de son commando a fait preuve des plus belles qualités de courage au cours d'une mission difficile sous le bombardement ennemi près de Bréville le 19 07 1944 (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectation: "1er B F M C" -

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NEVEN JeanMort our la France N° 4 Cdo

(130) - NEVEN Jean Etienne - Né le 16 05 1916, Diekirch (Luxembourg) - PVT -  TROOP 1 + campagne de Hollande - Badge 189, badge bis: 225 - Mle 10023 FN 43Tué en Hollande, Vlissingen le 02 11 1944 - (CG 39/45 avec étoile de vermeil, citation à l'ordre du corps d'armée à titre posthume, M M, citation à l'ordre de la division ) - Luxembourgeois, engagé dans les forces françaises libres, volontaire pour les commandos, a participé avec son unité au débarquement du 06 06 1944 à Ouistreham, ainsi qu'à toute la campagne de normandie. Au cours du débarquement de Flessingue, le 01 11 1944, coupé de son unité et isolé dans les lignes allemandes, a refusé de se rendre, a continué le combat seul, cherchant à rejoindre sa compagnie jusqu'à ce qu'il soit mortellement blessé. S'est enfermé à clef dans une chambre pour empêcher l'ennemi de le découvrir. A été trouvé quelques heures après par nos troupes au cours d'une contre attaque et est mort pendant qu'on l'évacuait - Inhumé à Dietrich, (Grand duché du Luxembourg) - Affectation: "1er B F M C"

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NICOT JosephD C D Le 06 10 1982 Ermont, (Val d'Oise)

(131) - NICOT Joseph Jean Marie - Né le 01 12 1921, Bénodet (29) - L/CPL -  Raid Hardtack 7 + TROOP 1 + campagne de Hollande - Badge 42 - Mle: 5373 FN 41 - Mitrailleur adroit et courageux, harcelant continuellement l'ennemi et lui infligeant de lourdes pertes, a fait preuve de beaucoup de sang froid au cours des combats de Flessingue le 01 11 1944 (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division - War Medal avec palme de bronze). Affectations: "Ouragan" - "Roselys" - "1er B F M C" -

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NIEL MarcelD_C_D Le 17 02 1998, Inhumé au Havre (76)

(132) - NIEL Marcel Jules - Né le 16 10 1921, Le Havre (76) - L/CPL -  TROOP 1 (Blessé par accident à Amfreville le 13 06 1944, évacué, rejoint le 15 08 1944, évacué hôpital le 20 08 1944 + Campagne de Hollande - Badge 54, badge bis: 280 - Mle: 5728 FN 41 et Le Havre 19540 - S'est fait remarquer par son courage et son initiative au cours du combat de rues pour la prise de Flessingue le 01 11 1944. Encerclé par l'ennemi, a réussi à se dégager et à rejoindre son unité (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division) - Débarqué du commando le 07 04 1945 pour incapacité physique (fatigue générale). Affectations: "C H 8 Rennes" - "CH 14 Dielette" - " 1er B F M C" -

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Richard_OhligerD_C_D Le 13 07 1973, Nay, (Pyrénées Atlantiques, 64)

(133) - OHLIGER Richard Ernest - Né le 05 04 1923, Metz (Moselle) - PVT -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 154 - Mle: 1152 FN 43 - (Après la guerre, s'est retiré à Nay dans les Pyrénées Atlantiques. Est décédé à la suite d'un malaise dans l'entreprise "Turboméca" où il travaillait - Lors du débarquement de Flessingue, le 01 11 1944, s'est fait remarquer par son courage et son calme dans les nombreuses missions de liaisons particulièrement difficiles qu'il a accomplies dans la ville encore occupée par l'ennemi. Volontaire en toute occasion, s'est dépensé sans compter au cours des combats de rues qui ont précédé la prise de la ville  - (CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer - Combattant volontaire de la résistance - Médaille du combattant - Médaille d'interné résistant - Certificat droit au port de l'insigne individuel de la Croix de Lorraine - Médaille commémorative française guerre 39/45 avec barrette "engagé volontaire - Médaille des évadés - Médaille de la résistance française - Croix du combattant volontaire, guerre 39/45 - M M - Chevalier de l'ordre national du Mérite ) - Affectation: "N° 4 Cdos" -

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 alias OLLIVIER Jean - voir: GUIVARCH Olivier -

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PAILLET GeorgesD_C_D Le 09 01 1955 Toulon, inhumé à Nantes (Loire Atlantique)

(135) - PAILLET Georges - Né le 03 06 1920, Mantes (Seine et Oise) - L/SGT -  Raid Hardtack 21 + Transport section + campagne de Hollande + Cdo Montfort (1947/49) - Badge 80 - Mle: 10655 FN 40 et 161 R 38 - D'un sang froid et d'un mépris du danger exceptionnels, a entraîné avec lui sa demi-section à l'assaut à la grenade d'une position ennemie au cours des combats pour la prise de Flessingue le 01 11 1944. Blessé par un éclat, a refusé de se faire évacuer. (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée). Affectations: "1er B F M" - "1er B F M C" - 1947: campagne d'Indochine - 

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PERRONE Jean 1D C D Le 25 07 1984, Embrun, (Hautes Alpes)

(136) - PERRONE Jean-Pierre - Né le 28 10 1921, Embrun (Hautes-Alpes) - L/CPL -  TROOP 1 - (Blessé au pont de l'Orne (Bénouville) le 06 06 1944, évacué + campagne de HollandeBadge 149 - Mle: 10401 FN 40 - Affectation: "N° 4 Cdos" - C G avec étoile de vermeil - 

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PETERS FélixMort our la France N° 4 Cdo

(137) - PETERS Félix François - Né le 28 02 1911, Diekirch (Luxembourg) - PVT -  K GUN TROOP - Badge  179 - (Tué le 17 06 1944 par un copain à Amfreville), inhumé à Useldange (Grand Duché de Luxembourg) - Mle 10023 FN 43 - (CG 39/45 avec étoile de vermeil, médaille commémorative des services volontaires dans la F F L) - Luxembourgeois, engagé dans les forces françaises, volontaire pour les commandos, a participé le 06 06 1944 au débarquement allié à Ouistreham. Servant d'une arme automatique, a donné maintes preuves de son courage et de son dévouement, a trouvé la mort à son poste de combat le 20 06 1944 au cours des opérations défensives sur la rive droite de l'orne, (Citation à l'ordre du corps d'armée à titre posthume) - Affectation: "1er B F M C" -

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piaug__robert_1PIAUG__Robert_1PIAUGE_Robert_3D_C_D Le 01 1998, inhumé à Ouistreham

(138) - PIAUGE Robert Yvon Camille Marcel - Né le 24 05 1920, Tours (37) - L/CPL -  TROOP 1 - Badge 48, badge bis: 212 - Mle: 5442 FN 40 - Brevet para anglais à Ringway, (N° 10 Cdo) - Blessé le D DAY sur la plage de Ouistreham, évacué, rejoint l'unité le 07 08 1944, blessure non guérie, re-évacué le 08 08 1944 + campagne de Hollande - Robert PIAUGÉ dit "Boby", figure emblématique du N° 4 commando nous a quittés le 07 01 1998, ses obsèques ont été célébrées en l'église de Ouistreham. Il est né en 1920 et dès le début des hostilités, en 1939, fera preuve d'un grand patriotisme en s'engageant immédiatement dans l'armée de terre, il est affecté au Liban où il apprend la débâcle de nos armées. Il entend le discours du Général De GAULLE le 18 06 1940 et n'acceptant pas la défaite, il réussit à s'évader et à rejoindre les forces navales françaises libres à Londres. Il s'engage en qualité de matelot fusilier. Il est embarqué sur différents navires qui participent aux durs combats dans la Manche. Il veut combattre l'ennemi de plus près et participer dès les premiers jours à la libération de la patrie. En Avril 1943, il rejoint le 1er B F M C. En vue des prochains combats, cette petite unité française est intégrée à la brigade commando sous les ordres du prestigieux Lord LOVAT. Le 06 06 1944, à l'aube, Robert PIAUGÉ avec ses 176 camarades débarque à Colleville sous le feu violent de l'ennemi. Les combats se poursuivent avec violence pour la libération de Ouistreham. Robert PIAUGÉ est très grièvement blessé sur tout le corps. Evacué et soigné en Grande-Bretagne, il insiste pour rejoindre le petit nombre de ses camarades qui luttent dans les tranchées autour des communes avoisinantes. Il revient le 07 08 1944, mais ses blessures s'aggravent, il est renvoyé immédiatement pour hospitalisation. Le patriotisme et le courage du Q/M fusilier Robert PIAUGÉ ont été récompensés par les principales décorations suivantes: Chevalier dans l'ordre de la Légion d'Honneur, Médaille Militaire, Croix de guerre avec citation à l'ordre de l'armée, Médaille de la résistance, Croix du combattant volontaire, Croix du combattant, Médaille des blessés - M C F C avec barrettes EV  (Manche, Libération). Cher Robert PIAUGÉ, au paradis des braves, tu as rejoint tes camarades de combat - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Inapte commando, débarqué du Cdo le 05 02 1945, en subsistance à Marine Paris. Affectations: "Le Triomphant" - "Cuba" - "1er B F M C" -

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picou_guy_1PICOU Guy 111D_C_D Le 28 Juin 1987, cimetière de Lanriec, Concarneau (Finistère)

(139) - PICOU Guy François Louis Marie - Né le 08 12 1923, Lanriec (29) - L/CPL -  TROOP 1 - Badge  14 - Mle 5850 FN 41 - Blessé le 15 08 1944 à Bois de Bavent, évacué  (7 blessures) - (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée) - Affectations: "Cdos" - "La Surprise" - Tireur d'élite - 

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PINELLI Jean 11D_C_D Le 19 07 1993 à Brighton (Angleterre), inhumé au cimetière Ocklynge à Eastbourne (Angleterre)

(140) - PINELLI Jean André Pierre Marie , alias "Le Kanak"- Né le 09 08 1914, Nouméa (Nouvelle Calédonie) - Lieut -  Raid Hardtack 13 + TROOP 1 - Badge 2, badge bis: 343 - Blessé le D DAY sur la plage de Ouistreham, évacué - Mle 994 FN 40 - Brevet para polonais N° 1211, stage 30 en Ecosse du 16 02 au 02 03 1942 -  (CG avec étoile de vermeil) - Officier de grand allant. Pendant le débarquement du 06 06 1944, est tombé blessé en faisant franchir la plage à sa section sous un bombardement intense. Malgré sa blessure, a continué d'encourager sa section de la voix et du geste jusqu'à ce qu'elle soit passée. A montré un grand courage et un bel esprit d'abnégation (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Chevalier de la LH et CG avec palme de bronze - Médaille de la résistance -. Affectation: "F N F L Parachutistes" -

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PIRIOU Jérome 11PIRIOUD_C_D Le 05 03 2001, Hauts d'anjou 49, inhumé au cimetière de Châteauneuf S/Sarthe (49) - N° acte de décès: 7 -

(141) - PIRIOU Jérôme Henri Marie - Né le 27 05 1919, Carhaix-Plouguer (29) - CPL -  K GUN TROOP + campagne de Hollande - Badge  60 - (Instructeur  commando à Siroco + Montfort en Indochine) - Mle: 326 FN 43 et 1945 B 36 - S'est particulièrement distingué pour ses qualités de courage et d'endurance au cours du débarquement de Flessingue le 01 11 1944 et dans les combats qui ont suivi la prise de la ville (CG 39/45 avec étoile d'argent à l'ordre de la division, 2 citations - M M  - Médaille de la résistance - Médaille commémorative des services volontaires dans la france Libre - Croix du combattant - Croix du combattant volontaire - Médaille commémorative d'Indochine - Droit au port de la fourragère à titre individuel aux couleurs de la M M - ). Affectation: "1er B F M C" - "Centre Siroco, instructeur,1945/46" -

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 PLANCHER Jules MartinD C D Le 26 01 1985 Aubenas (Ardèche), inhumé à Asperjac (Ardèche)

(142) - PLANCHER Jules Martin - Né le 21 10 1920, Jaujac (Ardèche) - L/CPL -  TROOP 8, blessé par accident à l'Epine le 20 08 1944, évacué + campagne de Hollande - Badge 103 - Mle: 470FN 43  - A au péril de sa vie et dans une situation dangereuse mis en action  contre les défenses ennemies un des canons d'accompagnement au cours des combats de Flessingue le 01 11 1944 (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectation: "N° 4 Cdos" -

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POLI NicolasD_C_D Le 18 10 1973, Marseille (13) - Don de son corps à la science à la faculté de médecine de Paris puis incinéré -

(143) - POLI Nicolas - Né le 27 01 1921, Bastia (Haute Corse) - L/CPL -  TROOP 1 + Campagne de Hollande - Badge 61 - Mle: 238 FN 43 et 2929 T 38 - Affectations: "Caserne surcouf" - "1er B F M C" -

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PR_VOST_5D_C_D Le 11 09 1948, Douvres (GB), inhumé à Douvres - 

(144) - PREVOST Pierre - Né le 19 09 1922, Sancoins (Cher) - L/CPL -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 92 - Mle: 290 FN 40 et 561 T 40 - A l'entrée de la guerre, il se trouvait sur le contre-torpilleur "Le Malin", volontaire au N° 4 Cdo en Ecosse où il passa avec ses frères d'armes l'entraînement que nous connaissons, il survécut à Ouistreham. Affectations: "Triomphant" - "Marine Nouméa" - "Caserne Bir-Hakeim" - "1er B F M C" - il décèdera d'épuisement en 1948 dans un hôpital britannique à Douvres - C G -

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D_C_D Le 08 01 1955, Clichy la Garenne, inhumé le 17 01 1955 à Rosny S/Bois. Le 04 12 1976 le corps a été exhumé pour être transféré dans le cimetière de Waben (Pas-de Calais)

(145) - PRIEZ Jean Victor - Né le 10 12 1914, Boisjean (Pas de Calais)  - PVT -  K GUN TROOP - Badge 180 - Mle 108 FN 42 - Blessé le 10 06 1944 à Amfreville, évacué - (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division) - Volontaire pour les commandos, après avoir participé au débarquement allié, du 06 06 1944, a donné maintes preuves de son courage et de son esprit d'initiative au cours des combats qui suivirent. Toujours volontaire pour des missions dangereuses, a été grièvement blessé en effectuant une liaison importante sous un très violent bombardement ennemi. Affectation: N° 4 Cdos" -

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quentric_yves_1D_C_D Le 13 12 1984, Paimpol, inhumé au cimetière de l'Armor Pleubien (22)

(146) - QUENTRIC Yves - Né le 06 07 1920, Pleubian (22) - L/CPL -  Raid Hardtack 7 + TROOP 1 (Infirmerie du 15 08  au 17 08 1944) + campagne de Hollande - Badge 58, badge bis: 210 - Mle: 213 FN 43 et 959 CAS 43  - Tireur d'élite de fusil mitrailleur. S'est fait remarquer par son sang froid et son ardeur au cours des combats pour la prise de Flessingue le 01 11 1944. A été blessé au cours de cette action, CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée, citation à l'ordre de l'armée de Mer avec palme - M M - Médaille commémorative française de guerre 39/45 avec barrettes EV (Manche, Libération, Allemagne) - Croix du combattant volontaire - Médaille des blessés - . Affectations: "1er R F M " - "Cdos" -

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 QUERE_Pierre_CDO_4D_C_D Le 23 05 1976 à Marseille (13) - Inhumé au cimetière de Bandol (Var) -

(147) - QUERE Pierre Jacques - Né le 28 09 1921, Le Havre (76) - CPL -  TROOP 1 + campagne de Hollande - Badge 125, badge bis: 342, ter: 356 - Mle: 38 FN 42 - Blessé en Normandie (au pont de l'Orne, Bénouville le 06 06 1944, évacué, rejoint l'unité le 04 07 1944), en Hollande et en Allemagne - Né le 28 09 1921 au Havre, décédé en 1976 à Marseille - mécanicien dans la marine marchande - 4 ème commando S A S - Croix de guerre, médaille de la résistance, médaille des blessés - Chargé d'éclairer la marche de sa section, a fait preuve du plus grand courage en la guidant à travers les rues de Flessingue le 01 11 1944. Est entré dans l'hôtel des postes avec son chef de sous-section et un camarade et y a fait une cinquantaine de prisonniers. A été blessé en s'efforçant d'établir la liaison avec une sous-section encerclée par l'ennemi (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée - Médaille de la résistance française - Médaille des blessés - M M - Médaille commémorative française 39/45 avec barrette "EV" - Croix du combattant volontaire de la guerre 39/45. Affectations: "2 ème B F M" - "N° 4 Cdos" -

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raulin_marcelRAULIN Marcel 11DécédésLe 03 12 1991 Le Havre (76), cendres dispersées au large de Ouistreham

(148) - RAULIN Marcel - Né le 15 09 1920, Le Havre (76) - L/CPL -  TROOP 1 + campagne de Hollande -Badge 23 - Mle: 5394 - 40 - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment - Médaille de la résistance -) - Affectations: "Courbet" - "Aconit" - "Léopard" - "1er B F M C" 

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D_C_D Le 20 05 1988 La tronche (Isère), inhumé à Grenoble

(149) - RAVEL Marcel Maurice Raymond - Né le 25 04 1921, Le Bourg d'Oisans (Isère), (Pseudo dans la maquis le l'Oisans: Robespierre) - PVT -  K GUN TROOP + campagne de Hollande - Badge 171 - Mle: 1161 FN 43 - La K Gun du lieutenant Amaury progresse dans Ouistreham, sur la route de Lion, Ravel porte une Vickers 303 - Servant de fusil mitrailleur, a donné de belles preuves de courage au cours du combat de rues pour la prise de Flessingue le 01 11 1944. A tenu pendant 24 heures dans un poste avancé infligeant des pertes sévères à un ennemi bien supérieur en nombre (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée + croix du combattant volontaire de la résistance). Affectation: "Cdos" -

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REIFFFERS Jean 11REIFERS_2D_C_D Le 21 08 1993 à Bruxelles, inhumé à Useldange, (Grand Duché de Luxembourg)

(150) - REIFFERS Jean-Marie - Né le 22 03 1912, Useldange (Luxembourg) - L/CPL -  Raid Hardtack 26 + TROOP 8 - (Luxembourgeois) - Badge 116, badge bis: 332 - Blessé le D DAY à Ouistreham, évacué - Mle 10001 FN 43 - (CG avec étoile de vermeil, citation à l'ordre du corps d'armée - Médaille commémorative des services volontaires dans la France Libre - Chevalier de la L H) - Affectation: "Cdos" -

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RENAULT EmileRENAULT Emile Marie LéonMort_our_la_France_N__4_Cdo

(151) - RENAULT Emile Marie Léon - Né le 08 12 1921, Pléneuf Val André (22) - L/CPL -  TROOP 1 - Badge 55  - Mle: 203 FN 43 et 433 CAS 42Tué le D DAY au casino à Ouistreham: obus de mortier en pleine poitrine. Inhumé au cimetière d'Hermanville - A été tué alors qu'il accomplissait une mission dangereuse de progression le 06 06 1944. Belle conduite au feu (CG 39/45, Citation à l'ordre de la Division) - Affectation: "1er B F M C" - Tireur d'élite -

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D_C_D Le 06 06 1993, Thonon les Bains (Haute Savoie) -

(152) - RICHEMONT Henri (nom d'emprunt) - Nom réel: GRIGAURACHI Anatole - Né le 11 11 1913 Odessa (URSS) - Nationalité russe, puis ukrainienne - CPL -  Radio section D DAY (blessé à Amfreville le 12 06 1944, évacué, certificat origine remis à l'intéressé - Badge 32 - Mle: 446 FN 42 - Affectations: "Cdos" - "Maison de repos Beaconsfield" - Chevalier de la LH -

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RICHEN_PierreMort_pour_la_France_Indochine

(153) - RICHEN Pierre Gabriel Ernest - Né le 06 08 1921, Argenton sur Creuse (Indre) - CPL -  Transport section + campagne de Hollande: Flessingue 01 11 1944 - Badge 79 - Mle 10833 FN 40 et 764 L 38 - (S/M fusilier de la compagnie Jaubert), a été tué en opération le 23 10 1947 à Khoan Bo sur la rivière Claire (Indochine), éclat d'obus dans le thorax.

École des fusiliers marins, cours de BE, session du 15 04 1972 au 15 08 1972, cours RICHEN. Citation à l'ordre du corps d'armée à titre posthume décernée au S/M fusilier: RICHEN Pierre. S/M d'élite, s'est fait remarquer au cours des opérations d'octobre 1947, s'étant embarqué avec sa section sur le LCM "D" en protection d'un convoi fluvial violemment attaqué par les adversaires à Kho An Bo, au canon et aux armes automatiques a été mortellement blessé par un projectile de 75 au moment où il se préparait à débarquer sous le feu à la tête de son groupe. Cette citation comporte l'attribution de la croix de guerre des T O E avec palme et CG  étoile de vermeil. Le C/F FUZEAU, commandant l'école des fusiliers marins. Affectations: "2 ème B F M" - "1 er B F M C" - "Centre Siroco, instructeur, 1945/46" - "Cie Jaubert en Indochine" -

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RIVEAU_Marcel_100RIVEAU_Marcel_2D C D Le 17  Décembre 2013, Saint Philibert, (Morbihan)

(154) - RIVEAU Marcel - Né le 23 02 1920, La Membrolle sur Longuenée (49) - LCPL -  TROOP 8 - Badge 107, badge bis, 285 - Mle 10428 FN 43 et 1910 L 39 - Blessé le 24 07 1944 à Bréville, évacué + Campagne de Hollande - (CG avec étoile de vermeil, citation à l'ordre du corps d'armée, chevalier de la L H en 2003) - Inapte commando, débarqué du Cdo le 05 02 1945, en permission en France. Affectations: "1er B F M C" - "La Surprise" - 24 ans le 06 06 1944 -

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ROELANDT_Robert_100D_C_D Le 1o 06 1989, Lisieux (14)

(155) - ROELANDT André Etienne - Né le 19 10 1919, Lisieux (14) - SGT -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 68 - Mle 10839 FN 40 et 467 C 37 - Évacué malade le 02 08 1944 Bois de Bavent, rejoint le Cdo le 15 08 1944, abandon de poste et disparu le 19 08 1944, rejoint le Cdo le 03 09 1944 - (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division) - Volontaire pour les commandos a fait preuve comme chef de groupe des plus grandes qualités professionnelles durant toute la campagne de Normandie. A fait de nombreuses patrouilles à l'intérieur des lignes ennemies. A toujours montré beaucoup d'entrain et un total mépris du danger. Affectations: "Courbet" - "2 ème B F M" - "Marine Levant" - "1er B F M C" - "Centre Siroco, instructeur, 1946/46" -

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ROLLIN_Paul_2ROLLIN_Paul1Mort_our_la_France_N__4_Cdo

      Barcelone, 01 03 1943                       Au N° 4 commando

(156) - ROLLIN Paul Jean Gabriel - Né le 16 09 1923, Souppe sur Loing (Seine et Marne) - L/CPL -  Raid Hardtack 13 + TROOP 1 - Badge 120 - Blessé le D DAY, devant la villa "La Rafale" à Ouistreham d'une balle en pleine tête, évacué, mort de ses blessures en Angleterre le 12 06, Gosport, il avait 18 ans) - Mle 492 FN 43 - (CG avec étoile de bronze, M M,) - A été tué alors qu'il accomplissait une mission dangereuse de progression le 06 06 1944. Belle conduite au feu (Citation à l'ordre de la Division) - Affectation: "1er B F M C" -

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ROPERT_2D_C_D Le 19 10 1971 Toulouse, inhumé à Cornebarrieu

(157) - ROPERT Georges Jean Marius - Né le 19 08 1916 Le havre (76) - CPL -  Raid sur Dieppe + TROOP 1 + campagne de Hollande - Badge 19 - Mle 422 FN 42 et 132 CAS 42 - Evacué malade le 27 06 1944 - (CG avec étoile de bronze, a droit au port de la fourragère à titre individuel) - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section. Bel exemple de courage (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Citation à l'ordre de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos, le Q/M fusilier ROPERT Georges de la première compagnie des Fusiliers Marins Commandos. A fait preuve le 19 08 1942 des plus belles qualités de courage et de cran en prenant part à trois tentatives de débarquement successives à Bruneval après que le convoi eût été attaqué par des vedettes rapides allemandes et malgré le feu meurtrier de l'artillerie et des armes automatiques établis à terre. Cette citation donne droit au port de la C G avec étoile de bronze. Affectation: "1er B F M C" -

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ROSSEY René 1ROSSEY RenéDécédés Le 19 05 2016, Trappes (78), inhumé à Maurepas (78)

(158) - ROSSEY René - Né le 30 08 1923, Tunis (Tunisie) - PVT -  K GUN TROOP + campagne de Hollande - Badge 183 - Mle: 12767 FN 43 - Né en 1926. Engagé en Mai 1943, il rejoint Beyrourth puis Londres avant de se porter volontaire pour le commando Kieffer avec lequel il débarque le 06 06 1944. J'étais à Colleville sur la barge 527. Toute la nuit on pensait à ce qu'il allait arriver. Nous, on savait où on allait. On avait bien reçu un entraînement adapté, pourtant dans la barge j'étais soucieux, Je n'avais pas encore 18 ans et, étant originaire de Tunis, j'allais découvrir la France d'une manière bizarre. Aux premières heures du matin, j'ai vu tous les bateaux et le déploiement énorme de matériel. Comment j'ai sauté de la barge, je ne peux vous le dire, je ne me souviens pas. Je roulais dans l'eau où il y avait des fils de fer barbelés et des défenses anti-tanks. Le long de la plage il y avait des petites dunes. On courait et on essayait de se camoufler. Je me suis aperçu que j'avais été touché qu'après être arrivé en haut de la plage, au moment où l'on s'est débarrassé de nos sacs. Ce qui m'a surpris alors, c'est que contrairement à l'entraînement on voyait des types tomber, mourir pour de bon. Mais sur le coup je n'ai pas fait de rapprochement. Je me raccrochais à de petites choses: j'ai vu des peupliers qui ressemblaient à des eucalyptus comme ceux que je connaissais en Tunisie. C'est ça qui m'a frappé. Je n'ai eu peur qu'à la fin, quand j'ai vu le Colonel blessé au front et un camarade plein de sang. Là ça m'a refroidi. J'ai alors pris conscience que l'on était en train de faire la guerre. Cela me fait revenir à la mémoire ce camarade qui avait reçu une balle de 20m/m dans la poitrine. C'est son frère qui était dans la même unité qui a pris sa montre quand tout était fini. C'est ça qui était vraiment dur. (Chevalier et Officier de la L H, 04 07 2014) - Volontaire pour les commandos, âgé de moins de 17 ans, a toujours fait preuve au cours des opérations de débarquement le 06 06 1944 et des trois mois de combat qui suivirent, des plus belles qualités de courage et de sang froid. Lors d'une contre-attaque le 10 06 1944 s'est avancé, debout en tête de sa section, sous un feu ennemi très violent et armé d'une arme automatique a continué son chemin avec un mépris total du danger (C G avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée) - Affectation: "1er B F M C" - 17 ans et demi le 06 06 1944 - (Blessé le D DAY sur la plage) -

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ROUGIER MariusROUGIER MariusD_C_D Le 24 10  1983, Tours (37), inhumé à Saint Cyr sur Loire (37)

(159) - ROUGIER Marius - Né le 15 05 1919, Paris (75) - L/CPL - Mle: 543 FN 43 et 1383 R 37-   Raid Hardtack 26 + TROOP 8 - Badge 108 - Blessé le 06 06 à Ouistreham, rejoint le 07 08 1944 - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a aidé fortement à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectation: "1er B F M C" 

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ROUSSEAU JeanROUSEAU JROUSSEAU J P 11Mort our la France N° 4 Cdo

(160) - ROUSSEAU Jean Pierre Iréné Emmanuel - Né le 05 01 1921, La Rochelle (Charente Maritime) - PVT -  TROOP 1 - Badge 186 - Mle: 5857 FN 41 Blessé mortellement le D DAY, sur la plage de Ouistreham, enterré au cimetière d'Hermanville - Grièvement blessé le 06 06 1944 en se portant à l'attaque d'une position ennemie. Belle conduite au feu (Citation à l'ordre de la Division) - Affectations: "Ville d'Amiens" - "1er B F M C" - MM, CG 39/45 avec étoiles, médaille des services volontaires dans les F F L, citation à l'ordre de la division -

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roux_robert_1D_C_D Le 14 05 2000, Meaux (77)

(161) - ROUX Robert Marcel Edmond - Né le 10 10 1921, Boulogne-Billancourt (92) - CPL -  Raid Hardtack 28 + Transport section D DAY + campagne de Hollande - Badge 81, badge bis: 231, badge ter: 209 - Mle 10453 FN 43 zet 6003 T 38 - Blessé le 10 06 1944 - (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division) - Affectations: "2 ème B F M " - "1er B F M C" -

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ROUXEL MarcelROUXEL Marcel 2D C D 28 04 2008, Flers en Escrebieux (59), inhumé à Cuinchy (59) -

(162) - ROUXEL Marcel Emmanuel Marie An - Né le 06 03 1921, Megrit (22) - CPL -  TROOP 8 + campagne de Hollande - (Permission exceptionnelle, mise en route sur l'Angleterre le 23 07 1944, rejoint le Cdo le 15 08 1944 - Badge 131 - Mle 799 FN 43 et 1502 B 38 - (CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment - M M - Chevalier de la L H -) - Affectation: "1er B F M C" -

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RUPPE Yvon`$RuppeYvanReneMort our la France N° 4 Cdo

(163) - RUPPÉ Yvan André - Né le 29 11 1921, Bordeaux (Gironde) - Cpl - TROOP 1 (A l'infirmerie à la suite de fortes brûlures, du 25 06 au 07 07 1944, rejoint le Cdo le ??? + campagne de Hollande - Badge: 150 - Mle: 1129 FN 43 et 891 R 39 - Tué à Walcheren le 02 11 1944 (Bergen of Zoom), inhumé au cimetière militaire de Kapelle - Carré, rang, tombe = E, 3, 2 - CG avec étoile d'argent à l'ordre du corps d'armée à titre posthume - Volontaire pour les commandos, a participé à la campagne de Normandie en y montrant de grandes qualités d'endurance et de dévouement. Au cours du débarquement à Flessingue le 01 11 1944 a fait preuve d'un courage  remarquable au cours de diverses missions qui lui ont été confiées. A été tué alors qu'il défendait avec sa troupe un carrefour très important contre une compagnie allemande. Affectation: "1er B F M C" - MM à titre posthume - CG 39/45 avec étoile de vermeil, citation à l'ordre du corps d'armée -

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saeren10SAERENSD_C_D Le 21 01 2009 Hennebont 56, inhumé au cimetière de Kerletu, Lorient 56 - N° acte de décès: 20 -

(164) - SAERENS Robert Henri - Né le 18 07 1919, Arcey (Doubs) - SGT - Raid Hardtack 28 + K GUN TROOP + campagne de Hollande - Badge  72 - Mle: 10828 FN 40  et 1660 C 36 - + Campagne de Hollande - Sous-Officier remarquable, méprisant le danger, a par son allant et son courage contribué au succès des opérations. Volontaire pour toutes reconnaissances dangereuses, toujours au premier rang pour l'assaut. A suscité l'admiration de tous au cours des combats de Flessingue le 01 11 1944 . A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Officier-Marinier adjoint au chef d'une section de fusiliers-commandos . A pris le commandement de la section après que son officier eut été blessé. A montré lors du débarquement du 06 06 1944 sur les côtes de Normandie un grand esprit d'initiative. A mené avec succès sa section à l'assaut de positions fortifiées ennemies faisant de nombreux prisonniers. Dans les jours qui suivirent lors des opérations défensives sur la rive droite de l'Orne a repoussé avec succès de très violentes contre-attaques ennemies faisant preuve des plus hautes qualités militaires. Lors de la prise de l'île de Walcheren en Hollande a réussi sous le feu de l'ennemi une progression particulièrement dangereuse. A toujours été un exemple pour le Bataillon - C G 39/45 avec palme + concession de la M M - Officier de la LH - Military Médal - CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée - Commandeur de l'ordre national du Mérite - Médaille de la résistance - C V M - Croix du combattant -  Affectations: "2 ème B F M" - "1er B F M C" - "Centre Siroco, instructeur, 1945/46"  - Cdos Trépel et de Penfentenyo - 25 ans le 06 06 1944 -

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D_C_D Le 08 05 1989, Plonevez du Faou (29)

SALAÜN Joseph - Né le 23 12 1920, Plonevez du Faou (29) -  L/CPL - Badge: 128 - Mle: 1000 FN 43 - Troop 1 - 

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scherer_georges_1SCHERER GeorgesSCHERER_GeorgesD_C_D Le 19 08 2002, Carentan (50),Inhumé au cimetière de Ouistreham

(165) - SCHERER Georges - Né le 29 10 1919, Balbronn (Bas Rhin) - CPL -  TROOP 1 (Evacué suite brûlures le 18 07 1944 de Bréville + Campagne de Hollande) - Badge 29 - Mle: 6299 FN 41 et 3555 T 39 - Lors de l'attaque du 06 06 1944, a constitué une aide précieuse pour son chef de sous-section qu'il a suivi partout avec son demi-groupe montrant une grande bravoure et participant à la capture de nombreux prisonniers (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Affectation: "1er B F M C" -

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Mort_pour_la_France_Indochine

(166) - SENEE Jacques Pierre Antoine - Né le 26 11 1919, Antony (Hauts de Seine) - SGT -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Blessé le 09 06 1944 à Amfreville, demeure à l'unité, nommé Maître à titre provisoire à compter du 26 06 1944  - Badge 140 - Mle: 1185 FN 43 - Brevet para N° 13490 le 01 05 1947 (Siroco) - Mai 1940, aspirant de l'école des officiers d'administration du service de santé. Démobilisé il entre dans la résistance, agent P2 du réseau " ceux de la libération", le 4 juillet 43, sabotage de 13 locomotives. Rejoint de Gaulle à Londres et le 1er BFMC. N° 4 commando, débarquement à Ouistreham, en août 44 promu EV à titre provisoire, campagne de Hollande: attaque du port de Flessingue. Fin de la guerre, affectation  au centre Sirocco, il est adjoint de Lofi au stage commando pendant 2 ans. Il retrouve des anciens du BFM : Lofi, Saerens; Moal, Laffont, Roeland, Piriou, Baumer, Richen, Hourcourigaray Picard et Guivarch et également des anglais du N° 4 commando le LT Croxton, le Cpt Frank. En 1948 il demande son changement d'arme et son affectation dans une unité de commandos parachutistes de l'armée de terre, le 6ème BCCP. En 49 il rejoint l'indochine, le 10 01 1950 il est tué à Yan-Ne-Nam dans le secteur de Tourane. Mort pour la France à 30 ans. Officier d'un courage émérite. Au cours du débarquement allié à Flessingue le 01 11 1944 a ouvert avec sa section la marche sur la ville, faisant 50 prisonniers et progressant méthodiquement vers la position importante qui lui avait été assignée et qu'il a su tenir contre les attaques d'un ennemi bien supérieur en nombre (C G avec palme à l'ordre de l'armée de Mer)

École des fusiliers marins, cours du CAT 7ème session, du 20 03 2000 au 20 09 2000, cours SENÉE. Décret du 13 10 1945 portant promotion et nomination dans l'ordre de la légion d'honneur. Est nommé dans l'ordre national de la légion d'honneur, au grade de chevalier, l'E/V Jacques SENÉE des fusiliers marins commandos. Officier animé d'un grand esprit d'abnégation et possédant une connaissance approfondie de son métier militaire. A contribué à couvrir son unité de gloire, tant par son travail que par sa fougue au combat. Résistant de la première heure, traqué en France par la police allemande, a rejoint l'Angleterre. Volontaire pour les commandos a toujours fait preuve des plus hautes qualités morales et militaires. Deux fois cité, cette citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec palme. Le C/F Bruno de ZÉLICOURT, commandant l'école des fusiliers marins.

Il fut enterré le 12 01 1950 à Tourane (Indochine), puis son corps fut rapatrié en France le 26 06 1951 et inhumé dans sa ville natale à Antony (92). N'ayant plus de famille dans cette ville, il fut transféré le 13 05 1993 dans le caveau de famille de sa femme en Haute-Marne à Champcourt, près de Colombey-les- Deux-Eglises où il repose actuellement. Affectations: "1er B F M C" - "Centre Siroco, instructeur, 1945/46" - "6 ème B C C P, Indochine" - Décorations:Chevalier de la LH, CG 39/45 avec palmes, CG TOE avec palme, médaille de la résistance, médaille des blessés, citation à l'ordre de l'armée, citation à l'ordre de l'armée de Mer - Médaille commémorative des services volontaires dans la FGance Libre -

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SIMON_JeanD_C_D Le 15 07 1982, Hastings (Angleterre)

(167) - SIMON Jean François, dit: "le Boxeur" - Né le 02 12 1919, Tréglamus (22)  - CPL -  Raid sur Dieppe + TROOP 1 + Campagne de Hollande - Badge 6 - Mle 37 FN 40 et 3022 B 39 - Brevet para polonais N° 1214 (CG avec étoile de bronze) - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Chef de groupe d'un courage et d'un sang froid exemplaires. Au cours du débarquement de Flessingue, le 01 11 1944, a conduit son groupe, en tête de sa troupe, à travers la ville occupée par l'ennemi, jusqu'à la position essentielle qu'il devait tenir. A tenu cette position presque seul au début, isolé du reste de sa troupe en face d'une compagnie allemande qui cherchait à s'infiltrer dans nos lignes, lui infligeant de lourdes pertes. Dégagé, a continué à tenir sa position pendant 24 heures déjouant toutes les contre-attaques ennemies. A fait preuve des plus hautes qualités morales et militaires, (C G avec palme et attribution de la M M) - Le Contre-Amiral AUBOYNEAU, Commissaire National de la Marine, témoigne sa satisfaction au matelot fusilier SIMON Jean de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos pour sa belle attitude sous le feu au cours du raid sur Dieppe le 19 08 1942. Affectation: "Cdos" -

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D_C_D En Juillet 1975, Marseille (13)

(168) - STRINA  Robert Hector Louis - Né le 15 09 1923, Marseille (13) - L/CPL -  TROOP 8, évacué malade de Beuzeville le 27 08 1944 + campagne de Hollande - Badge 104 - Mle: 10040 FN 41 - Affectation: "1er B F M C" - Médaille commémorative des services volontaires dans la France Libre - 

 

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TANNIOU_Pierre_100TANNIOU_Pierre_1D_C_D  Le 04 05 1985, Le Havre (76) - Inhumé à Ranville au War Cemetery britannique en 1971

(169) - TANNIOU Pierre François - Né le 23 07 1922, Le Havre (76) - CPL -  Raid sur Dieppe + TROOP 1 + campagne de Hollande -Badge 4, badge bis: 108 - Mle 5235 FN 40 - Brevet para anglais à Ringway, (N° 10 Cdo) - Evacué malade le 21 08 1944, rejoint l'unité le 02 09 1944 - (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division) - Le Contre-Amiral AUBOYNEAU, Commissaire National de la Marine, témoigne sa satisfaction au matelot fusilier TANNIOU Pierre de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos pour sa belle attitude sous le feu au cours du raid sur Dieppe le 19 08 1942. Affectations: "Courbet" - "Léopoard" - "1er B F M C " -

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THUBE MarcTHUBÉ Marc 1D C D Le 03 02 1997, Montpellier (Hérault),  inhumé au cimetière de Le Boulou (66)

(170) - THUBE Marc Emmanuel - Né le 03 06 1919, Nantes (44) - SGT -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 138 - Mle: 1203 FN 43 - (Blessé le 31 07 1944, bois de Bavent, évacué)  - Après une grave maladie et une dure opération, Marc THUBÉ décède le 03 02 1997. En Septembre 1996, il avait participé au voyage pour la première rencontre des vétérans du N° 10 commando inter-allié, en Angleterre. Marc était plein de joie de vivre et le plus gai des onze participants français à cette rencontre. En 1938, il est appelé au service militaire, affecté à un régiment d'infanterie, il est rapidement nommé sergent. En 1942, il gagne la Bretagne où son cousin Gwenn-Aël BOLLORE fait remettre en état un petit bateau, le: "S'ILS TE MORDENT". Avec sept compagnons, volontaires et personnalités choisies, le bateau rejoindra l'Angleterre dans la nuit du 06 03 1943 après 36 heures de traversée dangereuse. Arrivé en Angleterre, Marc rencontre le LT AMAURY qui recrute des hommes volontaires pour le commando. Avec son cousin BOLLORE, il rejoint le N° 10 commando. Le 06 06 1944, les commandos débarquent face à Colleville-Montgomery ( plage Sword, secteur Quenn-Red). Marc THUBÉ parvient à sectionner les rouleaux de barbelés et livrer le passage à toute la troupe. La ville de Ouistreham sera conquise dans la matinée. C'est la dure campagne de Normandie qui commence, Marc y participe de façon exemplaire. Le 31 Juillet, il est blessé, rapidement rétabli, il est présent au débarquement de Flessingue en Hollande. Démobilisé en 1945, il est titulaire de la Médaille Militaire, de deux croix de guerre (étoile de vermeil), de la médaille de la résistance, de la médaille des évadés, croix du combattant volontaire. Plus tard il sera nommé Chevalier de la Légion d'Honneur. Rendu à la vie civile, il fera carrière en Afrique. L'âge venu, il prend sa retraite à Boulou ( Pyrénées Orientales) où il repose à jamais dans le cimetière communal - Officier marinier très courageux, lors du débarquement à Ouistreham, le 06 06 1944, a montré un bel exemple de bravoure, en s'élançant dans un champ de mines et sous le bombardement ennemi réussissant à forcer les barbelés avec des pinces et ouvrant ainsi au groupe qu'il dirigeait un passage permettant à sa compagnie de se porter à l'attaque de la ville. (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée). Affectation: "1er B F M C" -

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TROYARD Eugène marie ange 2D_C_D Le 11 12 1972, Ste Adresse (Seine Maritime) -

(171) - TROYARD Eugène Marie Ange - Né le 01 07 1917, Perros-Guirec (22) - Sgt -  TROOP 8 (En détention à la prison de Caen, 15 jours de cellule à compter du 04 08 1944, rejoint le Cdo le 19 08 1944) - Badge 96 - Mle 5492 FN 41 et 2188 C 38 - (CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment - Médaille de la France Libre -) - Volontaire pour les commandos, a participé au débarquement le 06 06 1944, puis à la campagne de Normandie. A fait preuve de grandes qualités militaires et de beaucoup d'endurance. A participé à de nombreuses patrouilles de jour et de nuit. Affectations: "Cap des Palmes" - "Félix Roussel" - "2 ème B F M" - "1er B F M C" - "Cdt d'Estienne d'Orves" -

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VALENTIN CharlesD C D  Le 30 04 1990, Avignon, incinéré à Cabries, (Vaucluse)

(172) - VALENTIN Charles Marius - Né le 14 03 1922, Pernes les Fontaines (Vaucluse)  - L/CPL -  K GUN TROOP + Campagne de Hollande - Badge 178 - Mle: 241 FN 40 et 3993 T 38 - Brevet para anglais (N° 10 Cdo) - S'est particulièrement distingué pour ses qualités de courage et d'endurance au cours du débarquement de Flessingue le 01 11 1944 et dans les combats qui ont suivi la prise de la ville. (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division (2 citations) Médaille de la résistance - Croix du combattant volontaire - M M - Croix du combattant 39/45 - Médaille de la France Libre - Médaille commémorative de la guerre 39/45, barrette  EV, libération - Médaille des évadés - Croix du combattant de l'Europe -  Médaille des forces françaises en Allemagne -  Médaille d'honneur de la défense nationale - Fourragère individuelle de la C G). Affectations: "Junon" - "1er B F M C" - 

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Vinat_Pierre-Alphonse Georges 11VINAT Pierre 2VINAT Pierre 1Mort our la France N° 4 Cdo

(173) - VINAT Pierre Alphonse Georges - Né le 06 07 1920, Coulommiers (Seine et Marne) - CPL -  Raid Hardtack 4 + TROOP 1 - Badge 34 - Mle: 94 FN 42 et 4639 T 37 - Tué le 11 06 1944 à la Basse Écardes (Amfreville), éclat d'obus de mortier dans le foie. Inhumé au cimetière de Ranville

École des fusiliers marins, cours du B E , 259 ème session du 14 03 1994 au 22 07 1994, cours VINAT. Ayant rejoint le BFMC le 09 09 1942, le Q/M infirmier VINAT Pierre demande à débarquer le 06 06 1944 les armes à la main en tant que fusilier marin commando. Affecté à la première section de la Troop 1, il meurt au champ d'honneur le 11 06 1944 près d'Amfreville le 11 06 1944 lors de l'attaque de la 21 ème SS Panzer. Il est cité à l'ordre du corps d'armée de la croix de guerre 39-45 avec étoile de vermeil décernée à titre posthume. L'ordre du 04 02 19?? lui concède la médaille militaire. Le C.F CADUDAL, commandant l'école des fusiliers marins - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectation: "1er B F M C" -

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D_C_D Le 27 09 2003 Le Havre, inhumé au cimetière de Ouistreham, exhumé puis inhumé à Manneville-la Goupil 

(174) - VINCENT Michel Adrien Pierre - Né le 05 10 1923, Houquetot (Seine Inférieure) - L/CPL -  TROOP 1 - Badge 56 - Blessé le D DAY sur la plage de Ouistreham, évacué + campagne de Hollande - Mle 239 FN 43 - (CG avec étoile d'argent, à l'ordre de la division) - Volontaire pour les commandos, a débarqué à Ouistreham le 06 06 1944 dans des conditions extrêmement périlleuses. A été blessé dans les combats qui ont assuré aux troupes alliées la prise des plages. A toujours été un modèle de courage, de discipline et d'endurance. Affectations: "Caserne Surcouf" - "1er B F M C" - 20 ans le 06 06 1944 - Chevalier de la LH - M M - C G 39/45 - Croix du combattant volontaire 39/45 avec barrette - Croix du combattant volontaire de la résistance - Médaille des blessés  - Médaille commémorative de la France Libre -

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LARDENOIS_AbelD_C_D Le 14 09 1988 à Chaumont (Haute-Marne), inhumé à Colombey les Belles (Meurthe et Moselle) -

(94) - VOIRIN François Marie, Jean - alias LARDENOIS Abel - Né le 14 10 1917, Villey le Sec (Meurthe et Moselle) - SGT/Major - TROOP 1 - Badge 137 - Mle 1166 FN 43 - (CG avec étoile de vermeil, 2 citations à l'ordre de l'armée de Mer, 1 citation à l'ordre du corps d'armée, 2 citations en 1940) - Officier-Marinier adjoint au chef de section, a pris le commandement de la section alors que l'officier qui la commandait avait été blessé. A montré un grand esprit d'initiative et de commandement le 06 06 1944. A pleinement assumé les missions d'assaut ou les missions défensives confiées à sa section en atteignant son objectif et en repoussant plus tard les contre-attaques ennemies. A été un exemple magnifique pour le bataillon, CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer. Affectation: N° 4  Cdos" -

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F_Vourch_smallWOURCH FrancisD_C_D Le 02 06 1987, Brest (29)

(175) - VOURCH Francis Joseph Marie - Né le 06 01 1913, Lanhouarnea (29) - Lieut -  Raid sur Dieppe + Raid Hardtack 21 + TROOP 8, permission de 48 heures du 29 06  au 01 07 1944, affecté au H Q à compter du 16 07 1944 - Badge 5, badge bis: 208 - Mle 5608 FN 40

II grandit à Brest où son père est employé à l'arsenal. Pupille de la marine en 1926, il entre à l'école des Mousses en 1928 à l'âge de 15 ans et rejoint la spécialité d'électricien. Embarqué à bord d'une vedette rapide à Cherbourg, il rejoint l'Angleterre le 19 06 1940. Il est alors second-maître électricien. Il entre d'abord au service de la Royal Navy au sein de la 4ème flottille de vedettes rapides à Fowey avant de rallier les F N F L le 09 12 1940. Entre temps, il a rencontré Philippe KIEFFER à Portsmouth où il participait à la défense anti-aérienne de Juillet 1940 à Mars 1941. Embarqué sur le chasseur 106 pendant un temps, puis à nouveau sur une vedette rapide, il est l'un des premiers volontaires pour les commandos et rallie Philippe KIEFFER dont il devient le premier adjoint dès Janvier 1941, à la naissance de l'unité. Il portera le badge commando N° 5. Le 19 08 1942, c'est à lui que le pacha confie le commandement de l'ensemble du détachement de 3 groupes de commandos français prenant part au raid de Dieppe. Son groupe, le N° 1, qui doit débarquer avec les canadiens devant Dieppe ne réussira pas finalement à prendre pied. Dans la nuit du 26 au 27 Décembre 1943, il dirige le raid "hardtack 21" sur Quinéville. Son équipe opérera pendant deux heures sans être découverte, amassant quantité de renseignements sur les champs de mines, obstacles anti-chars, le courant, la pente de la plage, parvenant même à scier un morceau d'une asperge de Rommel pour en analyser le métal ainsi que de très nombreux carottages de sable. Ils venaient de découvrir et décrire le futur site d'Utah Beach où prirent pied les soldats américains le 06 06 1944. Il débarqua le 06 06 1944 à Colleville S/Orne et fit toute la campagne de Normandie. Après guerre, Francis VOURC'H reste dans la spécialité de fusilier marin et commande la compagnie de garde à Brest de 1945 à 1946, est officier en second de l'unité marine Dakar de 1947 à 1950, commande à nouveau la compagnie de garde à Brest de 1954 à 1958 puis sert à l'Etat Major de centre Europe à Fontainebleau, à la base aéronavale de Khourigba de 1958 à 1960, avant d'être affecté comme commandant en second du centre d'entraînement des réserves à Brest de 1960 à 1967. Il commande la compagnie de protection du port de Brest de 1967 à 1971, année de son départ du service actif avec le grade d'officier en chef des équipages. Francis VOURC'H s'est éteint en 1987 - Le 06 06 1944 a conduit sa section à l'attaque avec un élan magnifique, faisant preuve d'un grand courage et d'un bel esprit d'abnégation. A atteint et détruit son objectif (citation à l'ordre du corps d'armée) - Le Contre-Amiral AUBOYNEAU, Commissaire National de la Marine, témoigne sa satisfaction à l'officier des équipages de 2 ème classe VOURCH de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos pour sa belle attitude sous le feu au cours du raid sur Dieppe le 19 08 1942. Affectation: "1er B F M C" - Military Cross - 2 CG 39/45, étoile de vermeil - Médaille de la résistance - Chevalier du Mérite Militaire - Croix du combattant volontaire 39/45 -  Chevalier de la L H -

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vourch_guy_1D_C_D le 03 07 1988, Paris VIII, Plomodiern (29)

(176) - VOURCH Guy - Né le 02 03 1919, Plomodiern (29) - LT/O -  TROOP 1 + campagne de Hollande - Badge 36  - Mle 52822 Terre - Brevet para anglais à Ringway, (N° 10 Cdo) -  Blessé le D DAY sur la plage de Ouistreham, évacué, rejoint le Cdo le 07 08 1944 - (CG avec étoile de vermeil)  - Chevalier de la L H, Military Cross - Officier de grande valeur. Pendant le débarquement du 06 06 1944, est tombé blessé en franchissant la plage avec sa compagnie sous un bombardement intense. Malgré sa blessure, a continué d'encourager sa compagnie de la voix et du geste jusqu'à ce qu'elle soit passée. A montré un grand courage et un bel esprit d'abnégation (citation à l'ordre du corps d'armée) -  Affectation: "1er B F M C" -

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WALLEN HenriDécédés Le 06 01 1972, Paris XIV (75). Était inhumé au cimetière de Pantin, la tombe n'existe plus

(177) - WALLEN Henri Jean Alexandre - Né le 19 12 1922, Paris XX (75) - L/CPL -  TROOP 8 + campagne de Hollande - Badge 165 - Mle: 6958 T 42 - Blessé à Ouistreham le 06 06 , évacué, rejoint le ??? - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectation: "cdos" - 

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ZYVOLAWAZIVOHLAVA_Otto_2D_C_D Le 06 01 2010 Paris V, Inhumé au cimetière de Ouistreham -

(62) - ZIVOHLAVA Otto Jean, alias: GAUTHIER Jean (nom à la légion étrangère) - Né le 14 06 1922, Vienne (Autriche) - Autrichien, naturalisé français -  CPL -  TROOP 1 (Blessé le 20 08 1944, évacué de l'Epine) - Badge 16 - Ex légionnaire  - Mle: 437 FN 42 - Brevet para anglais à Ringway, (N° 10 Cdo) - Sous-Officier d'un courage exceptionnel. Débarque avec son unité le 06 06 1944 à Ouistreham. Participe avec sa troupe à l'attaque des positions côtières allemandes, y déployant un grand sang froid. Pendant les 3 mois de campagne qui suivirent, fut volontaire pour toutes les patrouilles, toutes les missions dangereuses, faisant preuve de qualités d'initiative remarquables, réussit à retrouver 4 hommes restés dans les lignes au cours d'une patrouille précédente et à les ramener dans nos lignes. Grièvement blessé au cours d'une attaque dans le secteur de Pont l'Evêque où il fit preuve de son courage habituel, il rejoignit l'unité à temps pour participer à un raid sur les côtes de Hollande occupées par l'ennemi. A toujours été un exemple et une inspiration pour tous, (C G avec palme 39/45 + concession de la M M) - Croix de la L H - Croix du combattant - Croix du combattant volontaire - Médaille de la résistance - Croix du combattant volontaire de la résistance - Médaille des blessés - Médaille des services volontaires dans la France Libre -  - Affectation: "Cdos"

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Le mot "commando" naquit durant la guerre du Transvaal. A Camberley fut créé le premier noyau du futur Bataillon de Fusilier-Marins sous les ordres du Lieutenant de vaisseau de 1ère classe Philippe KIEFFER, composé du Maître Francis VOURC'H et 16 hommes entraînés par le S/M PINELLI. En Juillet, l'autorisation fut donnée à ce groupe de s'appeler: 1ère Compagnie de Fusiliers Marins, groupe transféré à Skegness, dans le Lincolnshire. En Septembre, le groupe effectue un stage chez les Royal Marines à Estney. Sur recommandation du Général HAYDON, du quartier général des opérations combinées, le groupe fut autorisé à entrer à la célèbre école de combat d'Achnaccary située au milieu des lacs de l'Invernesshire, des montagnes, des bois, isolée à 50 Km à la ronde. Cette autorisation fut donnée aux commandos dès Janvier 1942. L'entraînement physique était "à crever un cheval" et à balles réelles. Pratiquement, à chaque nouvelles arrivées, il y avait des blessés, parfois des morts. Sur 2000 postulants, environ une quarantaine d'hommes perdirent la vie à Achnaccary durant leur entraînement. La première Compagnie de Fusiliers Marins fut affectée pendant 3 mois à Ayr sur la côte Ouest de l' Ecosse, au 2ème commando qui fut celui du célèbre raid sur St Nazaire. La plus dure punition qui pouvait exister pour un commando était son renvoi à son corps d'origine. Ce fut le cas de certains commandos, avant le débarquement et après le débarquement. Le quatrième mois de 1942, l'unité rejoignit le N° 10 commando interallié commandé par le Colonel Dudley LISTER et s'installait à Criccieth dans le Nord du Pays de Galles. En Août 1942, quelques commandos français prirent part au raid de Dieppe. Le 18 10 1942, les commandos étaient condamnés à mort par HITLER. Le Général ROMMEL, qui commandait l'Africa Korps, refusa d'appliquer cet ordre. En Juin 1943, la première compagnie devint le 1er bataillon de Fusilers Marins Commandos et stationna à Eastbourne. En Novembre le bataillon français était divisé en deux parties, l'une s'installait à Douvres et l'autre à Newhaven, pour commencer les raids de sondage de nuit sur les côtes de France, de Belgique et de Hollande. Mars 1944, tous les commandos partent en permission. De retour, affectés au N° 4 commandos, à Bexhill-on-Sea, unité franco-britanniqie commandée par le Lieutenant Colonel DAWSON, jusqu'au 24 05 1944. Dès le début Mai 1944, le commandant KIEFFER fut informé du lieu du débarquement et du rôle dévolu au N° 4 commandos. A cette date l'unité comptait 600 hommes. Les commandos quittèrent Bexhill-On-Sea pour se rendre par chemin de fer et camions dans un camp secret entouré de barbelés, entre Portsmouth et Southampton. Là, au secret, au camp de Tichfield, les commandos poursuivent leur entraînement. Dès le 25 05 1944, les commandos prirent connaissance des objectifs ( et non le 05 06 1944, veille du débarquement, comme indiqué par certains). Le 17 05 1944, les commandos français signèrent chacun leur testament, testament olographe, scellé par les Forces Navales Françaises en Grande-Bretagne, remis au consulat général de France à Londres. Après guerre, ce testament a été rendu au commando GRISPIN. Le camp secret, entouré de barbelés, gardé militairement, était admirablement organisé et la vie réglée dans les moindres détails. Le programme était simple: sports, culture physique, repos, étude approfondie du rôle des commandos. Chaque commando connaissait sa tâche personnelle étudiée en détail avec le chef de section. La 1ère Brigade commandos était commandée par le Brigadier (Général) Lord LOVAT et comprenait: le 3e commandos, le 4e, le 6e, le 45 Royal Marines commandos. Le N° 4 commandos était désigné dans le débarquement pour une section indépendante du reste de la Brigade, avec la mission la plus dure, le premier à débarquer, privilège accordé par Lord LOVAT aux français. Le N° 4 commandos disposait pour sa mission de 7 petites compagnies (dites Troop), 3 françaises, 4 britanniques. Avec le poste de commandement et les transmissions: 600 hommes. Le départ eut lieu à Warsash, à l'embouchure de la rivière Hamble, dans l'après-midi du 05 06 1944, il était 17 h 30. Les commandos étaient répartis sur 2 L C I S (barges de débarquement). Un scène gigantesque: l'armada de bâtiments et navires aussi loin que la visibilité le permettait. La mer était houleuse. Vers 4h30 du matin, 06 06 1944, branle-bas de combat, chacun était couché sur le pont, rucksac de 35 Kg sur le dos. Soudain l'enfer commença, des milliers de pièces ouvraient le feu. C'était le commencement de la plus grande opération militaire de tous les temps. C'était l'avenir de l'Europe qui se jouait. C'était le commencement de la libération de l'Europe. C'était la première vague d'assaut par les 177 commandos du commandant KIEFFER. Un monument érigé sur la place indique, gravés dans la pierre, les noms des 177 commandos. Après son histoire du débarquement racontée à Henri AMOUROUX, dans le 8ème tome de la série: Joies et douleurs du peuple libéré", publiée en 1988, l'historien, dans une lettre adressée à GRISPIN, écrit: ... En vérité, comment voulez-vous, alors que vous avez mis autant de temps pour dénoncer un certain nombre de supercheries, que je n'ai été dupe de mes lectures?" et d'ajouter: ..."Aussi, vais-je modifier un certain nombre de passages des pages 39 à 42? Mais quel sentiment de tristesse en lisant votre lettre..."  - 6 Juin, les commandos français embarquent dans les barges de débarquement, la Troop 1 commandée par Guy VOURC'H, KIEFFER et son PC et la moitié des commandos munis de K-GUNS (mitrailleuse Vickers, adaptée spécialement pour les commandos, tirant 1000 coups m/n, mais abandonnée au cours de la campagne de Normandie par la difficulté d'obtenir des pièces de rechange), dans la barge d'assaut N° 527. Dans la barge N° 523, la Troop 8 commandée par A. LOFI et l'autre moitié des commandos munis de K-GUNS. A 21 heures les commandos partent en guerre, premier des 19 navires avançant en ligne sur un total de 36 barges transportant tous les commandos. La barge de commandement était dirigée par le Lieutenant commander R.CURTIS transportant le Général de tous les commandos, Lord LOVAT accompagné de son "piper" (bag-pipe: cornemuse écossaise) Bill MILIN, soufflant dans son biniou. Tous les commandos, sans exception portaient le béret vert, pas de casque. Derrière, aussi loin que la vue le permettait, l'armada composée de 73 destroyers, 2 monitors, 23 croiseurs et plus de 4000 bâtiments, avançait lentement. La mission du N° 4 commandos était de débarquer aux premières heures du jour, le 6 Juin, à 500 mètres de Riva Ouistreham, au lieu-dit "La Brèche", à la hauteur du chemin qui mène de la mer vers Colleville sur Orne, appelé depuis: Colleville-Montgomery. Le premier objectif était de prendre d'assaut la ville de Ouistreham, nous emparer du port et sauvegarder intacte l'écluse à l'embouchure du canal de l'Orne. Il fallait réduire tout le système de fortifications de la plage en le prenant à revers. Ce point, extrêmement fortifié, s'étendant de la plage de Riva au port de Ouistreham, comprenait, outre deux batteries de quatre canons, un réseau de barbelés, de béton armé, des blockhaus, fossés anti-chars, lance-flammes et quelques passages minés; des canons de 20m/m et de nombreux nids de mitrailleuses bien disposées couvraient et défendaient ces points forts, ainsi que deux batteries de canons de gros calibre qui faisaient face à la mer. Le casino de Riva, à lui seul, était une véritable forteresse. Le second objectif était de nettoyer ces positions, les laisser à l'infanterie britannique, couvrir dans la même journée, en direction Sud-Sud-Est, avec le reste de la Brigade, une distance de 12 Km en profondeur, afin de faire jonction avec la 6ème division aéroportée, qui devait être lâchée dans la nuit du 5 au 6 Juin.

 

 

 

L'objectif de la 6ème division aéroportée était de s'emparer à tout prix de deux têtes de pont à l'Est de l'Orne, celle de Bénouville sur le canal et celle de Ranville sur l'Orne. La brigade devait donc faire jonction avec les aéroportés à l'Est du canal et de la rivière Orne, fortifier leur mainmise sur les ponts, les renforcer et établir une ligne défensive le long de Merville, Gonneville et Bréville. Ainsi, l'ennemi, privé de ces deux points et tenu en échec par la première brigade des commandos, se verrait dans l'impossibilité d'envoyer des renforts à l'Ouest de l'Orne où le gros du débarquement allait s'effectuer. L'ASSAUT: La mer était agitée, le ciel bas et gris, il faisait froid. La veille du débarquement, le Lieutenant de la marine anglaise, commandant la barge N° 527, avait été informé qu'un passage serait pratiqué par les hommes du Génie anglais, ce qui n'avait pu être fait, les corps de ces hommes flottaient sur la mer, premiers morts anonymes de ce débarquement. La barge se trouvait face à des rangées de troncs d'arbres plantés verticalement au sommet desquels étaient fixés des obus, l'ensemble était visible, la marée étant base. Des barbelés étaient posés entre ces troncs. Il était trop tard pour modifier la route de la barge et l'officier en charge de celle-ci fonça à travers les obstacles. De nouvelles rampes de débarquement avaient été placées à la hâte par l'équipage de la barge dont plusieurs furent blessés. Le remplacement des rampes de la barge N° 527 avait été provoqué par leur destruction par le feu ennemi. Plusieurs commandos sautèrent à la mer, avec leur rucksac pesant entre 35 et 40 Kg, certains durent procéder par bonds successifs pour tenir leur tête hors de l'eau. Il était 7h30, et tout ceci dans un vacarme infernal où se mêlaient les tirs des bâtiments de guerre, les tirs de l'ennemi... et le son strident du bag-pipe de Bill MILIN. G.VOURC'H fut un des premiers fauché par le tir ennemi au moment où il abordait la dune. Treize commandos furent tués ou blessés sur cette plage. KIEFFER, blessé par un éclat dans la cuisse continuait à combattre. Avant d'atteindre le point de rencontre situé dans les ruines d'une ancienne colonie de vacances située au bord de mer, 63 commandos étaient hors de combat. Restaient 114 commandos pour attaquer les objectifs. La Troop 1 n'ayant plus de commandant, KIEFFER désignait le Maître Principal FAURE en remplacement. Le colonel DAWSON commandant le N° 4 commandos fut à son tour blessé à la face, mais n'en continuait pas moins à diriger les opérations. Les rucksacs avaient été déposés dans les ruines de la colonie de vacances, la Troop de LOFI avançait avec prudence vers Ouistreham, ayant réussi, jusque là, à traverser tous les obstacles sans perdre un homme. Le prochain objectif situé à 800 mètres, et non des moindres, à proximité des points fortifiés du casino, était un blockhaus particulièrement bien défendu. Pour aider LOFI, KIEFFER lui adjoignit la demi-section de K-GUNS commandée par le Lieutenant HUBERT. Le sergent SAERENS engageait l'attaque. Le Lieutenant HULOT, le Lieutenant CHAUSSE se joignirent à SAERENS pour enlever le blockhaus. Un obus arriva de plein fouet sur la section, blessant HULOT et quelques commandos, puis la Troop tomba sous le feu de mitrailleuses blessant légèrement 4 commandos. La Troop 8 prit position autour des maisons où elle pouvait contrôler les tranchées bien camouflées au milieu desquelles se trouvait un fort blockhaus intact. Malgré ses blessures, HULOT attaqua à la grenade, CHAUSSE bien installé sur la gauche ouvrit le feu. Le blockhaus demeurait intact et intensifiait le feu. L'ennemi utilisait un canon anti-tank démolissant quelques maisons derrières lesquelles se dissimulaient les commandos dont le petit nombre n'avait pas été décelé par l'ennemi. Les projectiles anti-tank utilisés par les commandos n'avaient aucun effet sur le blockhaus, mais, par contre, mirent hors de combat dans les tranchées remplies d'allemands, certains d'entre eux. Les allemands quittant leur tranchée, contre attaquèrent en essayant de contourner la section des K-Guns qui fut renforcée, permettant ainsi de se dégager. Au cours des combats le Lieutenant BAGOT fut grièvement blessé à la face. Le commando LE CHAPONNIER, un colosse se déplaçant devant le commando GRISPIN reçut une giclée de balles. N'était son imposante carcasse, LE CHAPONNIER n'aurait certainement pas survécu à ses blessures. Le Lieutenant HUBERT fut tué net par une balle dans la tête. Par malchance deux K-Guns s'enrayèrent, SAERENS regroupa sa section derrière une maison où les K-Guns, à la hâte, furent démontées, nettoyées et remontées. Ce laps de temps suffit aux allemands pour tenter de submerger la section qui put se retirer à temps au moment où la maison volair en éclats sous les tirs des obus anti-tank. Pendant que la Troop de LOFI tentait de neutraliser le blockhaus, le reste des commandos avançait sur Ouistreham et se plaçait derrière le casino fortifié pour prendre les batteries à revers. La Troop 1 traversa Riva-Bella en 40 minutes, la rue dans laquelle elle se trouva présenta un obstacle inattendu, non repéré par les photos aériennes: à 50 mètres du casino fortifié, s'élevait un mur anti-tank de 2 mètres de hauteur. Au milieu de ce mur se trouvait un étroit passage pouvant laisser un homme évoluer. L'effectif de la Troop 1 étant réduit d'un tiers, sa puissance de feu n'en fut pas diminuée car ceux qui portaient un fusil l'échangèrent contre des fusils mitrailleurs, mitraillettes des morts et blessés. La Troop fut répartie de chaque côté de la rue avec deux fusils mitrailleurs, 4 mitraillettes et un lance-flammes de chaque côté. L'ordre était de tirer dans les embrasures du blockhaus qui était maintenant à 40 mètres. Sur le côté de la rue, deux "piats" (bazookas) furent installés, chaque groupe muni d'un de ces engins, commandé respectivement par LANTERNIER et FAURE. KIEFFER revint, debout sur un tank, dirigea le feu et fut à nouveau blessé au bras. Le canon du tank fit des brèches et sema la, panique chez les allemands. Après l'attaque, LARDENOIS ramena 11 prisonniers et l'un d'entre eux envoya une grenade sur le groupe blessant 2 commandos. La riposte fut immédiate, tuant 3 allemands. Au cours de l'assaut le médecin Capitaine LION fut tué net d'une balle dans la tête en portant secours à Paul ROLLIN, atteint à la tête également. Il faut mentionner le rôle important de la section des K-Guns qui fut de la première attaque sous la direction du sergent COSTE. Le commando RENAULT, touché par un éclat de mortier décédait 10 minutes plus tard. Il n'est pas possible de relater tous les faits d'armes des commandos lors de cette action et la liste des pertes était encore loin d'être complète. Les objectifs atteints, le N° 4 commandos retourna sur le lieu de débarquement, reprit les rucksacs et se dirigea vers les 2 ponts, celui de l'Orne et celui du canal, ponts qui avaient été capturés la nuit précédente par les hommes de la 6ème division aéroportée. Au cours de leur progression des snipers allemands blessèrent et tuèrent quelques commandos. Le Lieutenant AMAURY, responsable des K-Guns n'ayant plus de chef, les sergents SAERENS et COSTE assurèrent chacun le commandement de chaque section. Le N° 4 commandos dut traverser les ponts sous le feu latéral de l'ennemi, à l'aide d'écan de fumigènes, mais le vent rendit cette opération plus vulnérable et 3 commandos français furent blessés. Le N° 4 commando occupa Amfreville au Sud de Le Plein et creusa des trous pour la nuit en prévision de l'inévitable contre-attaque allemande. Le sergent-major LARDENOIS réussit à s'infiltrer dans les positions ennemies repérant le nombre d'allemands leur armement et les champs de mines. Le lendemain après-midi, le commando français, attaqué par des snipers, reçut un déluge de bombes. A 2 h du matin les commandos furent informés que les blindés allemands étaient environ à 2 Km. Au cours d'une patrouille le commando GICQUEL fut blessé, capturé... et pendu. Le 10 Juin à l'aube, les commandos furent à nouveau assaillis par un déluge de bombes, bombardements appuyés par deux bataillons aidés par des tanks de la 21ème Panzer division. Un combat désespéré s'ensuivit au cours duquel les français eurent 7 tués et 29 blessés. Les bois de Bréville ressemblaient à un nuage de poussière créé par les obus et les carcasses en feu des tanks ennemis. Les chars Tigres réussirent à s'infiltrer à l'arrière, mais furent mis en pièces par les canons anti-tank, tandis qu'un char Tigre attaquait devant, les K-Guns tiraient sans arrêt sur l'infanterie allemande. Le commando GERSEL tomba tué d'une balle dans la tête, un obus de 88 équipant un char allemand arracha le bas du visage du commando BEGOT, les joues et le menton. Le sergent DE MONTLAUR vit les servants des fusils-mitrailleurs abattus par un allemand, se saisissant du F M DE MONTLAUR abattit l'allemand qui ajustait un autre commando. Au cours des combats, GRISPIN reçut des éclats, FOURER et CROIZER qui étaient à ses côtés furent tués net. Le commando Léon GAUTHIER, côte à côte de GRISPIN prit le paquet individuel de pansements que portait chaque commando et obtura le trou de la blessure principale de GRISPIN, lequel dut déposé quelques mètres plus loin, parmi les morts et les blessés, plus tad une Jeep-brancards parvint jusqu'aux blessés dont quelques-uns furent ramenés sur la plage, en attendant d'être transportés sur un bâtiment hôpital. Arrivé en Angletterre , GRISPIN fut envoyé sur l'hôpital de Basinstock le 12 Juin, puis le 13 envoyé au Whitchurch Emergency Hospital à Cardiff et opéré le 19 Juin. Envoyé par la suite au convalescent Dépot de Wrexham, GRISPIN le quitta sans autorisation et, avac ses pansements, rejoignit l'unité mi-Juillet 1944 au bois de Bavent. Le 16 08 1944, la Troop 8 de LOFI était réduite à 27 commandos. Le 20 08 1944, après avoir traversé la rivière Dives, les commandos eurent à combattre au lieu-dit "la ferme de l'Epine". Evoluant en silence, les commandos s'infiltraient la nuit sur plus de 10 Km de profondeur, entre les forces ennemies. Avant d'atteindre la ferme de l'Epine, un premier échange de coups de feu eut lieu et le commando ZIVOHLAVA recut une balle dans l'épaule. Un groupe d'allemand s'était retranché au lieu-dit l'Epine, défendu par des mitrailleuses.. LOFI désirait que l'attaque eut lieu à l'aube, mais le Lieutenant CHAUSSE proposa une attaque à la baïonnette, ce qui fut accepté par LOFI.
 La section de CHAUSSE comprenait entre-autres: MESSANOT dit "biscuit", LE ROGOLEUR, LAFONT, GRISPIN, (que les autres non cités veuillent bien m'excuser). Couvert par les K-Guns et par les FM du Lieutenant HULOT (blessé, mais de retour au combat),et les mortiers, l'attaque eut lieu, fulgurante. Le combat s'arrêta net quand CHAUSSE, debout, abattit au colt l'officier allemand. Un allemand terrorisé s'enfuit en courant poursuivi par LAFONT qui, voyant l'allemand désarmé, le rattrapa et lui laissa la vie sauve. Quelques escarmouches eurent encore lieu et, le 05 09 1944, le N° 4 commandos ré - embarquait pour l'Angleterre pour le premier repos depuis le débarquement et pour une réorganisation de l'unité car, sur les 177 hommes du commando français, seulement 40 restèrent intacts, y compris ceux qui, blessés, étaient revenus combattre. BOLLORÉ l'infirmier attrapait une jaunisse, guéri quelques semaines plus tard, il quitta le commando pour le B C R A à Londres. L'engagement dans les Forces Françaises pour la durée de la guerre n'obligeait pas les hommes à rester dans les commandos, où seuls les volontaires étaient acceptés. Il est à noter que, parmi les quelques commandos qui exécutèrent des missions dans les territoires occupés par l'ennemi, un petit nombre quitta l'unité avant le débarquement, d'autres au retour en Angleterre démissionnèrent ou furent renvoyés pour inaptitude, pour usure au combat, pour avoir prolongé leur permission hors les délais, ou pour d'autres motifs. Ici se termine la première partie de l'histoire du commando français ayant été à la pointe des combats de la plus grande opération militaire de tous les temps.

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Abréviations

HQ = Headquaters = Quartier général
R = Radio
M= Médical
T= Transport
1= Troop N° 1
8= Troop N° 8
KG= K Gun= Mitrailleuse rapide
0= Chef d'unité

Equivalence des grades français et britanniques:

- Major = Capitaine de corvette

- Captain = Lieutenant de vaisseau

- Lieut = Enseigne de vaisseau de 1ère classe

- 2/Lieut = Enseigne de vaisseau de 2ème classe

- W/01 = Maître principal de 1ère classe

- Sgt/Major = Premier- maître

- Sgt = Second-Maître

- L/Sgt = Quartier-Maître de 1ère classe

- Cpl = Quartier-Maître de 2ème classe

- L/Cpl = Matelot e 1ère classe

- Pvt = Matelot

- LH = Légion d'Honneur

- C L H = Chevalier de la Légion d'Honneur

- MM = Médaille Militaire

- C G = Croix de Guerre

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17 janvier 2013

Achnaccary et Raids (IMG 1 À 99)

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   1 er Bataillon F M Commando

L'ARMEE D'AFRIQUE - MARCHE DU 1 er COMMANDO DE FRANCE -

 

LA CAUSE DU MAL: 1 homme, les effets: 60 millions de morts...

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IMG 001 - Ils se sont engagés et entraînés pour abattre le symbole des rêves de puissance et de volonté d'expansion territoriale d'Adolpe HITLER....

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IMG 002 - ...Pour éliminer cet individu qui a conduit son peuple à la ruine - 

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IMG 003 - Une grande partie du monde prend conscience et s'émeut - 

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IMG 004 - Mais déjà le drapeau s'effrite et bientôt il ne voguera plus sur les mers - 

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IMG 005 - Et ce sera la fin... Dessin soviétique: "La métamorphose des fritz" - 

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IMG 00 - Commando mémorial with Ben Nevis in the Background-Lochaber, Scottish Highlands - (Harvey Bill) - 

Trahis par une république socialiste qui a encouragé par une attitude démagogique suicidaire le réarmement d'une Allemagne nazie revancharde, vaincus par une puissante armée supérieurement entraînée et commandée par de jeunes chefs capables et résolus, quelques hommes ont rejoint les rangs de FFL et des FNFL.

La France est envahie, ils ont été humiliés, mais ce ne sont pas des esclaves, c'est une petite poignée d'hommes qui va continuer le combat. Par tous les moyens ils vont rejoindre l'Angleterre, se mettre au service du seul homme qui incarne la France et l'honneur: le Général de Gaulle.

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Appel du 18 juin 1940 par le Général de Gaulle - DIscours enregistré le 22 juin 1940 - 

IMG 1 - D'une seule voix, pour une France libre, ils ont tous répondu à cet appel et débarqué ce 6 Juin à Ouistreham

Sur une proposition du Lt Col Dudley CLARK, Sir Wiston CHURCHILL "invente" le mot "COMMANDO" qui lui rappelle les groupes montés de la guerre du Transvaal.

C'est au fameux camp d'Achnacarry, en Écosse, que ces hommes subiront le "Basic Training" qui fera d'eux, non pas des soldats, mais des COMMANDOS.

Et souvenez-vous, lecteurs:" D-DAY 6 OF JUNE 1944" ils ne furent que 177 français à débarquer sur leur sol natal avec comme seul objectif: la victoire.

1___Perchoir_FNFL_021_bfm_original_mat_60fanion_du_N__4fanion_du_N_4_cdo

Insigne général FNFL  Badge commando                           Le fanion

dit"Le Perchoir"

IMG 2                        IMG 3                                                    IMG 4

 

FNFL_Tissuoperation_combines1Patch_DagueRougeTitre_FF_Codo

Insigne de bras FNFL    Patch brodé      Patch de brevet commando  Tittle d'épaule "Free French"

IMG 5                           IMG 6                        IMG 7                      IMG 8

porté sur le bras droit

Tittles_France__4_Codo_1

IMG 9 - Tittle d'épaule

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IMG 10 - Ce patch original ayant appartenu à René GOUJON fait partie d'une petite série brodée à la main par les élèves de l'école primaire de Saint Pierre et Miquelon. Ces insignes étaient destinés aux premiers matelots de la France Libre ayant rallié le territoire. Ce patch brodé fut porté par la 1ère Cie FMC du LT KIEFFER à sa création. Il était cousu sur la manche droite du blouson de battle-dress juste sous le tittle"Commando". Quand le premier bataillon, 1er BFMC, fut doté du fameux béret vert, cet insigne fut cousu sur le côté gauche en tant qu'insigne de béret. Il fut conservé jusqu'au moment où fut remis officiellement, en Mai 1944, le Cap-badge en métal de couleur bronze dessiné par le caporal Maurice CHAUVET à la demande de l'amiral MUSELIER.

Vous allez découvrir ces hommes qui ont refusé la défaite, se sont battus contre l'envahisseur et qui, le 06 06 1944 ont débarqué à Ouistreham pour libérer la France. Pour en arriver là, de grands chefs se sont illustrés et leur ont tracé la voie à suivre, qui ne pouvait passer que par le chemin de l'honneur et de la victoire.

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IMG 11 - Fanion du 1er B F M C - 

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IMG 11 - 1 - Fanion du N° 10 et 4 commando -

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BADGE_Cdo_1

IMG 12 - Projet du badge commando qui a été refusé. La forme de l'écu du badge n'est pas la même, c'est dû au fait que le badge du 4 est moins haut de 5m/m que celui des commandos et le pointu est beaucoup mieux arrondi... Tout simplement parce que M. Chauvet l'a dessiné sur un coin de table avec comme seul instrument pour faire les arrondis et la pointe, le bord d'une assiette alu retournée sur le papier.

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1

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Vous savez sans doute que l'étoile placée à droite du bandeau est le retour à l'insigne d'origine qui comportait (une ancre) pour la marine et une (étoile) pour les corps francs. Ce détail fut supprimé par ordre de l'amiral d'Argenlieu qui y voyait un mythe des USA ou d'URSS. Bien sincèrement: Maurice CHAUVET - 

400 exemplaires de ce type ont été fabriqués en 1974 par "Arthus-Bertrand" (200 numérotés + 200 non numérotés) - (Hervez-Baudin Pascal) - 

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Le Colonel Charles VAUGHAN à qui fut confié l'entraînement des commandos à Achnaccary - Badge: 366, badge bis: 390 - 

lovat03

Brigadier Général Lord Lovat, commandant du 1 er S S B  ( N° 3 commando, N° 4 commando, N° 6 commando, N° 45 Royal Marines - Badge: 350 - 

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Philippe Kieffer (Capitaine de Corvette)  (Major)  commandant le 1 er B F M C, dépendant du 1 er S S B ,et sa stèle - Badge 1, badge bis: 341

kieffermarin

IMG 13 - KIEFFER en tenue de marin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IMG 13 - 1/1 - KIEFFER, simple marin -

Le badge du 1er bataillon de Fusiliers Marins Commandos a été dessiné par un des volontaires de l'unité, le caporal Maurice CHAUVET. Évadé de France par l'Afrique du Nord et l'Espagne, Maurice CHAUVET a passé deux ans dans les prisons et le camp d'internement de Miranda de Ebro tristement célèbre où beaucoup de français libres auront séjourné avant de rejoindre Londres. Engagé aux FNFL, il est volontaire pour les commandos. Il est tout d'abord affecté à la "Troop 8" du capitaine Trépel au printemps 43, puis il participe à un raid sur la côte belge. A son retour il est affecté à l'état-major du bataillon. Dessinateur, on lui propose au début de l'année 44 de créer le badge du bataillon.Il présente un premier projet qui est refusé puis un second presque définitif. Seule une étoile dans la banderole de droite fait réagir l'amiral Muselier " on peut la confondre avec l'étoile rouge des russes ou la blanche des américains" dit-il. En fait Chauvet a voulu simplement placer là, l'étoile symbolique des corps francs ancêtres des commandos. Il met alors une seconde ancre de marine et l'insigne est adopté. Fabriqué par J R Gaunt à Londres, une série de 400 exemplaires tous numérotes fut livrée en Avril 44. Le N° 1 fut affecté au Cdt Kieffer et les numéros suivants jusqu'au 195 furent affectés aux Troops 1 et 8 et K Gun. Il est à noter que le commando Guezennec reçut le N° 177! La série de 239 à 336 fut destinée aux volontaires rejoignant l'unité après le 6 Juin. 44 furent attribuées à de hautes personnalités françaises et alliées. Le reliquat servit à remplacer les badges perdus par les hommes du bataillon. Ce badge était destiné à être porté sur le béret vert. Il suit la règle et la tradition britannique : il se porte à gauche et en tant qu'insigne d'unité se porte sur la coiffure et non sur la poitrine. Cette tradition demeurera au fil du temps.... L'insigne a été remis le 10 Mai 1944 au bataillon au cours d'une prise d'armes par l'amiral Thierry d'Argenlieu Commandant  les forces navales de grande Bretagne (' ex F N F L)
DESCRIPTION : " Sur un écu de bronze, qui est la France, portant au centre le brick de l'aventure supporté par des vagues, surchargé d'un poignard commando, dirigé du canton senestre du chef au canton dextre de la pointe, et décoré d'une croix de Lorraine dans le canton dextre du chef. L'écu repose sur un ruban portant l'inscription " Premier Bataillon F.M Commando" ses deux extrémités repliées montrent deux petites ancres rappelant l'origine marine de l'unité."
Cet insigne a été repris en 1946 par les commandos marine, avec seulement un changement de dénomination dans la banderole. Ils portent toujours sur leur béret vert, à gauche, cet emblème venu de leurs anciens.

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IMG 13 - 2/1  -  "LIGHT BULB"  surnommé "l'ampoule électrique", insigne de qualification pour les parachutistes brevetés non affectés aux unités parachutistes. D'abord sur le béret, puis à partir de 1942 sur l'avant bras droit du bas de la manche du blouson. Cet insigne est porté par les membres des services spéciaux (S O E, O S S, B C R A).

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Les 177 français qui débarquèrent à Ouistreham le 06 06 1944 (en réalité certains n'étaient pas français: REIFFERS ( luxembourgeois), les frères NEVEN ( belges), BRIAND (canadien), RICHEMONT (origine russe),

Otto ZIVOHLAVA (GAUTHIER J.) (né autrichien), Dorfsman (juif polonais)

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ENGAGEMENT, ENTRAINEMENT, PRÉPARATIFS, COMBATS ET ...VICTOIRE...

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IMG 14/1 - Deux grands chefs : Churchill et De Gaulle qui se détestaient cordialement.

Churchill disait: " de toutes les croix que j'ai à porter, la plus lourde est la croix de Lorraine."

Le 13 05 1940, Churchill s'adresse à ses compatriotes: "Je n'ai à vous offrir que du sang, du labeur, de la sueur et des larmes."

Roosevelt disait de Churchill: " Winston a cent idées par jour, dont trois ou quatre sont bonnes, le malheur c'est qu'il ne sait pas lesquelles."

Churchill à De Gaulle: " si vous m'obstaclerez, je vous liquiderai" - De Gaulle rétorque: " Libre à vous de vous déshonorer. "

Citation de Churchill: "Un commando est uniquement entraîné pour tuer et détruire, non pour se défendre"

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IMG 14/2 - Peu nombreux sont les marins qui signent pour s'engager dans les FNFL en 1940

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IMG 14/3 -  A gauche: Jean BOUILLY sur la corvette "La Roselys" - Bientôt il ira rejoindre le B M F C où il troquera son bonnet au pompon rouge pour le béret vert - (Archives de la famille BOUILLY)

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IMG 14/4 - A Londres, le Général de GAULLE reçoit les Saint Pierrois - De G à D: ? - ROBLOT Ginette - CORMIER Henriette - AUTIN René -

Photo censurée par l'auteur, M. MASSIEU Benjamin au motif: provenance non indiquée

IMG 14/5 - KIEFFER Philippe en 1940, enseigne de vaisseau

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IMG 14/6 - Ils ont rejoint De GAULLE et les commandos - Au premier et de G à D: ???, ???, Un officier britannique, le commandant COURTIN, Jean PINELLI, un britannique, CESAR Maurice - Au deuxième rang de G à D: ???, LANTERNIER Louis, DIGNAC André - Au troisième rang de G à D: MOREL Jean, ???, AUTIN René, ALLAIN André, RAULIN Marcel, LE GUEN Jean, PICOU Guy - Le centre permanent d'instruction de Skegness. Avant de monter en Ecosse à Achnacarry, une instruction de type "commando" est dispensée sous la conduite de Jean Pinelli. Elle permet ,également de tester les candidats qui se disent prêts à rejoindre la 1ère Cie de fusiliers marins commandos de KIEFFER. Cette photo est prise en Mai 1942, où au même moment KIEFFER Philippe et 24 hommes s'entraînaient à Achnacarry avant d'être brevetés.

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IMG 14/7 - En Mars 1942 les volontaires de la première compagnie de fusiliers marins ( 40 ) rejoignent l'école de combat d'Achnacarry, la moitié d'entre eux recevront le béret vert.

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IMG 14/8 - 14 Juillet 1943 à Londres, le Général Giraud serre la main du L/V KIEFFER Philippe, à gauche l'E/V Guy VOURCH

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IMG 14/9 - 1953 - Achnacarry, 1943, exercice de débarquement

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IMG 14/10 - Londres -  De G à D: Général GIRAUD, le Général d'aviation: François d'ASTIER de la VIGERIE, KIEFFER Philippe

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IMG 14/11 - De G à D: Général GIRAUD, le Général d'aviation: François d'ASTIER de la VIGERIE, KIEFFER Philippe

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IMG 14/12 - Première compagnie de fusiliers marins au dépôt de Skegness. Premier rang de gauche à droite: ERRARD Jean, MONTAILLER Louis, PINELLI Jean, officier britannique, KIEFFER Philippe, Francis Vourch, CHAPUZOT Marcel, BRIAT Paul, RABOUHANS Raymond - Deuxième rang:Troisième rang: BRIANT Jean, HERITIER Richard, De VANDELAER Raymond, CABRERIZO Hélios, DEVAGER Fernand, TAVERNE René,  - Quatrième rang : CESAR Maurice, X, BRATTESANI Jean, VALOGNE Georges, VERNET André, SIMON Jean, MAZAUD Jean, BORETTINI Antonin, TANNIOU Pierre. JEAN Georges, JOHO Marcel, LE GUEN Jean, CORBET Henri, LOVERINI Gabriel, PADOVANI, DUMENOIR Raymond, LE TARN Albert -

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IMG 14/13 - (Voir photo IMG 14/12, ci-dessus)

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IMG 14/14 - Le Capitaine Charles TREPEL montre la manière de se servir d'une dague pour supprimer une sentinelle.

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IMG 14/15 - Les élèves Cdos se rassemblent troop par troop pour l'appel du matin au camp d'ACHNACARRY dans le parc du château du clan Cameron.

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IMG 14/16 - Des tombes fictives à l'entrée du camp d'ACHNACARRY rappellent aux recrues que le moindre faux pas peut leur être fatal

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IMG 14/17 - Achnacarry, franchissement d'une rivière sur un pont de singe avec tir réel de mortier

 

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IMG 14/18 - Il s'agit certainement de L C V P

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IMG 14/19 - Le crapahut forme de bons mollets

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IMG 15 -  Août 1942 - Après l'obtention du certificat de commando, les récipiendaires sont dirigés vers le camp de Criccieth - En partant du serre-file: ERRARD, BEUX, BOCCADOR, BORON, ORTAIS, GOURIOU, VERNET -

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IMG 16 - 15 Kms à pied ça use, ça use.....

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IMG 16/1 - Extrait d'un film, ce cliché montre les hommes de la E Troop du N° 4 commando anglais se préparant à embarquer le 05 06 1944 - (Your Master's Voice)

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IMG 17 - La descente en rappel, mon exercice préféré

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IMG 18 - CABANELLA Roger et GRINSPIN Félix

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IMG 19 - Kieffer défile à la tête de ses commandos, à droite TRÉPEL Charles, à gauche Francis VOURCH

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IMG 20 - Défilé en Angleterre

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IMG 21 - Mai 1944 - RICHEMONT Henri: 1 er à Gauche, HATTU en premier plan - (Manach Gérard)

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IMG 22 - 1er : MEUDAL Yves, 2ème: VINCENT Michel,  5ème GUILLOU Guillaume, 8ème CASALONGA Laurent

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IMG 23 - Criccieth, 1942/43 - Debout de G à D: MAGY Félix, BEUX Bernard, SIMON Jean, RABOUHANS Raymond - Accroupis de G à D: LE MORVAN Raymond, DIANE (la Mascotte), RICHEMONT Henri, CREN Jean -

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IMG 25 - School of signalmen, Bexill on sea Mai 1944 - Premier rang, assis, de G à D: 1): GADOU Robert Paul Lucien - 2): BOURRET André - 5): LEGRAND Maxime Georges - 7) GOUJON Léon René - 8) DENEREAZ André Emile - 2 ème rang de G à D: 1- GODARD Louis Eugène - 4): BRIAT Paul - 10) MOAL Jean François - 11) COUTURIER Jean Victor Maxime - 12): LAFFONT Jean Henry - 3 ème rang de G à D: 9) BOUGRAIN Etienne Louis - (Hélias jean-Pierre)

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IMG 26 - School of signalmen à Bexill - De G à D: de profil: DENEREAZ André, Captain BECKETT, ???, GOUJON Léon, GADOU Robert, derrière GOUJON: COUTURIER Jean, derrière GADOU Robert:???, avant dernier: RICHEMONT Henri, à droite: BOUGRAIN Etienne

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IMG 27 - Juin 1944 -  BOURRET André, NAUD Joël, LE CHAPONNIER Henri (3ème à partir de la gauche), COUTURIER Jean, BOUGRAIN Etienne, LAVENTURE Joseph (à droite) à Beaconsfield

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IMG 28 - 1ère Cie présentée à l'Amiral Thierry d'ARGENLIEU, la chienne "Diane" mascotte du Cdo, morte empoisonnée,  et KIEFFER Philippe

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IMG 29 - 15 12 1942 -  1 ST Troop - De G à D: Général STURGGES, KIEFFER Philippe, l'Amiral d'ARGENLIEU Thierry s'arrête devant le LT PINELLI Jean

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IMG 30 - La Troop 8 au complet - Janvier 1944

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IMG 31 - L'art et la manière de faire un noeud  ... coulant pour le teuton

 

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IMG 32 - Le premier portique des premiers commandos, les troncs des bouleaux sont mal équarris

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IMG 32/1 - Le centre d'entraînement des commandos à Achnacarry en Ecosse 

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IMG 32 - 1/1 - Le château d'Achnacarry

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IMG 32/2 - Escalade de la façade du château d'Achnacarry

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IMG 32/3 - Le fameux "Bout"

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IMG 32 - 4 - 1955, centre Siroco, le "Bout sur mer" - Bravo les vétérans, nous avons continué le même chemin, et merci de nous avoir légué cette tradition. Tout comme vous, nous avons enduré et souffert pour avoir l'honneur de porter le béret vert, votre béret vert. (Balisson JC)

 

IMG 33 - Mais que font-ils ???

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IMG 34 - Le SGT LAVEZZI Michel au passage d'un obstacle naturel

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IMG 35 - Entrainement et répétition de débarquement, Ouistreham, ce sera bientôt....

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IMG 36 - Ces hommes sont déterminés à en découdre avec l'envahisseur -

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IMG 37 - On se prépare également à gravir la pointe du Hoc -

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IMG 37/1 - Belle détermination, il leur en faudra pour vaincre -

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IMG 37/2 - MAGNIER Adrien avec sur l'épaule: un mortier de 2 pouces, à gauche: OHLIGER Richard -

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IMG 38 - Le casque est une arme redoutable, il peut assommer, tuer par strangulation (un factionnaire ne doit jamais attacher sa jugulaire) -

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IMG 39 - Attaque par derrière = rupture des cervicales -

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IMG 40 - Attaque d'une sentinelle: tirer le casque en arrière par le bord supérieur, genou dans le creux poplité de l'adversaire et coup de poignard dans le dos, on passe de vie à trépas sans un cri.

 

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IMG 41  - L'attaque est consommée, il suffit de donner le coup de grâce

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IMG 42 - Belle démonstration, on finit généralement par un étranglement ou au poignard

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IMG 43 - "Des biffins dans mon canot" - Visite d'inspection de l'Amiral AUBOYNEAU, chef des F N F L au commando Kieffer alors en Ecosse

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IMG 44 - KIEFFER Philippe à droite, AUBOYNEAU à gauche

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IMG 45 - KIEFFER Philippe et l'Amiral d'ARGENLIEU Thierry

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IMG 46 - L'amiral d'ARGENLIEU Thierry a l'air bon enfant

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IMG 47 - Poignée de mains de l'Amiral d'ARGENLIEU Thierry, au centre: KIEFFER Philippe

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IMG 48 - Félicitations, congratulations, AUBOYNEAU serre la main de TRÉPEL Charles

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IMG 48/1 - Plan restreint de l'image ci-dessus

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IMG 49 - Achanaccary - " Présentez- Armes"

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IMG 49/1 - Achanaccary -  L'entraînement initial dure 12 semaines

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IMG 50 - Inspection, de G à D: LOFI Alexandre, MESSANOT, ROELANDT -

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IMG 50/1 -

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IMG 52 - Troop 9  à Wrexham- à genoux de G à D: MALER André, GUYADER Jacques, GALTON Jack, DEMONET Paul, ANDRIOT François - Debout de G à D: OLLIVIER Jean, MOGUEROU Robert, ???, SENÉE Jacques, GUEZENNEC Francis, OHLIGER Richard.

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IMG 53 - Ils s'inspirent de leurs aînés à Dixmude

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IMG 54 - Le 14 Juillet 1942 à Londres, les volontaires pour le défilé auront droit à une journée de repos - (Musée de Lorient)

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IMG 55 - Londres 14 Juillet 1942, les français seront follement acclamés - (Musée de Lorient)

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IMG 56 - Défilé à Achnarry, le 21 Juillet ils rejoignent le N° 10 commando au Pays de Galles - French commando troops undergoing training at Achnacarry house in Scotland. Free french troops headed by the commando depot pipe band, march past the commando, who is seen taking the salute with the free french flag flying from Achnacarry house in the background - 

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IMG 57 - 1ère compagnie de fuscos, Londres 1943 - (Durez Bruno)

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IMG 57/1 - Défilé à Londres le 14 Juillet 1943 - (Musée de Lorient)

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IMG 57/2 - Au centre: NASSAU de WARIGNY Henry

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IMG 58 - Achnaccary -  Ils sont fiers d'être commandos - Celui qui salue:  Francis VOURCH, le premier au second rang: BALLOCHE Francis

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IMG 59 - Mais que de sacrifices pour y arriver

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IMG 60 - Que de sueur et de sang versés

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IMG 61 - 25 Mai 1944, le N° 4 commando quitte Bexhill à 10 h 15 par train spécial pour se rendre près de Southampton vers 15 H. Des camions bâchés conduisent ensuite les commandos vers 18 H au camp C 18, le camp de Titchefield, entouré de barbelés et bien gardé. Les sorties sont autorisées une dernière fois. Le lendemain, tout le monde est consigné, avec trois jours d'avance sur les autres unités qui prendront part à l'opération. Toute personne qui quitte le camp sera poursuivie en cours martiale pour désertion devant l'ennemi. Même la conversation avec les sentinelles est stictement prohibée. Les commandos s'installent dans ce camp à l'américaine où ils logeront sous tente. Le soleil est radieux, les hauts parleurs diffusent un flot continu de jazz, une salle de cinéma a été installée où l'on projette des westerns, ainsi que des salles de lectures, des terrains de jeux, un hôpital, un réfectoire etc... Le tout abrite 5000 commandos. Sur cette photo, on peut notamment reconnaître André BAGOT (avec une vroix au-dessus de sa tête).

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IMG 62 - Allocution de Lord LOVAT avant le jour J: Vous allez rentrer chez vous, vous serez les premiers français en uniforme à casser la gueule des salauds en France même. A chacun son boche. Vous allez nous montrer ce que vous savez faire. Demain matin, on les aura.

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IMG 63 - Une partie du commando qui a participé à l'opération "Hardtack", de G à D: GAY Jean, PIZZICHINI Marius, BOCCADOR Pierre Charles, QUENTRIC Yves

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IMG 63/1 - GUEZENNEC Francis s'entraîne au tir

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IMG 63/2 - RIVEAU Marcel s'entraîne au tir au fusil, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il a l'air déterminé.. Achtung!!!

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IMG 63/3 - OLHIGER Richard

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IMG 63/4 - HOURCOURIGARAY Joseph

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IMG 63/5 - Le Lt/Cl Charles VAUGHAN inpecte les Cdos français -  Le centre permanent d'instruction de SKEGNES, avant de rejoindre ACHNACARRY (photo de droite) - 

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IMG 63/5/1 - 17 07 1943 - French commando troops undergoing training at Achnacarry house in Scotland. Lt Colonel Charles VAUGHAN, commandant commando dépot inspecting french troops during a parade and march past as part Bastille Day celebration. De D à G: STRINA Robert, ??, GUINEBAULT Eugène, ??, CHAUVET Maurice -  (photo prise par le Captain LOCKEYEAR W.T)

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IMG 63-5-2- (Idem: IMG 63 - 5 - 1) - (Manach Gérard) -

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IMG 63/6 - DIGNAC André

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IMG 63/7 - Il n'est pas défendu de penser qu'André DIGNAC ait courtisé une jeune et jolie anglaise

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IMG 63/8 - Fanion du commando, 14 07 1942

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IMG 63/10 - 04 12 1943, décision est prise de mener des raids "Hardtack" sur les côtes d'Europe occupée ( du 19 12 1943 au 05 01 1944). Objectif: collecter des renseignements sur les défenses côtières en vue du débarquement allié. 82 commandos français ont été sélectionnés pour y prendre part. (Manoeuvre de débarquement des commandos français de la Troop 8 depuis des doris qui amèneront les raiders le long des côtes ennemies).

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IMG 63/11 - ERNAULT Pierre  et ARCHIERI  Albert

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IMG - 63/12 - À gauche: LOSSEC René, à droite: MOREL Jean

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IMG 63/13 - Attaque d'une sentinelle, pour un peu plus de vraisemblance et pour motiver l'attaquant, la future victime est revêtue de l'uniforme "Feldgrau"

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IMG 63/14 - Initiation au pont de singe

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IMG 63/15 - Le "Bout sur mer"

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IMG 63/16 - Achnacarry -  Revue des troupes

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IMG 63/17 - Exercice de débarquement

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IMG 63/18 - Comme en 14/18, assaut à la baïonnette

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IMG 63/19 - L'art et la manière de "planter" un teuton

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IMG 63/20 -  Initiation à l'escalade, les commandos doivent être rompus à cette discipline

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IMG 63/23  - Au centre: KIEFFER Philippe

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IMG 63/24 - Achnacarry est un lieu privilégié pour ce genre d'entraînement, dans le canot, un instructeur britannique, c'est tout un art d'utiliser un aviron pour les commandos, en douceur et surtout sans faire de bruit.

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IMG 63/25 - Les commandos démontrent leur capacité lors d'une inspection de l'Amiral AUBOYNEAU, celui de droite est un instructeur (Kilt) qui utilise un FM Bren.

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IMG 63/27 - Bill MILIN charme les commandos

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IMG 63/28 - (45 ème Royal Marine Cdo) le 03 06 1944, le moral semble au plus haut, tenu par le commando de gauche un engin anti- char PIAT qui sera utilisé 3 jours plus tard, en Normandie, contre les panzers allemands. (In high spirits as they prepare to embark for the invasion, 3 June 1944 Southampton front right, Lcpl Henry HARDEN)

Le 1 st Special Service Brigade comprend le N°3, le N° 4, le N° 6 et le N° 45 RMC. Le N° 4 Co fut augmenté du 1, 8 et KGun troop France) et du N° 10 Cdo inter-alliés comprenant le N° 4 troop (Belges), troop Néerlandais, troop Polonais, X troop (Allemands, Autrichiens, Hongrois et Grecs), troop Yougoslaves).

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IMG 63/29 - A droite: BOUILLY Jean  - Au centre: CORBIN Maurice - (Archives de la famille BOUILLY)

IMG 63 - 30 MASSON Jean, attente; accord de BOUILLY MF

IMG 63/30 - MASSON Jean - (Archives de la famille Bouilly)

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IMG 63/31 - BOUILLY Jean - (Archives de la famille BOUILLY)

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IMG 63/32 - BOUILLY Jean - (Archives de la famille BOUILLY)

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IMG 63/33 - (Archives de la famille BOUILLY)

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IMG 63/34 - Identique à IMG 63 - 33, mais tronquée, 2 ème rang, 3ème en partant de la gauche: BOUILLY Jean, 4ème: CAILLE Maurice, les deux seuls français - (Archives de la famille BOUILLY)

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IMG 63/35 - (Archives de la famille BOUILLY)

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IMG 63/36 - (Archives de la famille BOUILLY)

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IMG 63/37 - French class commando - Debout à droite: ALLAIN André,  dessous assis: DIGNAC André, à côté de DIGNAC André: LANTERNIER, assis à droite DESVAGERS Fernand, assis à gauche: MOREL Jean - Debout, 2ème à droite: PICOU Guy - DEbout, 3ème à gauche: AUTIN René.

Photo censurée par l'auteur:  M. MASSIEU Benjamin au motif: provenance non indiquée

IMG 63/38 - DENEREAZ André

IMG 63/39 - Londres 14 Juillet 1942, les premiers volontaires de KIEFFER défilent dans la capitale britannique à l'occasion de la fête nationale. - (Musée de Lorient)

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IMG 63 - 39/1 - Défilé à Londres le 14 07 1942 - 1er rang: le S/M BALLOCHE -

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IMG 63/40 - Londres 14 Juillet 1943 - (Musée de Lorient)

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IMG 63/41 - N° 4 Commando: 16 th April 1943 - (Manach Gérard)

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IMG 63/42 -  Au "Jacky club" à Londres, avec Mme Jacky, la tenancière, un des rendez-vous des F F L de Londres - MASSON Jean, LEOSTIC Roger, JOVENIN Raymond, Mme Jacky, ROPERT Georges, GABRIEL Roland  - (Militaria Magazine - Hélias Jean-Pierre)

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IMG 63 - 43 - SECONDI Jean-Baptiste 2ème à partir de la gauche avec le mortier - (Tanguy Jean-Marc, le commando Kieffer, les 177 français du D DAY)

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IMG 63 - 44 - Photo prise par le Maître Principal FAURE Hubert le 05 06 1944, quelques heures avant d'embarquer sur les barges. De G à D le S/Lieutenant HUBERT Augustin, le sergent LARDENOIS Abel, le lieutenant AMAURY Pierre, le sergent LEMAREC, le lieutenant BAGOT André, le sergent SENEE Jacques, le S/lieutenant SAINT-GENIS, le sergent BARBE Maurice, à Hampden Parck, Mai 1944. (Tanguy Jean-Marc, le commando KIEFFER, les 177 français du D DAY)

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IMG 63 - 46 - Au centre d'instruction commando en Septembre 1943: de G à D:  le lieutenant BAGOT André, le lieutenant AMAURY Pierre, captain DRILL chargé de l'instruction, et FAURE Hubert - (Tanguy Jean-Marc, le commando KIEFFER, les 177 français du D DAY)

The French Heroes Of D-Day In United Kingdom In 1943.

UNITED KINGDOM - JANUARY 01: The French heroes of D-Day in United Kingdom in 1943 - Hubert Faure, veteran of the French Commando Kieffer. Great Britain, 1943, at the training camp of Wreckham. Left to right:Bagot, Amaury, British Drill Captain, Hubert Faure

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IMG 63/47 - BÉGOT Louis - (Musée de Lorient)

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IMG 63/48 - 1943, défilé à Eastbourne - (Musée de Lorient)

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IMG 63 - 49 - De GàD: PLANCHER Jules, CHAUSSÉE Paul, LAFFONT, quelques jours avant le D DAY - (Musée de Lorient)

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IMG 63 - 50 - 1943, détente à Eastbourne, à Droite: RABOUHANS Raymond, au centre: TAVERNE René - (Musée de Lorient)

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IMG 63 - 51 - De G à D: BALLARO Noël, FOUGERE Robert, DERRIEN Marcel, XXX - (Manach Gérard)

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IMG 63 - 52 - Décembre 1942, Bee et Félix MAGY.

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IMG 63 - 53 - De G à D: RAULIN Marcel, ALLAIN André, AUTIN René - (Manach Gérard)

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IMG 63 - 54 - BRIAND Gaston et son épouse NEVILLE Clara (sergent 461 H A A batterie)

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IMG 63 - 55 - AUTIN René -  (Manach Gérard)

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IMG 63 - 56 - AUTIN René - (Manach Gérard)

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IMG 63 - 57 AUTIN René - (Manach Gérard)

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IMG 63 - 58 AUTIN René - (Manach Gérard)

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IMG 63 - 59 - AUTIN René, N° 18 sur la photo - (Manach Gérard)

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IMG 63 - 60FLESCH Raymond et sa compagne

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IMG 63 - 61 - (Français Libres)

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IMG 63 - 62 - DEWANDELAER Raymond - (Français Libres)

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IMG 63 - 63 - De G à D:HOURÇOURIGARAY Joseph, HAGNERÉ, au centre REIFFERS - (Français Libres)

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IMG 63 - 64 - (Français Libres)

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IMG 63 - 65 - NIEL Marcel - (Français Libres)

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IMG 63 - 66 - NIEL Marcel, il n'a pas encore l'agilité d'un singe, mais avec les instructeurs anglais, ça viendra..... (Français Libres)

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IMG 63 - 67 - PADOVANI Charles, 4 ème à partir de la gauche au premier rang - (Français Libres)

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IMG 63 - 68 - 14 07 1942, Londres, BRIAT Paul - (Musée de Lorient)

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IMG 63 - 69 - Mars 1943, Ecosse, HATTU Guy -

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IMG 63 - 70De Gauche à Droite: L/T HULOT, L/T VOURCH Francis

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IMG 63 - 72 - CARRELORE Albert -

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IMG 63 - 73 - JAOUEN, MADEC -

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IMG 63 - 74 - 1942, Criccieth - TAVERNE, DIGNAC, BARIOU - (Musée fusiliers marins)

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IMG 63 - 77 - BALOCHE: 3 ème en partant de la droite -

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IMG 63 - 78 - Criccieth - En premier plan: VERNET -

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IMG 63 - 79 - De G à D: HULOT, VOURCH -

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IMG 63 - 80 - 2 ème en partant de la gauche: COTANO, instructeur au 3 ème B F M 1941/42 -

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IMG 63 - 81 - ARCHIERI Albert

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IMG 63 - 82 - Georges et Julien GICQUEL

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IMG 63 - 83 - HERVO, DESUTTER -

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IMG 63 - 84 - GUERRY ET MERCIER

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IMG 63 - 85 - TORTEVAL debout au centre -

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IMG 63 - 86 - Beaconsfield, les convalescents - De G à D: LE CHAPONNIER Henri, NAUD Noël, LAVENTURE Mathurin, COUTURIER Jean, BOURRET André, BOUGRAIN Etienne -

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IMG 63 - 88 - Achnacarry du 28 04 au 20 05 1942 - CORBE, CABRERIZO, TANNIOU -

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IMG 63 - 89 - SÉNÉE Jacques debout au centre -

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IMG 63 - 90 - Eastbourne, 1943 - De G à D: RABOUHANS Raymond, Diane la mascotte,  une copine anglaise, BOCCADOR Pierre - 

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IMG 63 - 90/1 - Diane, la mascotte du Cdo, morte empoisonnée -

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IMG 63 - 93 N° 10 1 A Cdo - Debout de G à D: Capt EF LUTYENS, Capt CLARKE, Lt Colonel Dudley LISTER, Major P LAYCOCK, Capt Bryan HILTON JONES, Capt HODGES - Assis de G à D: Lt WOLOSZOWSKI, Capt MULDERS, Capt G DANLOY, Capt HAUGE, Cdt KIEFFER -

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IMG 63 - 94 - Le S/M BALOCHE fait une démonstration avec la mitraillette Thompson -

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IMG 63 - 95 - 1er au 2 ème rang: le S/M BALOCHE

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IMG 63 - 96 - Entraînement démontage, remontage d'une arme les yeux bandés:  K GUNS Troop, debout, premier à gauche: BRIAND Gaston -

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IMG 63 - 97 - French commando troop undergoing training at Achnacarry house in Scotland. Free french troops climbing over high obstacle from which they have jump onto boggy ground on the assault course -

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IMG 63/98 - Achnacarry, Mai/Juin 1943, entraînement à la glissière - (Vourc'h Guy)

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IMG 63 - 98/1Idem la précédente -

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IMG 63 - 99 - Le 14 Juillet 1942, le général de GAULLE passe en revue les hommes de la Cie de fusiliers marins commandos. 2 ans plus tard, ces commandos débarqueront en Normandie pour libérer la France -

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IMG 63 - 99/1 -  Le 14 Juillet 1942, le général de GAULLE passe en revue les hommes de la Cie de fusiliers marins commandos. 2 ans plus tard, ces commandos débarqueront en Normandie pour libérer la France, 1er à gauche: BRIAT Paul - 

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IMG 63 - 100 - De G à D: GOURIOU Olivier, RAULIN  Marcel -

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IMG 63 - 103 - CASALONGA Laurent Pierre - tenue irréprochable, garde-à-vous impeccable -

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IMG 63 - 105 - 3 ème B F M - Photo prise à l'issue d'un stage d'armement qui s'est déroulé à Browndown du 30 09 1941 au 18 10 1941 - Assis de G à D: CV Viciane MARENGO, Capt Major RIES, Major WEST, agent de liaison EV/1 KIEFFER Philippe, médecin AGIRRETXE Angel - Debout de G à D: Sgt instructeur BLANDFORD, EV/1 de BALLABRIGA José-Maria, aspirant MARENGO Viciane, EV/1 GONZALEZ Antonio, sergent instructeur GUTTRIDGE - Les MARENGO, père et fils, ce qui a provoqué quelques problèmes au sein du groupe. C'est à l'issue de ce stage que KIEFFER a demandé à être muté dans une unité combattante. 

 

IMG 63 - 108 - Avril 1943, marche des 20 miles au pays de Galles - 

 

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IMG 63 - 109 - À gauche: VINAT Pierre -

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IMG 63 - 110 - 1943 - 1er rang: LAHOUZE, QUERÉ, NIEL, TANNIOU - 2ème rang: AUTIN, ??, LE GAC - Amiral d'ARGENLIEU, à droite: KIEFFER -

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IMG 63 - 111 - De G à D:  DORFSMAN Henri - ROUGIER -

 

 

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IMG 63 - 112 - Avant de s'attaquer à la forteresse Europe, il faut apprendre à vaincre celle d'Achnacarry . (Manach Gérard)

 

IMG  63-113 - Au centre: GORBANA -

 

IMG 63 - 114 - DUMENOIR Raymond -

 

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IMG 63 - 116 - GUEZENNEC Francis à droite -

 

IMG 63 - 117 - Bexill-on-sea, Avril 1944 - 

 

IMG 63 - 117/1 - Idem 63 - 117

IMG 63 -  118 - De Gà D: RICHEMONT Henri, CHAUVAIN Paul -

IMG 63 - 119 - 14 07 1943, Londres - De G à D: MAZÉAS Guy, GEORGES Jean, NASSAU de VARIGNY Henri, HATTU Guy -

IMG 63/120 - Avril/Mai 1944 -

IMG 63/121 - Mars 1944, Bexhill -

IMG 63/122 - Mariage: KERMARREC, présent: AUTIN René -

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IMG 63/124 - N° 26: AUTIN René -

IMG 63/125 - 04 07 1943, Achnacarry -

IMG 63/126 - Avril 1944, CASALONGA au centre, DERRIEN Marcel à droite -

IMG 63/127 - CASALONGA à gauche -

IMG 63/128 - 14 07 1942, en premier plan: DUMENOIR -

IMG 63/129 - 14 07 1942, Londres: GOURIOU Olivier -

IMG 63/130 - LE MORVAN en bas à droite -

IMG 63/131 - 08 10 1943, Eastbourne - HOURÇOURIGARAY à gauche, HULOT à droite -

IMG 63/132 - HOURÇOURIGARAY, 3ème à partir de la droite - Les bijoux de famille ont dû en prendre un vilain coup, pas question d'honorer une petite anglaise ce soir ... 

IMG 63/133 - De G à D: LANTERNIER, PINELLI à Criccieth -

IMG 63/134 - Mariage d'ARMIRAIL Josy, à gauche: LAHOUZE Marcel -

IMG 63/135 - 14 07 1942, Londres - LOSSEC René -

IMG 63/136 - LOFI Alexandre -

IMG 63/137 - LOFI Alexandre - 

IMG 63/138 - LANTERNIER Louis -

IMG 63 - 139 - LANTERNIER Louis - Il semblerait que l'insigne figurant sur la manche soit une grenade ? 

 

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IMG 63/141 - Août 1942 - VOURCH Francis et l'Amiral AUBOYNEAU -

IMG 63/142 - VINAT -

IMG 63/143 - Rencontre sportive en Angleterre, marqué d'une croix: SIMON -

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IMG 63/145 - 10 08 1942 - La croix gammée motive SIMON au tir devant l'Amiral AUBOYNEAU -

IMG 63/146 - KIIEFFER Philippe, MENDAY, VOURCH Guy -

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IMG 63/148 - PENHER père et fils - 

 
 
 
 
 
 
 

Défilé du 14 juillet 1942 - Londres 

Bien avant le Jour J, ils se sont battus:

 

LE TEMPS DES RAIDS

Depuis l'Angleterre, les commandos formés à Achnacarry sont employés pour des opérations spectaculaires sur toutes les côtes d'Europe. Ces raids, menés dans un milieu marin et hostile, permettent aux alliés d'évaluer et de saper la résistance de l'ennemi. Un entraînement grandeur nature pour les troupes d'élite avant le jour J.

Décision N° 1116 - Le Général de GAULLE, Président du Gouvernement Provisoire de la République Française Chef des Armées, cite à l'ordre de l'Armée de Mer le 1er B F M C - Sous le commandement du Capitaine de Corvette Philippe KIEFFER, a fait preuve d'un magnifique esprit de sacrifice dans la conduite de raids secrets et de sondages de défenses ennemies sur les côtes de France, destinés à préparer le débarquement. Au prix de pertes sérieuses a participé et joué un rôle de premier plan dans l'exécution des raids glorieux de Dieppe, Isigny, Gravelines, The Hook of Holland, Bray-Dunes qui ont permis de recueillir des renseignements de la plus haute importance. Cette citation comporte pour le Capitaine de Corvette KIEFFER, l'attribution de la C G averc palme - Paris le 10 09 1945, signé de GAULLE. (Citation à titre collectif: Elle ne précise que le nom de la formation, sans information sur l'identité du personnel ayant participé à l'action, le texte de la citattion collective figure au dossier individuel des intéressés - Si une unité a été citée, automatiquement il y a eu également des citations individuelles pour la même action, à noter que les personnels désignés, notamment dans une citation collective, reçoivent à titre individuels la citation conférée.) 

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Le raid de Dieppe - Opération "Jubilee"  18 et 19 Août 1942

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IMG 64/1 - Lord LOVAT (avec son fusil de chasse) se prépare à débarque à Dieppe

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IMG 64/3 - Dieppe, progression des commandos vers une batterie allemande

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IMG 64/4 - La nécessité d'un raid important pour anticiper le 2 ème front en Europe et soulager les soviétiques se traduit par un assaut frontal de deux bataillons sur les plages de Dieppe afin de tester les défenses côtières. Pour protéger les flancs, il faut s'emparer des hauteurs qui s'y trouvent et neutraliser deux batteries allemandes à Berneval et Vasterival. L'assaut frontal est un désastre. En revanche l'assaut de flanc des commandos est exemplaire à tous points de vue.

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IMG 64/5 - Le SM BALOCHE François reçoit des mains de Lord Mountbatten, la Military Médal en récompense de sa brillante conduite à Varengeville. Désigné pour détruire la batterie "Hess"  de Varengeville, le 4 Cdo se partage en deux groupes, un sous le commandement de MILLS Robert pour couvrir l'assaut, un autre sous le commandement de Lord LOVAT doit débarquer à l'embouchure de la Saane, s'emparer de la plage fortifiée, progresser vers l'intérieur des terres puis mener l'assaut à revers de la batterie. Tout se passe comme prévu et, 100 minutes après le départ, l'assaut est donné à la baïonnette, la batterie enlevée et complètement détruite. Tout le monde rembarque au prix de 2 officiers et 10 hommes tués et 70 hommes blessés ou disparus, c'est un triomphe complet.

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IMG 64/6 - Le 14 07 1942, quatre commandos français ayant participé au raid de Dieppe, reçoivent la croix de guerre par le Capitaine de Frégate GAYRAL. De G à D: G.ROPERT, M.CESAR, R. RABOUHENS, R. TAVERNE. Pour la première fois, 15 hommes de la 1 ère compagnie de fusiliers marins participent à l'opération "Jubilee" , 5 sont à Berneval avec le 3 Cdo, dont deux sont portés disparus, l'un mort, l'autre rejoignant l'Angleterre 10 mois après s'être évadé du train qui l'emmenait prisonnier en Allemagne. 7 autres sont à Dieppe avec les canadiens et rentrent tous le soir même, les 3 derniers sont avec le 4 Cdo.

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IMG 64/7 - Dieppe, gloire aux rescapés

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IMG 64/8 - Retour du raid de Dieppe -  Newhaven: 1942 - Prisonnier allemand, unteroffizier: Léo Marsiniak capturé à la batterie de Varengeville par le N° 4 commando

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IMG 64/10 - Le Général De Gaulle passe en revue le 1er BFM, deuxième à gauche: Gabriel LOVERINI

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IMG 64 - 11 - Le S/M Raymond DE WANDELAER (casquette) au milieu des anglais se prépare à débarquer à Dieppe -

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IMG 65 - A gauche: le S/M de WANDELEAR R. à son retour du raid - (les Cdos français ont débarqué avec l'insigne "France" - (Florian SDT)

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IMG 66 - Embarqués sur un L C A, ils débarquent à 4 h 53 et installent une tête de pont. A 6 h le Major Mills-Roberts dispose ses hommes autour de la batterie (batterie 813 composée de 112 hommes servant 6 pièces de 155 m/m en cuves et protégées par de multiples nids de mitrailleuses et par une D C A de 20 m/m sur mirador). Le hommes de Lord Lovat passent à l'attaque et le combat finit au corps-à-corps. L'un des trois français attachés au Cdo 4, le sergeant François Balloche s'illustre lors de la prise d'un canon, il sera le premier Cdo français à recevoir la Miliytary Medal. A l'exception de 4 prisonniers tous les artilleurs allemands sont tués ou en fuite. Le Cdo 4 se replie par la valleuse de Vasterival. Vers 7 h 45 il prend le large. 16 Cdos ont été tués, 17 sont blessés, 13 sont manquants. Les allemands comptent 28 tués, 29 blessés et 10 disparus.

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IMG 67 - Prêts à débarquer sur Varengeville - 

La "FORFAR FORCE" est dissoute en Novembre 1943, la "LAYFORCE II " la remplace et prépare une série de Raids "Hardtack". 

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  Dieppe le 19 08 1942, 1200 tués, 2500 prisonniers. Refus des français de découdre la bande "France" sur leur uniforme et en dépit des ordres ils conserveront les bérets à la place des casques.

( They came one morning of august 1942) - Ils sont venus un matin d'Août 1942 -

15 français y participent:

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F_Vourch_smallD_C_D En 1987

VOURCH Francis Joseph Marie - L/T -  TROOP 8 le D Day - Badge 05, badge bis: 208 - Mle 5608 FN 40 - (CG avec étoile de vermeil) - Né le 06 01 1913 à Lanhonarneau (29), engagement dans la France libre : Août 1943 - Né le 06 01 1913 à Lanhonarneau (29), il grandit à Brest où son père est employé à l'arsenal. Pupille de la marine en 1926, il entre à l'école des Mousses en 1928 à l'âge de 15 ans et rejoint la spécialité d'électricien. Embarqué à bord d'une vedette rapide à Cherbourg, il rejoint l'Angleterre le 19 06 1940. Il est alors second-maître électricien. Il entre d'abord au service de la Royal Navy au sein de la 4ème flottille de vedettes rapides à Fowey avant de rallier les F N F L le 09 12 1940. Entre temps, il a rencontré Philippe KIEFFER à Portsmouth où il participait à la défense anti-aérienne de Juillet 1940 à Mars 1941. Embarqué sur le chasseur 106 pendant un temps, puis à nouveau sur une vedette rapide, il est l'un des premiers volontaires pour les commandos et rallie Philippe KIEFFER dont il devient le premier adjoint dès Janvier 1941, à la naissance de l'unité. Il portera le badge commando N° 5. Le 19 08 1942, c'est à liui que le pacha confie le commandement de l'ensemble du détachement de 3 groupes de commandos français prenant part au raid de Dieppe. Son groupe, le N° 1, qui doit débarquer avec les canadiens devant Dieppe ne réussira pas finalement à prendre pied. Dans la nuit du 26 au 27 Décembre 1943, il dirige le raid "hardtack 21" sur Quinéville. Son équipe opérera pendant deux heures sans être découverte, amassant quantité de renseignements sur les champs de mines, obstacles anti-chars, le courant, la pente de la plage, parvenant même à scier un morceau d'une asperge de Rommel pour en analyser le métal ainsi que de très nombreux carottages de sable. Ils venaient de découvrir et décrire le futur site d'Utah Beach où prirent pied les soldats américains le 06 06 1944. Il débarqua le 06 06 1944 à Colleville S/Orne et fit toute la campagne de Normandie. Après guerre, Francis VOURC'H reste dans la spécialité de fusilier marin et commande la compagnie de garde à Brest de 1945 à 1946, est officier en second de l'unité marine Dakar de 1947 à 1950, commande à nouveau la compagnie de garde à Brest de 1954 à 1958 puis sert à l'Etat Major de centre Europe à Fontainebleau, à la base aéronavale de Khourigba de 1958 à 1960, avant d'être affecté comme commandant en second du centre d'entraînement des réserves à Brest de 1960 à 1967. Il commande la compagnie de protection du port de Brest de 1967 à 1971, année de son départ du service actif avec le grade d'officier en chef des équipages. Francis VOURC'H s'est éteint en 1987 - Le 06 06 1944 a conduit sa section à l'attaque avec un élan magnifique, faisant preuve d'un grand courage et d'un bel esprit d'abnégation. A atteint et détruit son objectif (citation à l'ordre du corps d'armée) - Le Contre-Amiral AUBOYNEAU, Commissaire National de la Marine, témoigne sa satisfaction à l'officier des équipages de 2 ème classe VOURCH de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos pour sa belle attitude sous le feu au cours du raid sur Dieppe le 19 08 1942. Affectation: "cdos" -

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dumenoirDUMENOIR_Raymond_1Mort_our_la_France_N__4_Cdo

DUMENOIR Raymond Eugène Ernest - S/M -  + TROOP 1 le D Day - Badge 07 - Mle 736 FN 40 et 128 L 30 - Brevet para anglais à Ringway, (N° 10 Cdo) -  ( CG avec étoile de bronze) - Tué le D DAY sur la plage de la Brèche de Colleville Montgomery: balle dans le ventre. Inhumé au cimetière d'Hermanville
Ecole des fusiliers marins, cours du CAT 3 ème session du 29 03 1999 au 24 09 1999, cours DUMENOIR. Décret du 21 10 1944, est décoré de la médaille militaire à titre posthume: DUMENOIR Raymond du 1er BFMC. Officier marinier de grand dévouement, très aimé de ses chefs et de ses hommes est tombé mortellement atteint le 06 06 1944 à la tête de sa sous-section. Est resté grièvement blessé sur la plage sans pouvoir recevoir de soins et est mort des suites de ses blessures le même soir sans proférer une plainte. La présente citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec palme et étoile de bronze + M M à titre posthume. Le C/F Bruno de ZÉLICOURT, commandant l'école des fusiliers marins - Le Contre-Amiral AUBOYNEAU, Commissaire National de la Marine, témoigne sa satisfaction au S/M fusilier DUMENOIR Raymond de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos pour sa belle attitude sous le feu au cours du raid sur Dieppe le 19 08 1942. Affectations: "Melpomène" - "1er B F M C" -

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Borettini AntoninDécédés Le 01 03 1990 Marseille

BORETTINI Antonin Marcel - Mle: 4337 T 40 et 5238 FN 40 - Matelot - Le Contre-Amiral AUBOYNEAU, Commissaire National de la Marine, témoigne sa satisfaction au matelot fusilier BORETTINI Antonin de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos pour sa belle attitude sous le feu au cours du raid sur Dieppe le 19 08 1942. Affectations: Navire "Coubet" (caserne et batteries anti-aériennes DF N F L), torpilleur "Melpomène", navire "Arras" (base F N F L), 1er B F M commando - Aéronavale 6 FE (matelot mitrailleur) + stage  aux U S A - Caserne Bir-Hakeim (Angleterre)

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jeanDécédés Le 26 10 1969 au Mexique

JEAN Georges André - Mle: 5571 FN 41 - Le Contre-Amiral AUBOYNEAU, Commissaire National de la Marine, témoigne sa satisfaction au matelot fusilier JEAN Georges de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos pour sa belle attitude sous le feu au cours du raid sur Dieppe le 19 08 1942. Affectations: "Arras" - "Bouclier" -  "1er B F M C" -

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loveriniD_C_D

LOVERINI Gabriel - Mle 5301 FN 40 et 11418 T 41 - Badge 286 - (+ Campagne de Hollande (Schouwen) -  (CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment) - Quartier-Maître chef de haute valeur morale, a participé à la bataille de l'Atlantique, au raid sur Dieppe en 1942 et aux opérations navales de débarquement le 06 06 1944. S'est particulièrement distingué dans la nuit du 17/18 Janvier 1945 au cours d'un raid sur l'île de Schouwen où, volontaire pour la partie la plus périlleuse de l'opération, il s'est acquitté de sa mission avec un sang froid et un courage qui restent un exemple pour sa compagnie - Le Contre-Amiral AUBOYNEAU, Commissaire National de la Marine, témoigne sa satisfaction au matelot fusilier LOVERINI Gabriel de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos pour sa belle attitude sous le feu au cours du raid sur Dieppe le 19 08 1942. Affectations: "Ouragan" - "Amiens" - "1er B F M C" - "Roselys" -

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SIMON JD_C_D Le 15 07 1982, Hasting (GB)

SIMON Jean François - C/PL -  TROOP 1 le D Day + campagne de Hollande - Badge 06 - Mle 37 FN 40 et 3022 B 39 - Brevet Para polonais N° 1214 - (CG avec étoile de bronze) - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Chef de groupe d'un courage et d'un sang froid exemplaires. Au cours du débarquement de Flessingue, le 01 11 1944, a conduit son groupe, en tête de sa troupe, à travers la ville occupée par l'ennemi, jusqu'à la position essentielle qu'il devait tenir. A tenu cette position presque seul au début, isolé du reste de sa troupe en face d'une compagnie allemande qui cherchait à s'infiltrer dans nos lignes, lui infligeant de lourdes pertes. Dégagé, a continué à tenir sa position pendant 24 heures déjouant toutes les contre-attaques ennemies. A fait preuve des plus hautes qualités morales et militaires, (C G avec palme et attibution de la M M) - Le Contre-Amiral AUBOYNEAU, Commissaire National de la Marine, témoigne sa satisfaction au matelot fusilier SIMON Jean de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos pour sa belle attitude sous le feu au cours du raid sur Dieppe le 19 08 1942. Affectations: "Cdos" -

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TANNOIU_Pierre_200TANNIOU_Pierre_1D_C_D Inhumé à Ranville au War cemetery Britannique

TANNIOU Pierre  - C/PL -  TROOP 1 le D Day + campagne de Hollande - Badge 04, badge bis: 108 - Mle 5235 FN 40 - Brevet para anglais (N° 10 Cdo) - (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division) - Evacué malade le 21 08 1944 - Le Contre-Amiral AUBOYNEAU, Commissaire National de la Marine, témoigne sa satisfaction au matelot fusilier TANNIOU Pierre de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos pour sa belle attitude sous le feu au cours du raid sur Dieppe le 19 08 1942. Affections: "'Courbet" - "Léopard" - "1er B F M C" - 

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MONTAILLERMort_our_la_France_N__4_Cdo

MOUTAILLIER Louis Serge - S/M -  Mle: 5822 FN 41 -  (Tué le 19 08 1942  Berneval - Raid sur Dieppe, abattu par un allemand alors qu'il était blessé, mais parce qu'il avait gardé ses insignes Cdos et français)

École des fusiliers marins, cours de BE, 252 ème session du 04 06 1992 au 04 10 1992, cours MOUTAILLIER. Citation à l'ordre de la marine en Grande Bretagne à titre posthume au S/M MOUTAILLIER Serge de la 1 ère compagnie des fusiliers marins commandos. A fait preuve le 19 08 1942 des plus belles qualités de courage, de cran et de dévouement après que son convoi eût été attaqué par des vedettes rapides allemandes et après avoir participé avec un groupe allié à deux tentatives de débarquement repoussées par un feu meurtrier, a disparu au moment où il se portait à nouveau vers la plage sous un feu très dur, son embarcation ayant été touchée par un obus ennemi. Cette citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec étoile d'argent et la concession de la médaille militaire à titre posthume. PCC le C/F SIDO commandant l'école des fusiliers marins. Affectation: "Cdos" -

vandelaarDécédés

De WANDELAER Raymond - Mle: 5807 FN 41 - (ex légionnaire) - Citation à l'ordre des Forces Navales Françaises Libres en Grande-Bretagne Le S/M Fusilier De WANDELAER Raymond de la première compagnie de Fusiliers Marins Commandos. Au cours des opérations de Dieppe le 19 08 1942, a fait preuve des plus belles qualités de courage, de cran et d'audace. Après que son convoi eût été engagé par des vedettes rapides allemandes et après avoir participé à deux tentatives de débarquement repoussées par un feu meurtrier, a réussi à débarquer à Bonneval avec un groupe allié et a participé avec lui à la destruction partielle d'une batterie ennemie malgré une vive opposition,  cette citation donne droit au port de la C G avec étoile de vermeil. Affectations: "Arras" - "Cdos" - "B C R A" -

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CESAR_MauriceDécédés

CÉSAR Maurice Marcel - Mle: 5808 FN 41 et 1044 C 31 -   (Ex légionnaire) - (Prisonnier puis évadé) - Citation à l'ordre de la Marine en Grande-Bretagne, le Q/M Fusilier CESAR Maurice de la première Compagnie de Fusiliers Marins Commandos. A fait preuve le 19 08 1942 des plus belles qualités de courage, de cran et de dévouement après que leur convoi eût été attaqué par des vedettes rapides allemandes et après avoir participé avec un groupe allié à deux tentatives de débarquement repoussées par un feu meurtrier, a disparu au moment où il se portait de nouveau vers la plage sous un feu très dur, son embarcation ayant été touchée par un obus ennemi. Cette citation donne droit au port de la C G avec étoile d'argent. Affectations: "Arras" - "A M B C Marine marchande" - "2 ème D B" -

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errardDécédés

ERRARD Jean Albert alias "crâne d'obus - Mle: 10065 FN 41 - Transféré aux paras, 4ème S A S, parachuté avec le stick "Servière" le 17 06 1944, blessé au combat le 18 06 1944 - Citation à l'ordre de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos, le Q/M fusilier ERRARD Jean Albert de la première compagnie des Fusiliers Marins Commandos. A fait preuve le 19 08 1942 des plus belles qualités de courage et de cran en prenant part à trois tentatives de débarquement successives à Bruneval après que le convoi eût été attaqué par des vedettes rapides allemandes et malgré le feu meurtrier de l'artillerie et des armes automatiques établis à terre. Cette citation donne droit au port de la C G avec étoile de bronze. Affectations: "F N F L" - "Parachutistes, 4 ème S A S" -

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ROPERT_2D_C_D Le 19 10 1971 Toulouse, inhumé à Cornebarrieu

ROPERT Georges Jean - C/PL -  TROOP 1 le D Day + campagne de HollandeBadge 19 - Mle: 422 FN 42 et 132 cas 42 - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Citation à l'ordre de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos, le Q/M fusilier ROPERT Georges de la première compagnie des Fusiliers Marins Commandos. A fait preuve le 19 08 1942 des plus belles qualités de courage et de cran en prenant part à trois tentatives de débarquement successives à Bruneval après que le convoi eût été attaqué par des vedettes rapides allemandes et malgré le feu meurtrier de l'artillerie et des armes automatiques établis à terre. Cette citation donne droit au port de la C G avec étoile de bronze. Affectations: "1er B F M C" -

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BALOCHE_Fran_ois_200D_C_D Le 01 12 1987 à Caen

BALLOCHE  François - S/M -  (Premier français à obtenir la Military Médal) - Mle 4900 FN 40 et 1235 C 38 - Brevet para N° 4627 le 15 03 1944 (BCRA) - The British naval liaison Officer to Général de GAULLE, Clarence House, Matthew St. S W I - Date: 29 th September 1942, N° HA/3 - To The Réar- Admiral, Commander - in- chief French Naval Forces, Westminster House, 2 Dean Stanley St. S W I. Award of the Military Medal to Petty Officer François BALLOCHE. Submitted, With reference to my telephone message of yesterday evening, I confirm that my Military colleague in the British Mission informed me that the secretary of state for War had intimated that he wished to recommend the award of the Military Medal to Petty Officer François BALLOCHE for gallantry at Dieppe and asked whether General de GAULLE would be agreeable. Normally such a proposal would have been submitted to you in writing through myself, but as in this case the list of proposed awards had to be submitted to the King this morning, immediate action had to be taken and I hope you will therefore excuse my having brought the matter to your notice by telephone. My Military Colleague spoke to Colonel BILLOTTE who said that General de GAULLE would agree with pleasure to this award, but it would be appreciated if I might have an official notification from you to that effect - Commander R N V R -

(Traduction)

L'agent de liaison de la marine britannique au général de Gaulle, Clarence House, St. Matthew SWI - Date: 29 Septembre 1942, N ° HA / 3 - Le contre-amiral, commandant  en Chef des Forces Navales Françaises, Westminster House, 2 Dean Stanley St. SW I. Remise de la Médaille militaire au S/M François BALLOCHE. Me référant à mon message téléphonique d'hier soir, je confirme que mon collègue militaire de la mission Britannique m'a informé que le secrétaire d'Etat à la Guerre avait laissé entendre qu'il souhaite recommander l'attribution de la Médaille militaire au S/M François BALLOCHE pour son comportement à Dieppe et a demandé si le Général de Gaulle serait favorable. Normalement, une telle proposition vous aurait été soumise par écrit, par moi-même, mais comme dans ce cas, la liste des prix proposés devait être présentée au roi ce matin, une action immédiate devait être prise et j'espère que vous saurez donc m'excuser d'avoir porté l'affaire à votre connaissance par téléphone. Mon collègue militaire a parlé au colonel BILLOTTE qui a dit que le général de Gaulle serait d'accord avec plaisir de ce prix, mais il me serait agréable d' avoir une notification officielle de votre part à cet effet - commandant RNVR -

Note pour le B M L O - Objet: Attribution de la "Military Medal" au S/M François BALLOCHE - Référence:  votre note HA/3 du 29 09 1942 - En réponse à votre note citée en référence, j'ai l'honneur de vous faire savoir que l'Amiral AUBOYNEAU, commandant en chef des Forces Navales Françaises Libres, est très heureux de donner son approbation à la proposition de récompense en faveur du S/M François BALLOCHE

Citation à l'ordre des Forces Navales Françaises Libres - Le second-maître fusilier BALLOCHE François, de la première Cie de Fusiliers Marins Commandos. A fait preuve le 19 08 1942 des plus belles qualités de courage, de cran, d'initiative et d'audace. Après avoir débarqué à Varangeville avec un groupe allié, a enlevé avec lui à la baïonnette une batterie allemande. Ayant repéré une mitrailleuse en batterie, s'en est emparé seul en abattant les deux servants, permettant ainsi au groupe allié de détruire deux canons ennemis protégés par cette mitrailleuse. A enfin participé à la capture de nombreux prisonniers ennemis. Cette citation donne droit au port de la C G avec palme de bronze. Affectations: "Courbet" - "Amiens" - "Arras" - "Commandos" - "B C R A" -

rabouhans_raymondD_C_D Le 30 10 1995, Birmingham (GB)

RABOUHANS Raymond - S/M -  Mle: 5178 FN 41 et 421 T 35 -  (CG) - Citation à l'ordre des Forces Navales Françaises Libres en Grande-Bretagne et en Atlantique Nord - Le Q/M fusilier RABOUHANS Raymond de la première compagnie des Fusiliers Marins Commandos. A fait preuve le 19 08 1942 des plus belles qualités de courage, de cran et d'ardeur au combat. Après avoir débarqué à Varangeville avec un groupe allié, a enlevé avec lui à la baïonnette une batterie ennemie, puis participé à des patrouilles qui ont ramené de nombreux prisonniers, cette citation donne droit au port de la CG avec étoile de vermeil. Affectations: "Mimosa" - "Arras" - "1er B F M C" - 

taverneTAVERNE René 1Décédés Le 27 11 1993, Hellensburgh (GB)

TAVERNE René Emile - Mle: 1289 FN 40 -  (CG) - Citation à l'ordre des Forces Navales Françaises Libres en Grande-Bretagne et en Atlantique Nord - Le Q/M fusilier TAVERNE René de la première compagnie des Fusiliers Marins Commandos. A fait preuve le 19 08 1942 des plus belles qualités de courage, de cran et d'ardeur au combat. Après avoir débarqué à Varangeville avec un groupe allié, a enlevé avec lui à la baïonnette une batterie ennemie, puis participé à des patrouilles qui ont ramené de nombreux prisonniers, cette citation donne droit au port de la CG avec étoile de vermeil. Affectations: "La Moqueuse"  - "Arras" - "1er B F M C" - "La Découverte" - 

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Forfar Beer 1943

- Raids coup de main en Seine -Maritime avec le n° 12 commando du S B S ( Spécial Boat Section)

Du 01 au 4 Septembre 1943, lors du raid " Forfar Beer" une équipe britannique et un détaché français:  CASALONGA, sous le commandement du Major FYNN, restent deux jours à terre avec 3 jours de vives et des transmissions. Accrochés par des allemands la première nuit, mais non poursuivis, ils ont le jour suivant une conversation avec un pêcheur français qui leur confie le lendemain des cartes postales avec l'indication des défenses allemandes d'Eletot, entre Fécamp et St Pierre en Port.

Trois tentatives furent faites: le 31 07 1943/01 08 1943, la mer était démontée empêchant le débarquement
 - 03/05 08 1943: le groupe débarquait mais ne trouvait pas les voies d'accès par les falaises - 01/04 09 1943: le groupe commandé par le major Fynn (décédé en 1984) composé du lieutenant Smith, du sergent major Brodison, du sergent Barry, du sergent Hayes, du caporal Howell (tué en Yougoslavie), du caporal Ure (par la suite Capitaine) tous britanniques et du commando français Casalonga Laurent, firent une reconnaissance étendue de la plage et des environs. A 23h30, un accrochage violent avec l'ennemi eut lieu devant les barbelés (côté Ouest). Le lendemain, la radio allemande annonçait qu'un groupe de commandos avait été exterminé et la tentative de débarquement repoussée. Radio Paris confirmait en langue française. En réalité, le groupe restait caché dans les falaises, à environ 1500 m de St Pierre en Port, à hauteur de Eletot. Le commando français Casalonga fut chargé d'obtenir des renseignements auprès de la population. Les allemands effectuaient des recherches tant sur la plage qu'à l'intérieur des terres. Deux avions de la Lutwaffe faisaient, à plusieurs reprises,  des passages à basse altitude, le long de la côte. Dans la journée du 02 09 1943, le commando Casalonga qui avait  pour mission de rapporter des renseignements, rencontrait M. Romain Lavenu, lequel, sans hésiter, lui donnait de précieuses indications et lui vint en aide. Le lendemain 03 09 1943, Romain Lavenu, accompagné de son beau-frère, revint au rendez-vous apportant des cartes postales de St Pierre en Port, des Grandes Dalles, des Petites Dalles, sur lesquelles étaient portés avec précision les emplacements des défenses ennemies. Le Samedi 04 09 1943, à 4H du matin, le groupe détruisit à l'explosif une partie des installations ennemies. Le groupe réembarquait à 5H du matin, en direction de l'Angleterre sans avoir subi de pertes. Détail supplémentaire: le groupe avait emporté une cage contenant deux pigeons qui devaient retourner en Angleterre avec des instructions pour le retour de la M T B (vedette lance-torpilles) en vue de récupérer le groupe. L'un des pigeons fut attaqué par un rapace lors de son envol (lettre manuscrite du Capitaine Ure datée du 05 07 1985). (Grispin Félix, le journal du combattant)

BOCCADORD_C_D 29 11 2003 Paris, inhumé au cimetière du Père Lachaise

BOCCADORO Pierre Charles - Sgt -  TROOP 1 le D Day - Badge 18 - Mle: 606 FN 42 - Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "1 er B F M C" 

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CASALONGA_LaurentD_C_D Le 22 11 1987 Paris, Inhumé à Hendaye (66)

CASALONGA Laurent Pierre Ignace François - C/PL -  né le 05 06 1923 à San Sébastian (Espagne) - TROOP 1 le D Day + campagne de Hollande  - Badge 13, badge bis: 201 - Mle 1429 FN 42  - Blessé le D DAY à Colleville sue Orne, rejoint le commando le 07 08 1944, écacué malade le 27 08 1944 - (CG avec étoile de bronze)

Londres : 21 06 1940 - 01 07 1940: école des cadets de la France libre ( Gl de Gaulle), avril 1941: démissionne et rejoint Kieffer - Avril 1942 : N° 2 commando et N° 10 commando - Matricule 429 FNFL 42

Juillet 1943 : commando 12 ( Small scale raids) - Octobre 1943 retour au commando français ( missions raids et sondages) - Jour  J  ( LCI  S 527)- Octobre 1944 : Belgique - Novembre 1944 : Flessingue ( île Walcheren)

Le 17 08, le Q/M Pierre Charles BOCCADOR et le matelot de 1ère classe Laurent CASALONGA sont avisés par le Cdt Philippe KIEFFER, en poste au Q G  du 10ème commando Inter-Allié, d'un départ en mission. Dès le lendemain, ils sont acheminés à Peacehaven et prennent contact avec un détachement spécial du 12ème commando commandé par le Major BARTHOLOMEWS. Le 19 Août, chacun d'eux est intégré dans une équipe anglaise de raiders (jusqu'au 14 Septembre pour CASALONGA, jusqu'au 22 pour BOCCADOR. Le 2 septembre, sitôt minuit, après un départ manqué la veille, 8 raiders endurcis débarquent entre Eletot et Saint Pierre en Port. Commandé par F.W. FYNN, ce sont les lieutenants I.D.C. SMITH et Mac GONIGAL, le sergent-chef BRODISON, les sergents BARRY et NASH, les caporaux HOWELL et USHE et le matelot CASALONGA. Après avoir envoyé quelques hommes en reconnaissance, FYNN reste caché toute la journée au pied des falaises avec son équipe. A l'aube du 3 Septembre, des pêcheurs apparaissent sur la plage. Lorsque l'un d'eux, Romain LAVENU, est hors de vue des allemands, FYNN le siffle. Un peu terrifié par ces deux êtres aux tenues camouflées et aux visages barbouillés de bandes brunes et noires, Romain se rend vite compte qu'il s'agit de commandos britanniques. CASALONGA se risque alors à lui demander son aide et lui offre du chocolat. Qui est en réalité ce pêcheur? Ami ou collaborateur? Romain accepte sans hésiter malgré les dangers que comporte sa mission. Il doit rapporter des cartes postales de la falaise pour y indiquer les positions allemandes. Le soir même, il prévient son frère André et tous deux se mettent à la recherhe de photos de la région proche, choses devenues rares depuis les perquisitions allemandes. Pendant ce temps, BRODISON et SMITH vont reconnaître le sentier qui, selon les dires du pêcheur, conduit au sommet de la falaise. Hélas, alertée par le bruit, une patrouille les aperçoit et tire. Les deux britanniques rebroussent chemin. Cependant FYNN ne se décourage pas. Maintenant qu'il connaît le chemin, il décide de repousser son retour de 24 heures et envoie un message en Angleterre grâce à 5 pigeons voyageurs que le groupe avait emportés. Par malchance, ceux-ci sont interceptés sous leurs yeux par des faucons dressés par les allemands, coupant ainsi les seuls moyens de communication avec la base arrière. Désormais l'ennemi est en alerte et vers 19h30 deux Focke-Wulf survolent la zone à plusieurs reprises et à très basse altitude pour les localiser, mais sans succès. Le lendemain matin, à basse marée, les deux frères LAVENU reviennent, ayant caché dans leurs bottes les cartes postales indiquant avec soin les emplacements des fortifications ennemies. Ils informent précisément les commandos et leur annoncent que les allemands les croient retournés en Angleterre. Cependant, pour plus de sécurité, ils les conduisent dans une crevasse, plus discrète, sous la falaise et reprennent normalement leurs activités. La nuit revenue, les commandos essayent encore, mais en vain, de grimper sur la falaise. Puis FYNN et BRODISON tentent de se frayer un passage à travers les barbelés de la plage. Là encore c'est un échec car le réseau est impénétrable. Mais le temps presse: FYNN fait exploser une torpille bengalore puis tire sur une guérite avec son pistolet mitrailleur dans l'espoir d'attirer les allemands et d'en capturer. Aucune réaction ne se produisant, les raiders rejoignent les canots qui les attend pour les ramener en Angleterre à bord d'une vedette lance-torpilles M T B. Tout le village, plongé dans une paisible obscurité, est évidemment réveillé en sursaut par la déflagration de la torpille et se pose des questions. Seuls les deux pêcheurs savent, ils garderont leur secret jusqu'à la libération de Saint Pierre en Port, le 02 09 1944. Tous ces raids sur les côtes du nord de la France seront très riches en renseignements sur l'état des défenses ennemies. Laurent CASALONGA participera à d'autres coups de main... En 1983 il reviendra sur les lieux de son exploit mais ne pourra rencontrer Romain LAVENU, celui-ci étant décédé 2 ans plus tôt - Né le 05 06 1923 à San Sébastien, Espagne

Le Q/M 2 Laurent CASALONGA faisait partie du N° 4 commando, Troop 1 à bord du L C I (S) 527 - Le 21 06 1940, rejoint l'Angleterre à bord du "Batory" vers Plymouth. 01 07 1940, engagé volontaire à 17 ans dans la Légion des Jeunes Volontaires Français du général De GAULLE. Juillet/Septembre 1940: camp de Brynbach, comté de Denbighshire au Pays de Galles - 15 11 1940, Prytanée militaire de la France Libre à Rake-Manor, manoir situé au bord de la rivière Ock, près de Milford, à 55 Km au S/Ouest de Londres. Laurent CASALONGA est Ff, caporal du 2ème groupe de la 1ère section (Ff, sergent Jean BRIAND), puis au moment du départ de Rake-Manor Ff, caporal de la 3ème section. 4 Février 1941, arrivée à Malvern, collège britannique dans le Worcesterhire, école militaire des Cadets de la France Libre. 11 Février 1941, il est sanctionné pour avoir fait le mur à Malvern avec J. NEDELEC. Avril 1941, préférant rejoindre sans plus attendre une unité combattante, il démissionne de la première promotion d'élèves aspirants "Libération", et se porte volontaire pour rejoindre les commandos sous les ordres du Cdt Philippe KIEFFER. Avril 1942: N° 2 commando - N° 10 commando (inter-alliés). Juillet 1943: affecté au N° 12 commando - Raids de sondages et missions-small scale raids (séries FORFAR et HARDTACK). Octobre 1943: retour aux commandos français, raids de sondage et missions-small scale raids (séries FORFAR et HARDTACK). 10 Mai 1944, au cours d'une prise d'armes, Laurent CASALONGA a reçu en même temps que ses 29 premiers compagnons commandos du 1er B F M C son badge de béret qui portait le N° 13. le  06 06 1944, D DAY, N° 4 commando, Troop 1, Riva-Bella, Ouistreham, blessé, évacué en Angleterre - Fin Juillet 1944, retour volontaire à l'unité, campagne en Normandie. Octobre 1944: Belgique. 01 01 1944: attaque et prise de Flessingue, dans l'île de Walcheren (Hollande), campagne de Hollande et d'Allemagne. 08 05 1945: fin de la guerre, démobilisé le 17 11 1945.

Lundi 05 06 1944, au Titchfield Camp (camp 18), près de Fareham, face à l'île de Wight, England, le général Lord Lovat annonce à l'ensemble de ses hommes que D DAY est pour demain matin. Après avoir roulé en camions jusqu'au port de Warsash (Southampton Hampshire, England) à l'embouchure de la rivière Hamble base des Combined Opérations Commandos Units, les hommes du commando Kieffer vont prendre place, vers 17 heures à bord de deux L C I (S), Landing Craft Infantry (Small). Le L C I S 523 de Jack W. BERRY transporte la Troop 8 et une moitié de la K GUN section - Le L C I S 527 de Charles CRAVEN transporte la Troop 1 et l'autre moitié de la K GUN section. Les L C I (S) sont les plus petits bateaux de la flotte alliée ayant traversé la Manche par leurs propres moyens. Les unités britanniques du N° 4 commando qui ont été conduites à Southampton embarquent à bord des navires H M S "Princess Astrid" et H M S "Maid of Orléans": appareillage vers 18 heures. La flotte alliée converge lentement jusqu'au point de rassemblement fixé en mer ( nom de code: Piccadilly Circus). Entre 21 h et 22 h, en fonction de leur vitesse propre, les différents navires en convoi prennent ensuite leur route respectivent en direction des plages de débarquement assignées afin de parvenir en France à l'heure fixée. La mer est mauvaise, la houle "en bonne brise" (force 5) et les conditions de traversée éprouvantes pour tous ces hommes engagés dans l'opération OVERLORD - Mardi, 6 Juin 1944 - D DAY - À 5h50 la flotte ouvre le feu - 7h21, nos 177 valeureux bérets verts débarquent successivement de leurs L C I (S) 523 et 527 sur SWORD, sous-secteur Queen Red Beach: en clair: au lieu dit la Brèche d'Hermanville, à la hauteur du chemin qui mène de la mer vers Colleville S/Orne (aujourd'hui parking de la rue de Bruxelles à Colleville-Montgomery), donc à 500 mètres de Riva-Bella/Ouistreham (Calcados) - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "Ecole des cadets de la France Libre" - "N° 2 Cdos" - "N° 10 Cdos" - "N° 12 Cdos" -

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HARDTACK  N° 4  - 

Raid de Saint-Valéry en Caux, Biville, Criel S/ Mer - 26 et 27 Décembre -  (N° 12 Cdo, N° 8 French Troop, N° 10 Cdo)

Participants: L/T SMITH, S/G BARRY, des hommes du N° 12 commando + 1 Cdo français: GRISPIN Félix

Dans la nuit du 26/27 Décembre, sept hommes s'enfoncent dans la nuit non loin de Veules-Les-Roses, à environ 3,5 Kms de Saint- Valéry-en Caux. Le doris s'est légèrement éloigné de la côte normande sur laquelle il vient de déposer ses commandos de l'opération Hardtack 4. A la tête du groupe, le Lieutenant Smith avec des hommes du N° 12 commando et un français servant de guide: Félix GRISPIN. Le sergent BARRY qui fait partie de ce raid est un spécialiste de l'escalade, il entame rapidement la montée de la falaise. Deux groupes de 2 hommes partent vers Saint-Valéry et Veules-Les-Roses en patrouille de reconnaissance. Tous les hommes ont une grande expérience des raids sur les côtes ennemies. SMITH et BARRY étaient déjà dans le raid Forfar Beer sur Saint-Pierre -en Port en Septembre aux côtés de CASALONGA. Le benjamin du groupe, Félix GRISPIN, 18 ans, n'a pour sa part jamais participé à ce type d'opération coup-de poing. Arrivé de France par l'Espagne et ses prisons et ses camps (Miranda notamment), le jeune commando a été accepté dans ce groupe "British" pour remplacer Laurent CASALONGA qui opère maintenant avec le Lieutenant VOURC'H. Les reconnaissances n'ont rien donné. Seul le sergent BARRY signale des bruits de moteur venus de la mer. Vedette alliée ou ennemie ? Difficile de savoir. Malgré tous ses talents d'escaladeur, BARRY n'a pu en une seule nuit venir à bout da la paroi et il est déjà plus de 3 heures du matin. Une patrouille allemande forte d'une quinzaine d'hommes a été repérée. Le Lieutenant SMITH préfère stopper la mission et appelle le doris par lampe torche. L'heure tourne, maintenant la houle se fait de plus en plus forte, le doris qui a chargé tous les hommes vient de quitter la plage et se dirige tant bien que mal vers la vedette. Après une heure de navigation, la forme de la M T B apparaît dans la nuit. Elle embarque les commandos et reprend la route du retour vers Newhaven. (Grispin Félix)

GRINSPIN_FGRINSPIN_Fe_lix_1D_C_D Inhumé à Paris au cimetière de Montmartre le 02 05 2011

GRINSPIN Félix ( GRISPIN ) - L/CPL -  TROOP 8 le D Day + campagne de Hollande - Mle: 508 FN 43 - Badge 121 - Accompagna un groupe anglais à St Valéry-en-Caux - Inhumé à Paris - Affectation: "Cdos"

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SMITH - L/T

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BARRY - SGT

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HARDTACK  N° 7 

RAID  de  SARK-   - 25/27 Décembre 1943 - 27/28 12 1943 - Equipe du L/T Mac GONIGAL avec 10 Cdos français - (N° 12 Cdo, N° 8 French troop, N° 10 Cdo)

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En 1940, les îles anglo-normandes, sans aucune défense, étaient occupées par les Allemands aussitôt après la prise de Saint-Malo. Un raid exécuté sur l'île de Saark par des Commandos britanniques, dans la nuit du 3 au 4 octobre 1942, avait nettoyé l'îlot de sa garnison de cinq Allemands. Quatre des ennemis furent tués et le cinquième capturé et ramené prisonnier en Angleterre. Ce prisonnier se déboutonna entièrement à son arrivée en Grande-Bretagne. Les renseignements fournis par lui d'une façon claire et précise étaient d'une importance extrême et furent plus tard vérifiés. Il ne faisait aucun doute que ce sous-officier allemand avait une connaissance de certains secrets militaires allemands qui ne devaient appartenir qu'aux officiers supérieurs. Comment les avait-il eus ? Ceci nous importait peu. Il nous apprit entre autres choses que nos ennemis étaient décidés, coûte que coûte, à défendre énergiquement les îles anglo-normandes, et particulièrement Guernesey et Jersey. Il donna d'abondants détails sur la défense et la garnison de Jersey, tant au point de vue naval que militaire. Avec l'aide des falaises naturelles et abruptes qui entourent ces deux îles, et particulièrement Jersey, les Allemands avaient construit des fortifications redoutables sur les rares coins de la côte qui auraient pu éventuellement, par la nature même du terrain, offrir une chance de débarquement aux alliés. Une garnison d'élite d'environ dix mille hommes, soit un quart de la population présente dans l'île, tenait cette forteresse de cent seize kilomètres carrés. L'artillerie était puissante et bien commandée, deux escadrilles de chasseurs protégeaient le ciel et servaient souvent à intercepter les bombardiers britanniques revenant de mission au-dessus du continent. Enfin, deux des meilleures flottilles de E. Boats patrouillaient de jour et de nuit les eaux territoriales de ces deux îles. Le prisonnier avait en outre confessé que des triples rangées de barbelés entouraient le haut des falaises où étaient dispersés des champs de mines.

Une opération fut décidée, à la fin de décembre 1943, sur Jersey, pour vérifier ces renseignements et tâter un peu le mordant de l'ennemi. Elle fut confiée à une équipe mixte de commandos britanniques et français commandés par un capitaine britannique, ayant pour second le sous-lieutenant Hulot, le plus jeune des officiers des Bérets verts français, vraie armoire à glace, âgé à peine de vingt ans, échappé de France, et qui avait rejoint l'Angleterre neuf mois plus tôt, en passant par les ignobles affronts et les souffrances terribles des prisons espagnoles. Le problème capital de la réussite du raid était le choix du point de débarquement. L'élément de surprise dans ce raid jouait aussi une part importante, il ne restait d'autre alternative que de faire face à une escalade de falaise, en choisissant un des points les plus accessibles et les moins hauts. Une étude approfondie de photos aériennes, appuyées par le témoignage du capitaine anglais qui connaissait très bien l'île, fixa le choix pour le débarquement dans une petite anse de la côte Est, à quelques kilomètres au-dessus du minuscule port de Gorey. Les photos aériennes laissaient supposer l'existence, en cet endroit, de plusieurs failles dans la falaise de granit qui rendraient l'escalade beaucoup plus aisée.

Le départ eut lieu de Darmouth dans la soirée du 25, date la plus propice en décembre pour la conjugaison parfaite des deux éléments essentiels à la réussite du raid : temps et marée. Le trajet étant un peu plus long que d'habitude et la navigation dans ces parages sujette à beaucoup de précaution, la vedette rapide de la Royal Navy fila vers l'objectif avec le crépuscule, escortée par deux autres vedettes lance-torpilles, chiens de garde, qui devaient en cas de rencontre de bâtiments ennemis servir de diversion et chercher le combat, afin de permettre à la vedette portant l'équipe des raideurs de s'échapper et continuer vers sa mission.

Était-ce la conséquence d'une nuit d'orgies, la veille de la Noël, qui avait retenu au port la flottille des vedettes allemandes ? Le fait est qu'aucune rencontre désagréable n'eut lieu jusqu'au but.

Le doris débarqua dans l'anse l'équipe des Commandos qui escaladaient bientôt le haut de la falaise, aidés en fait dans leur tâche par les failles signalées dans les photos aériennes. Les barbelés qui se trouvaient presque au ras du sommet de la falaise, après avoir subi l'examen du détecteur de mines, furent cisaillés, et le groupe, précédé par son détecteur et le capitaine anglais, se mit à progresser prudemment à une vitesse ne dépassant pas deux mètres à la minute. Une masse sombre et carrée prit bientôt forme dans le gouffre noir de la nuit, ressemblant à une ferme. Arrêt du groupe. Le commandant décide de détacher Hulot et deux Commandos français pour effectuer une reconnaissance du bâtiment en question, qui se trouvait à quelques mètres seulement sur la droite. Le reste du groupe, composé du capitaine britannique et de trois Commandos, arrêta la progression pour couvrir de leurs armes automatiques le groupe Hulot durant sa visite à la ferme. Arrivé dans la cour de la ferme, comme rien ne bougeait, Hulot posta ses deux hommes pour garder les ouvertures et poussa doucement la poste principale qui s'ouvrit ; il jugea alors être dans le vestibule, car, en face de lui, il vit filtrer une raie de lumière pâle qui décelait une nouvelle porte. Le souffle coupé dans sa bouche entr'ouverte, pour éviter une respiration trop forte, il s'avança à pas de félin et se pencha longuement vers le trou de la serrure pour examiner l'intérieur de la pièce. Pas d'Allemands ! Un homme en tenue de fermier, assis à une table, semblait faire ses comptes à la lueur d'une bougie. Pas d'hésitation, Hulot se trouvait déjà à l'intérieur de la pièce, colt au poing et un doigt sur les lèvres. La porte était déjà refermée et Hulot au milieu de la pièce, quand le fermier leva la tête. Il ne bougea pas, figé devant ce colosse au visage noirci, le pistolet en main. Hulot était maintenant à quelques pas de lui et lui souffla : " Avez-vous des Boches ici ? " Sa figure se détendit immédiatement et, d'un geste de la main, fit signe que non. Se voyant bien compris par le fermier dont la plupart, à Jersey, sont d'origine bretonne, Hulot lui posa toutes sortes de questions sur les positions allemandes, les champs de mines et les patrouilles. Il répondit sans hésitation, semblant avoir des renseignements très précis. Il engagea cependant Hulot à être très prudent, lui signalant un poste allemand à environ quatre cents mètres derrière la ferme, et surtout un champ de mines qui ne devait pas être bien loin de l'endroit où se trouvaient ses camarades. Bourré de renseignements, notre jeune officier de commando, considérant sa tâche remplie, se retira à pas feutrés, non sans avoir serré les phalanges de son hôte forcé, qui, lui aussi, paraissait fort heureux de cette prise de contact. Il releva ses deux commandos, qui n'avaient rien à signaler, et rejoignit le capitaine anglais avec le second groupe. Allongé dans l'ombre près du capitaine britannique, il lui rendit compte brièvement de sa mission. Les renseignements rapportés par Hulot étant jugés suffisants, et inquiété par l'heure du retour proche et par des bruits suspects perçus pendant l'absence d'Hulot, l'officier britannique donna le signal du départ. Le mouvement de retour s'exécutait en bon ordre et nos commandos avaient déjà presque atteint le rebord de la falaise, quand, du côté opposé à la ferme, une sommation en allemand retentit dans la nuit, suivie tout de suite de plusieurs rafales de fusils-mitrailleurs. Le capitaine anglais avait été touché mortellement. Hulot prit le commandement et disposa en bonne position ses deux mitrailleuses dans les anfractuosités des rochers sur le haut de la falaise, avec ordre de contre - battre le feu ennemi chaque fois qu'il serait déclenché. Cependant, les Allemands ne semblaient pas vouloir avancer et se contentaient de lâcher des rafales de temps à autre, auxquelles répondaient les " brens " des commandos. Tout d'un coup, à une cinquantaine de mètres, entre les commandos et le tir ennemi, un éclatement de mine couvrit le bruit des armes automatiques, vraisemblablement provoqué par le tir des Allemands qui se trouvaient de l'autre côté du champ de mines. Le commando français Dignac était à son tour atteint d'un éclat en pleine poitrine et Le Floch blessé au pied. Entre temps, Hulot avait transporté le corps du capitaine britannique sur le bord de la falaise et l'avait descendu par une corde. Un à un, les deux Français blessés étaient descendus de la même façon et transportés dans le doris. Hulot et ses deux mitrailleurs, après de nouvelles et sauvages rafales dans la direction du feu ennemi, se laissèrent couler le long de la corde, au pied de la falaise, et rembarquèrent en vitesse dans le doris qui prit immédiatement la direction de la vedette qui attendait à deux milles en mer.

Au petit matin, le sous-lieutenant Hulot mettait pied à terre en Grande-Bretagne, ramenant le corps du capitaine anglais. Le commando Dignac ne survécut pas à sa blessure et mourut bravement sans une plainte. Hulot rendit compte en toute simplicité de sa mission et reçut une citation " inentionned in dispatches " pour le calme et la bravoure montrés dans l'accomplissement de sa mission.

L'opération "Hardtack" 7 a été confiée au Lieutenant anglais GONIGAL Ambrose Mac, c'est un ancien du N° 12 commando alors dissous et vient de participer notamment au raid de Saint-Pierre-en-Port en compagnie de CASALONGA. Il ne parle pas un mot de français et a donc choisi comme interprète Pierre-Charles BOCCADOR. Avec lui, quatre français s'apprêtent à s'élancer vers les côtes de l'île de Sark: Les Q/M Robert BELLAMY, André DIGNAC, les matelots Maurice LE FLOCH et Joseph NICOT. Dans l'équipe de raid d'autres commandos avaient été appelés mais sont affectés à d'autres missions. Le groupe qui débarquera est formé le 21 Décembre: Marius PIZZICHINI, Jean GAY, Yves QUENTRIC resteront à bord du M T B en renfort avec l'infirmier VINAT, quant à Paul BRIAT il restera en liaison radio à la base. Tous ces hommes viennent de subir depuis le 19 Décembre 5 jours de training spécial: travail de nuit, travail sur cartes, grimper de falaise, marche en patrouille, embuscade, attaque sur sentinelle, l'objectif est en fin dévoilé... L'île de Sark, la mission: la capture du commandant allemand. PC BOCCADOR note dans ses carnets: Lundi 20 Décembre, rapport de l'intelligence Service sur l'île de Sark: on sait où l'on va! Ce sera dur parce qu'il faut ramener un Cdt boche, il paraît qu'il a 32 ans, porte des lunettes, parle 3 langues et joue au bridge! L'IS est bien renseignée, n'empêche que c'est nous qui allons faire le boulot... La M G B (Motor Gun Boat) 292 quitte Darmouth vers 16 h le jour de Noël. Les comandos français ont dû annoncer à leurs logeurs anglais qu'ils partaient en manoeuvre. La M T B qui conduit les commandos doit les déposer au large de Derrible Point. Avec eux sont embarqués le barreur du doris, la Capitaine SMEE du S B S ainsi que le caporal RIGHT chargé de l'appareil radio. Vers 22 heures, les côtes et le phare de Sark sont en vue. Le débarquement des hommes de Mac GONIGAL s'effectue vers 13 h 15 au pied de Derrible point, falaise impressionnante de 50 mètres de haut à laquelle s'attaque aussitôt DIGNAC, le doris mouille au large à une centaine de mètres. La nuit est calme, on devine en face de nous les blockhaus du Hog-Back, le vent amène de temps en temps un air d'accordéon, les "boches" s'amusent et chantent dans leurs "trous". A 2h15, passage impraticable, on est au sommet de l'une des arêtes rocheuses qui descend vers la mer, pas moyen d'aller plus loin, les boches ont fait sauter le petit sentier qui mène au sommet du rocher... Descente en cordée, dans le vide qui nous aspire. Le gropupe se retrouve au doris et Mac GONIGAL décide d'inspecter la baie qui s'ouvre devant Derrible Point et Hog-Back Point. Il est 3 heures du matin. Prudemment, un nouveau débarquement de 2 hommes est entrepris (BOCCADOR et Mac GONIGAL) afin de ramener quand même quelque chose. Une mine est détectée et ramenée à bord. A 4 h10, l'ensemble des commandos repart vers la M T B, mais c'est à la rame, le moteur en panne et radio brouillée, que l'équipe de Mac Gonigal doit regagner finalement la vedette en attente; Il est 5h10. Revenus à Darmouth dans la matinée du 26 Décembre, les commandos ont à peine le temps de se reposer qu'un nouveau raid, pratiquement au même endroit est décidé pour la nuit du lendemain. La même équipe est reconduite, mais cette fois-ci pour attaquer la pointe opposée de Derrible Point: Hog Back Point. Les nuits sont encore de pleine lune et les opérations combinées veulent pleinement profiter de cette occasion. La M T B 322 quitte Darmouth, là encore vers 16 heures, cette vedette rapide emportant la veille l'équipe du raid sur Jersey au cours duquel son chef, le Capitaine AYTON trouva la mort. L'équipage est alors remonté à bloc contre les allemands. Restent sur la M T B les techniciens et les remplaçants qui avaient pourtant suivis le même entraînement complet: Paul BRIAT, le Q/M infirmier Pierre VINAT, Jean GAY (Aboudara), Marius PIZZICHINI et Yves QUENTRIC. Après un débarquement sans difficulté vers 22h20 au pied de la falaise, une fois encore c'est DIGNAC qui ouvre la voie vers les sommets. Après une escalade de près de 25 mètres presque verticale, une pente à peine plus douce amène les raiders 15 mètres plus haut, sur le sol en pente douce au sommet de la couronne de rochers entourant l'île. Les notes de P C BOCCADOR témoignent: 23h45, nous avons enfin dépassé le sommet des falaises, nous avançons en formation de patrouille dans la direction du premier blockhaus boche qui doit se trouver à 300 mètres en avant. En tête le Lieutenant et moi-même, numéros 2 et 3, NICOT et LE FLOCH, 4 et 5 DIGNAC et BELLAMY. Attention, terrain sablonneux, à quatre pattes on tâte le sol..Ya peut-être des mines! Deux explosions coup sur coup...On est sur un champ de mines...ça saute. DIGNAC et BELLAMY sont touchés. Robert BELLAMY a crié:"je suis mort", il a en effet été tué net par un éclat dans la nuque. Le pauvre "Tarzan" DIGNAC est mal en point, la cuisse presque sectionnée, la bas ventre est ouvert, il râle déjà. Pendant que je lui fait une piqure de morphine, il y a encore une seconde explosion, environ 4 mines, les autres sont touchés, le Lieutenant et NICOT blessés ont réussi à sortir du champ de mines. LE FLOCH touché à la poitrine est accroupi à côté de moi. LE FLOCH a bondi, deux explosions encore, j'ai eu chaud, ça a pété à mes pieds! DIGNAC est mort! à mon tour je me suis roulé en boule... Maintenant ça commence à cracher du blockhaus boche, 2 ou 3 mines sautent encore, ça ne fait rien, je suis passé apparemment intact. BOCCADOR est le seul commando valide à cet instant, il lui faut désormais ramener tous ses camarades au bord de la falaise, puis sur la plage et enfin à bord du doris. LE FLOCH peut marcher, NICOT se traîne, les jambes et le dos criblés d'éclats, quant à Marc GONIGAL, il faut le porter. Les 4 hommes parviennent au sommet de la falaise, descendent comme ils peuvent tandis que les allemands tirent dans le vide hors de portée des commandos. Mac GONIGAL est amarré à une corde et descendu sur la plage, vers 2h30 tous les hommes ont rejoint le doris, à 3 heures les rescapés de l'équipe GONIGAL sont à bord de la M T B qui fait route vers Darmouth, VINAT est déjà à l'oeuvre avec les blessés avant de les remettre à un hôpital anglais. PC BOCCADOR note enfin dans ses carnets: Mercredi 29 Décembre, 10 heures, service solennel pour les morts de nos équipes. Du 24 au 28 Décembre 8 groupes de commandos ont "travaillé" sur la côte française: 2 équipes ont disparu, dans toutes les autres il y a des morts et des blessés. Qu'importe partout on a trouvé des renseignements, parfois ramené un boche, après en avoir égorgé 10 autres. Dans leurs blockhaus les allemands "rêvent" des commandos. C'est seulement que je commence à réaliser un peu tout le "pot" que j'ai eu de m'en sortir intact. Réaction psychologique, maintenant j'ai le trac rien que d'y penser! j'ai peur... C'est drôle, pas moyen de rentrer à la maison ce soir, cette présence invisible de mes copains morts me glace le sang dans les veines... Alors, avec les amis qui sont revenus, pour oublier l'avenir incertain, la famille qui nous attend et le pays que l'on ose espérer revoir un jour, ce soir, avec du gin et du whisky on essaiera d'oublier comme des commandos qui s'en f... et qui disent en bon français M.... pour Hitler. Les corps de Robert BELLAMY et André DIGNAC n'ont pu être ramenés à bord du doris britannique, ils furent donc laissés dans le champ de mines. Dans le petit cimetière de l'île, 2 soldats allemands sont en train de creuser 2 fosses, sur le sol, à côté, 2 cadavres en uniforme kaki recouverts d'une toile à sac, attendant d'être ensevelis à même la terre, sans cercueil. Sur ordre du commandant en chef des forces allemandes d'occupation des îles anglo-normandes, le Général von SCHMETTOW, les allemands enterrèrent les deux français le 30 Décembre au petit matin dans le cimetière communal dans la plus grande discrétion. Mais grâce à l'opiniatreté de Mrs HATTAWAY, responsable du cimetière qui fut alertée, les deux noms ont pu lui être communiqués afin qu'ils soient notés dans les registres, ils furent à l'époque identifiés par les allemands comme des canadiens... (Le journal des combattants:Félix Grispin)

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GONIGAL  Ambrose Joseph Mac - L/T -   (Anglais N° 12 commando) - (Blessé)

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_BoccadorBOCCADOR_Pierre_JeanD_C_D Le 29 11 2003 Paris, inhumé au cimetière du Père Lachaise

BOCCADORO Pierre Charles - S/GT -  TROOP 1 le D Day - Badge 18 - Mle: 606 FN 42  - Tragique fin d'année (carnet de note de BOCCADOR) Un groupe de commandos franco-britannique a essayé de prendre pied, pour la deuxième fois en moins de 3 nuits, dans l'île se Sercq. Au cours de la nuit de Mardi à Mercredi, les assaillants ont dû se retirer après avoir laissé des morts dans les champs de mines de la zone côtière. Seaford, Mercredi 15 12 1943:" en marchant sur la grand'route, souviens-toi! les anciens l'ont fait sans doute, avant toi, bien avant toi". C'est en chantant la fameuse chanson des bataillonnaires que nous sommes revenus ce matin d'une marche forcée de 10 Km effectuée en quelques 35 minutes avec le paquetage de guerre au grand complet. Crevés, suant, pestant contre le vent marin qui colle à même les vêtement humides nous avons eu la surprise d'apprendre de la bouche du Pacha une nouvelle qui nous comble de joie. "Mes enfants, a dit le Commandant KIEFFER, vous êtes désignés pour partir dès samedi vers certains points de la côte en vue de prendre part à diverses opérations secrètes contre les boches, je vais vous lire la composition des différents groupes franco-britanniques... Nous travaillerons tous sur des points stratégiques vitaux situés en France". Mon équipe se compose de 8 hommes sous le commandement d'un officier anglais..J'ai avec moi le Q/M BELLAMY,les matelots GAY, PIZZICHINI, DIGNAC, QUENTRIC,, LE FLOCH et NICOT. Le S/M BRIAT et le Q/M infirmier VINAT sont désignés pour accompagner aussi le groupe au titre de fourrier et d'infirmier. Le soir, pour fêter ça l'équipe au grand complet se réunit au "Lion and Crown" et fait la "bombe". Du Jeudi 16 à la veille de Noël l'équipe du S/M BOCCADOR s'installe à Dartmoor et reçoit les diverses phases des exercices préparatoires indispensables à sa mission. La formation définitive du groupe d'assaut est la suivante: L/T Mac GONIGHAL, S/M BOCCADOR, NICOT, LE FLOCH, DIGNAC et BELLAMY, GAY ET PIZZICHINI resteront à bord du M T B avec le Q/M infirmier VINAT. Vendredi 24 Décembre: exercices, travail sur cartes, c'est pour demain...Repos à la maison, j'ai interdit à DIGNAC et à LE FLOCH d'aller au bistrot, défense de se saouler, il faut être prêt pour la nuit prochaine. Samedi 25 Décembre, les anglais fêtent Noël aujourd'hui. A midi on annonce qu'on part en "manoeuvres". A la maison, on nous croit devenus fous, un soir de Christmas, m'a dit Bill, tout le monde fait la bombe...C'est pour ça que les commandos vont partir cette nuit. Embarquement M T B à 16 H, calme plat, il fera une nuit sans lune, tant mieux! Vérification de l'arsenal: BELLAMY les grenades spéciales, NICOT le bengalore torpédo et la mitraillette silencieuse, LE FLOCH sera avec moi pour attaquer la sentinelle au poignard.. Va y avoir du sport. Il y a aussi un autre matériel spécial: boussole camouflée dans un bouton de col, chaussures à semelles de feutre, paquet d'évasion avec cartes, mouchoirs, monnaie française, pastilles nutritives, seringue de morphine... QUENTRIC, PIZZICHINI, GAY et VINAT resteront à bord de la M T B en renfort. Pour tuer le temps on joue au poker, poignards et mitraillettes sur la table..

 

 

L'infirmier gagne tout! 21 heures, premiers préparatifs, on se fout du noir sur le visage, ça fait joli tout plein! 22 heures, on monte sur le pont, en vue des îles anglo-normandes, la M T B a mis le moteur en "silencieux". Nos yeux s'habituent à l'obscurité, la côte est là, en face de nous le phare de l'île de Sercq. 23 heures, on embarque dans le doris aux places désignées, moteur silencieux, contact radio OK. Direction la côte, à 600 mètres à peine, la mer est légèrement houleuse. 23H15, arrivée au pied de la "Pointe Derrible", falaise impressionnante. l'équipe d'assaut débarque: Lieutenant, numéros: 1,2,3,4,5 dans l'ordre. Le doris s'éloigne et mouille à 100 mètres. DIGNAC "Tarzan" attaque la falaise, travail de cordée au "Toggle-rope", la nuit est calme, on devine en face de nous les blockhaus du "Hog-Back". Le vent amène de temps en temps un air d'accordéon, les boches s'amusent et chantent dans leurs trous. 2H15, passage impraticable, on est au sommet de l'une des arêtes rocheuses qui descendent vers la mer, pas moyen d'aller plus loin, les boches ont fait sauter le petit sentier qui mène au sommet du rocher.. Descente en cordée dans le vide qui nous aspire. Revenus au doris: Signal, rembarquement et exploration prudente de la petite baie - Nouveau débarquement au pied d'une petite plage de sable, sans doute minée... Seuls, le lieutenant et moi détectons une mine: prise de guerre. Retour au doris, moteur en panne, radio brouillée, on se met à la pagaie, faut se grouiller, la M T B part à 5H30. Arrivée droit dessus à 5H10, OK, départ. Dimanche 26 Décembre, 9H10 rentrée au port de Dartmouth, pas fiers, furieux, crevés, on va se coucher... Le Lieutenant a promis qu'on remettrait ça demain soir. Dans la soirée on apprend que la capitaine anglais AYTON, qui commandait un autre groupe à l'île de Jersey, a été mortellement blessé par une mine... C'était un brave type. Lundi 27 Décembre, ça y est, on repart ce soir, tant qu'il n'y a pas de lune, on peut y aller. AU "Billets" je crois qu'ils ont compris qu'il s'agissait de "drôles de manoeuvres". On nous a fait de gros sandwiches et la petite Violette a pleuré. 16 Heures, départ de Dartmouth, on a changé de M T B, on a maintenant la N° 322, c'est celle qui transportait l'équipe de AYTON, les marins à bord sont enragés contre les boches. 22 Heures, après le processus habituel, maquillage etc... on est maintenant dans le doris à 800 mètres de la côte. 22H20, débarquement, cette fois à la pointe du "HOG Back", falaise toujours impressionnante, mais "Tarzan" grimpe partout.. progression lente, mais sûre. 24H45, nous avons enfin dépassé le sommet des falaises, nous avançons en formation de patrouille dans la direction du premier blockhaus boche qui doit se trouver à 300 mètres en avant. En tête le lieutenant et moi-même, N° 2 et 3 (NICOT et LE FLOCH), 4 et 5 (DIGNAC et BELLAMY). Attention, terrain sablonneux... à quatre pattes on tête le sol....Y a peut-être des mines? Deux explosions coup sur coup...On est sur un champ de mines... Ça saute. DIGNAC et BELLAMY sont touchés. Robert BELLAMY a crié "Je suis mort" et il a été en effet tué net par un éclat dans la nuque. Le pauvre "Tarzan" est bien mal en point, la cuisse presque sectionnée, la bassin est ouvert, il râle déjà. Pendant que je lui fait une piqure de morphine, ,il y a encore une deuxième explosion, environ quatre mines, les autres sont touchés... Le lieutenant et NICOT blessés, ont réussi à sortir du champ de mines. LE FLOCH touché à la poitrine est accroupi à côté de moi... LE FLOCH a bondi, deux explosions encore... J'ai eu chaud, ça a pété à mes pieds; DIGNAC est mort. A mon tour je me suis roulé en boule, maintenant ça commence à cracher du blockhaus boche... Deux ou trois mines sautent encore... ça ne fait rien, je suis passé apparemment intact. 0H20 le lieutenant est salement touché, il faut le "charrier", NICOT se traîne sur les genoux, il a les mollets et les jambes traversés par des éclats, LE FLOCH peut marcher. " Bon Dieu! c'est pas un métier, ça crache de tous côtés, cette fois on est dans le bain, s'agit de se grouiller...Marche ou crève... Enfin la falaise, LE FLOCH est en bas, NICOT est arrivé, on amarre le lieutenant, c'est un drôle de paquet à descendre, et dire que pendant ce temps, il y a des "frisés" qui gaspillent des munitions...S'ils pouvaient venir par ici, dans le noir, au bout de ma mitraillette... Bon Dieu de Bon Dieu!!! - 2H30, j'ai "charrié" les copains à bord du doris. En vitesse, retour à bord... Le moteur tourne à fond, tant mieux, sans ça je crois qu'il y aurait encore eu du grabuge, il y a des fusées rouges et vertes dans le ciel, cette fois les boches sont bien réveillés - 3 Heures, à bord de la M T B, ce n'est pas beau! du sang partout! le toubib a commencé son boulot! je me suis foutu à poil devant une glace, pas une égratignure. Y a pas à dire, je suis verni. Mardi 28 Décembre, 9H20 retour à Darmouth, ambulance pour les blessés, j'ai conduit les copains à l'hôpital, les docteurs ne comprennent pas comment ils ont pu revenir à bord avec leurs blessures, moi non plus. Ça ne fait rien! il y a des choses dans la vie, bonnes ou mauvaises, tristes ou gaies, qu'il ne faiut pas essayer de comprendre. Au "billets" ça fait moche, Déjà toute la ville connaît l'histoire... Violette pleure...Bill et Ken me serrent la main...Entente cordiale...France-Angleterre, toujours amies! le soir, sommeil de plomb. Mercredi 29 Décembre, service solennel pour les morts de notre équipe. Du 24 au 28 Décembre, 8 groupes de commandos ont "travaillé" sur la côte française, deux équipes ont disparu, dans toutes les autres il y a eu des morts et des blessés. Qu'importe, partout on a trouvé des renseignements, parfois ramené un boche après en avoir égorgés 10 autres. Dans leurs blockhaus fortifiés, les allemands rêvent des commandos. C'est seulement que je commence à réaliser un peu tout le pot que j'ai eu de m'en sortir intact. Réaction psychologique, ,maintenant j'ai le trac rien que d'y penser, j'ai peur... c'est drôle, pas moyen de rentrer à la maison ce soir, cette présence invisible de mes copains morts me glace le sang dans les veines. Alors, avec les amis qui sont revenus, pour oublier l'avenir incertain, la famille qui nous attend et le pays que l'on ose espérer revoir un jour, ce soir, avec du gin et du whisky, on se saoulera la G....comme des brutes, comme des commandos qui s'en foutent ey qui disent en bon français: MERDE pour HITLER - (Extrait de la revue: la France Libre: N° 94, Janvier 1957) - Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "1 er B F M C" -

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dignac_1Mort_our_la_France_N__4_CdoInhumé à la Teste de Buch

DIGNAC André Jean dit "Tarzan" - Badge 26 - Mle: 6286 FN 41, 21 R 41 et 470 CAS 42  - N° 10 Cdo - (Tué le 27 12 1943, île de Sercq, éclat de mine dans le bas-ventre, cuisse à-demi sectionnée) - Affectations: "Marine Douala" - "2 ème B F M" - "1er B F M C"

École des fusiliers marins, cours du C A T, 18 ème session du 03 06  au 22 11 2002, cours DIGNAC. Le contre-amiral LEMONNIER chef d'état-major général de la marine commandant les forces maritimes et aéronavales, cite à l'ordre du régiment à titre posthume le matelot André DIGNAC du 10 ème commando. Blessé au cours d'une patrouille dans les positions ennemies lors d'une opération de commandos effectuée entre le 20 12 1943 et le 03 01 1944, a fait preuve d'un grand courage et d'un bel esprit d'abnégation. Est mort de ses blessures le 27 12 1943 à l'île de Sark. Cette citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec étoile de bronze.

Le C/F de frégate, Pol Henri DESGRÉES du LOU commandant l'école des fusiliers marins.

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IMG 69/8/1 - DIGNAC André

 

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GAY JacquesGAY Jacques 3Décédés Le 05 04 2015

ABOUDARA Jacques, alias GAY Jacques - Badge: 132 - Mle: 733 FN 43 - Affectation: "1er B F M C" -

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LE FLOCH Maurice 4le_Floch LE_FLOCH_Maurice_3  D_C_D 1989, Inhumé à Ouistreham

LE FLOCH Maurice Frédéric - L/CPL -   TROOP 8 le D Day - Mle: 1419 FN 40 et 418 C 38  - Badge 40, badge bis: 302 - (Blessé à la poitrine) - Affectations: "Chevreuil" - "Cdt Duboc" - "Léopard" - "Savorgnan de Brazza" - "1er B F M C" -

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NICOT JosephD C D Le 06 10 1982 Ermont (Val d'Oise)

NICOT Joseph Jean Marie - L/CPL -  TROOP 1 le D Day + campagne de Hollande - Badge 42 - Mle: 5372 FN 41 - (Blessé) - Mitrailleur adroit et courageux, harcelant continuellement l'ennemi, et lui infligeant de lourdes pertes. A fait preuve de beaucoup de sang froid au cours des combats de Flessingue le 01 11 1944, CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division. Affectations: "Ouragan" - "Roselys" - "1er B F M C" -

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PIZZICHINI_MariusD C D Le 25 10 1971 Cannes (06)

PIZZICHINI Marius Pierre - Mle: 10348 FN 42 et 550 T 39 - Affectations: "Marine Alexandrie" - "Caserne Bir-Hakeim" - "1er B F M C" -

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quentric_yves_1D_C_D Le 13 12 1984, Paimpol, inhumé au cimetière de Pleubien (22)

QUENTRIC Yves - L/CPL -  TROOP 1 le D Day + campagne de Hollande - Badge 58, badge bis: 210 - Mle: 213 FN 43 et 9-59 CAS 43  - Tireur d'élite de fusil mitrailleur. S'est fait remarquer par son ardeur et son sang froid au cours des combats pour la prise de Flessingue le 01 11 1944. a été blessé au cours de cette action, CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée. Affectation: "1er R F M" - "Cdos" -

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BELLAMY_Mort_our_la_France_N__4_Cdo

BELLAMY  Robert - Badge 194 - Mle: 10033 FN 40, 2230 B 40 et 149 CAS 40 Tué le 27 12 1943, île de Sercq, a sauté sur une mine, éclat dans la nuque

École des fusiliers marins, cours de B E, 257 ème session, du 02 11 1993 au  08 05 1994,  cours BELLAMY. Décret du 15 01 19?? concédant la médaille militaire à titre posthume au QM Fusilier BELLAMY Robert du 1 er BFMC. Engagé volontaire dans les forces françaises libres du Moyen-Orient, participa avec son unité aux combats de Bir Hakeim, son courage lui vaut d'être cité volontaire pour les commandos, son esprit de discipline, son caractère, sa modestie lui valurent la confiance et l'affection de tous. Au cours d'un raid de reconnaissance sur les îles Anglo-Normandes le 27 12  1943, a trouvé la mort alors qu'avec son groupe il traversait un champ de mines. Cette concession comporte la croix de guerre avec palme.Le C/F  CADUDAL, commandant l'école des fusiliers marins. Affectation: "1 er B F M" -

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VINAT_PierreVINAT_PierreMort_our_la_France_N__4_Cdo inhumé au cimetière de Ranville

VINAT Pierre Alphonse Georges - CPL -  TROOP 1 le D Day - Badge 34 - Mle: 94 FN 42 - Mort le 11 06 1944 à la Basse Écardes (Amfreville), éclat d'obus de mortier dans le foie.

École des fusiliers marins, cours du B E , 259 ème session du 14 03 1994 au 22 07 1994, cours VINAT. Ayant rejoint le BFMC le 09 09 1942, le Q/M infirmier VINAT Pierre demande à débarquer le 06 06 1944 les armes à la main en tant que fusilier marin commando. Affecté à la première section de la Troop 1, il meurt au champ d'honneur le 11 06 1944 près d'Amfreville le 11 06 1944 lors de l'attaque de la 21 ème SS Panzer. Il est cité à l'ordre du corps d'armée de la croix de guerre 39-45 avec étoile de vermeil décernée à titre posthume. L'ordre du 04 02 19?? lui concède la médaille militaire. Le C.F CADUDAL, commandant l'école des fusiliers marins. Affectation: 1er B F M C" -

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BRIAT_PD_C_D Le 27 06 2003, Saint Brieuc, inhumé à Pléneuf, Valandré (22)

 BRIAT Paul - SGT -  Radio section le D Day - Badge: 03 - Mle: 6201 FN 41, 46181 Saint-Malo et 359 CAS 41  - (Blessé par accident le 13 06 1944 Amfreville) -  (CG avec étoile de bronze) - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission confiée à sa section. Bel exemple de courage (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "Reine des flots" - "Arras" - "1er B F M Cdos" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Maison de convalescence de Beaconsfield" - "E M Londres" -

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HARDTACK  N° 11 - 

avec des coxwains et radios anglais. 25 12 1943 - (N° 1 et 8 French Cdo, N° 10 Cdo)

RAID de GRAVELINES, débarquement au lieu-dit: "Petit Fort Philippe" et reconnaissance de la plage et des dunes près de Gravelines entre Calais et Dunkerque.

24-25 décembre 1943, Graveline (Nord) :

L'équipe du Maître Principal Wallerand est en train d'opérer à travers les lignes allemandes.
Elle se compose du second-maître Caron, de Meunier, Pourcelot, Navrault et Madec.
Ils ne sont qu'à trente kilomètres de Dunkerque où, il y a trois ans, l'aventure commençait.
La mission est remplie et l'équipe, qui se trouve à l'intérieur des terres, revient sur la plage pour repartir en doris. Plus loin, au large, la vedette attend en silence.
Mauvaise surprise !
Le groupe avait débarqué du doris par une mer démontée.  En charge de ce doris, le sergent Parks, le canot, moteur noyé revint vers la M T B pour être remis en état de marche (peine perdue car le moteur de marque "Austin" dès que mouillé devenait inutilisable. Afin de récupérer l'équipe le canot fut remis à la mer et propulsé vers la plage à la pagaie. Au cours du réembarquement, la violence des vagues était telle que le canot fut submergé et se brisait.
 “Il faut pourtant ramener le renseignement à tout prix, dit Wallerand, faites signe à la vedette de se rapprocher”.
La vedette amorce la manœuvre, mais ne peut se rapprocher à plus de cinq cents mètres.
C'est déjà risqué dans ces parages où les bancs de sable foisonnent.
Mais il ne faut pas en rester là, Wallerand décide brusquement de se mettre à l'eau avec le sergent Parks et de nager jusqu'à la vedette.
A cette époque de l'année, l'eau est glaciale.
Ils foncent quand même, suivi du regard par ses compagnons d'infortune.
Ils distinguent à peine ce point mobile qui s'éloigne. Ils ne sont plus loin de la vedette, mais à quelques mètres de celle-ci, Wallerand et Parks  coulèrent et moururent noyés dans l'eau glaciale.
Nul ne peut réussir où Wallerand, pourtant doué d'une force physique et d'une volonté peu communes, vient d'échouer. 
La vedette ne peut plus attendre et, devant les gars épuisés, s'éloigne vers l'Angleterre.
Caron prend aussitôt le commandement de l'équipe, mais ils sont contraints de se séparer.
Caron originaire du Nord, retrouve vite sa famille, s'y cache puis entre dans la Résistance.
Meunier, capturé par les Allemands, torturé, sera condamné à mort.
La libération de Paris lui sauvera la vie… une jeep des commandos réussit à le récupérer.
Il reprend place aussitôt dans les rangs.
Madec, parti seul pour la Bretagne, s'est débarrassé de sa grosse veste et de son béret vert.
En outre, il a décousu les poches plaquées de son battle-dress.
C'est ainsi qu'il débarque à Paris, gare du Nord.
Empruntant le métro, il traverse la capitale sans que personne ne s'inquiète de sa condition.
Il sera sans doute le seul à avoir traversé Paris occupé sous l'uniforme anglais, sans être remarqué.
Il parvient à rejoindre le maquis breton où, pendant sept mois, il va diriger l'instruction avec le grade d'adjudant. Les parachutages procurent la plupart du temps des armes anglaises.
Madec les connaît à la perfection et, lorsqu'arrivera la libération, ses hommes seront prêts aux combats.
Quant à Navrault et Pourcelot, restés ensemble, ils sont descendus vers Hazebrouck en quête d'un refuge. Arrivés dans une ferme, ils demandent aux fermiers de se reposer chez eux, même dans une grange…
Ceux-ci leur refusent l'hospitalité !
Les commandos trouveront plus loin une hutte à moitié démolie et s'y écrouleront, à bout de force.
Le lendemain, ayant réussi à se procurer des vêtements civils (les fils de Me Gheraert), ils vont se séparer.
Pourcelot se dirige vers l'est et rejoint un maquis dans les Vosges.
Néanmoins, il n'y parviendra qu'après des aventures tumultueuses.
Récupéré par une filière d'évasion d'aviateurs alliés, Pourcelot sera arrêté lors d'un contrôle de police à la Porte d'Italie (Paris XIIIème).
Envoyé à la prison de la Santé, puis à celle de Fresnes, il ne va heureusement pas être identifié comme commando, mais en tant que passeur ou convoyeur… 
Deux Anglais, des radios, qui l'accompagnaient, seront fusillés.
Quelques temps plus tard, Pourcelot réussira à s'évader.
Navrault réussira à rallier le maquis de Raphanel, dans le Puy-de-Dôme, au sein duquel il servira avec le grade de capitaine.
Tous reviendront aux Commandos après la libération de Paris, afin de participer aux dernières opérations de guerre.

VALLERANDMort_our_la_France_N__4_Cdo Inhumé à Gilocourt (Somme)

WALLERAND Pierre Adonis Louis - M/T - Mle: 267 FN 43 - Badge: 47 - (Mort par noyade le 25 12 1943 à Gravelines (59) - Affectation: "1er B F M C" -

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CARON_RogerD C D

CARON Roger Kléber Jean - SergentMle: 5451 FN 41 et 2999 T 38 - Badge: 38 - Campagne de Hollande Au cours des combats de rues pour la prise de Flessingue le 01 11 1944, alors qu'il occupait avec son groupe le 1er étage d'une maison située à 300 mètres d'un blockhaus allemand, sans crainte de s'exposer au feu nourri de l'ennemi, a pris à partie avec son fusil mitrailleur une section allemande qui contre-attaquait, lui a infligé des pertes et l'a forcée au repli (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée). Affectations: "Rubis" - "1er B F M C"-

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MADEC_L_on_Badge_52___1MADEC Léon 3D_C_D Inhumé à Concarneau

MADEC Joseph Léon - CPL Badge 52 - Mle: 14505 FN 43  - Campagne de Hollande - Par son esprit de décision et son action énergique, a su mener à bien sa mission de ramener 50 prisonniers à la plage de Flessingue et de rejoindre aussitôt son unité en traversant à deux reprises la ville presqu'entièrement tenue par l'ennemi (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée). Affectation: "1er B F M C" -

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MEUNIER AlbertMort_en_service_commande_Le 06  10 1946, Fresnoy le Grand

MEUNIER Albert - Badge: 51 - Mle: 1587 FN 40 - Campagne de Hollande - Est entré dans la police, surveillance du territoire où il est décédé en service commandé

Capturé par les allemands, torturé, il sera condamné à mort, mais sera libéré le 18 08 1944. Récit: ils m'immergèrent jusqu'à ce que je sois presque asphyxié et sans connaissance. Le manège se prolongea, mais ne pouvant pas me délier la langue, ils essayèrent un autre supplice, m'ayant coiffé d'un espèce de casque à parois isolées, ils y firent passer un courant électrique qui me rendait aveugle pendant plusieurs heures, ce fut encore en vain. Albert MEUNIER sera fouetté à coups de nerf de boeuf, tabassé et frappé régulièrement dans sa cellule, jamais il ne parlera. Condamné à mort en Juillet, MEUNIER est pourtant libéré le 18 08 1944. Sur les 6 000 prisonniers, il n'en restait que 200 à Fresnes, la veille de la libération de Paris, tous les autres avaient été expédiés en Allemagne. Albert MEUNIER retrouve des éléments de son unité à Paris pendant les folles journées de la libération. A Gravelines, la découverte des corps de 2 commandos est portée à la date du 31 12 1946 au registre d'état civil. Inhumés comme soldats inconnus au cimetière communal, les corps furent identifiés après la libération. Le registre mentionne qu'un des corps est revêtu de l'uniforme anglais, porte une chevalière aux initiales "E J" et enfin que l'on a retrouvé une photo de femme dans l'une de ses chaussures. Ce corps, celui de Wallerand est remis à sa famille à Cerisy-Pailly dans la Somme. Le sergent PARK, quant à lui, repose aujourd'hui au cimetière anglais d'Oye-Plage dans le Pas-de-Calais. La débâcle de l'opération sur Gravelines n'a cependant en rien altéré les plans et la détermination de Bob LAYCOCK. Le lendemain, le soir du 25 Décembre, d'autres équipes de raids prenaient pied en France avec les mêmes objectifs et les mêmes moyens - Porté disparu au cours d'une opération de nuit sur les côtes de France est parvenu à passer les lignes malgré les défenses ennemies, et bien que l'alerte générale ait été donnée. A vécu de longues semaines clandestinement, cherchant les moyens de regagner son unité pour y rapporter des renseignements. Arrêté par la Gestapo alors qu'il était sur le point de réussir, a été emprisonné et torturé de la façon la plus barbare. En dépit de ses souffrances et malgré de nombreux évanouissements, a refusé de donner le moindre renseignement à l'ennemi. A été condamné à mort et allait être fusillé lorsque la libération de Paris l'a fait sortir de prison. Est immédiatement rentré en contact avec les autorités navales françaises en vue de rejoindre son unité, (C G avec palme + M M) - Affectations: "Courbet" - "Pdt Théodore Tissier" - "Junon" - "1er B F M C" -

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NAVRAULT_Ren__3NAVRAULT_Ren__4D_C_D Le 22 12 2005

NAVRAULT René - CPL -  Badge 50 - Mle: 508 FN 42 - (+ Campagne de Hollande) - Dans la nuit du 24 au 25  12 1943 a participé à un raid sur les côtes de France occupée. L'embarcation qui devait ramener son groupe ayant sombré, gagne l'intérieur du pays en traversant les champs de mines et réussit à échapper aux poursuites des allemands. Après avoir avoir sans succès cherché à regagner l'Angleterre s'engage dans un maquis et participe à plusieurs opérations de parachutages d'armes et de guérillas avec un grand courage et une compétence que son entraînement et sa connaissances des armes alliées rendait précieuse. Dès la libération, rejoignit son unité et avec elle participe au raid sur l'île Schouwen, occupée par l'ennemi. Magnifique soldat, intelligent, discipliné, connaissant à fond son métier, a toujours été un modèle pour tous,(C G à l'ordre de l'armée et concession de la M M) - Au cours d'un raid sur les côtes de France dans la nuit du 24 au 25 12 1943, mis dans l'impossibilité de regagner le bâtiment qui devait le ramener en Grande Bretagne, a rejoint les forces du maquis où sa conduite fut extrêmement brillante. Après la libération de la France, ayant rejoint son unité, a participé avec elle à l'assaut de Flessingue où il fit preuve de courage et d'initiative, CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer. Affectations: "E M Londres" - "Caserne Bir-Hakeim" - "1er B F M C" -

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POURCELOT_Gaston

POURCELOT Gaston Emile Louis - Badge 122 - Mle: 621 FN 43 - Q/M d'un sang froid et d'un courage exemplaire. Après une brillante campagne de France, est fait prisonnier le 15 06 1940 alors qu'il servait dans un groupe de corps francs. S'évade le 02 02 1943 dans des conditions périlleuses d'un stalag en Poméranie et réussit à gagner l'Angleterre où il est volontaire pour les commandos. Porté disparu le 25 12 1943 au cours d'une opération de nuit, est parvenu à passer les lignes malgré les défenses ennemies et bien que l'alerte générale ait été donnée. A vécu de longues semaines clandestinement cherchant les moyens de regagner son unité pour y apporter des renseignements. Arrêté par la Gestapo est déporté à Buchenwald. En dépit de ses souffrances, a refusé de donner le moindre renseignement à l'ennemi. Libéré, est immédiatement rentré en contact avec les autorités françaises pour rejoindre son unité, (CG avec palme + M M) - Affectations: "N° 10 Cdos" - "N° 4 Cdos" - "1er B F M C" -

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Badge_britannique

PARK - SGT -  (noyé le 25 12 1943 à Gravelines)

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Badge_britannique

CHAPMAN - Matelot - (Porté disparu)

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Badge_britannique

JONES - Cpl - (Porté disparu)

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Hardtack 11

Souvenirs: Hardtack 11 - Noël 1943 - MADEC Léon, Navrault René - (Durez Bruno) 

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HARDTACK  N°  13 -

Nuit du 26/27 décembre 1943 - RAIDS à Etretat - (N° 1 French Troop, N° 10 Cdo S B S)

Départ de Newhaven - Ce raid a une importance considérable et est un exemple type de mystification, imposture, pillage, faits d'armes pratiqués dès après guerre par certains pour alimenter au cours de ces années, un nombre impressionnant de publications, périodiques et journaux. Objet du raid: Reconnaissance des falaises dans le secteur de Bénouville à l'Est d'Etretat près de la Valleuse du Curé. Le chef du raid était le capitaine Kennard (N° 12 commando) et les commandos français suivants:adjoint au chef de raid: le Lieutenant Pinelli, les commandos Lanternier, Raulin, Guillou, Allain, Lossec, Autin, ainsi qu'un "signaller britannique". Avant le départ les commandos s'étaient réunis au Ship Hôtel de Newhaven. Deux tentatives eurent lieu: ma première consacrée à la recherche d'un point de débarquement, sans succès. Le délai imposé par le commandement étant passé, l'équipe revint à Newhaven. La deuxième tentative échoua car la vedette ne put trouver le point exact de débarquement et revint à Newhaven. Ceci est confirmé par les lettres manuscrites du lieutenant Pinelli datées respectivement du 11 01 1982 et du 03 02 1982, et précisent formellement les noms de ceux qui ont vraiment participé à ces missions.

PINELLI Jean 1J_Pinelli_smallD_C_D Le 19 07 1993 à Brighton, inhumé au cimetière Ocklyge à Eastbourne (G B)

PINELLI Jean - L/T -  TROOP 1 le D Day  - Badge 02, badge bis: 343 - Mle 994 FN 40 - Brevet para polonais N° 1211 - (CG avec étoile de vermeil) - Blessé le D DAY à Colleville sur Orne -  Officier de grand allant. Pendant le débarquement du 06 06 1944, est tombé blessé en faisant franchir la plage à sa section sous un bombardement intense. Malgré sa blessure, a continué d'encourager sa section de la voix et du geste jusqu'à ce qu'elle soit passée. A montré un grand courage et un bel esprit d'abnégation - Chevalier de la LH et CG avec palme de bronze. Affectation: "Parachustistes" -

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ALLAIN_30D_C_D Le 30 04 1984 Stevenage, comté de Hertfordshire (GB)

ALLAIN André - L/CPL -  TROOP 1 le D Day + campagne de Hollande - Badge 21 - Mle: 2396 FN 42 et 530 CAS 42 - S'est fait remarquer par son courage et son initiative au cours du combat de rues pour la prise de Flessingue le 01 11 1944. Encerclé par l'ennemi, a réussi à se dégager et à rejoindre son unité, CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division. Affectations: "Marine Saint Pierre " -  "Arras" - "1 er B F M C" -

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GUILLOU GuillaumeD_C_D Le 19 05 1999, Plubian (Côtes d'Armor)

GUILLOU Guillaume Augustin - L/CPL -  TROOP 1 le D Day + campagne de Hollande Badge 49 -  Mle: 215 FN 43 - S'est fait remarquer par son courage et son initiative au cours du combat de rues pour la prise de Flessingue le 01 11 1944. Encerclé par l'ennemi, a réussi à se dégager et à rejoindre son unité, CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division. Affectation: "1er B F M C" -

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LANTERNIER_2LANTERNIER_Louis_1D_C_D Le 02 041986, Salon de Provence (13), inhumé à Ouistreham

LANTERNIER Louis - S/GT -  TROOP 1 le D Day + campagne de Hollande - Badge 09 - Mle 1378 FN 40 et 4368 T 40 - (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'arméel) - Excellent chef de sous-section. Au cours des combats de rues pour la prise de Flessingue le 01 11 1944 est entré, accompagné seulement de deux hommes dans l'hôtel des postes et y a fait une cinquantaine de prisonniers. Par la suite, sa sous-section s'étant trouvée isolée au milieu des positions allemandes, a réussi à la dégager en infligeant des pertes à l'ennemi et à rejoindre son unité. Affectations: "Courbet" - "Pdt Théodore Tissier" - " CH 42 Larmor" - "CH 41 Audierne"- CH 43 Lavandou" - "1er B F M C" -

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Rollin_PaulMort_our_la_France_N__4_Cdo

ROLLIN Paul Jean Gabriel - L/CPL -  TROOP 1 le D Day - Badge 120 - Mle 492 FN 43 - (CG avec étoile de bronze) - Mortellement blessé le D DAY, devant la villa "La Rafale" à Ouistreham d'une balle en pleine tête, il avait 18 ans, décédé le 12 06 1944, Gosport (GB) - (CG avec étoile de bronze) - A été tué alors qu'il accomplissait une mission dangereuse de progression le 06 06 1944. Belle conduite au feu (Citation à l'ordre de la Division) - Affecation: "1er B F M C" -

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LOSSEC_Rene___Jean__Franc_oisD_C_D Le 24 05 2008, Brest (29)

LOSSEC René Jean-François - CPL -  TROOP 1 le D Day + campagne de Hollande - (Blessé à Amfreville le 12 06 1944, retour à l'unité le 04 07 1944, blessé le 05 08 1944, à l'infirmerie, évacué le 08 08 1944) - Badge 10Mle: 423 FN 42 - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Inapte commando, débarqué du Cdo le 10 02 1945, front de Hollande, sur un hôpital anglais actuellement inconnu. Affectations: "Base chasseurs" - "1er B F M C" -

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HARDTACK  N° 14

Prévu mi-Janvier 1944, reconnaissance du secteur Berk-Plage, Merlimont Plage avec le Capitaine Trépel et 6+ hommes. Mission annulée.

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HARDTACK N° 19

Prévu mi-Janvier 1944: reconnaissance du secteur près Le Touquet, Stella plage, Pas de Calais, avec le Lieutenant Lofi et 5 commandos français - Mission annulée.

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HARDTACK  N° 21  -

RAID sur QUINEVILLE  26 et 27 Décembre -  N° 1 French Troop, N° 10 Cdo)

"Le 26 décembre, l'officier des équipages  Francis Vourch et six hommes sont débarqués à  Biville, près de Saint-Marcouf, pour tâter la  défense des plages où l'on débarquera dans six mois. L'opération réussit parfaitement, Vourch rapporte des échantillons d'armes et de pièges, il est récompensé par la Military Cross.

- (coordonnées d'un champ de mines et échantillon de barrière belge)

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F_Vourch_smallD_C_D En 1987

VOURCH Françis Joseph Marie - L/T -  TROOP 8 le D Day  - Badge 05 - Mle 5608 FN 40 -  (CG avec étoile de vermeil) - Né le 06 01 1913 à Lanhonarneau (29), il grandit à Brest où son père est employé à l'arsenal. Pupille de la marine en 1926, il entre à l'école des Mousses en 1928 à l'âge de 15 ans et rejoint la spécialité d'électricien. Embarqué à bord d'une vedette rapide à Cherbourg, il rejoint l'Angleterre le 19 06 1940. Il est alors second-maître électricien. Il entre d'abord au service de la Royal Navy au sein de la 4ème flottille de vedettes rapides à Fowey avant de rallier les F N F L le 09 12 1940. Entre temps, il a rencontré Philippe KIEFFER à Portsmouth où il participait à la défense anti-aérienne de Juillet 1940 à Mars 1941. Embarqué sur le chasseur 106 pendant un temps, puis à nouveau sur une vedette rapide, il est l'un des premiers volontaires pour les commandos et rallie Philippe KIEFFER dont il devient le premier adjoint dès Janvier 1941, à la naissance de l'unité. Il portera le badge commando N° 5. Le 19 08 1942, c'est à liui que le pacha confie le commandement de l'ensemble du détachement de 3 groupes de commandos français prenant part au raid de Dieppe. Son groupe, le N° 1, qui doit débarquer avec les canadiens devant Dieppe ne réussira pas finalement à prendre pied. Dans la nuit du 26 au 27 Décembre 1943, il dirige le raid "hardtack 21" sur Quinéville. Son équipe opérera pendant deux heures sans être découverte, amassant quantité de renseignements sur les champs de mines, obstacles anti-chars, le courant, la pente de la plage, parvenant même à scier un morceau d'une asperge de Rommel pour en analyser le métal ainsi que de très nombreux carottages de sable. Ils venaient de découvrir et décrire le futur site d'Utah Beach où prirent pied les soldats américains le 06 06 1944. Il débarqua le 06 06 1944 à Colleville S/Orne et fit toute la campagne de Normandie. Après guerre, Francis VOURC'H reste dans la spécialité de fusilier marin et commande la compagnie de garde à Brest de 1945 à 1946, est officier en second de l'unité marine Dakar de 1947 à 1950, commande à nouveau la compagnie de garde à Brest de 1954 à 1958 puis sert à l'Etat Major de centre Europe à Fontainebleau, à la base aéronavale de Khourigba de 1958 à 1960, avant d'être affecté comme commandant en second du centre d'entraînement des réserves à Brest de 1960 à 1967. Il commande la compagnie de protection du port de Brest de 1967 à 1971, année de son départ du service actif avec le grade d'officier en chef des équipages. Francis VOURC'H s'est éteint en 1987 - Le 06 06 1944 a conduit sa section à l'attaque avec un élan magnifique, faisant preuve d'un grand courage et d'un bel esprit d'abnégation. A atteint et détruit son objectif (citation à l'ordre du corps d'armée) - Affectation: "Cdos" -

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GANNAT_Marcel_1D_C_D Le 14 08 2005, Quimperlé

GANNAT Marcel - CPL -  TROOP 8 le D Day - Badge 86, badge bis: 284 - Mle 14503 FN 43 et 759 T 35  - Blessé le 05 08 1944 Bois de Bavent - (MM en 1948, LH en 2004). Né le 19 09 1919 à Quimperlé. Ecole des mousses en 1935 à bord de l'Armorique à Brest.1936, école des fusiliers à Lorient sur le Condet. 18 06 1940, embarque à bord du Lorrain où il entend l'appel du général de Gaulle et rejoint les FNFL. En 1943, effectue le stage commando et débarque le D DAY. Promu S/M au feu. Poursuit sa carrière militaire jusqu'en 1952, est rappelé en 1956 pour participer à la guerre d'Algérie. Décédé le 17 08 2005 - Volontaire pour les commando. A débarqué à Ouistreham le 06 06 1944 sous le feu intense des défenses ennemies. Est resté en ligne pendant 60 jours en participant aux durs combats défensifs et offensifs de la rive droite de l'Orne au cours desquels il a été grièvement blessé. A toujours été un bel exemple de courage et de discipline, CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée. Affectation: "1er B F M C" -

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LaotLAOT_GuyMort_our_la_France_N__4_Cdo Inhumé au cimetière de Ranville

LAOT  Guy Jean André - L/CPL -  TROOP 8 le D Day - Badge 90 - Mle: 10899 FN 40 et 166 CAS 40 - (Blessé mortellement après le D DAY au retour d'une patrouille par un tir allié, la rafale l'a coupé en deux, et décédé le 25 06 1944 à Saint Gratien Calvados) - 

École des fusiliers marins, cours de BE, 204 ème session du 01 09 1981 au 01 01 1982, cours LAOT. Par décret en date du 10 12 1947 est décoré de la médaille militaire à titre posthume le matelot fusilier LAOT Guy du 1 er BFMC ( N°4 commando). Bel exemple de bravoure et d'esprit d'initiative, toujours à l'avant sans répit, bien que blessé à continué de combattre et d'accomplir les missions de liaison qui lui étaient confiées entre le 6 et le 10 juin 1944. Décédé des suites de ses blessures le 25 06 1944, cette concession comporte l'attribution de la croix de guerre avec palme et étoile de vermeil. Le C/F GUYVARC'H, commandant l'école des fusiliers marins. Affectation: "1er B F M C" -

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KLOPFENSTEIN_43D_C_D Le 08 03 1964, Inhumé au cimetière de Corpont, Lanester (29)

KLOPFENSTEIN Frédéric - S/GT Major -  TROOP 8 le D Day Badge 67 - Mle 4810 FN 40 - (CG avec étoile de vermeil) - Blessé le D DAY à Colleville sur Orne + campagne de Hollande - Né en Alsace en 1912 - Officier Marinier d'une bravoure téméraire. A nettoyé les postes ennemis à la tête de sa sous-section faisant de nombreux tués et capturant des prisonniers. A été blessé durant l'assaut du 06 06 1944 (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Affectatioins: "C A M Londres" - "Théodore Tissier" - "Courbet" - "Reine des Flots" - "2 ème B F M" - "Caserne Surcouf" - "1er B F M C" - "F. du lac de Constance" -

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MOALD_C_D Le 03 03 1986, Brest, inhumé à Batz (29)

MOAL Jean François - L/SGT -  TROOP 8 le D Day + campagne de Hollande  - Badge 113 - Mle: 14511 FN 43 - Affectations: "2 ème B F M" - "1er B F M C" -

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PAILLET GeorgesD_C_D Le 09 01 1955 Toulon, inhumé à Nantes (44)

PAILLET Georges - L/SGT -  Transport section le D Day + campagne de Hollande - Badge 80 - Mle: 10655 FN 40 - D'un sang froid et d'un mépris du danger exceptionnels, a entraîné avec lui sa demi-section à l'assaut à la grenade d'une position ennemie au cours des combats de la prise de Flessingue le 01 11 1944. Blessé par un éclat, a refusé de se faire évacuer, CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée. Affectations:"1er B F M" - "1er B F M C" -

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 MESSANOT_GD_C_D Le 12 04 1984 Fréjus

MESSANNOT Georges André Victor - SGT -  TROOP 8 le D Day + campagne de Hollande - Badge 71, badge bis: 338, badge ter: 344 -  Mle: 10140 FN 42 - Military Médal  - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Sous-Officier d'un courage remarquable, plein d'initiative, toujours en avant dans les situations dangereuses. Au cours des combats pour la prise de Flessingue, s'est lancé à l'assaut d'un point de résistance ennemi accompagné seulement de deux hommes, faisant deux prisonniers et obligeant le reste des défenseurs à se replier (C G avec palme à l'ordre de l'armée de Mer) - Affectations: "2ème B F M" - "1er B F M C" -

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BALLARO NoëlD_C_D Juillet 2003, Marseille

BALLARO Noël - L/CPL -  TROOP 8 le D Day + campagne de Hollande - Badge : 89 - Mle: 10046 FN 41 et 11440 T 41 - A fait preuve d'une grande bravoure lors des combats de rues pour la prise de Flessingue le 01 11 1944 en se portant volontaire pour des reconnaissances dangereuses, CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division. Affectations: "1 er B F M C" - "Hercules" - "Marine Levant" - "Caserne Surcouf" -

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BASCOULERGUED C D Le 07 11 1976 à Feyt, Corrèze

BASCOURLERGUE Armand Alfred - Badge 93 - Mle: 10319 FN 42 et 6121 T 38 - Pendant que l'équipe de Smith prenait pied aux environs de Saint Valéry en Caux, les hommes du Lieutenant Francis VOURC'H accostaient sur une plage de la presqu'île du Cotentin, à Quinéville. L'opération "Hardtrack 21" devait conduire les commandos dans une mission de reconnaissance de cette zone placée au coeur des travaux de fortification de l'organisation Todt. La mission dévolue à ces hommes est la collecte d'une mine, de barbelés et d'échantillons de terre, de sable et de boue, ainsi que la reconnaissance d'un obstacle anti-char. Depuis presque 4 ans, Quineville et le secteur de cette zone interdite sont occupés par les allemands. Depuis presque 4 ans les occupants sont entrés dans une routine. Ils contrôlent les plages avec les mêmes patrouilles, les mêmes horaires, les mêmes parcours. Francis VOURC'H connaît un peu la région pour y avoir été affecté et s'y être marié avant la guerre. Pour ce raid il a dû choisir 8 hommes parmi de nombreux volontaires. KLOPFESTEIN est alsacien et parle allemand, il sera son conseiller. Trois Q/M, MOAL, PAILLET et MESSANOT assurent l'encadrement des 4 autres matelots: GANAT, LAOT, BASCOULERGUE et BALLARO. En fin d'après-midi, ce 26 Décembre, tous ces hommes sont acheminés au poste de commandement du "Spécial Boating Section" à Newhaven pour embarquer sur la vedette rapide. Quelques heures plus tard, peu avant minuit, la M T B lance un doris au large de la côte, à deux miles, avec à son bord deux "coxwain" commandos S B S anglais. Y prennent place 6 français. La côte est atteinte par une mer calme, une nuit sans lune. Deux groupes sont alors constitués. KLOPFESTEIN et deux camarades ramassent du sable et du gravier aussitôt mis dans des sacs imperméables. L'autre groupe, celui de VOURC'H, cherche et trouve un des obstacles anti-barges et anti-chars, ,obstacles en acier qui intéressent particulièrement les responsables des opérations combinées. Entre deux points fortifiés distants de 200 mètres chacun, VOURC'H commence à découper un morceau de métal pour le ramener. A l'aide d'une scie spéciale, le travail dure près de 30 minutes. Des aboiements de chiens suivis de rapides balayages de faisceaux lumineux sur la plage inquiètent un temps les commandos qui se sont rapidement aplatis sur le sable. L'alerte passée, les commandos reprennent leur travail. Ils viennent de découvrir qu'ils ont pris pied non pas à Quinéville, mais un peu plus au Nord, sur la plage de Lestre entre ces deux points fortifiés que sont la vieille redoute près de l'estuaitre de la Sinope et le fort de la "Maison rouge", poste de commandement du secteur. Vers 1 h 30, les deux groupes ont fini leur mission et se retrouvent grâce à leurs "Walky-Talkie". Une mine "S" a été prélevée, les échantillons de sable et de gravier ont été prélavés et mis dans des sacs étanches, des croquis des blockhaus et des départs de sentiers ont été sommairement dessinés après avoir été reconnus. Le doris a été appelé. Les hommes se sont avancés dans l'eau glaciale jusqu'à la ceinture pour aller à sa rencontre. Le voilà qui arrive. Les 6 commandos montent à bord et prennent le chemin de la M T B. Le groupe rentre plus tôt que prévu, la mission a été parfaitement réalisée, il est 2 heures du matin. Tous les échantillons ramenés à l'issue de ce raid sont analysés avec attention. VOURC'H ignore deux choses à cette époque: tout d'abord que le lieu sur lequel il a pris pied, sera codé plus tard "Utah Beach" pour accueillir dès le 6 Juin au matin les G I de la 1ère division américaine. Ensuite VOURC'H ignore que les plans d' Overlord prévoient l'établissement, en ce point précis du raid, à proximité "dUtah Beach" et de l'estuaire de la Sinope, d'un premier port de débarquement destiné aux renforts en hommes et en matériel pour les troupes américaines débarquées, et cela dès le 9 Juin 1944, 3 jours après le D DAY. On verra que, Quinéville n'étant libérée que le 14 Juin, le projet ne put être mis en forme.

Rejoint le Cdo en Normandie + campagne de Hollande - Démobilisé il rengage aux Cdos paras, puis le 5 ème B C P et le 1 er B C P en Indochine. Au B P C et le 3 ème R I A en Algérie - Affectations: "2 ème B F M" - "Caserne Surcouf" - "1 er B F M C" - Rengagé 3 ans le 05 01 1951 à la 1° 1/2 Brigade Commandos Paras -

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IMG 69/10 - M T B  - Vedette rapide transportant les commandos pour leurs raids

 

Le temps des raids 

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IMG 69/11     

                                                         

 

 

 

 

 

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IMG 69/13

9000 hommes passeront aux opérations combinées et près de 300 opérations offensives ou de reconnaissance seront exécutées entre 1940 et 1945 par différents commandos de différentes nationalités.Les français furent près de 400 à être certifiés commando, beaucoup ne firent qu'un petit bout de chemin et rejoignirent les paras ou le BCRA parce que le combat ne venait pas assez vite.

- Cdo 3 et 4 , raid victorieux aux îles Lofoten - Lay Force en Egypte - Raid sur Wagso - Débarquement au Spitzberg - Dieppe - Saint Nazaire - Bruneval - Bordeaux - Afrique du Nord - Madagascar - Birmanie - Sicile -  Des Cdos norvégiens gagnent la bataille de l'eau lourde - Des belges iront en Yougoslavie - Les polonais conquerront Monte Cassino - Un groupe des combined Ops ira en mer Noire instruire les russes.

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HARDTACK N° 23, nuit du 27/28 12 1943 - (N° 1 French Troop, N° 10 Cdo)

Départ prévu de Douvres, reconnaissance du secteur de Bray les Dunes (entre Dunkerque et De Panne), groupe composé du Capitaine Kieffer et 5 commandos français. Le débarquement n'eut pas lieu, la M T B s'étant échouée sur un ban de sable.

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HARTDTACK  N°  24

Prévu mi-Janvier 1944, reconnaissance du secteur Vareville-La Madeleine (Manche), ce secteur fut ultérieurement désigné "Utah Beach" dans l'opération Overlord. Lieutenant Guy Vourc'h et 6 commandos français ( pour des raisons de sécurité, cette opération fut annulée par le commandement suprême des forces alliées

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HARDTACK N° 26 -

Raid sur Middelkeke Bains, nuit du 20 au 21 01 1944 

 Départ prévu de Douvres, reconnaissance du secteur de Middelkerke près d'Ostende en Belgique. Au moment de toucher terre le canot fut repéré par un bateau de défense côtière, ils purent rejoindre la MTB. Il paraît utile de préciser que, lors de ce raid, le commando Grispin était âgé de 18 ans 1/2 et le plus jeune combattant des forces alliées à avoir exécuté, avant le débarquement du 6 Juin, une mission en territoire occupé par l'ennemi. Il n'est pas d'exemple analogue dans les forces alliées, qu'elles fussent américaines (OSS), britanniques (Spécial Intelligence) ou françaises (BCRA). Ce raid est écrit en détail dans le livre des missions des commandos publié en Grande Bretagne par les éditions Léo Cooper-Ian Dear, livre réalisé sous le contrôle des officiers supérieurs ayant assumé un commandement dans les commandos. Le nom du commando Grispin figure à plusieurs reprises.Ce livre explique, de façon concise, noms à l'appui, les missions exécutées, ainsi que les dangers auxquels les commandos étaient confrontés - Le journal des combattants - Grispin Félix

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chausse_paul_1D_C_D Le 04 05 2005 à l'Aigle (Orne), cendres dispersée au large de Ouistreham

CHAUSSE Paul - S/GT Major -  TROOP 8 le D Day + campagne de Hollande  - Badge 65 - chef de raid - Mle 10804 FN 40 et 1557 C 32 - Commandeur de la LH, Compagnon de la libération, CG 3 citations, CVM 2 citaions, CG Belgium, Chevalier de l'ordre de Léopold, Belgium, Fusco et D B F M (1953/56)

22 Janvier 1915, naissance de Paul CHAUSSE à Chanteloup (50), son père était garde Républicain, puis garde champêtre. En Septembre 1932, il s'engage pour 5 ans  dans les fusiliers marins. Retourné à la vie civile,, il est ensuite auxiliaire de contrôle puis contrôleur adjoint au service des fabrications dans l'industrie, administration dépendant du ministère de la guerre, dans la région d'Evreux. Affecté spécial, Paul CHAUSSE est mobilisé sur sa demande en Novembre 1939 et sert, jusqu'en Avril 1940, comme Q/M fusilier sur le patrouilleur "Léoville". Il participe à des escortes de convois entre Brest et Casablanca. Il embarque ensuite à bord du H 79 "Léopold Néra", chalutier belge réquisitionné pour servir à l'évacuation des réfugiés des ports de la Manche. Sous les ordres du C/C ORTOLI qui commande la petite flottille de chalutiers, il quitte Brest pour l'Angleterre où il débarque à Plymouth en Juin 1940. Paul CHAUSSE signe un engagement dans les F N F L le 19 07 1940 à Londres et rejoint le 2ème bataillon de fusiliers marins. Sous les ordres du L/V  THULOT, il est chargé de l'instruction des recrues. Il quitte l'Angleterre avec son unité en Octobre 1940, rejoint l'A E F où il est affecté à la surveillance des côtes du Cameroun, du Gabon puis du Moyen Congo. De Janvier 1943 à Avril 1943 il est chargé avec son unité de la surveillance des côtes de Syrie et du Liban et de l'instruction des recrues comme S/M puis Maître fusilier. En Mai 1943, il choisit d'intégrer le 1er B F M C où il arrive le 17 06 1943 après son stage de commando à Achnacarry. Il est alors Premier-Maître et participe au raid de sondage Hardtack 26 sur Middelkerke dans la nuit du 20 au 21 Janvier 1944. Paul CHAUSSE débarque en Normandie le 06 06 1944 à la tête d'une sous-section de la Troop 8 du 1er B F M C. Il se distingue ensuite le 17 08 1944 en conduisant avec sa section l'attaque à la baïonnette de la "ferme de l'Epine", contre une unité allemande d'arrière-garde. Il se signale ensuite dans des opérations défensives et des patrouilles jusqu'en Septembre. Après une période de repos en Angleterre avec son unité, il prend une part active à la prise du port de Flessingue en Hollande en Novembre 1944. Conduisant sa section à l'assaut d'une position ennemie fermement défendue, il inflige aux allemands de sérieuses pertes et fait de nombreux prisonniers. Il participe à toute la campagne qui suit jusqu'à la capitulation allemande le 08 05 1945. Le 17 11 1945, le général De GAULLE l'élève au rang de Compagnon de la Libération. Il sera l'un des seuls commandos du 1er B F M C avec Philippe KIEFFER, Alexandre LOFI et René NAUROIS à recevor cette distinction. Il termine la guerre comme officier des équipages de la flotte de 2ème classe. Promu officier des équipages de la flotte de 1ère classe en 1953, Paul CHAUSSE est rappelé en Algérie à la D B F M de Nemours et est en poste à Bab-El-Assa près de Marnia en Algérie de Mai à Décembre 1956. Dans le civil, il est agent de maîtrise puis cadre et enfin chef du personnel, d'avril 1947 à Mars 1976 au sein de la société Dubonnet-Cinzano. Commandeur de la L H, croix de guerre 39/45 avec 3 citations, croix de la valeur militaire avec 2 citations, croix du combattant 39/45, médaille des services volontaires dans la France Libre, médaille commémorative 39/45, croix de guerre belge et chevalier de l'ordre de Léopold de Belgique, compagnon de la libération. Officier Marinier de valeur. Adjoint au chef de section, a montré un grand esprit d'initiative et de courage durant les différentes missions qui lui avaient été confiées lors de l'attaque, lors de la progression et en position défensive entre le 06 06  et le 12 06 1944. A été un bel exemple pour les hommes de sa section (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Lors des combats pour la prise de Flessingue, le 01 11 1944, a fait preuve d'une bravoure exceptionnelle. S'est particulièrement distingué au cours de l'assaut contre une position ennemie fortement défendue, en faisant très habilement progresser sa section et en obtenant finalement avec l'aide d'une autre section, la reddition de 3 officiers ennemis et 53 hommes (CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer) - Affectations: " 2ème B F M" - "1 er B F M C" -

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CABELLAN JeanD C D Le 02 08 1950 Paris, inhumé à Fouesnant (29)

CABELLAN Jean Louis François - CPL -  TROOP 1 le D Day - Badge 17 - Mle 428 FN 42 et 125 CAS 34 - (CG avec étoile d'argent ) l'ordre de la division) - Affectations: "Cdos" - "Maison de repos Beaconsfield" - "Caserne Bir-Hakeim" -

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Chauvet_maurice_1D_C_D Le 21 05 2010, Paris, Inhumé à Versailles

CHAUVET Maurice - CPL -  Headquarters le D Day, blessé le 10 Juin, redébarque le 07 08 1944 - Badge 119 - Mle 538 FN 43 et 1154 T 39 - (CG avec étoile d'argent et d'argent à l'ordre de la division) - Affectations: "Cdos" - "Caserne Bir-Hakeim" -

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LE RESTED_C_D Le 04 09 1989, Concarneau

LE RESTE Pierre Charles Alphonse - L/CPL -  TROOP 8 le D Day + campagne de Hollande - Badge 85, badge bis: 206 - Mle: 10435 FN 43 et 690 B 39 - Toujours volontaire pour les missions dangereuses. Peu après le débarquement des commandos dans le port de Flessingue le 01 11 1944, a effectué seul avec son chef de section une reconnaissance sur l'arsenal de la ville qui a permis d'avoir le contrôle d'une position clé dans la défense de l'ennemi, CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division. Affectation: "1 er B F M C" -

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LOGEAIS_MD_C_D Le 14 11 1988,Astugue

LOGEAIS Michel Emmanuel - SGT -  TROOP 8 le D Day - Badge 69 - Mle: 10838 FN 40 - Affectation: "1 er B F M C" -

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NASSAU DE WARIGNY HenryNassau de Warigny - 1939D_C_D Le 23 12 1971, Lima (Pérou), inhumé au cimetière de Louisiana Pike County (Pike), Missouri, U S A

KINET Henry, Robert, Lawrence alias: NASSAU DE WARIGNY Henry - SGT -  Transport section le D Day + campagne de Hollande: Flessingue: 01 11 1944 - Badge 27 - Mle: 433 FN 42 - Citoyen américain surnommé "Pull trou" - Affectation: "Cdos" -

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REIFERS_2D_C_D Le 21 08 1993 à Bruxelles,inhumé à Useldange, (Grand Duché de Luxembourg)

 REIFFERS Jean- Marie - L/CPL - TROOP 8 le D Day - Badge 116, badge bis:332 - Mle 10001 FN 43 - (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée) - (Luxembourgeois) - Blessé le D DAY à Colleville sur Orne  - Affectation: "Cdos" -

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ROUGIER MariusROUGIER_34D_C_D En Décembre 1983, Tours (37)

ROUGIER Marius - L/CPL - TROOP 8 le D Day - Badge 108 - Mle: 543 FN 43 et 1383 R 37 - Blessé en Normandie - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectation: "1er B F M C" -

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Badge_britannique

WOODING -  (Radio anglais)

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HARDTAC  N° 27

Prévu mi-Janvier 1944, reconnaissance du secteur de Morsalines ( la belle croix, Manche) près de St Waast la Hougue, avec le Lieutenant britannique Smith et 6 commandos français. Pour des raisons de sécurité cette opération fut annulée par le commandement suprême des forces alliées.

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HARDTACK N° 28

RAID sur JERSEY 25 et 26 Décembre  1943 - Equipe du Capitaine Ayton - (N° 8 French Troop, N° 10 Cdo, N° 12 Cdo)

Nuit du 25/26 Décembre 1943, départ de Dartmouth, reconnaissance du secteur près de Petit Port (N/E de la côte de Jersey. Chef de raid: le Capitaine britannique A.P Ayton (Spécial Boat Section) et les commandos français: Lieutenant Hulot, Roger Ducasse, Eugène Guinebault, Joseph Hourçourigaray, Jean Létang, Robert Roux. Le débarquement eut lieu dans une petite baie sur le côté Est de la forte garnison de l'île de Jersey. Après être arrivés au sommet de la falaise, le Lieutenant Hulot s'enfonça à l'intérieur des terres pour reconnaître les lieux. Il prit contact avec un fermier local et obtint des renseignements sur les dispositifs ennemis. Le groupe prit des échantillons de barbelés et autres indices. En retournant vers le canot, le groupe fut pris sous le feu ennemi blessant gravement le Capitaine Ayton. Le Lieutenant Hulot pris le commandement et assura le ré - embarquement rapide portant le Capitaine Ayton mortellement blessé et qui mourut avant d'arriver à l'hôpital de Dartmouth. Grâce au Lieutenant Hulot, ce fut la seule perte. (Le journal des combattants - Grinspin Félix)

Autre récit: A la base de Dartmouth, une vedette rapide de la Royal Navy vient de rentrer au port, il est 7 h30. A son bord des commandos de retour de raid. Parmi eux des français et un anglais, leur chef. Sérieusement blessé, ce dernier à peine débarqué est aussitôt pris en charge et emmené à l'hôpital. Les commandos HOUCOURIGARAY, ROUX, LETANG, LE HALPER et l'Aspirant HULOT rendent un dernier hommage à leur chef, le Capitaine A.P. AYTON. La veille ce groupe quittait la même base de Dartmouth à bord de la M T B 322 vers l'objectif qu'on leur avait assigné: l'île de Jersey. Le Capitaine Ayton du S B S connaît parfaitement le secteur. Le débarquement est prévu au Nord-Esr de l'île à Petit Port Trinity, une crique permettant l'incursion d'une équipe de raid. Aprè une approche sans encombre malgré les difficultés du secteur, la mise à terre des commandos s'effectue vers 22 h 30 dans une nuit sans lune. Robert SAERENS a dû rester à bord de la vedette. Prévu initialement dans l'équipe de raid qui débarquerait à terre, il a insisté auprès de HULOT pour embarquer à bord. HULOT avait en effet renoncé à SAERENS, coiffé au dernier moment dans le commandement des opérations par l'officier britannique AYTON. HULOT décide d'emmener SAERENS à ses côtés dans un rôle de suppléant en cas de défaillance. Aussitôt débarqué, le groupe entame l'escalade de la faille qui l'amène au sommet du plateau tandis que GUILCHER reste à bord du doris. Devant le groupe HULOT, des champs de mines, des réseaux de barbelés. Des panneaux "Achtung Minen" trahissent la réalité du terrain: deux équipes sont constituées, HULOT emmène deux hommes avec lui tandis que AYTON patrouille avec un autre français. L'objectif est de prendre contact avec des civils pour obtenir le maximum de renseignements sur l'occupant et sur le système défensif qu'il a mis en place. Le Lieutenant HULOT se dirige vers l'intérieur pour reconnaître la région. Le groupe tombe radidement sur une ferme, tandis que ses 2 autres camarades restent en couverture, HULOT décide d'aller à la rencontre de ses habitants. Les braves paysans qu'il découvre répondent à toutes ses questions concernant les troupes d'occupation, les onjectifs, leur moral, les heures des patrouilles, les chemins empruntés, les positions défensives, les champs de mines... A l'extérieur, embusqués et prêts à faire feu, LETANG, ROUX et HOURCOURIGARAY attendent le retour de leur chef. Satisfait des renseignements qu'il a obtenu, HULOT retrouve ses hommes dans la cour de la ferme et poart à la rencontre de l'autre patrouille. Le regroupement s'effectue sans dommage, la mission touchant à sa fin, les commandos prennet le chemin du retour.Le doris les attend dans la crique, il leur reste 100 mètres à parcourir avant d'entamer leur descente. Tout à coup une explosion retentit, un homme vient de marcher sur une mine, le Capitaine AYTON est à terre gravement atteint.

 

Une fusée éclairante vient d'être lancée par les allemands et éclaire maintenant le ciel comme en plein jour, du blockhaus, des armes automatiques ouvrent le feu. Pendant que LE HALPER et HOOURCOURIGAY protègent leur arrière, HULOT entame la descente de la falaise avec AYTON et ROUX. Les 2 commandos restés au somment ont maintenant décroché et rejoignent le reste du groupe à bord du doris. Joseph HOURCOURIGARAY se souvient du retour de l'opération: " Au retour nous ne le trouvions pas (le doris), il avait changé de place en raison, soit de l'état du temps, soit du risque d'être vu. Il y avait un phare avec son faisceau tournant, ou encore a-t-il été mieux se planquer après les explosions de mines. Sans doute alertés les boches ont envoyé une patrouille et tité des rafales, des chiens ont gueulé. Je me souviens de HULOT m'ayant dit "nous sommes repérés" et nous avons camouflé le corps du Capitaine AYTON. Aux aguets noius avons attendu, laissant le mourant, était-il déjà mort ? Nous avons continué. Sauf erreur il y eut trois explosions de mines ou grenades et plusieurs rafales courtes tirées par les boches qui se doutaient d'une présence insolite sur leur île, mais ne savaient pas où exactement... J'ai moi-même aidé à charger le corps de AYTON sur les épaules d'un anglais et aussi HULOT. Avec ROUX et LETANG, nous étions l'escorte du convoi funèbre. Quelques difficultés dans les rochers et falaises, 2 à 3 coups de lampe torche et nous avons enfin retrouvé le doris". A aucun moment les allemands ne sont sortis de leur casemate. Le doris file maintenant vers la M T B. Malgré toute la bonne volonté des marins et des médecins du bord, malgré tout le courage de HULOT et de ses hommes, le Capitaine AYTON décédera à l'hôpital de DARTMOUTH.

AYTON

AYTON - Cne - (Anglais) -  (Blessé mortellement)

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 HulotMort_pour_la_France_Indochine

HULOT Léopold Hyacinthe - 2 d L/T -  TROOP 8 le D Day - Badge 64 - Mle 54759 Terre -  (CG avec étoile de vermeil) - Blessé le D DAY, évacué le 12 Juin, rejoint son unité le 07 08 1944, évacué malade le 09 08 1944, rejoint son unité le 15 08 1944, tué en Indochine le 27 09 1948 à Non Het (Laos), inhumé au cimetière militaire de Sainte Anne d'Auray.

École des fusiliers marins, cours du BE 175 ème session du 01 01 1976 au 01 05 1976, cours  HULOT. Citation à l'ordre de la légion d'honneur décernée au lieutenant HULOT Léopold du 1 er BFMC. Jeune officier animé d'une foi profonde et d'un grand esprit d'abnégation. A rejoint l'Angleterre en 1941 après un internement de 7 mois dans les prisons espagnoles au camp de Miranda. Volontaire, a suivi le cours d'officier pour regagner le bataillon de commandos. A participé à des raids de sondage sur les côtes de France avant le débarquement. Le 06 06 1944 a débarqué avec les premières troupes d'assaut à Ouistreham, sérieusement blessé a refusé d'être évacué et a continué le combat en donnant à ses hommes un exemple de grand courage. A participé ultérieurement brillamment à plusieurs engagements, à des raids sur les îles hollandaises, montrant dans les moments les plus difficiles de grandes qualités de bravoure et de sang froid. A été deux fois cité à l'ordre de l'armée de mer et est titulaire de plusieurs distinctions britanniques. Le lieutenant HULOT est mort des suites de ses blessures le 27 09 1948 à Non Het ( Indochine) alors qu'il continuait à servir la France au 5 ème bataillon de chasseurs laotiens. PCC le C/F HELIES commandant l'école des fusiliers marins. Au cours d'une reconnaissance de positions fortifiées ennemies, a pris le commandement du groupe franco-britannique dont il était second après que son chef eût été gravement blessé, l'a ramené et a achevé sa mission dans des conditions trè difficiles, CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment - Le 06 06 1944 a conduit sa section à l'attaque avec un élan magnifique, faisant preuve d'un grand courage et d'un bel esprit d'abnégation. A atteint et détruit son objectif (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Affectation: "1er B F M C" -

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Hour_ourigarayHOURCOURIGARAY Joseph 2DécédésLe 12 04 2008, Aramitz (64)

HOURCOURIGARAY Joseph Julien - SGT -  TROOP 8 le D Day - Badge 114, badge bis: 355 - Mle  3712 FN 40  et 1318 R 37- (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée) - Blessé le D DAY à Ouistreham et blessé par accident le 19 08 1944 - Né le 23 03 1921, décédé le 12 04 2008 - Il assistait rarement aux cérémonies en Normandie, ( 5 fois en 60 ans) . Dans son village des pyrénées personne ne semblait savoir qu'il avait été commando et d'ailleurs il ne s'en vantait jamais. Il a été blessé atteint d'une balle dans le dos sur la route entre Saint Aubin d'Arquenay et Bénouville le D DAY  en milieu de journée, évacué le même jour et soigné en Angleterre. Est revenu en Normandie avec le gros des renforts le 17 08 1944 devant le " bois de Bavant " avant d'être blessé une 2 ème fois par un sniper à Briqueville à la sortie du bois. Il est rapatrié une nouvelle fois et réintègre ultérieurement les commandos qui sont parvenus au lac de Constance en Avril 1945. Affectations: "Bouclier" - "Aconit" - "1er B F M C" -

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le_halperD_C_D Le 23 01 1981 Saint Cloud

LE HALPER Louis Marie - Mle: 10679 FN 40 et 1409 L 30 - Affectations: "1er B F M" - "2 ème B F M" - "1er B F M C" -

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D_C_D Le 12 04 1984,Fréjus

MESSANNOT Georges André Victor - L/CPL -  TROOP 8 le D Day + campagne de Hollande - Badge 71, badge bis: 338, badge ter: 344 - Mle 10410 FN 42 - (Military Médal) - Affectations: "2 ème B F M" - "1er B F M C" -

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roux_robert_1D_C_D Le 14 05 2000, Meaux (77)

ROUX Robert Marcel - CPL -  Transport section le D Day + campagne de Hollande - Badge 81, badge bis: 231, badge ter: 209 - Mle 10453 FN 43 et 6003 T 38 - ( CG avec étoile d'argent à l'oprdre de la division) - blessé le 10 06 1944  - Affectations: "2 ème B F M" - "1er B F M C" -

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LETANG Jean 1LETANG_JMort_our_la_France_N__4_Cdo

LETANG Jean Charles - CPL -  TROOP 8 le D Day  - Badge 105 - Mle: 10870 FN 40 et 327 CAS 40 - Tué le 06 06 1944 aux abords du château de Ouistreham à Hermanville, une balle a fait sauter les grenades qui étaient sur son ceinturon - Affectations: "2 ème B F M" - "Caserne Surcouf" - "1er B F M C" -

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DUCASSE_RogerD_C_D 15 12 1979 Bruges (Gironde), inhumé à Illat (Gironde)

DUCASSE Roger Jean - TROOP 8 le D Day + campagne de Hollande - Badge: 232 - Mle: 728 FN 40 et 500 R 38 - Sous-Officier d'un sang froid remarquable, toujours en tête de son groupe dans les moments les plus dangereux, n'hésitant pas à s'exposer pour permettre de localiser la position de l'ennemi. A fait l'admiration de tous au cours des combats du bois de bavent le 26 07 1944 et de Flessingue le 01 11 1944. (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée). Affectations: "Melpomène" - "La Combattante" - "Caserne Bir- Hakeim" - "1 er B F M C" -

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SAERENS_Robert_1D_C_D Le 21 01 2009, Hennebont 56, inhumé au cimetière de Kerletu, Lorient 56 - N° acte de décès: 20

SAERENS Robert Henri - SGT -  K GUN TROOP le D Day + campagne de Hollande - Badge: 72 - Mle: 10828 FN 40 et 1660 C 36 - (en recueil sur le M T B) - Sous-Officier remarquable, méprisant le danger a, par son allant et son courage contribué au succès des opérations. Volontaire pour toute reconnaissance dangereuse, toujours au premier rang pour l'assaut. A suscité l'admiration de tous au cours des combats de Flessingue le 01 11 1944, CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée - Officier-Marinier adjoint au chef d'une section de fusiliers-commandos . A pris le commandement de la section après que son officier eut été blessé. A montré lors du débarquement du 06 06 1944 sur les côtes de Normandie un grand esprit d'initiative. A mené avec succès sa section à l'assaut de positions fortifiées ennemies faisant de nombreux prisonniers. Dans les jours qui suivirent lors des opérations défensives sur la rive droite de l'Orne a repoussé avec succès de très violentes contre-attaques ennemies faisant preuve des plus hautes qualités militaires. Lors de la prise de l'île de Walcheren en Hollande a réussi sous le feu de l'ennemi une progression particulièrement dangereuse. A toujours été un exemple pour le Bataillon, (C G avec palme + concession de la M M) - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "2 ème B F M" - "1er B F M C" -

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HARDTRACK  N° 36

Opération Prémium

RAID sur WASSENAAR (Hollande), nuits du 24/25 et 27/28 Février 1944 - N° 8 French Troop et N° 10 Cdo (Reconnaissance and capture prisoners)

Schweningen ( Hollande), nuit du 27 au 28 02 1944

Code Hardtack N° 36  Wassenaar près de Scheveningen, Hollande. Départ de Great Yarmouth, nuit du 24/25 Février 1944, à bord de la M T B N° 682 commandée par le Lieutenant de la Marine anglaise BEYNON. Arrivés à environ 10 miles de la côte hollandaise les instruments de repérage tombèrent en panne, la vedette rebroussa chemin. Départ de Great Yarmouth, nuit de 27/28 Février 1944, même vedette, même commandement. Départ à 16 H, les conditions météo étaient parfaites, mer calme, quelques flocons de neige. L'arrivée au point de débarquement eut lieu avec deux heures de retard, d'une part parce que à nouveau le système de guidage se montra défaillant, et, d'autre part, la M T B rencontra un convoi ennemi contraignant la vedette à l'immobilité jusqu'à ce que tout danger fut écarté. A 0H30 la M T B stoppa à environ 600 mètres de la plage, dépose le canot à la mer, lequel canot remorquait un dinghy en caoutchouc qui devait servir à la phase finale du débarquement. Dix minutes plus tard, des fusées éclairantes furent lancées et tombèrent sur la plage entre deux points fortifiés situés à environ 3000 mètres l'un de l'autre. Dès le débarquement des fusées vert-rouge partirent du point fortifié Nord, suivies par des fusées blanches parties du point fortifié Sud, éclairant les dunes de 6 mètres de hauteur. L'équipe s'attendait à essuyer le feu de l'ennemi, mais rien ne se produisit. Pendant près de 3/4 d'heure, des voix paraissant être des vociférations se firent entendre et des va-et-vient de torches furent aperçus. Les fusées partaient sans discontinuer et cessèrent vers 4H45. La nuit noire empêchait de voir ce qui se passait. Plus un bruit, pas un coup de feu, le silence le plus total. À 5 heures, il était trop tard pour entreprendre des recherches. BOUGRAIN, GRISPIN, les deux "signallers": SAYERS et FARR, GROSSI et l'équipe de la M T B repartirent pour l'Angleterre. La routine normale voulait que le lendemain la M T B revint sur les lieux pour récupérer, éventuellement, les commandos, mais le commandant de la flotille également responsable de la M T B 682, BRADFORD, reçut l'ordre de Londres de ne pas retourner sur les lieux. Plus tard un rapport des autorités allemandes fut découvert, indiquant que dans la matinée du 29 02 1944, vers 2 H 30, les allemands, d'un point fortifié,  entendirent des appels venant de la mer. Toujours d'après ce rapport, les allemands trouvèrent dans le dinghy, trois corps, un quatrième corps fut retrouvé sur la grève, apparemment amené par les vagues, non loin de Wassenaar, celui du Capitaine TREPEL. Le gardien du cimetière confirma que les corps n'avaient pas été enterrés au même endroit. Ce qui fut trouvé dans le dinghy, paraît-il, ce fut une liste des 9 commandos français. Les allemands conclurent qu'il s'agissait de 9 canadiens français ayant pris part au raid. Le fait qu'ils aient été enterrés avec l'indication "aviateurs alliés inconnus" laisse à penser que le rapport a été volontairement "allégé" et ce, d'autant plus qu'un laps de temps anormalement long subsiste. Il paraît probable que les commandos ont été exécutés sans trace de balle, mais probablement pas par ceux qui les avaient trouvés. Le rapport des autorités allemandes ne concorde pas avec celui des autorités civiles, qui indiquent avoir tenté de réanimer les 3 corps trouvés dans le dinghy (on ne réanime pas les cadavres). Or, ce dinghy flottait à la dérive et a été découvert par les allemands le 29 Février à 2 H30 du matin, soit 18 heures après le départ de la M T B, il tombe sous le sens que ce dinghy ne pouvait passer inaperçu de l'ennemi pendant tout ce temps. Il est probable que le dinghy ait été laissé à la dérive, les allemands sachant que, habituellement, une M T B viendrait tenter de récupérer les commandos. Toutes ces informations non crédibles proviennent; page 56 du rapport du Uberbefehlshaber West, et du rapport des agents de police BRUNS et HEINSBROCK qui reçurent l'ordre de l'adjudant-chef HELMS appartenant à la garnison allemande du port de Scheveningen, de se rendre avec leur voiture à la place de Wassenaar pour y charger les 4 corps: CABANELLA, RIVIERE, GUY, et le 4 ème cadavre rejeté par la mer: HAGNÉRÉ.

 à la “Borne 91″ sur la plage de Wassenaar, un monument rappelle  leur sacrifice.

Cette opération fut une des plus tragiques de l'histoire des commandos français. Les seuls survivants furent: BONGRAIN, GROSSI qui, après cette opération quitta l'unité et GRISPIN. Cette opération avait été autorisée par le commandement suprême des forces alliées à la demande du "Spécial Intelligence Service" et du S O E. Grâce aux archives de Kew (Grande Bretagne) exhumées par le Colonel Dawson en Juillet 1985 et communiquées par ce dernier au commando GRISPIN, cette opération était considérée comme étant d'une considérable importance. En effet, des agents déposés en Hollande au moyen de petits avions Lysander travaillaient avec la résistance hollandaise. Sans entrer dans les détails, à un certain moment, les pertes en Lysander étant trop élevées, les agents envoyés ne donnant plus signe de vie, les communications avec la résistance furent interrompues. Le but de la mission était donc d'explorer les possibilités d'envois d'agents s'infiltrant de la plage à l'intérieur des terres, jusqu'à Aankver Canal sans être aperçu par l'ennemi et rétablir les communications avec la résistance hollandaise. Ce raid avait été préparé avec une minutie extraordinaire, certaines instructions avaient été communiquées verbalement, les temps de progression étaient minutés. Un détecteur de mines avait été emporté ainsi que des bandes blanches de repérage pour le retour avec instructions de les ramener afin de ne pas laisser de traces. Le Capitaine TREPEL avait été muni d'un pistolet silencieux. Afin de ne pas éveiller l'attention des allemands l'équipe avait abandonné l'uniforme de commando et avait revêtu la tenue de marin car la base de départ était Great Yarmouth, base navale située sur la côte Est de l'Angleterre. Avant la mission le commando CABANELLA (exécuté par l'ennemi) et le commando GRISPIN se firent photographier en tenue de marin. Cette photo figure à la page 118 du livre des missions, publié en Grande Bretagne en Novembre 1987 par Ian Dear - éditions Léo Cooper, Londres. La participation à cette mission du commando GRISPIN figure dans un document de l'époque classé "très secret" daté du 08 03 1944 - Londres, note du Lieutenant de vaisseau Philippe Kieffer adressée au chef d'Etat-Major des forces navales en Grande Bretagne, note contresignée par le Cdt A.LOFI, adjoint de Kieffer. Le rapport de cette mission a été envoyé par le Colonel DAWSON au Cdo GRISPIN sous enveloppe datée du 09 07 1985 et portant les mentions manuscrites suivantes rédigées par le Colonel DAWSON: "manuscript notes on opérations Premium 27/28 Février 1944, Wassenaar public record office file -DEF/2/520. Ces notes contiennent les instructions secrètes de cette opération, et indiquent, laconiquement: "Que l'enquête sur les conditions de disparition de l'équipe TRÉPEL fut effectuée le 11 07 1945 par le Major M.A. BELLVILLE et est référencée sous le N° 548/20/G (0) dans les archives de Kew, sous le titre: "opération Premium". Une enquête fut menée avec le Lieutenant HULOT dans différentes prisons, notamment celle de Rotterdam où des responsables S S furent interrogés. La chemise du dossier est là, mais le rapport du Major BELLVILLE à disparu. Cependant, les documents de l'époque, établis par le directeur de la Division des opérations combinées (DDOC) et par le commandant en chef des opérations combinées donnent tous les détails sur la p^réparation de cette mission, les tâches réparties, le minutage de l'action, etc... Le secret de l'opération avait été bien gardé jusqu'en 1981. Les participants à cette mission: TRÉPEL, HAGNÉRÉ, GUY, DEVILLERS, CABANELLA, RIVIERE, GROSSI, BOUGRAIN, GRISPIN. (Le journal des combattants - Félix Grispin)

trepelMort_our_la_France_N__4_Cdo Inhumé au cimetière de Kapell (Hollande)

TREPEL Charles 11

TREPEL Charles - C/ne -  Badge  08 - Mle: 54454 Terre - Brevet para anglais (N° 10 Cdo) -  (Tué et disparu le 28 02 1944 à Wassenaar  (Hollande) -

École des fusiliers marins, cours du BE, session du 30 05 1988 au 31 10 1988, cours TREPEL. Citation portant nomination dans l'ordre national de la légion d'honneur à titre posthume. Le capitaine d'artillerie TRÉPEL Charles du 1 er BFMC: officier d'artillerie volontaire pour le BFMC a trouvé une mort glorieuse au cours d'un raid secret en Mars 1944 sur les côtes de Hollande. Évadé de France en 1942, volontaire pour toutes missions dangereuses, avait donné sa mesure dans des missions délicates menées avec maîtrise et succès. Soldat plein d'allant, a bien mérité de la patrie. Cette nomination comporte l'attribution de la croix de guerre avec palme.Le C/F LORIN, commandant l'école des fusiliers marins. Affectation: "N° 10 Cdos" -

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cabanellaMort_our_la_France_N__4_Cdo Inhumé au cimetière de Kapell (Hollande)

CABANELLA Roger Henri - Badge 199 - Mle: 4339 FN 43, 1163 CAS 43 et 137 L 43 -  (Tué et disparu le 28 02 1944 à Wassenaar - Hollande) - Affectation: "1er B F M C" -

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DEVILLERS_Fernand_Eug_neMort_our_la_France_N__4_Cdo Inhumé au cimetière de Kapell (Hollande)

DEVILLERS  Fernand Eugène - Q/M2 fusilier Badge 197 - Mle 540 FN 43 - 10006 C 43 - Ex légionnaire du 28 07 1941 au 15 04 1943, Mle: 73025  - Décorations: citation à l'ordre du corps d'armée, Croix de Guerre 39/45- (Tué et disparu le 28 02 1944 à Wassenaar, Hollande) - décès inscrit à la commune de Le Touquet-Plage - Affectation: "1er B F M C" -

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GUY  René Henri - Badge 196 -  Mle: 2589 T 35 et 10320 FN 40 - (Tué et disparu le 28 02 1944 à Wassenaar, Hollande) - Affectation: "1er B F M C" -

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HAGNERE_JeanMort_our_la_France_N__4_Cdo Inhumé au cimetière de kapelle (Hollande)

HAGNÉRÉ Jean Léon - S/M - Badge 195Mle: 467 C 36 et 10425 FN 43 - (Tué et disparu le 28 02 1944 à Wassenaar, Hollande) - Affectations: "Marine Levant" - "1er B F M C" -

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riviere_11Mort_our_la_France_N__4_Cdo Inhumé au cimetière de Kapell (Hollande)

RIVIERE Jacquelin Léon - Badge 198Mle: 10834 FN 40 - (Tué et disparu le 28 02 1944 à Wassenaar, Hollande) - Affectations: "1er B F M" - "2 ème B F M" - "1er B F M C" - M M, CG 39/45 avec étoiles, citation à l'ordre du corps d'armée -

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BOUGRAIN Etienne 1D_C_D Le 02 12 1949, Paris,inhumé à Thiais (Val de Marne)

BOUGRAIN Etienne Louis - L/CPL -  Transport section le D Day + campagne de Hollande - Badge 83 - Mle: 10893 FN 42 -  (Radio) en recueil, a rejoint la MTB - Q/M radio auprès du Cdt du 1er B F M C, lors de la campagne de Normandie et du débarquement de Flessingue le 01 11 1944, par son action constante et son mépris du danger a su conserver les liaisons avec les compagnies d'avant-garde, en dépit des pires difficultés, CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division. Affectations: "1er B F M C" - "Caserne Surcouf" - "Caserne Bir-Hakeim" -

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GrinspinGRINSPIN_Fe_lix_1D_C_D Inhumé à Paris

GRINSPIN Félix - (GRISPIN) - L/CPL - TROOP 8 le D Day + campagne de Hollande - Badge 121 - Mle 508 FN 43 - En recueil, a rejoint la MTB - Affectation: "Cdos" -

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GROSSI_Antoine

GROSSI Antoine Ezio - Mle: 10224 FN 42 - Affectations: "2 ème B F M" - "Marine Levant" - "1 er R F M" - "Caserne Bir-Hakeim" -

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15 janvier 2013

De la Hollande à Paris (IMG 300 à 400)

De la Hollande au défilé de la victoire à Paris

HOLLANDE, WALCHEREN, FLESSINGUE

La campagne de Normandie achevée, en Septembre 1944, les commandos français, du moins ce qu'il en restait, étaient stationnés au camp de Petworth, en Angleterre. Une refonte de l'unité était en cours pour remplacer les pertes (morts ou blessés), les défaillants, les démissionnaires - Certains commandos considéraient avoir accompli l'essentiel de leur tâche par le débarquement - les renvois à leur unité d'origine. KIEFFER élimina dans un premier temps, les commandos peu ou pas fiables, qu'ils fussent blessés légers ou intacts, dans un deuxième temps les commandos nouvellement recrutés, dans un troisième temps, les déserteurs considérés comme tels pour avoir prolongé indéfiniment leur permission et, de ce fait,  devenaient préventionnaires du conseil de guerre, indépendamment de ceux recrutés récemment qui avaient pris la poudre d'escampette ou qui avaient confondu bistrots et champ de bataille. La liste des éliminés figure dans les notes datées officiellement de l'époque adressées par KIEFFER aux autorités compétentes. Cette liste montre à quel point, par mesure de sécurité, les règles imposées aux commandos étaient appliquées durement par KIEFFER, même pour les commandos ayant montré au combat une bravoure sans faille. Il faut comprendre que la plupart des commandos n'avaient pas revu leur famille depuis 1940/41 et certains avaient prolongé leur permission hors des délais, d'où sanctions  (en fait la sanction était le renvoi sans plus). Egalement un certain nombre de commandos considéraient, à juste titre,  qu'ils avaient échappé à une mort quasi certaine et que, vis à vis de la France, ils avaient accompli plus que leur devoir. De plus ils étaient volontaires et était parfaitement en droit de quitter l'unité, car on ne peut tirer deux fois le diable par la queue. En outre, certains avaient pu mesurer, au cours des combats, le seuil du courage, cette perception devenant plus aiguë à l'approche de la fin de la guerre. Donc, le 05 09 1944, les ordres arrivaient de rejoindre le camp de Petworth en Angleterre, et avant d'embarquer, les commandos étaient passés par la plage où ils avaient débarqué. Un monument de marbre avait depuis été apposé, sur lequel une croix de Lorraine figure, accompagnée de ces lignes:" Sur cette plage, à l'aube du 06 Juin, les commandos français du Capitaine KIEFFER mirent les premiers le pied sur le sol de France. En hommage de gratitude et de pieuse reconnaissance par la population de Colleville pour glorifier et immortaliser tous ceux qui, répondant à l'espoir sacré de tout un peuple ont quitté famille et patrie pour chasser l'oppresseur allemand". Arrivés à Petworth,, les commandos partirent en permission pour trois semaines. De retour à Petworth, les commandos embarquent pour Ostende où ils sont pris en charge et dirigés vers la petite station balnéaire de Le Coq (De Haan) et sont incorporés à la 4ème S S Brigade sous le commandement de la 1ère armée canadienne. On entendit le canon en direction de Breskens, petite ville partiellement détruite, située plus au Nord de la Scheldt. Breskens était toujours tenue par les forces allemandes adossées à la mer et soutenues par les canons des puissantes fortifications de l'île de Walcheren, laquelle, face au pont d'Anvers, bloquait l'accès à ce port, grâce à sa formidable artillerie, empêchant le ravitaillement allié en hommes et matériel. La 4ème S S Brigade était maintenant composée par le N_ 4 commandos, les 41ème, 47ème, 48ème Royal Marines Commandos.

Face au rétablissement, début septembre, de la ligne de front à l'ouest, le système des "Red ball highways", rodéo de camions fonçant nuit et jour en sens unique sur les grands axes routiers, a atteint ses limites. En s'emparant le 4 Septembre, du port d'Anvers, les alliés tiennent la solution idéale, mais il est impossible de l'utiliser tant que les bouches de l'Escaut restent sous contrôle allemand. L'attaque aéroportée du 17 Septembre permet aux blindés de la Garde de progresser jusqu'à Nimègue, mais Arnhem doit être abandonné. L'ouverture d'Anvers devient une priorité, la 1 ère armée canadienne s'empare de Brenskens le 24 Octobre. Les îles de Zuid Beveland et de Walcheren ne peuvent être enlevées que par un assaut, la RAF crève les digues qui inondent l'île et ouvrent la voie à un débarquement. Les échanges de tirs entre les navires et les batteries côtières sont dévastateurs, 7 des 27 navires de soutien sont encore disponibles, mais les commandos des royals marines ont réussi à débarquer, prennent Westkapelle et s'avancent vers Dombourg et Flessingue où se battent les hommes du 4 ème commando. Mi-Octobre, ces derniers ont été intégrés à la 4 ème brigade du général Leicester et débarqués à Ostende pour gagner De Haan.

Le 1 er B F M C, unité française incorporée dans une brigade de commandos britanniques commandée par le Brigadier LEICESTER, a sous les ordres du Commandant KIEFFER pris une part prépondérante aux opérations de débarquement de Walcheren. Renommée par son courage, sa discipline, son allant parmi les troupes britanniques avec lesquelles elle combat, cette unité, du 1 er au 8 Septembre 1944, a joué un rôle capital dans les opérations qui aboutirent à la prise de l'île, en s'emparant du port même de Flessingue, succès qui détermina la réussite de l'ensemble de l'opération, CG avec palme à l'ordre de l'Armée de mer. Début Octobre 1944 le commando est transféré au Nord de la Belgique près d'Ostende. Le 01 11 1944: objectifs: port de la ville de Flessingue et de l'île de Walcheren défendue par 2 000 soldats allemands, raids sur les côtes hollandaises et dans les lignes allemandes, retour en Allemagne à Recklinhaus pour garder et surveiller un camp où sont internés des responsables nazis.

Décision N° 454 - Sur proposition du Ministre de la Marine, le Général de GAULLE, Président du Gouvernement Provisoire de la République Française, Chef des Armées, cite à l'ordre de l'Armée de Mer le 1er B F M C. Magnifique unité détachée au 4 ème commando Britannique, sous les ordres du Capitaine de Corvette Philippe KIEFFER, a participé le 01 11 1944, après un débarquement par surprise, à l'assaut du port de Flessingue (île de Walcheren) qui a été conquis de haute lutte en sept heures en dépit d'une résistance acharnée de l'ennemi fortement retranché et trois fois supérieur en nombre. A ensuite participé à l'attaque générale de l'île, mettant fin, le septième jour, à toute résistance ennemie, et obtenant la reddition du Colonel allemand, des 35 officiers et 1500 hommes qui la défendaient. Ce brillant fait d'armes a été relaté par le commandement suprême des armées alliées comme un des plus braves et des plus audacieux de la guerre. Cette citation comporte, pour le Capitaine de Corvette KIEFFER, l'attribution de la croix de guerre avec palme. Cette décision sera publiée au journal officiel de la République Française - Paris le 01 03 1945, signé de GAULLE - La décision N° 119 du 25 01 1945 (Même citation) comporte un élément supplémentaire: "Tous les commandos présents et appartenant à cette unité ayant participé à cette opération, ont droit à cette citation". (Citation à titre collectif: Elle ne précise que le nom de la formation, sans information sur l'identité du personnel ayant participé à l'action, le texte de la citation collective figure au dossier individuel des intéressés - Si une unité a été citée, automatiquement il y a eu également des citations individuelles pour la même action, à noter que les personnels désignés, notamment dans une citation collective, reçoivent à titre individuels la citation conférée.) -

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IMG 313/0 - Ultime débarquement du N° 4 commando -

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IMG 313/2 - (Manach Gérard) -

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IMG 313/2/1 - (Manach Gérard) -

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IMG 313/3 - Agissez toujours comme s'il était impossible d'échouer (Winston CHURCHILL) -

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IMG 313 - Lieu de débarquement du N° 4 commando à Flessingue. A gauche l'épave d'un LCA coulé par l'artillerie allemande de l'île. Au fond: ORANJE MOLEN ( le moulin orange). L'embarquement commence à Breskens, cap dur Flessingue, le moulin sert d'amer, 20 L C A débarquent les commandos presque sans encombre, ils se retrouvent dans l'eau jusqu'à la ceinture avant de franchir une double palissade. KIEFFER Philippe dirige l'assaut des  troops anglaises 3 et 4 et françaises 5 et 6. À 12H30 VOURCH fait une quarantaine de prisonniers. Le 3 Novembre, Flessingue est prise au terme d'une dure bataille de trois jours.

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IMG 313/4 - 02 11 1944, Le moulin a disparu -

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IMG 314 - Tir de barrage couvrant l'avance des commandos le long du front de mer ( Hollande)- Un cinquième des hommes ont été perdus, les allemands comptent 500 morts et un millier de prisonniers. Toute la côte Ouest de Flessingue à Domburg est aux mains des alliés.

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IMG 315 - L'eau envahit l'île de Walcheren. Maisons inondées au moment de l'assaut contre Flessingue. Walcheren se rend le 8 Novembre avec plus de 10 000  prisonniers. Accessible le 26 Novembre, Anvers accueille son premier convoi de"Liberty Ships" le 28. La bataille des Ardennes du 16 12 1944 au 16 01 1945, puis celle pour le Rhin à partir de Février 1945 n'auraient pu être gagnées sans sans apport.

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IMG 316 - 20 LCA débarquent les commandos sur l'île de Walcheren, de l'eau jusqu'à la ceinture, ils se retrouvent devant une double palissade à franchir - 01 11 1944, les commandos français et britanniques débarquent à Flessingue (île de Walcheren) en Holande pour détruire les défenses allemandes qui empêchent les navires alliés d'emprunter l'embouchure de l'Escaut et de ravitailler le front depuis Anvers. Philippe KIEFFER commande les Troops britanniques 3 et 4 et françaises 5 et 6. Flessingue sera prise au terme d'un combat de deux jours face à un ennemi 5 fois supérieur en nombre. 5 commandos français y trouveront la mort. Le Général Eisenhower, commandant en chef des forces expéditionnaires alliées décrira ce nouveau fait d'arme comme "l'un des plus braves et des plus audacieux de toute cette guerre".

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IMG 316/1 - L'Orange Molen "Moulin du pays d'Orange" est dressé sur un monticule à une centaine de mètres du rivage, avec ses ailes noires déployées et offrant un point de repère admirable. Au pied du moulin, en continuant vers l'Est une digue de pierre en pente inclinée fait le tour entier dun promontoire, appelé du nom de Moulin d'Orange. Dans la préparation et le choix de notre débarquement, il semble que c'est le seul endroit propice vers lequel nous devons diriger notre flottille de barges d'assaut. (Cdt Kieffer - Béret vert) -

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IMG 316/2 - Les forces navales qui doivent appuyer le débarquement de Westkapelle auront à couvrir douze heures de traversée pour arriver d'Ostende à Westkapelle. (Cdt Kieffer - Béret vert) -

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IMG 316 /3  - Une partie des quais est encore minée, mais une longue jetée en bois se trouve en état parfait, et toute la flottille des L C A qui doit nous porter y est amarrée. (Cdt Kieffer - Béret vert) -

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IMG 317 - Hollande: 1: PLANCHER Jules, 2: DUCASSE Roger, 3: GODARD Louis, 4: MOGUERROU Robert, 5: BRIAND Georges, 6: CHOUTEAU Paul, 7: SAERENS Robert, 8: MOAL Jean, 9: COPPIN Gabriel, 10: GUEZENNEC Francis, 11: AMAURY Marc, 12: GUILCHER Joseph, 13: GUIDICELLI Pierre, 14: ROELANDT André, 15: LEGRAND Maxime, 16: LESCA Robert, 17: WALLEN Henri, 18: MALER André, 19: NAUD Noël, 20 AECHIERI Albert, 21: MESSANOT Georges - Ils ont débarqué le 01 11 1944 à Flessingue -

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IMG 318 - Guy de MONTLAUR est blessé dans les combats, VOURCH dira de lui: " blessé à mes côtés, il refuse de se faire évacuer, son courage touchait à l'insolence, il était humiliant pour l'ennemi". 7 citations et la LH à 25 ans - (Guy Vourch + Français libres sous le battle- dress) -

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IMG 319 - Devant l'Oranje Moolen ( le moulin orange) - (Guy Vourch + Francais libres sous le battle-dress) -

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IMG 320 - Hollande, hiver 1944/45 - Belle prise de guerre, de G à D: GUIDICELLI Pierre, BENOIT François, LESCAT Robert, GUILCHER Joseph, NAUD Noël, ROSSEY René, PLANCHER Jules -

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IMG 321 - Ile de  Schouwen: 1945 - Un officier allemand se rend avec 2400 soldats, les derniers défenseurs de Walcheren - A gauche: BAUMER Alfred qui venait d'apprendre que 5 membres de sa famille avaient été tués par les allemands, à droite: BAGOT André, ce dernier raconte: Je n'ai pas débarqué en Hollande, j'étais à l'hôpital en Angleterre, j'arrive après à Nord Beveland, île de Schouwen, j'appartiens à la troop de WILLERS. C'était un type qui venait de l'armée, sympathique, capable, il a fait les Cdos jusqu'à la fin de la guerre. j'ai eu la reddition des allemands avec le commando BAUMER. Quand ils se sont rendus, on n'était que nous deux, alors j'ai demandé au Cdt de défiler avec ses hommes et de déposer les armes. J'ai fait sortir les commandos qui se cachaient, ils n'étaient qu'une quarantaine et voyant ça, le Cdt allemand a jeté sa casquette par terre en me disant qu'il n'aurait pas dû se rendre.

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IMG 322 - Reddition de la garnison allemande de Flessingue, à gauche: NEVEN Antoine, à droite: VOURC'H Yves - (Guy Vourch + Français libres sous le battle-dress) -

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IMG 323 - Flessingue en partie détruite -

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IMG 324 - Flessingue conquise -

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IMG 325 - et libérée -

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IMG 326 - Repos bien mérité, au milieu avec le P M: MADEC Marcel, à droite: TORNIL François - (Hélias Jean-Pierre) -

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IMG 327 - Tenues d'hiver pour la campagne de Hollande - À droite: BENOIT François -

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IMG 327/1 - Le succès n'est pas final, l'échec n'est pas fatal, c'est le courage de continuer qui compte (Winston CHURCHILL) -

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IMG 328 - Nouvelles tenues pour la Hollande, à droite: SAERENS Robert - (Saerens Edith, sa fille) -

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IMG 329 - Le 8 Mai 1945 l'Allemagne capitule sans condition, c'est aussi grâce à eux - HENRIC Gervais, 1 er debout à gauche -

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IMG 338 - Guy DE MONTLAUR -

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IMG 339 - Guy DE MONTLAUR artiste peintre - Une de ses oeuvres -

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IMG 340 - Flessingue, Standbeeld vers Koopmanshaven - De G à D: FOLLIOT André, de MONTLAUR Guy, HATTU Guy, SÉNÉE Jacques -

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IMG 341 - Accroupis de G à D: RICHEN Pierre, ROUXEL Marcel, BASCOULERGUE Armand, debout de G à D: GUEZENNEC Francis, CAILLÉ Maurice, NICOT Joseph - Les numéros indiqués par NICOT Joseph représentent les N° de badges - (Gaële LE Goff, petite fille de Joseph) -

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IMG 342  - Nord Beveland, 1944/45 - GUIDICELLI Pierre entouré de civils hollandais -

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IMG 343 - Fin 1944, Noordbolwerk (Hollande) - A gauche: SECONDI Jean-Baptiste avec un camarade - (Tanguy Jean-Marc, le commando Kieffer, les 177 français du D DAY) -

 

IMG 344 - Le 1 er BFM commando à Flessingue - (Revue de la France Libre, N° 52, Nov 52) -

 

IMG 345 - Troop 5 le 02 08 1945, Colijnplaat - (Revue de la France Libre, N° 52, Nov 52) -

 

 

 

 

 

 

 

IMG 345/1 -  Troop 5, le 08 02 1945: Colijsnplaat - MESSANOT Georges: N°  2 - SAERENS Robert: N° 3 -  ROELANDT André: N° 4 -  PAILLET Georges: N° 5 - LAFFON Jean: N° 6 - MOAL Jean: N° 8 -  DECHAMBOUX René: N° 9 -  AMAURY Pierre: N° 12 - LOFI Alexandre: N° 13 -  HULOT Léopold: N° 14 - CHAUSSÉ Paul: N° 15 - COPPIN Daniel: ° 16 - GODARD Louis: N° 21 - OLHIGER Richard: N° 22   CAILLE Maurice: N° 25 -  CHOUTEAU Paul: N° 26 - FOUGERE Robert: N° 27 - MOGUEROU Robert: N° 28 - NICOT Joseph: N° 29 - WALLEN Henri: N° 30 -   BALLARO Noël: N° 31 - ROSSEY René: N°  32 -  GRAIL Albert: N° 36 - FOUGERE Robert: N° 37 - GUEZENNEC Francis: N° 39 -  GUILCHER Joseph: N° 40 LANIÈCE: N° 41  ANDRIOT François: N° 42 - BOULANGER Robert: N° 43 - LE RIGOLEUR Albert: N° 44 - FOLIOT André:N° 45 - STRINA Hector: N° 46 -  GUIVARCH Ollivier: N° 48 - MALER André: N° 49 - ROUX Robert N° 50 -    BOUCHARD Georges: N° 51 - GRISPIN Félix: N° 52 - LE BRIS Joseph: N° 54 - 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IMG 345/2 - LANIECE et son épouse??? -

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IMG 346 - De G à D: OHLIGER Richard, GUEZENNEC Francis à Katz (Hollande) -

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IMG 347 - Février 1945, Colysplaat - Combats à Flessingue, de G à D: MOAL Jean, GUIDICELLI Pierre, MOGUERROU Robert - (Alice Moal, belle-fille de Jean) -

IMG 348 - Flessingue, Novembre 1944, prisonniers allemands encadrés par les commandos - (Alice Moal, belle-fille de Jean) -

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IMG 349 - (Guy Vourch + Français libres sous le battle-dress) -

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IMG 349/1 - (Guy Vourch + Français libres sous le battle-dress) -

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IMG 349/2 - Flessingue, Novembre 1944 -  (Guy Vourch + Français libres sous le battle-dress) -

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IMG 349/3 - L'action, ce sont les hommes au milieu des circonstances (Charles de GAULLE) -

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IMG 349/4 - Première section, retour de Walcheren - 1:FOLLIOT André, 2: CAILLÉ Maurice, 3: BASCOULERGUE Armand, 4: LE BRIS Joseph, 5: BOULANGER Robert, 6: KLOPFENSTEIN Frédéric, 7: ROSSEY René, 8: JUNG Armand, 9: ???, 10: NICOT Joseph, 11: ANDRIOT François, 12: AMAURY Pierre, 13: BOUCHARD Georges, 14: GRISPIN Félix; 15: VOURC'H Yves, 16 LAFFONT Jean, 17: FOUGERE Robert, 18 LE RIGOLEUR Albert, 19: MESSANOT Georges, 20 BALLARO Noël  - (Musée de Lorient) -

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IMG 349/4/1 A gauche: ANDRIOT François, à droite: GRISPIN Félix -

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IMG 349/5 - Octobre 1944, Coq S/Mer, Belgique, de G à D: MOAL Jean, OLLIVIER Jean (GUIVARC'H), MOGUERROU Robert - (Musée de Lorient) -

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IMG 349/6 - 1944, Middelburg, Hollande - De G à D: NAUD Joël, GUILLOU Guillaume, AUTIN René.

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IMG 349/7 - Soyons fermes, purs et fidèles; au bout de nos peines il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé (Charles de GAULLE) -

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IMG 349/8 - Il est difficile d'échouer, mais il est encore plus difficile de ne pas avoir essayé de réussir (Théodore ROOSEVELT) -

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IMG 349/9 - 1945, retour d'Allemagne - (Musée de Lorient) -

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IMG 349/10 - De G à D: FATOU Louis, ALLARD Camille -

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IMG 349/11 - Colinsplaat - De G à D: LE BRIS Joseph, FOLIOT André, VOURCH Yves -

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IMG 349/12 - 03 12 1944, Wisserkerké, Hollande -

IMG 349_13

IMG 349/13 - ??, GRAIL, SECONDI Jean-baptiste, ??, CARRELORE Albert -

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IMG 349/14 - CARRELORE Albert, HERVO Raymond, SECONDI Jean-Baptiste, JEGO Joseph -

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IMG 349/15 - Hollande 1944/45 - En bas de gauche à Droite: ??, NAVRAULT René, MAGNIER Adrien - Au milieu: CARON Roger, KINGER Alexis, CASALONGA Roland, VALENTIN Charles - Dans l'arbre ?? -

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IMG 349/16 - De gauche à droire: DMYTRIAK Jean, FAGNEN Pierre, PLAS François, LEGRAND Maxime -

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IMG 349/17 - Mai 1945, Allemagne - De G à D: CARRELORE Albert, KERBROAS Félix, LOVERINI Gabriel, NORMAND Victor -

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IMG 349/18 - De G à D: MEUNIER Albert, NAVARRO François, VALENTIN Charles - (Michelle la fille de MADEC Joseph et DUREZ Bruno) -

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IMG 349 - 19 - Hollande -  2 ème accroupi en partant de la gauche: MAINGAN Jean -

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IMG 349/20 - Flessingue, Novembre 1944 - Prisonniers allemands, pour eux la guerre est terminée -

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IMG 349/21 - Flessingue Novembre 1944- Les français avancent au pas de charge, l'issue de la bataille ne fait plus de doute -

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IMG 349/22 - Une partie de la Troop 6 du groupe ZYVOHLAVA Jean (en médaillon) se fait photographier le 20 03 1945 dans l'île de Tholen - (Manach Gérard) -

IMG 349:23

IMG 349/23 - De G à D, debout: BOGGIA Pierre René, HERVO Raymond, MAUREL Marcel, SECONDI Jean-Baptiste - (Hervo William, son fils) -

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IMG 349/24 - De G à D: DESUTTER Albert, SECONDI Jean-Baptiste, HERVO Raymond, JÉGO Joseph - (Hervo William, son fils) -

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IMG 349/25 - Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait (Mark TWAIN) -

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IMG 349/26 - MAUREL Marcel au centre -

IMG 349:27

IMG 349/27 - Les rescapés du raid de Gravelines: de G à D: CARON Roger, MADEC Joseph, accroupis: MEUNIER Albert, ils sont maintenant en Hollande.

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IMG 349/28 - De G à D: CABELLAN Jean-Louis, PICARD André (Ex malgré nous), HOURÇOURIGARAY Joseph, GUIVARCH Olivier - (Berdot Julien) -

IMG 349:29 

IMG 349/29 - De G à D: PICARD André, HOURÇOURIGARAY Joseph, CABELLAN Jean-Louis, ??? - 

IMG 349:30

IMG 349 /30 - A droite: HOURÇOURIGARAY Joseph - 1945, Strasbourg, place Kléber, peu de jours après je partais à l'hôpital souffrant de la blessure - (Berdot Julien) - 

 

 

 

 

 

 

 

 

IMG 349/31 - 01 01 1944, Flessingue -

IMG 349/32 - Novembre 1944,  Les français: BAGOT et LAVEZZI chez la famille du médecin à Wisserkerke -

IMG 349/33 - Flessingue -

 

 

 

 IMG 349/34 De G à D: PLANCHER, LEGRAND, DECHAMBOUX, ROSSEY -

 

IMG 349/35 -  En haut de G à D: MOAL Jean, FOLIOT André, MADEC Léon -

IMG 349/36 - De G à D: LE RIGOLEUR, FATOU, NICOT, NICOLOPOULOS, FOUGERE  à Bergen Op Zoom, Hollande - 

IMG 349/37 - De G à D: GUILCHER, NAUD, LESCA

IMG 349/38 - Groupe GUIDICELLI - 

IMG 349 - 39 - MOAL Jean à Strasbourg en 1945 -

IMG 349/40 - En 1er plan: de MONTLAUR Guy, derrière: CHURCHILL Patrick (radio anglais) -

IMG 349/41 - de MONTLAUR Guy blessé par la D C A allemande -

IMG 349/42 - 1er rang à gauche: SIMON, à droite KIEFFER Philippe -

IMG 349/43 - RAVEL Marcel -

IMG 349/44 - De G à D: DISCALA Yvan, FISCHER Georges - 

IMG 349/45 - De G à D: ???, FATOU, PENHER, MAUREL -

IMG 349/46 - De G à D: ???, AMIEL, ???, PINELLI, LAHOUZE, ??? ARMIRAIL - 

PARIS - 1945

 

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IMG 350 - Dernière cérémonie le 18 06 1945, le 1er BFM-Cdos à l'arc de triomphe, 1er plan: le colonel DAWSON du N° 4 Cdo britannique, à côté le C/C KIEFFER Philippe du 1er BFMC-Cdos -

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IMG 351 - A  Paris, sous l'arc de triomphe -

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IMG 351/1 - Que les survivants soient dignes des morts (Amiral RONARC'H) -

Défilé du 4ème Commando à Paris

Défilé sur les Champs Elysées des 86 soldats du Commando Kieffer , à Paris, France en mai 1945. (Photo by Keystone-France\Gamma-Rapho via Getty Images) -

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IMG 352 - 26 05 1945, le Colonel Robert WP DAWSON et le Commandant Philippe KIEFFER se recueillent devant la tombe du soldat inconnu -

Kieffer_et_Dawson

IMG 353 - Le 25 Mai 1945, dernière prise d'armes du 1 er B F M C. Le Capitaine de Corvette KIEFFER Philippe et le Lieutenant Colonel R.W. DAWSON à l'Arc de Triomphe -

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IMG 355 - Défilé dans Paris, ils ont le droit de bomber le torse -

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IMG 356 - Le 29 05 1945, Paris, ministère de la marine, remises du fanion et décorations -

Cdo_Paris

IMG 357 - Remises de décorations au ministère de la marine à Paris -

 

 

IMG 357/0 - Idem: 357 - IMG 357_1

IMG 357/1 - 1945, Paris - Remise de décorations -

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IMG 358 - Paris - Hôtel de la Marine - Remise de la Légion d'Honneur au Cdt KIEFFER Philippe, le 29 05 1945 - (Musée de Lorient) -

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IMG 359 - Défilé aux Champs Elysées, sous le N° 6: ROSSEY René, N° 4: MOAL Jean -

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IMG 360 - 25 05 1945, Champs Elysées, LOFI Alexandre défile à la tête de ses hommes - (Tanguy Jean-Marc, le commando Kieffer, les 177 français du D DAY) -

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IMG 361 - Mai 1945 - Remise de médailles à Paris - (Musée de Lorient) -

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IMG 362 - Mai 1945 - Remise de médailles à Paris - (Musée de Lorient) -

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IMG 363 - Mai 1945 - Remise de médailles à Paris - (Musée de Lorient) -

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IMG 364 - 26 05 1945 - Paris, hôtel de la marine -

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IMG 365 - 1945 - Champs Elysées, MOGUERROU à droite avec le fusil, AMAURY-AZOULAY Ange en premier plan -

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IMG 366 - Le but de la vie ce n'est pas l'espoir de devenir parfait, c'est la volonté d'être toujours meilleur -  (Ralp Waldo EMERSON) -

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IMG 367 - SÉNÉE Jacques décoré de la L H par le Général de MONTSABERT à Strasbourg en 1945 -

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IMG 367/1 - Revue à Strasbourg par le Général de Monsabert le 23 11 1945 - 

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IMG 368 -  26 mai 1945, 14 commandos sont britanniques, un seul est français: OHLIGER Richard -

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IMG 369 - Là où la volonté est grande, les difficultés diminuent (Nicolas MACHIAVEL) -

Décoration pour les commandos français -

Remise de de la légion d'honneur aux membres du Commando Kieffer lors d'une prise d armes au ministère de la marine à Paris, le commandant Philippe Kieffer décoré par Louis Jacquinot ministre de la marine France en 1945.. (Photo by Keystone-France\Gamma-Rapho via Getty Images)  -

IMG 370 

IMG 370 -  

Décoration pour les commandos français -

Remise de de la légion d'honneur aux membres du Commando Kieffer lors d'une prise d armes au ministère de la marine à Paris, au centre le commandant Philippe Kieffer France en 1945. (Photo by Keystone-France\Gamma-Rapho via Getty Images) -

IMG 371 

IMG 371 - KIEFFER reçoit du Général Bernard MONTGOMERY la Military Cross -  

IMG 372 L'Amiral Thierry d'ARGENLIEU décore de la croix de l'ordre de la libération Philippe KIEFFER le 24 02 1945 -  

 

IMG - 373 - Décembre 1945, parade à Recklinghausen (Allemagne), de G à D: VOURC'H Guy, Lt Colo DAWSON, LOFI Alexandre, CHAUSSÉ Paul, HULOT Léopold - 

 

IMG 374 - De G à D: ???,???, CHAUSSÉ Paul, SAERENS Robert, ???, VOURC'H Yves, TOUT Bob, ??? -

IMG 376 - 

IMG 377 - 29 05 1945, BAGOT Défile à Paris -

IMG 378 - 26 05 1945, ARCHIERI Albert dépose une gerbe à Paris -

IMG 379 - Paris, Mai 1945 - 

IMG 380 - 

IMG 381 - Mai 1945, défilé à paris - DERRIEN Marcel à gauche -

IMG 382 - Paris, hôtel de la marine, 26 05 1945, HORNY Joseph est félicité, à sa droite: ZIVOLHAVA, LE RESTE,  2ème au 2ème rang: LAHOUZE -

IMG 383 - 1945, Paris - HATTU 2ème en partant de la droite -

IMG 384 - Mai 1945, Paris - MOAL Jean -

IMG 385 - Paris, Mai 1945 - KIEFFER Philippe -

 

 

IMG 386 - Mai 1945 Paris, récipiendaire: Philippe kieffer -

IMG 387 - 26 05 1945, Paris, ministère de la Marine -

IMG 388 - 14 07 1945, Paris - Otto ZIVOLHAVA décoré de la C G. Dans quelques heures il remontera l'avenue des Champs Elysées avec ses camarades devant une foule en délire et dans Paris libéré -

14 janvier 2013

Equip. + Souve, monum. (IMG 450 à 605)

Equipements - Matériel - Armes

Battle_20Jerkin_1

IMG 450 - Battle-Jerkin : gilet d'assaut multi-poches créé spécialement pour le jour J et distribué aux commandos et aux troupes canadiennes. Il remplace très avantageusement le F S M O

 

Codo_20POSTER

IMG 450/1 - Différentes tenues

Codos_Pers_2

IMG 450/2 - Fusilier marin commando du 1er BFMC, il porte le fameux béret vert, badge à gauche. Il est vêtu du battle-dress en laine Mle 37 ou Mle 42, il est équipé su Field Service Marchind Order Mle 37 ( équipement en webbing complet). La Toggle-Rope d'assaut est passée autour des épaules. Il est équipé en plus de la "bandolier" en toile légère contenant ses réserves de cartouches, de la dague FS 2 Modèle sur la jambe gauche et du sac à dos Bergam à armature métallique. Autour du cou il porte le filet de camouflage individuel. Il est armé du Lee Enfield N° 4 MK 1 avec baïonnette clou

Equipement_20Allege

IMG 450/3 - Les équipements britanniques du Mle 37 sont en Webbing beige souvent passé au blanco.

Ils se dénomment Field Service Marching Order. Ils portent pour la troupe autour d'un ceinturon réglable et d'une paire de bretelles de suspension, deux pouches à munitions dites"Universal" car pouvant contenir chargeurs de Sten ou lames de 5 cartouches pour fusils , la baïonnette clou du Lee Enfield 4 MK2, une gourde de 1,5 L , un ensemble d'outils pour tranchée, l'équipement présenté ici est dit"Allégé"

K_Gun_20Pouches

IMG 450/4 - Pouches spéciales pour chargeurs tambours de K GUN  Vickers

OSPREY_Lt_20Codo

IMG 450/5 - Pour les officiers on rajoute un étui de pistolet avec la Lanyard pour l'arme et une pouche à munitions qui peut contenir aussi une boussole ou le modèle pour deux chargeurs selon l'arme utilisée. L'ensemble outil est supprimé et un porte cartes est rajouté ainsi qu'un étui à jumelles.

Toggle_Rope_202

IMG 450/6 - Toggle-Rope ( 5 feet= 1,52 m), corde d'assaut et d'escalade, toutes les forces spéciales britanniques en étaient dotées.

Blouson_20BDU_Codo

IMG 450/7 - Sans le savoir, en 1956-1957 nous portions les mêmes blousons

Cdo_4___7jpgEQUIPEMENT

IMG 450/8 - La dague commando                            IMG 450/9 - Tenue allégée

Tenue_de_combat

IMG 450/10 - Tenue d'assaut

miniature_N__4_Cdo

IMG 450/11 - Miniature d'un N° 4 commando - (Bernadinis Bruno)

4Cdo_002

IMG 450/12 -  Dédicaces

Poste radio

IMG 450/13 - Poste radio: W S 38 M K2 - (Militaria Magazine - Wendel Daniel)

Insignes 1

IMG 450/14 - Divers insignes - (Militaria Magazine -Wendel Daniel)

 

IMG 450/15 - Sac Bergen Rucksack utilisé par les commandos français avec quelques éléments de ration typique des opérations de débarquement. On remarque à droite le "bout" de franchissement Toggle Rope et les antennes du poste W S 38 - (Militaria Magazine - Wendel Daniel)

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COMMÉMORATIONS, HOMMAGES, MONUMENTS, STÈLES

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IMG 500 - BOLLORE, ??? , VINCENT, MASSON

CDO_4_les_anciens

IMG 501 - 1er rang de G à D : Meudal, Masson, Archiéri, Rossey, 2ème rang: Couturier, Madec

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CHAUVET Maurice.

 

 

08_05_45_08_05_2008

IMG 502 - Nicolas Sarkozy rend hommage ce jour, le 08 05 2008 à 6 bérets verts du N° 4 commando, là où ils ont débarqué: GAUTIER Léon, MOREL Jean, MEUDAL Yves, ROSSEY René, FAURE Hubert et CHAUVET Maurice.

Funérailles de Maurice CHAUVET le 26 05 2010

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IMG 502/1 - CHAUVET Maurice.

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IMG 502/2 - CHAUVET Maurice.

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IMG 502/3 - CHAUVET Maurice.

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IMG 502/4 - Un des croquis de CHAUVET Maurice - (Tanguy Jean-Marc, le commando Kieffer, les 177 français du D DAY)

 

IMG 502/5 - CHAUVET Maurice.

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IMG 503 - Enveloppe 1er jour à l'effigie de René AUTIN, Troop 1

 

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IMG 503/1René AUTIN -  (Manach Gérard)

 

IMG 503/2René AUTIN -  (Manach Gérard)

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IMG 503/3René AUTIN -  (Manach Gérard)

 

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IMG 503/4René AUTIN -  (Manach Gérard)

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IMG 503/5René AUTIN -  (Manach Gérard)

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IMG 503/6René AUTIN -  (Manach Gérard)

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IMG 503/7René AUTIN -  (Manach Gérard)

 

IMG 503/8René AUTIN -  (Manach Gérard)

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IMG 503/9René AUTIN -  (Manach Gérard)

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IMG 503/10René AUTIN -  (Manach Gérard)

 

IMG 503/11René AUTIN -  (Manach Gérard)

 

IMG 503/12René AUTIN -  (Manach Gérard)

 

IMG 503/13René AUTIN -  (Manach Gérard)

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IMG 503/14René AUTIN -  (Manach Gérard) 

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SAERENS Robert 1

SAERENS Robert

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IMG 504 - Funérailles de Robert SAERENS

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IMG 506/1 -

COLLEVILLE

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IMG 506/3 - Monument des commandos à Colleville-Montgomery

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IMG 506/5 -  Monument dit "La flamme" à Ouistreham, il évoque un triple symbole: - La flamme de la Liberté qui s'élance vers le ciel                             - La vaque, qui venue du large ramène sur notre terre un souffle de Liberté  - Et l'étrave d'un navire qui s'échoue sur la plage.                                     Les noms des 177 fusiliers marins du commando KIEFFER sont gravés dans l'acier de la flamme. Ce monument est l'oeuvre de Madame GUÉGAN Yvonne.

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IMG 506/6 - Monument dit " La flamme" Ouistreham

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IMG 506/8 - Mémorial Commando , situé à Spean-Bridge en Écosse non loin de Ben Nevis, tout près d'Achnacarry qui fut l'école mythique où furent entrainés tous les commandos, dont les français, ce mémorial sculpté par Scott Sutherland en 1949 et dédié à tous les commandos tombés entre 1940 et 1945 surnommé " Three men on the hill" = trois hommes sur la colline, il représente 3 hommes équipés et armés comme l'étaient ceux qui accomplirent les raids sur toutes les côtes d'Europe. Au-dessous, leur devise dont la traduction est: ensemble nous vaincrons. Ce monument fut officiellement inauguré le 27 09 1952 par sa majesté la Reine Mère.

Le 1er juillet 1945 le 1er BFMC est dissout, la guerre est finie, la marine royale marquait un point contre les porteurs détestés du "Perchoir", ( nom donné aux porteurs de la Croix de Lorraine) et le bataillon par une dernière ironie du sort, ne fut pas inscrit sur la liste des unités combattantes.

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IMG 506/10 -Vlissingen: Landingsmonument 4 commando (monument du débarquement)

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IMG 506/11 - La plaque du monument de l'image ci-dessus

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IMG 506/12 - War monument à Wassenaar en Hollande, dédié à Trépel et à ses 5 hommes  tués lors du raid sur Schweningen

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IMG 506/14 - Ouistreham, Bd Winston CHURCHILL, plaque à la mémoire de HUBERT, LABAS, LEMOIGNE et LETANG

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IMG 506/15 - Avenue Pasteur à Ouistreham, plaque à la mémoire de LION, RENAULT er ROLLIN

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IMG 506/16 - Eglise Saint Samson, vitrail offert par l'association des commandos de Grande-Bretagne à la gloire de Dieu et en souvenir des morts pour la libération de la France et du monde, avec la reconnaissance pour l'accueil de la population de Normandie

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IMG 506/17 - Plaque offerte par la section locale de l'association: France, Grande-Bretagne, Etats-Unis

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IMG 506/18 - Plaque à la mémoire du 1er S S B , dont le N° 4 commando

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IMG 506/19 - Le Plain Gruchet à Goustranville, plaque à la mémoire des commandos anglais et français

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IMG 506/21 - Mémorial de Westkapelle, lieu du débarquement du N° 4 commando

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IMG 506/22 - Hommage à Robert BELLAMY et à André DIGNAC

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IMG 506/23 - Stèle A N F M C offerte à Colleville-Montgoméry et dévoilée le 07 06 2014

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IMG 506/25 - Monument érigé à Wassenar (Pays Bas)

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GAUTIER Léon

GAUTIER Léon

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IMG 516 - Hommage à GAUTIER Léon

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IMG 518 - Décès de Paul CHAUSSE

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IMG 519 - Décès de GANNAT Marcel

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KIEFFER Philippe

KIEFFER Pihilippe

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IMG 520 - Tombe de Philippe KIEFFER Philippe à Grandcamp 

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IMG 520/1 - Stèle à Haïti en mémore de KIEFFER Philippe -

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IMG 520/2 - Le cendar de KIEFFER Philippe qui était sur son bureau en Angleterre

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IMG 520/3 - KIEFFER Philippe - 

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IMG 520/4 - KIEFFER Philippe - 

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IMG 520/5 - KIEFFER Philippe - 

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IMG 520/6 - KIEFFER Philippe - 

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IMG 520/7 - KIEFFER Philippe - 

Compte rendu du L/V KIEFFER Philippe ( Cdo 10 ayant participé au débarquement de Dieppe le 19 08 1942)

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IMG 520/8 - KIEFFER Philippe - 

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IMG 520/12 - Obsèques de Philippe KIEFFER le 24 11 1962 à Cormeilles- en- Parisis

Madame, mes chers camarades, lorsque j'ai rencontré Philippe KIEFFER pour la première fois, c'était à Londres, le 11 Mai 1942. Ce jour là, fête de Jeanne d'Arc, les troupes françaises, dont une section de commandos défilaient devant la statue du Maréchal Foch. Une heure plus tard, je le retrouvais au Savoy, au cours d'une réception, et je lui demandais de m'accepter parmi les siens. Depuis ce jour, et jusqu'à la fin de la guerre, je ne l'ai pas quitté. Jeune sous-lieutenant, puis commandant de compagnie, et son adjoint avec LOFI, j'ai vécu, avec lui, les dures périodes d'entraînement; nous avons partagé nos espoirs, nos peines, nos joies. Aussi, quelle est mon émotion de lui adresser aujourd'hui mon adieu de frère d'armes, de vieux compagnon, au moment où nous nous quittons. Cet adieu, je veux le faire en notre nom à tous, ses commandos; comme autrefois je lui présentais son bataillon avant une opération, je le présente à nouveau, et je puis lui dire: "Commandant, nous voici de nouveau auprès de vous, devant vous, devant nous, vous nous avez créés, vous nous avez formés, vous nous avez conduits. Ce que nous sommes, ce que nous avons fait, c'est à vous que nous le devons. Nous espérons ne pas avoir été indignes de vous". Nous avons été une poignée d'hommes appelés à l'honneur de servir sous les ordres de Philippe KIEFFER, tout au long des routes d'Ecosse, du pays de Galles, d'Angleterre, de France, de Hollande. Je crois qu'avec lui nous avons accompli de grandes choses. Si le nom du 1 er B F M commando se trouve aujourd'hui indissolublement lié à l'histoire du débarquement de Normandie et à la libération de la France, c'est à lui que nous le devons. C'est grâce à lui que les premiers soldats à poser le pied sur le sol de France, à l'aube du 06 06 1944, ont été des français. Cela on ne peut pas l'oublier, et on ne l'oubliera pas, et son nom sera à jamais lié dans les souvenirs et dans les coeurs, à cette épopée extraordinaire où il nous a conduits au cours des quatre années  d'entraînement et de combat, à travers les raids de nuit sur les côtes française et hollandaises, le débarquement de Normandie, les opérations de Bénouville, d'Anfreville, de Bavent, et l'inoubliable entrée dans Paris libéré. Vieux lutteur, le combat est terminé, vous avez trouvé le repos sur cette terre normande que vous avez libérée, aux côtés de ceux des vôtres qui vous ont précédé: nos camarades, de simples soldats ou marins, et je puis ajouter votre fils, massacré par les allemands quelques jours avant la libération de Paris, dont vous auriez tant voulu faire un commando. Un jour viendra où nous serons tous réunis, comme aux jours heureux où la vie était ardente, et où nous préparions pour de grandes aventures. Vous serez avec nous, tel que nous vous avons connu, le Pacha, toujours prêt pour les grandes audaces, toujours jeune, toujours fort, ferme, mais indulgent pour les folies des jeunes, car vous étiez jeune parmi nous, et nous compreniez. Madame, je voudrais vous dire combien votre douleur est la nôtre. Avec Philippe, c'est toute une partie de notre vie, la meilleure sans doute, qui s'en va. Croyez que tous ceux pour qui il a été un frère d'armes, anglais ou français, chérissent son souvenir et qu'ils ne l'oublieront pas. Puissions-nous nous retrouver un jour dans la douce pitié de Dieu."

Discours prononcé par Guy VOURC'H (ex Commandant de la Troop 1 du 1 er B F M C) le 24 11 1962 à Cormeilles-en-Parisis aux obsèques de Philippe KIEFFER.

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IMG 520 - 12/1 - KIEFFER Philippe - Plaque commémorative apposée sur le mur de sa maison à Cormeilles en Parisis - (Manach Gérard)

 

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IMG 520/14 - KIEFFER Philippe - 

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IMG 520/15, 520/14 et 520/13 - KIEFFER Philippe -  Conservateur au service historique de la défense:  ESTIENNE René

Les officiers de carrière, issus de l'école navale n'acceptaient pas d'emblée les officiers sortis du rang, et qui plus est,  très bien considérés par les anglais......... La note qui suit en est très révélatrice..... La compétence a des limites, la connerie, non.... (Balisson JC)

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RAPPORT DU L/V KIEFFER - LE 14 06 1944

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IMG 520/18 - KIEFFER Philippe - 

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IMG 578 - KIEFFER Philippe - 

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IMG 520/23 - KIEFFER Philippe a donné sa démission pour aller combattre l' envahisseur

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IMG 520 - 24 - KIEFFER Philippe - 

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IMG 520 - 25 - KIEFFER Philippe - 

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IMG 530 - Courrier envoyé par Raymond TAVERNIER à Louis DELANCHY, où le nom de PINELLI est mentionné, cette lettre datée du 20 10 1942 est malheureusement restée sans réponse, étant arrivée le 04 12 1942 et Louis DELANCHY ayant disparu le 6. (Fitamen JP)

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IMG 531 - Hommage au commando Kieffer - (Claude Blin)

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MONCEAU Yvan

MONCEAU Yvan


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IMG 539 - Cimetière de Lanquais dans le 24 - (Serre Jean-Claude)

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IMG 539/1 - Plaque fixée sur une pile du portail d'entrée à la mairie de Lanquais - (Serre Jean-Claude)

École des fusiliers marins, cours du BE , 268 ème session, du 08 05 1996 au 20 09 1996, cours MONCEAU. Décret du 19 02 1952 portant la concession de la médaille militaire à titre posthume au Q/M fusilier MONCEAU Yvan du 1 er BFMC. Volontaire pour les commandos, a participé à la campagne de Normandie en y montrant de grandes qualités d'endurance et de dévouement. Au cours du débarquement à Flessingue le 01 11 1944 a fait preuve d'un courage remarquable au cours de diverses missions qui lui ont été confiées. A été tué alors qu'il défendait avec sa troupe un carrefour important contre une compagnie allemande. Le Q/M MONCEAU a été cité à titre posthume, à l'ordre du corps d'armée, le deux juillet 1945 avec l'attribution de la croix 39-45 et étoile de vermeil. Le C/F GRANDEMANGE commandant l'école des fusiliers marins.

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GUEZENNEC Francis

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IMG 541 - Hommage à François GUEZENNEC

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IMG 542 - Jean MOREL est très doué pour le dessin

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KLOPFENSTEIN F

KLOPFENSTEIN Frédéric

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IMG 543 - Hommage rendu à Frédéric KLOPFENSTEIN

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BELLAMY

BELLAMY R.

 

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Traduction: Merci pour votre lettre du 29 11 1984, je n'ai vraiment aucune information qui pourrait aider à des recherches sur la famille du soldat R.BELLAMY qui est enterré à Sark, mais j'ai transmis votre lettre à mon bureau principal à Maindenhead dans le Berkshire pour voir les infos gardées là-bas. J'espère que vous aurez des nouvelles du bureau principal rapidement. Sincèrement votre...

IMG 544 - BELLAMY R.

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Traduction: Je vous réponds à la suite de la lettre de M. Penfold du 4 12 1984 au sujet de la tombe de R.Bellamy, forces françaises libres, au cimetière paroissial de Sark, îles Anglo-Normandes. Le sujet de votre lettre semble un problème pour l'organisation française des tombes de guerre. J'aimerai vous suggérer dans ce cas, d'écrire au ministère des AC, 139 rue de Bercy 75012 Paris France, qui pourrait vous aider...

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IMG 544/2 - BELLAMY R.

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IMG 544/3 - BELLAMY R.

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IMG 544/4 - BELLAMY R.

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IMG 544/5 - BELLAMY R.

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IMG 544/6 - BELLAMY R.

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IMG 544/7 - BELLAMY R.

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COUTURIER Jean

COUTURIER Jean

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IMG 552 - Mai 2004 -  Jean COUTURIER salue ses frères d'armes tombés en Normandie

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IMG 552/1 - Ile de la Réunion - De G à D: ALDEGUERRE Laurent, (gendre d'ARZEL Joseph - Hubert, Penfen) et Jean COUTURIER - (Aldeguerre Laurent)

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IMG 552/2 - La Réunion - Jean COUTURIER lance une gerbe à la mer - (Aldeguerre Laurent)

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IMG 552/3 -  La Réunion: Jean COUTURIER - (Aldeguerre Laurent)

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IMG 552/4 - Autographe de Jean COUTURIER sur le mur du bar le "Roosevelt" à Utah-Beach

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IMG 552/5 - Armement emporté par Jean COUTURIER le 06 06 1944, composé de grenades: offensive N° 69 - Incendiaire N° 77 - Mills N° 36 - D'une dague de combat Fairbairn Sykes 2ème type et d'un Colt 1911 A 1 - (Militaria Magazine - Wendel Daniel)

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IMG 552/6 - Jean COUTURIER  - (Militaria Magazine - Wendel Daniel)

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IMG 552/7 - Jean COUTURIER  - Sur fond de diplôme et des paroles du chant de la Troop 8, une fourragère fantaisie à la couleur de la croix de guerre 39/45 avec miniature du "Perchoir", banane "France" et "Perchoir" grand modèle, livret d'instruction des opérations combinées, paquet de cigarettes F N F L et certaines décorations obtenues par Jean COUTURIER - (Militaria Magazine - Wendel Daniel

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IMG 552/8 - Jean COUTURIER  - Certificat de bons et loyaux services remis à tous les commandos à la fin du conflit, et signé par le Brigadier LAYCOCK, commandant les combined opérations - (Militaria Magazine - Wendel Daniel)

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IMG 552/9 - Certificat de bonne conduite attribué au Q/M 1 COUTURIER Jean -  (Militaria Magazine - Wendel Daniel)

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IMG 552/11 - Acte d'engagement F F L du Q/M 1 COUTURIER Jean - (Militaria Magazine - Wendel Daniel)

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IMG 552/12 - Billet d'admission à l'hôpital Pasteur Lister de COUTURIER Jean - ( Militaria Magazine - Wendel Daniel)

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IMG 552/13 - Billet de cessation de subsistance à la maison de santé "Pasteur Lister", COUTURIER Jean rejoint le N° 4 commando - (Militaria Magazine - Wendel Daniel)

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IMG 552 - 13/1 - De quand date ces remarques sur l'aptitude au service de Jean COUTURIER ? Il a été blessé le 06 06 1944, on peut donc considérer que ce constat a prolongé sa convalescence jusqu'au 10 10 1944 (voir IMG 552 - 13) et qu'à cette date il a rejoint le commando comme indiqué sur le billet de cessation de subsitance.

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IMG 552/14 - Divers souvenirs ayant appartenu ou réalisés par COUTURIER Jean: maquette inachevée du L C I 523, insigne des opérations combinées en bois, d'une planche originale au 1/10 ème, d'une bande dessinée sur le 1 er B F M C, ainsi que le livre "Béret vert" du Commandant KIEFFER avec couverture personalisée par Maurice CHAUVET et dédicacée par de nombreux commandos français et anglais. (Militaria Magazine - Wendel Daniel)

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IMG 552/15 - Témoignage du Cdo association, section française pour COUTURIER Jean

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IMG 552 /16 - Jean COUTURIER  - Chant de marche de la 8 ème troupe N° 4 commando - (Militaria Magazine - Wendel Daniel)

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IMG 552/17 - Jean COUTURIER  - 

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IMG 552/18 - Jean COUTURIER Des doutes subsistent quant à sa participation à la campagne de Hollande, certains de ses camarades encore de ce monde aujourd'hui (08 11 2014) demeurent perplexes.

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IMG 554 - 65ème anniversaire du débarquement en Normandie

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Tués avant le débarquement

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COURS DU C A T  :   DIGNAC - ( Session du 03 06  au 22 11 2002)

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IMG 561 - DIGNAC André - 

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IMG 561/1 - 07 09 2013 - Cérémonie du souvenir en l'honneur d'André DIGNAC - (Serre Jean-Claude)

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IMG 561/2 - 07 09 2013 - Cérémonie du souvenir en l'honneur d'André DIGNAC - (Serre Jean-Claude)

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IMG 561/3 - 07 09 2013 - La Teste- de- Buch, tombe d'André DIGNAC - (Serre Jean-Claude)

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IMG 561/4 - 07 09 2013 - La Teste- de- Buch, tombe d'André DIGNAC - (Serre Jean-Claude)

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"Le jour le plus long",  version 1961 avec la participation d'une école d'infirmières, du commando "Hubert" et quelques commandos qui croupissaient au CAM, certainement en attente d'affectations ou en repos - (Levaufre Michel)

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IMG  562 - L'attaque du casino de Ouistreham - (Levaufre Michel)

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IMG  562/1 - Le repos après l'assaut - (Levaufre Michel)

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IMG  562/2 - L'art et la manière de boire à la bouteille, les jolies infirmières ne pouvaient pas être à meilleure école !!!!! - (Levaufre Michel)

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IMG  562/3 - BAUËR Pierre, alias "Gaunce" tombe amoureux - (Lefauvre Michel)

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IMG  562/4 - Affaire conclue, c'était le seul véhicule disponible - (Levaufre Michel)

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IMG 562/5 - LOFI Alexandre au milieu avec la casquette, à droite PIHAN Pierre

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IMG 562/6 - A droite LEVAUFRE Michel - (Levaufre Michel)

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GRINSPIN Félix

GRISPIN Félix

La vie des commandos

Le commando Félix GRISPIN fut le plus jeune combattant des forces alliées - 18 ans et demi -  à avoir effectué, avant le débarquement, des raids dangereux en France occupée. Il participa au 06 06 1944 puis à des missions périlleuses en Belgique et aux Pays-Bas, notamment sur l'île de Schouwen... et il a été démobilisé. Mais quelle ne fut pas sa surprise de voir dès 1948, des camarades raconter et publier des exploits imaginaires, recevoir des prix littéraires, des décorations, y compris une légion d'honneur imméritée. Il y a quelques années, Félix GRISPIN a entrepris de démasquer les imposteurs. Il a recherché en Angleterre les papiers confirmant ses accusations, fait constituer des jurys d'honneur, fait démissionner des Présidents d'associations, etc... Il a rassemblé tout cela dans un énorme manuscrit permettant de mettre en relief les exploits de héros inconnus et...les dérobades de mystificateurs. Son texte est une bombe qui a commencé à secouer le microcosme des français libres et des historiens. Beaucoup se promettent dans leurs travaux futurs de considérer la véritable documentation historique et les témoignages des anciens commandos recueillis par Félix GRISPIN. Mais, outre son aspect "mise au point", le texte de Félix GRISPIN nous révèle ce que fut réellement la vie des commandos français. Et on s'aperçoit que la réalité relatée par Félix GRISPIN dépasse la fiction imprimée dans le livre des autres. Ce sont ces pages sur les commandos français que nous avons extraites du remarquable document que son auteur communique aux lecteurs de J d C.

Le matelot Félix GRINSPIN, Mle: 508/43, volontaire pour des missions dangereuses a débarqué le 06 06 1944 en Normandie et s'est battu pendant 2 mois. Il a été blessé, est revenu de l'hôpital sans convalescence, a participé à l'attaque et à la prise de Flessingue et vient de se distinguer d'une façon particulière durant le raid  de nuit du 12 02 1945 sur l'île de Schouwen où il a, par son sang froid et sa décision, évité une embuscade ennemie. A toujours fait preuve de grand courage. (C. de CP KIEFFER, Cdt le 1er Bat de FM Commandos).

J'ai quitté la France début Novembre 1942, à l'âge de 17 ans, avec quelques camarades, pour l'Espagne. Après avoir séjourné dans différentes prisons (Gérone, Barcelone) j'échouai au camp de concentration de Miranda de Ebro, en indiquant aux espagnols, pas dupes, que j'étais ressortissant américain. Pendant mon incarcération, une grève de la faim eut lieu. Le consulat américain à Madrid fut informé par les autorités espagnoles qu'un ressortissant américain était interné. Après une entrevue avec le vice-consul GILBERT, ce dernier me promit de me faire libérer parce que je n'avais pas 18 ans. Et en Février 1943, je fus dirigé sur la croix ropuge française, à Madrid, où je troquais mes vêtement pleins de poux pour des habits plus décents. Mon hébergement à l'hôtel Alcoriza à Madrid fut pris en charge par l'ambassade des U S A à Madrid, jusqu'à mon départ pour Gibraltar. Arrivé à Gibraltar le 07 03 1943, il me fut demandé quelques jours plus tard, de choisir entre l'Afrique du Nord et la Grande Bretagne. J'optais pour l'Angleterre car mon intention était de jopindre les commandos dont j'avais lu en France, dans la revue pro-allemande "Signal", les exploits lors des raids de Saint Nazaire.

AU CENTRE DU FILTRAGE: J'embarquai à bord du transport de troupes "Stirling Castel" le 19 04 1943 et débarquai à Liverpool le 02 05 1943. Arrivé au camp de Camberwell, je signai mon engagement dans les Forces Françaises Libres avec effet fin Mai 1943, séjour au camp du 03 au 16 05 1943. Le 17 05 1943 je fus dirigé vers un centre de filtrage nommé"Patriot School" afin d'être interrogé par les services britanniques, ensuite je comparus devant une commission militaire aux fins d'affectation dans une unité. Les membres de la commission, eu égard à mon âge (18 ans) et à ma détention en Espagne me dissuadèrent d'entrer dans les commandos et me proposèrent d'entrer à l'école des cadets (St Cyr) qui formait des officiers en 1 an. Devant mon insistance, un officier que je n'avais pas remarqué, décida d'accepter ma candidature, sous réserve de pouvoir suivre l'entraînement des commandos. Cet officier était KIEFFER commandant des commandos français. Et c'est ainsi que le 15/16 Juin 1943 je ralliai le 1er bataillon de fusiliers marins commandos à Eastbourne. Le commando français était incorporé au N° 10 commando Inter-Allié, composé également de commandos belges, polonais, norvégiens,, hollandais. Le N° 10 commando était commandé par le Colonet LISTER, ex- champion de boxe dans l'armée britannique. Le lendemain de mon arrivée je subis une épreuve que je ne suis pas près d'oublier. Une course, équipement au complet sur une distance de 12 miles (19 Km), j'arrivai au terme de la course, soutenu par le commando LE CHAPONNIER, près de l'inconscience et les pieds en sang. Je me demandais dans quelle galère je m'étais fourré! A cette époque, le recrutement des volontaires pour les commandos était particulièrement difficile. Les risques inhérents à ce genre d'activités, l'entraînement permanent et harassant, la nature du travail demandé, ingrat, secret, peu spectaculaire, n'incitaient pas les candidats souvent attirés par le prestige du béret vert. La presque totalité des commandos étaient des gens simples, d'origine modeste. Un certain nombre venait d'unités où ils étaient considérés comme indésirables, rebelles, mais une fois incorporés dans les commandos, se trouvaient parfaitement à l'aise. Patriotes avant tout, aventuriers, risque-tout, il y avait aussi unn comte, ,un autre étudiant en médecine, un troisième instituteur...

Les tartarins faisaient de la figuration: L'épine dorsale de l'unité était à la base constituée de fusiliers marins, sous-officiers et officiers des équipages, tous issus du rang, lesquels formés par une discipline draconnienne, avaient l'habitude d'exécuter les ordes sans discussion. Le séjour dans les commandos n'était pas particulièrement ouaté! Si l'essentiel était une exceptionnelle condition physique, le "mental" était forgé au cours de longs mois d'entraînement. L'expérience a prouvé par la suite qu'au combat, la détermination mentale était plus importante que les aptitudes physiques et ses limites difficilement prévisibles quel que soit l'entraînement suivi. Au combat, les rares Tartarins et Rambos firent de la figuration et quittèrent l'unité sous différents prétextes - étant volontaires, c'était leur droit - mais pour réapparaître, 30 ans plus tard, auréolés de la gloire des autres. Les commandos ne portaient jamais de casque au combat remplacé par le béret vert sur lequel était cousue la croix de Lorraine. Pendant l'entraînement et pour les raids, le béret était remplacé par un bonnet en laine appelé "cap comfort". Un battle- dress kaki dont les manches de la veste étaient ornées de chaque côté du Badge "France" en- dessous duquel figurait l'insigne des commandos: ancre de marine, mitraillette, aigle ainsi que le N° d'appartenance du Cdo. Un ceinturon, des cartouchières, un pantalon muni d'une poche pour le pansement individuel, des pattes pour glisser le poignard "Wilkinson", des guêtres en toile enserraient le bas du pantalon. Des chaussures de marche et, selon les circonstances, des chaussures à semelles crénelées pour les raids, un treillis de combat, en hiver, une veste de camouflage, un sac à dos format réduit contenant une gamelle et quelques objets utiles. Il n'existait qu'un seul camp d'entraînement, la célèbre école des commandos située à Achnacarry, en Ecosse. Nous ne reviendrons pas sur les détails de base de l'entraînement qui a fait école dans toutes les armées. Aujourd'hui la seule différence qui réside est l'emplacement plus sophistiqué, la création de nageurs de combat. Culture physique, courses avec équipement complet: l'une de 7 miles (11 Km), l'autre de 12 miles (19 Km) en 2 heures, close-combat, manipulation de toutes les armes, formation aux divers explosifs, exercices de débarquement sous tirs réels, escalades de falaises, tirs avec différentes armes, etc...

Les nuits sans lune: l'armement des commandos et l'équipement étaient variables selon les circonstances: fusil, fusil de précision avec lunette, mitraillette Thomson, fusil mitrailleur Bren, fusil mitrailleur à tir rapide (K-GUN, près de 1000 coups minute), pistolet Colt, mortier portatif, grenades diverses, lance-flamme, boudins d'explosifs, poignard et exceptionnellement lors des raids, un pistolet muni d'un silencieux. Chaque commando portait occasionnellement une corde appelée"Togle Rope" passant derrière la nuque et sous les aisselles, chaque extrémité munie d'une boucle et d'une poignée en bois. L'aguerrissement se faisait de plusieurs manières et nous citerons un exemple: en hiver en Ecosse, la nuit passée couchés dans la neige. Au petit matin, le pantalon était roidit par le gel, pas un rhume! Et certains commandos possédaient une santé de fer pour résister aux cuites plus nocives que les balles ennemies, et dont les séquelles tardives, après la guerre, provoquèrent des comportements que seuls, galons et états de service protégèrent dans leur carrière et de la critique, et paraissent parfois être le garant de la vérité. Le comportement du temps de guerre doit être dissocié du temps de paix. Le 09 12 1943, le commando Kieffer fut transféré à Newhaven,, port côtier situé au Sud de l'Angleterre. Le commando français étrait composé de la Troop 1 et de la Troop 8. A cette époque commençaient les préparatifs à une série de raids qui devaient débuter pendant la "période noire", cest-à-dire pendant les nuits sans lune. L'entraînement à l'escalade de falaises commençait à Peaceheaven et, ce n'est que plus tard,  que certains commandos comprirent la raison de cet entraînement destiné à se familiariser avec ce genre de difficultés.

Une carte d'orientation sur textile: Les lissions étaient exécutées sous le secret le plus total dont seuls avaient connaissance le ou les participants (lettre du 01 12 1983 du Lieutenant Paul CHAUSSE, compagnon de la libération) à l'exclusion de tous les commandos français, y compris les officiers, exception faite pour 3 officiers et un Maître principal: WALLERAND, Lt PINELLI adjoint au Capitaine KENNARD, Lt Francis VOURC'H, Lt HULOT, Capitaine TREPEL. Le secret de ces missions était tel que l' Amirauté française à Londres, était tenue dans l'ignorance la plus totale, que le Cdt KIEFFER lui-même, à l'exception de 2 missions dont il avait été informé laconiquement, était tenu à la même ignorance. Les commandos résidaient non pas dans les casernes, mais chez l'habitant à raison de 1 ou 2 commandos par logement. De ce fait, et plus particulièrement pour les rares commandos français devant partir en mission, seul en tant que français, avec des commandos britanniques, il n'y avait pas de témoin. Informé qu'il partait, sans savoir où, le commando rangeait ses affaires et partait rejoindre le lieu d'embarcation en treillis et armes de combat. Pas de signe d'identification à l'exception de son N° matricule. Un paquet étanche lui était remis contenant une minuscule boussole, des tablettes de nourriture concentrée, une carte d'orientation sur textile, parfois de l'argent, une ou deux ampoules de morphine. Les pieds étaient chaussés de chaussures à semelles crénelées évitant le crissement. A bord de la vedette, le visage, le cou, les mains étaient fardés de noir, les grandes lignes de la mission étaient expliquées. Souvent le nom du lieu où devait se dérouler l'opération n'était pas mentionné, sauf à l'arrivée. Seule, la direction des opérations spéciales était au courant. La dernière opération, celle de l'équipe TREPEL avait été ordonnée par le British Spécial Intelligence. Celui ou ceux qui revenaient en Angleterre, reintégraient leur unité, sans mot dire et sans subir de questions, celui ou ceux qui ne revenaient pas, on ne faisaient aucun commentaire. Le lendemain ils étaient oubliés! Oubliés ces précurseurs de la Libération, morts dans l'anonymat. Aujourd'hui, il n'existe aucun document officiel, aucune archive, concernant ces missions, et ce qui pour le moins extraordinaire, c'est que le ministère de la Marine ignore pratiquement tout. Au musée des fusiliers marins à Lorient, figurait encore récemment un faux fanion où était inscrite au moins une mission imaginaire. Ce fanion a été reproduit en plusieurs exemplaires et indiqués chacun comme authentique!  Mais l'essentiel n''est-il pas de le croire!  De même pour toutes les publications parues à ce jour, toutes entâchées d'erreurs mettant en évidence: imposteurs, mythomanes, paranoïaques, affabulateurs, escrocs, faussaires en documents officiels, lâches au feu, qui ont exploité jusqu'en 1981 l'absence de documents officiels et archives de l'époque, le silence, l'ignorance, l'indifférence des survivants déjà peu nombreux à l'époque, encore moins nombreux aujourd'hui. Il y a aussi l'extraordinaire crédulité de personnalités militaires et civiles. Et les morts qui, à l'époque, stigmatisaient déjà ces mythomanes, sont mis à contribution en faveur de ces derniers puisqu'ils ne peuvent plus parler ni réfuter ces mensonges. De publication en publication, l'imposture s'organise, se fortifie, prend une ampleur médiatique, est consacrée par la légion d'honneur. Pâture qui sert de référence aux éditeurs alimentés par de pseudo-historiens, à telle enseigne que mythe et mystificateurs passeront à la postérité, laissant impuissants et complices, les rares témoins de l'époque, submergés par un consensus d'affabulateurs, faussaires de l'histoire et qui n'ont même plus le courage de démentir car ce serait prendre le risque de porter atteinte à la réputation de l'unité et demanderai un courage civique n'ayant rien à voir avec le courage militaire. Ayant pendant des années trompé leur famille, leurs amis, leurs relations, les affabulateurs ne peuvent plus se rétracter et sont condamnés à vivre leurs mensonges. Les moeurs politiques de notre époque permettent à ces imposteurs et non des moindres d'être honorés grâce à la situation sociale des uns, aux relations politiques des autres, y compris les moyens que la décence empêche d'évoquer. En fait, aujourd'hui, les enquêtes et contrôles sont inexistants et les obstacles se lèvent dès quil y a intervention politique. La période de 1940/45 a mis en évidence les multiples facettes des français avant, pendant et après l'occupation.  Pour la première fois, le détail des raids sera relevé et chaque mission pillée ou inventée sera dénoncée. La recherche des renseignements ou du combat était tributaire d'obstacles: mer démontée, d'un débarquement sur des rochers, de l'escalade d'une falaise, de mines, de barbelés, de patrouilles ennemies, des appareils de guidage, d'un canot en panne ou coulé, des vedettes allemandes,  parfois de l'impossibilité d'un retour en Angleterre pouvant entraîner la capture, les tortures, l'exécution. La liste des missions sera énumérée. Le récit des faits est incontournable car, pour déférer à la demande d'un jury d'honneur, le Colonel Robert DAWSON commandant l'ensemble du commando franco-britannique N°4, se rendit en 1982 aux archives des opérations combinées à Kew (Grande-Bretagne) longtemps inaccessible au public et communiqua au commando GRISPIN, des extraits indiquant les lieux, dates, noms de code, participants ainsi que les raids prévus non exécutés, les raids annulés en cours de route, les raids exécutés, les pertes. Ce rapport est daté du 06 05 1982 et a été communiqué par le truchement de la "commando association" de Londres, après 47 ans de silence. (Le journal des combattants - Félix Grispin)

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IMG - 570 - De G à D: CHOUTEAU Paul, CHAUSSE Paul, BAGOT André en 2002

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LOFI Alexandre

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HOMMAGE à Bill MILLIN

Le 06 09 2009 - Ouistreham, cérémonie militaire au cimetière Britannique - Bill est décédé le 17 08 2010

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BOCCADORO Pierre Charles

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IMG 592/1 - BOCCADORO Pierre Charles - 

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ANDRIOT François nous raconte........

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IMG 594/24 - ANDRIOT François

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IMG 599/4: NEVEN Jean - (Musée de tradition de l'école des fusiliers marins (Rouxel JC), photos tombe: Jordao Daniel)

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NEVEN Antoine

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IMG 604/5  - NEVEN Antoine - (Musée de tradition de l'école des fusiliers marins (Rouxel JC) - (Photos tombes: Jordao Daniel)

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IMG 604/9 -   KIEFFER Philippe - Aquarelle, Novembre 2019 - 

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IMG 604/11 - Enveloppe 1er jour - De G à D: BOURGOIN Pierre (S A S ) - KIEFFER Philippe -

IMG 604/12 - Enveloppe 1er jour - De G à D: BOURGOIN Pierre (S A S ) - KIEFFER Philippe -

IMG 604/13 - KIEFFER Philippe - Journée du timbre - 

IMG 604/14 - KIEFFER Philippe - Sculpture à Amfreville, 06 06 2019 - 

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PLANCHER Jules Martin

PLANCHER Jules 

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IMG 605 - PLANCHER Jules 

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13 janvier 2013

Equip + Souv + monu (IMG 610 à...)

 

 

 

COMMENTAIRES, HOMMAGES, MONUMENTS, STÈLES

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PERRONE Jean

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IMG 610 - PERRONE Jean -  (FUSCA Vincent)

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IMG 610/1 - PERRONE Jean - (Launay Jean-Claude)

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IMG 610/2 - PERRONE Jean - (Launay Jean-Claude)

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BERNARD André a débarqué à Ouistreham ce 6 Juin

BERNARD André

BERNARD André

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IMG 611 - A droite BERNARD André - (Brunet Chantal, sa fille)

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IMG 611/1 - BERNARD André, sa maman et ses deux soeurs - (Brunet Chantal, sa fille)

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IMG 611/2 - A gauche BERNARD André - (Brunet Chantal, sa fille)

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IMG 611/3 - BERNARD André -  (Brunet Chantal, sa fille)

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IMG 611/4 BERNARD André - (Brunet Chantal, la fille de Bernard André)

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IMG 611/5 BERNARD André - (Brunet Chantal, sa fille)

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IMG 611/6 - Les décorations de Bernard André - (Brunet Chantal, sa fille)

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IMG 611/7 - BERNARD André -  (Brunet Chantal, sa fille)

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IMG 611/8 - BERNARD André - (Brunet Chantal, sa fille)

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IMG 611/9 - Insigne ayant appartenu à BERNARD André - (Brunet Chantal, sa fille)

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IMG 611/13 - Insigne ayant appartenu à BERNARD André - (Brunet Chantal, sa fille)

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IMG 611/14 - Le béret vert de BERNARD André - (Brunet Chantal, sa fille)

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IMG 611/15 - Insigne ayant appartenu à BERNARD André - (Brunet Chantal, sa fille)

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IMG 611/16 - Le bonnet ayant appartenu à BERNARD André - (Brunet Chantal, sa fille)

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IMG 611/17 - Récompenses honorifiques attribuées à  BERNARD André - (Brunet Chantal, sa fille)

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IMG 611/18 - BERNARD André - Je reconnais bien les comptables... Notre valeureux commando ayant débarqué le D DAY, au péril de sa vie et pour délivrer la France était redevable de la modique somme de 14 200 F, savoureux... (Brunet Chantal, sa fille)

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FAURE Hubert

FAURE Hubert

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IMG 621 - (Brunet Chantal)

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GERY Marcel

GERY Marcel

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IMG 622 - GERY Marcel -  (Géry Olivier, petit fils de Marcel)

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IMG 622/1GERY Marcel - (Géry Olivier, petit fils de Marcel)

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IMG 622/4  - GERY Marcel - (Géry Olivier, petit fils de Marcel)

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IMG 622/5GERY Marcel - (Géry Olivier, petit fiils de Marcel)

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IMG 622/6GERY Marcel - (Géry Olivier, petit fils de Marcel)

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MOUTAILLIER

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IMG 629 - A la mémoire de MOUTAILLIER Serge Louis - (Courrieu-Chapotard Dominique)

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IMG 629/1 - MOUTAILLIER Serge - Pont sur lequel est apposée la plaque - (Corrieu-Chapotard Dominbique)

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CHAUVET Maurice

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IMG 630CHAUVET Maurice -  (Hélias Jean-Pierre)

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IMG 630/1 - CHAUVET Maurice - (Hélias Jean-Pierre)

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IMG 631 - Pancarte commémorative placée à l'entrée de Pégasus Bridge sur la rive de Bénouville - (Tanguy Jean-Marc, le commando Kieffer, les 177 français du D DAY)

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IMG 632 - Nous devons cette merveilleuse affiche à notre camarade LELAURAIN Philippe (Cdo de Penfentenyo)

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IMG 632 - 1 -

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IMG 633IMG 633 - Hommage à LOFI  Alexandre -

IMG 633/1 - Rapport LOFI Alexandre -

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IMG 633/4 Rapport LOFI Alexandre -

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IMG 633/6 Rapport LOFI Alexandre -

IMG 633/7 - Plaque en l'honneur de LOFI Alexandre -

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CHAUVET Maurice - 

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IMG 634 - Carte de voeux dessinée par CHAUVET  Maurice - (Français libres sous le battle-dress)

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IMG 635 - Carte de voeux dessinée par CHAUVET Maurice - (Français libres sous le battle-dress)

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MOGUEROU Robert

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IMG 636 - Dague (Fairbairn-Sykes) appartenant à Robert MOGUEROU - (Français libres sous le battle-dress)

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LABAS Marcel

LABAS Marcel

 

 

 
 
 

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IMG 637/1 - Lettre de LABAS Marcel -

IMG 637/2 - Lettre de LABAS Marcel - 

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IMG 638 -

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DEMONET Paul Georges

DEMONET Paul Georges

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IMG 639 -  DEMONET Paul - Cimetière de la Croix Rousse, Lyon, mur A 21, stèle 47

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IMG 640 - Affiche pour le recrutement des commandos marine: De G à D: VOURCH Francis, RABOUHANS Raymond, LANTERNIER Louis - (Rabouhans Noël)

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LECOULTRE Louis

LECOULTRE Louis

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IMG 641 - LECOULTRE  Louis -

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IMG 642 - LECOULTRE  Louis -

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BEGOT Louis

BÉGOT Louis

Sous un feu violent d'armes automatiques les ponts du canal furent franchis au pas de course au prix de 3 blessés: DERRIEN, NIEL et LE QUÉRÉ, ils furent soignés au café GONDRÉE, près de l'un des ponts du canal (ce pont est à présent dénommé "Pégasus-Bridge"), café qui peut revendiquer à juste titre l'honneur d'avoir été la première maison libérée de France. Puis nous investissons le village d'Amfreville où nous nous établissons solidement avant la nuit en position défensive, après toute une journée de combats. 48 heures après notre départ d'Angleterre, nous étions à 15 Kms à l'intérieur des terres. Dans la matinée du 10 Juin 1944, après un violent tir de mortiers une attaque était lancée contre les positions de notre brigade, l'ennemi réussissait à s'infiltrer sur notre flanc gauche. Plusieurs contre-attaques d'une vigueur extrême seront menées pendant 3 heures avant que nous réussissions à rétablir la situation; dans l'après-midi une autre contre-attaque ennemie prenait forme, mais repoussée avec des pertes sérieuses, elle sera renouvelée à plusieurs reprises jusqu'à la tombée de la nuit. C'était un combat sans merci à la grenade et à la mitrailleuse et aussi par le farouche corps à corps où jouaient le poignard et la baïonnette. Le B F M commando avait encore de nombreux tués: ALLARD, CROISER, FOURER, GERSEL, GOUROND, LAOT, LETANG, MANCEAU, NEVEN, PETERS, RUPPÉ, et VINAL. Blessés les officiers-mariniers: LAVEZZI, KLOPFENSTEIN, les commandos: BRIAND (canadien français), GUILCHER, LOSSEC, CABELLAN, HOURÇOURIGARAY, JUNG et BOUCHARD. C'est au cours de ces contre-attaques que je fus moi-même grièvement blessé, je fus aussitôt transporté sur une brouette jusqu'au PC du commando français par l'officier des équipages VOURCH Francis, et ensuite le médecin anglais qui avait été mis à la disposition de notre bataillon, ordonnait mon évacuation. Après avoir passé 4 jours à l'ambulance de la brigade où des injections de pénicilline à haute dose me furent prodiguées immédiatement, je me retrouvais en Angleterre à l'hôpital, en bonnes mains, pendant deux années. Quant aux blessures du commandant, mal soignées durant ces combats incessants, elles s'étaient infectées sérieusement, aussi le médecin ordonnait également son évacuation. Pendant son séjour à l'hôpital le bataillon était commandé par l'officier des équipages LOFI. Quelques mois plus tard, le commandant KIEFFER rejoignait le bataillon et continuait le combat en Normandie (il est mort d'une hémorragie cérébrale le 21 11 1962). On a tenté de refaire l'histoire avec le film "Le jour le plus long", mais cela suffira-t-il pour que la fiction égale la réalité ? Cette réalité a eu suffisamment de témoins pour que ceux-ci puissent confronter les images de l'écran à celles de leurs propres souvenirs; par exemple: (le bataiilon de religieuses infirmières qu'on nous montre, donnant des soins aux blessés lors de l'assaut du casino, est une pure fantaisie). Ce film très long a coûté plusieurs millards d'anciens francs, cela valait bien la peine de débarquer en Normandie le 06 Juin 1944 à l'aube... et de se faire casser...la figure. Ce débarquement, en vérité, stratégiquement nécessaire (l'ouverture d'un second front devenait indispensable aux alliés occidentaux devant l'avance déjà foudroyante des armées soviétiques) fut pour ses participants une effroyable boucherie. Ce qu'on pourrait avant tout reprocher au responsable de ce film, c'est d'avoir traité ce massacre d'hommes comme une bagatelle, de n'avoir conservé de cette vision dantesque des combats que le côté relativement anecdotique. Certes, les combattants de ce 6 Juin étaient des volontaires, de là à montrer cette journée comme l'épisode le plus chargé d'une guerre "fraîche et joyeuse", il y a une marge. Ces réserves faites (on peut accumuler les griefs, et notamment celui de montrer les allemands comme de bons militaires pas du tout nazis), "Le jour le plus long" est tout de même un bon film. L'homme y est traité avec respect pour son courage, la hardiesse de ses armes, son héroïsme de tous instants, la mise en scène est souvent prodigieuse. Un film comme celui-là aurait dû écoeurer à jamais tous les homme de la guerre; mais hélas!

Louis BÉGOT

 

Le 6 Juin 1944, le jour le plus long du lorientais Louis BÉGOT, COMMANDO KIEFFER, à l'assaut du casino de Ouistreham.

Louis, âgé de 19 ans, avait rallié les Forces Françaises Navales Libres le 2 Septembre 1940 après avoir déserté du croiseur "Duguay-Trouin" mouillé dans la rade égytienne d'Alexandrie. Après la libération il sera amnistié du jugement par défaut rendu par le tribunal maritime de Toulon qui relevait du gouvernement de Vichy et qui l'avait condamné à 10 ans de détention... Dès le début de l'année 1943 jusqu'à ce début Juin 1944, en tant que breveté fusilier, avec une quarantaine d'autres hommes, en majotité des bretons de la marine marchande, de la pêche et aussi de l'armée de terre, Louis avait été bien aguerri à la dure école de combat d'Achnacarry, dans les montagnes écossaises, et était très fier de servir sous les ordres du commandant Philippe KIEFFER, au sein du 1er bataillon de Fusiliers Marins Commandos de la France Libre. Leur entraînement était très soutenu et pénible. Tous connaissaient le commandant KIEFFER pour son exigeance et sa dureté, mais Louis le trouvait cependant juste. Vers la mi-Juin les hommes du commando KIEFFER passent trois semaines dans un immense camp de 5000 combattants près de Southampton, ils savaient qu'ils allaient débarquer, mais ne savaient pas où. Ils étaient au secret, bien gardés par des sentinelles dans ce camp entouré de barbelés! Ils devaient travailler sur des maquettes, des cartes et des photos aériennes. Déjà en Février 1944, ces combattants avaient fait une répétition générale en Ecosse, dans le même type d'embarcations qu'ils auraient plus tard pour débarquer quelque part en France. Louis et ses compagnons, environ 200, dont certains âgés de 18 ans débarquèrent donc à l'aube de ce 6 Juin 1944 au lieu-dit "La brèche de Colleville sur Orne", lieu appelé depuis "Colleville Montgommery". Leur commando, en fer de lance des troupes de libération, avait pour objectif spécial le "Casino de Riva-Bella". Le bataillon français fut réparti en deux barges de débarquement qui, dans l'attente de l'heure "H" tournaient en rond dans les creux d'une très grosse tempête qui finissait et qu'ils avaient supportée toute la nuit durant la traversée de la Manche. Beucoup souffraient du mal de mer, même les marins chevronnés, et peu avaient réussi à trouver le sommeil. D'aillleurs le 5 Juin 1944, tous montèrent dans des camions qui rebroussèrent chemin à cause de cette tempête et finalement, ils avaient bien embarqué d'Angleterre ce jour là. Quelques moments avant l'ordre du débarquement, Louis dit s'être remémoré ses 23 années d'existence, puis la peur qui s'en va car il est temps pour lui et ses camarades d'emprunter les coupées ou les échelles sommaires et de se jeter à l'eau pour la bataille....Louis raconte: les commandos sont sur le pont, les deux barges avancent donc, ballotées par la tempête et encadrées aussi par les obus ennemis... Sur l'avant surgissent des obstacles: poteaux minés, chevaux de frise, etc...C'était la mi-marée. La solution pour débarquer le plus vite possible est de sauter à l'eau avec le rucksac de 35 kilos, armes et munitions, (certains commandos, les plus petits, avaient de l'eau jusqu'à la poitrine), et de traverser à découvert une plage de 200 mètres environ avant d'atteindre les bâtiments détruits d'une colonie de vacances où les commandos devaient se regrouper et déposer leurs rucksacs. Les hommes empruntent ensuite la route où passait le tramvay afin de couper l'ennemi de ses bases arrières. La troop 8 se dirige vers l'Est d'Ouistreham, elle prit à l'issue d'une rude bataille les blockhaus allemands du bord de mer. Pendant ce temps, ma troop 1 que dirige personnellement Philippe KIEFFER suit la ligne de tramway, puis l'avenue Pasteur pour attaquer à revers le fortin du casino de "Riva-Bella". Sur cet itinéraire les pertes furent importantes. Bien entendu, contrairement à ce que l'on voit dans le film de Zannuck, c'était un gros bunker de béton qui avait été construit à la place du casino que les allemands avait rasé. Peu à peu, les soldats allemands sortirent de leurs abris et se rendirent. On a donc neutralisé le casino. Je crois que c'est l'endroit où les perttes ont été les plus nombreuses, le commandant KIEFFER a été blessé à deux reprises. Vers 12 H 30 nous retournons au lieu de regroupement pour reprendre nos rucksacs et casser la croûte. Les anglais tenaient désormais le casino et la plage. Ouistreham était libérée. Piuis nous reprenons la route de Saint Aubin d'Arquenay, où un autre lorientais: Robert SAERENS qui a été blessé pendant ce trajet doit prendre le commandement d'une section de mitrailleuses à la place du sous-lieutenant HUBERT tué. Il y avait plusieurs tireurs d'élite un peu partout pendant ces 18 Kms à pied qui nous mènent jusqu'au fameux pont de Bénouville, le "Pégasus-Bridge" déjà tenu la nuit par les anglais, mais où notre commando KIEFFER essuie encore des coups de feu et perd plusieurs hommes, nous étions sous un écran de fumée... Puis cap sur Amfreville, alors que je garde un passage avec une mitrailleuse Brengun, une contre-attaque allemande survient et je reçois des éclats d'obus provenant d'une division S S de panzers... Je suis touché à la face, défiguré et tout mon corps est lacéré... Si je suis en vie c'est grâce au Père René de NAUROIS, l'aumonier du 1 er Bataillon de Fusiliers Marins qui m'a trouvé dans une mare de sang, sur le champ de bataille, il s'est rendu compte que je vivais encore malgré mon visage arraché depuis mon nez jusqu'à ma gorge... Il me fait sortir de cet enfer. Je suis d'abord soigné en France puis transféré en Angleterre où j'y restai 2 ans et subirai 32 opérations. Mais j'ai encore des éclats d'obus dans mon crâne... Je serai démobilisé en 1946. Louis BÉGOT s'est forgé un caractère bien trempé à la dure école des commandos, cela l'a sans doute aidé à surmonter ses terribles souffrances physiques et morales car, tout au long de sa vie, il luii a fallu supporter les autres nombreuses interventions chirurgicales qui lui ont engendré des nouveaux problèmes et les douleurs permanentes insupportables des blessures qu'il a reçues ce 10 Juin 1944. Malgré tout ceci, Louis reste très fier d'avoir participé à ce jour le plus long avec les commandos KIEFFER. Son courage et sa vaillance lui ont valu plusieurs distinctions: Officier de la Légion d'Honneur (cette promotion lui a été remise, le 02 Juin 1984 par le commandant lorientais Robert SAERENS, son ancien compagnon du 1er B F M C - Médaille Militaire - Croix de guerre avec palme - Médaille de la résistance - Croix du combattant volontaire - Médaille de la France Libre. Mais pour lui, il y a un autre fameux titre d'honneur "Avoir été un KIEFFER". Avec leur courage, leur rage de vaincre et leur devise: "Unis nous conquerrons" les commandos KIEFFER, nos discrets héros resteront à jamais associés au jour le plus long! Merci à vous Louis et à tous vos compagnons de la libération. (Dany LE GOUIC)

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IMG 643 - Gravelines - de D à G: GUILCHER, MOREL, COUTURIER, MEUDAL - (Manach Gérard)

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IMG 644 - Une brochette d'anciens - (Manach Gérard)

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IMG 645 - Qui peut me donner le nom de cet objet et son utilisation - (balisson.jc@wanadoo.fr)

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IMG 646 - Voir: photo précédente -

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Sur les 177 commandos qui débarquèrent le 06 06 1944, 10 furent tués le jour même et 24 seulement terminèrent la campagne de Normandie sans avoir été blessés, après 78 jours de déploiement, alors qu'ils ne devaient initialement combattre que 3 ou 4 jours, 27 furent tués au combat.

Des permissions furent accordées à certains d'entre eux et quelques uns "oublièrent" de rejoindre le commando dans les délais prévus. Ils avaient quitté leur pays pour combattre l'occupant, (ce qu'ils ont fait et bien fait le D DAY et en Hollande), ainsi que leurs familles depuis 2, 3, 4 ans..... La sanction demandée par le C C KIEFFER est sans appel: "Tribunal militaire, conseil de guerre, et débarqués du commando". C'est ce que prévoit le "code de justice militaire" pour "DESERTION".......Je pose la question: n'était-ce pas pour le moins abusif ???

Au début de l'année 1945, l'armée américaine se rend compte que la plupart des déserteurs condamnés avaient été de bons soldats qui, vu le stress auquel ils avaient été soumis pendant de trop longues périodes en zones de combat, auraient dû être envoyés en clinique plutôt qu'en détention. Les psychologues entrent alors en scène, ce qui conduit à une révision de la plupart des jugements qui avaient condamné les soldats à des peines entre 15 ans et la perpétuité.

Remember: Le fantassin Lucien BERSOT qui a refusé de porter un pantalon taché de sang, déchiré, provenant d'un cadavre, a été fusillé pour l'exemple en Octobre 1914. "Code de justice militaire" pour refus d'obéissance. (Balisson JC l'a échappé belle...)

 

 

 

 

 

 

 

 

KIEFFER Pihilippe

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IMG 647KIEFFER Pihilippe - (Manach Gérard)

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IMG 648 - KIEFFER Pihilippe - (Manach Gérard)

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IMG 649KIEFFER Pihilippe - (Manach Gérard)

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IMG 650 - KIEFFER Pihilippe - (Manach Gérard)

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IMG 652 - KIEFFER Pihilippe - (Manach Gérard)

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IMG 653 - KIEFFER Pihilippe - (Manach Gérard)

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IMG 654 - KIEFFER Pihilippe - (Manach Gérard)

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IMG 655 - KIEFFER Pihilippe - (Manach Gérard)

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IMG 656KIEFFER Pihilippe -  (Manach Gérard)

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IMG 657 - MANACH Gérard en compagnie de FAURE Hubert à droite - (Manach Gérard)

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IMG 658 - MANACH Gérard en compagnie de ROSSEY René à droite - (Manach Gérard)

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Nassau de Warigny - 1939

NASSAU de WARIGNY Henry, son vrai nom: KINET Henry Robert Lawrence (citoyen américain)

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IMG 659 - Acte de décès de NASSAU de Warigny Henry - (Manach Gérard)

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IMG 660NASSAU de Warigny Henry -  Nouvelles des commandos - (Manach Gérard)

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IMG 661 - Cimetière où repose NASSAU de Warigny Henry - (Manach Gérard)

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IMG 662NASSAU de Warigny Henry  (Manach Gérard)

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IMG 663 - Ici repose KINET Henry Robert, alias: NASSAU de WARIGNY Henry - (Manach Gérard)

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IMG 664 - GUIVARCH Olivier -  (Manach Gérard)

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BORETTINI Antonin

BORETTINI Antonin

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IMG 665 - BORETTINI Antonin - (Sa fille: Michèle)

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IMG 666BORETTINI Antonin - (Sa fille: Michèle)

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IMG 667BORETTINI Antonin - (Sa fille: Michèle)

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NICOPOULOS André

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IMG 673/1 - NICOPOULOS André - Brevet opticien télémétriste - (Belin Patrick)

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IMG 673/2 - NICOPOULOS André - Idem IMG 673/1 - (Belin Patrick)

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IMG 673/3 - NICOLOPOULOS André au poste de combat à bord de la "Curieuse" - (Belin Patrick)

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IMG 673/4 - NICOPOULOS André - Idem IMG 673/3 - (Belin Patrick)

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IMG 673/5NICOPOULOS André -  (Manach Gérard)

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IMG 675 - NICOPOULOS André - (Manach Gérard)

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 IMG 676 - NICOPOULOS André - 

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IMG 676/1 - NICOPOULOS André - 

 

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IMG 676/2 - NICOPOULOS André - 

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IMG 676/3 - NICOPOULOS André - 

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IMG 676/4 - NICOPOULOS André - 

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IMG 676/5 - NICOPOULOS André - 

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IMG 676/6 - NICOPOULOS André - 

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IMG 676/7 - NICOPOULOS André - 

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IMG 676/8 - NICOPOULOS André - 

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IMG 676/9 - NICOPOULOS André - 

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IMG 676/10 - NICOPOULOS André - 

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Badge britanniqueCHURCHILL FranckCHURCHILL Franck 1 

CHURCHILL Franck - Radio de VOURC'H Guy, au Cdo Kieffer de Septembre 1944 à la fin de la guerre - Campagne de Hollande -

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IMG 677 - CHURCHILL Franck -

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IMG 684 -

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IMG 685 - Philippe KIEFFER -

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PENHER Joseph

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IMG 686 - PENHER Joseph - 

IMG 687 - PENHER Joseph -

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MEUDAL Yves

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IMG 689 - MEUDAL Yves - Repose en paix - (Manach Gérard)

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RIVEAU Marcel

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IMG 690 - RIVEAU Marcel - Reposez en paix - (Manach Gérard)

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KIEFFER Philippe

KIEFFER Philippe

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IMG 691KIEFFER Philippe -  (Manach Gérard)

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IMG 692KIEFFER Philippe -  Les bons comptes font les bons amis ....... (Manach Gérard)

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IMG 693 - KIEFFER Philippe - En 2017 le déficit de la France s'élève à environ 2100 milliards d'euros, soit 13 755 milliards de francs, à raison d'un recouvrement de 10 francs de sommes indûment payées, les T P G devront trouver 1375 milliards récipiendaires de la LH, à l'allure où l'on décerne actuellement cette distintion, la dette française ne sera plus qu'un lointain souvenir..... (Manach Gérard)

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IMG 694KIEFFER Philippe -  (Manach Gérard)

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IMG 695 - KIEFFER Philippe - (Manach Gérard)

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IMG 696 - KIEFFER Philippe - (Manach Gérard)

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IMG 697 - KIEFFER Philippe - (Manach Gérard)

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IMG 698 - KIEFFER Philippe - (Manach Gérard)

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IMG 699 - KIEFFER Philippe - (Manach Gérard)

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IMG 700 - KIEFFER Philippe - (Manach Gérard)

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IMG 701 - Morceau de barge et tambour D DAY, ils se trouvaient en décoration au "Rallye des Commandos" à la Motte Picquet chez la sympathique Madame DOULIN, marraine des du 4 - (Anonyme)

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IMG 702 - (Anonyme)

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LESCA Robert

LESCA Robert - Troop 8 le D DAY + campagnbe de Hollande

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IMG 703 - LESCA Robert - Ce jour, le 21 10 2017, nous étions très nombreux autour de ta tombe au cimetière de La Chaume où tu reposes. Des membres de ta famille, des anciens combattants et une trentaine de Commandos Marine, toujours fiers d'arborer ce fameux béret vert que tu as acquis en Ecosse et porté du D DAY à la Hollande pour nous libérer du joug allemand, se sont recueillis.

- Nous nous souvenons - Les générations futures se souviendront.

C'est un ancien Commando Marine, mon ami MUSART Daniel, qui a décidé que ta tombe devienne une concession perpétuelle. Tu l'as bien mérité. Lorsque nous te rejoindrons, que de souvenirs à évoquer. (Balisson JC)

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MESSANOT Georges

MESSANOT Georges

 

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IMG 704 - MESSANOT Georges - 

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GADOU Robert

GADOU Robert

GADOU Robert, sa tombe

IMG 705 - Tombe de la famille GADOU - (Manach Gérard)

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MADRIAS Roger

MADRIAS Roger

MADRIAS Roger, sa tombe

IMG 706 - Tombe de la famille MADRIAS - (Manach Gérard)

 

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CHOUTEAU Paul

CHOUTEAU Paul

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IMG 707 - Cendres de Paul CHOUTEAU dispersées en mer le 06 06 2017 devant Colleville-Montgoméry, avec la collaboration d'un détachement de bérets verts, sur la bateau de la S N S M - (Aveline Joële, correspondante locale pour le journal "Ouest-France" - (Droits réservés) -

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IMG 708 - Cendres de Paul CHOUTEAU dispersées en mer le 06 06 2017 devant Colleville-Montgoméry, avec la collaboration d'un détachement de bérets verts, sur la bateau de la S N S M - (Aveline Joële, correspondante locale pour le journal "Ouest-France") - (Droits réservés) -

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IMG 709 - Cendres de Paul CHOUTEAU dispersées en mer le 06 06 2017 devant Colleville-Montgoméry, avec la collaboration d'un détachement de bérets verts, sur la bateau de la S N S M - (Aveline Joële, correspondante locale pour le journal "Ouest-France") - (Droits réservés) -

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BOURRET André

BOURRET André

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IMG 710 - Caveau de la famille BOURRET à Montpeyroux en Dordogne, cette tombe sera réhabilitée avec la participation de M. TABANAUD Alain et la commune de Montpeyroux - (Tabanaud Alain)

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IMG 711 - BOURRET André Les Français Libres se souviennent - (Tabanaud Alain) 

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de MONTLAUR GUY 111

De MONTLAUR Guy

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IMG 712 - Compte rendu d'opération par de MONTLAUR Guy

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IMG 713 - de MONTLAUR Guy - 

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IMG 714 - de MONTLAUR Guy - 

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IMG 715 - Les décorations de Guy de MONTLAUR -

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IMG 716 - Statue de Philippe KIEFFER dévoilée à Ouistreham le 06 06 2019 - 1er officier français à fouler les plages de France 75 ans plus tôt, son esprit continue à inspirer des générations de marins. 

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IMG 717 - 

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IMG 718 -

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MOREL Jean

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IMG 719 Hommage à Jean MOREL le 03 12 2019 à Saint-Malo -

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KERBROAS Félix

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IMG 720 - Février 2020 ,KERBOAS Félix à Golbome dans le Cheshire, Angleterre - Attitude volontaire, de l'humour à revendre, il est en colère avec le brexit, lui qui a combattu pour la liberté, et pour une paix durable, il pense revenir en Bretagne. (Sa fille: Giselle Branger)

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IMG 721 - Commémoration du 06 11 2019 en Hollande, KERBOAS Félix à droite - Pour rien au monde il n'aurait manqué cette commémoration et comme il dit "vu mon âge ils ont eu peur que je me casse et ils ont prévu un fauteuil pour ne pas que je me fatigue de trop lors du déplacement sur ce site, alors je vais rester assis un peu, plus confortable qu'une chaise plastique. (Sa fille: Giselle Branger)

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IMG 722 - Commémoration du 06 11 2019 en Hollande - KERBOAS Félix accompagné de son petit fils, sa petite fille et ses arrières petits enfants - (Sa fille: Giselle Branger)

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IMG 723  - KERBOAS Félix, 97 ans, bon pied, bon oeil, remarque importante: n'a pas la L H, on se demande encore pourquoi, la dernière a certainement été distribuée à un émir du Koweit - (Balisson jc) .... (Sa fille: Giselle Branger)

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IMG 724 -

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IMG 725 -

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IMG 726 -

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KIEFFER Philippe

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IMG 727 - KIEFFER Philippe -

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IMG 728 - KIEFFER Philippe -

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IMG 729 - JO du 01 01 2021, Hubert FAURE promu Grand Croix de la LH -

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IMG 730 - JO du 01 01 2021, Léon GAUTHIER promu Grand Officier de la LH -

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HOURCOURIGARAY

HOURÇOURIGARAY Joseph

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IMG 731 - Lettre d'HOURÇOURIGARAY  Joseph -  (Berdot Julien) -

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IMG 732 - Lettre d'HOURÇOURIGARAY  Joseph - (Berdot julien) -

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IMG 733 - De G à D: CHAUVET Maurice, CARRELORE Albert,  HOURÇOURIGARAY Joseph, Cdt LOUSTALOT, LOUSTALOT Louis, BASTIANI René - (Berdot Julien)

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IMG 734 - (Manach Gérard) -

IMG 735 - 77 ème anniversaire du D DAY - Le vétéran: GAUTIER Léon au milieu de la relève -

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IMG 736 - 07 07 2023 - Le cercueil de GAUTIER Léon sur cette plage conquise avec ses 176 compagnons du N° 4 commando (Kieffer) il y a 79 ans pour que vive la France.

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BARBE Maurice 111

BARBE Maurice 

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IMG 737 - Juin 1992 - Lorient - BARBE Maurice au mlilieu des jeunes -

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IMG 738 -1992 à Lorient - De G à D: BARBE Maurice, RIVEAU, COUTURIER -

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IMG 739BARBE Maurice  - Le Havre - 

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IMG 740 - BARBE Maurice 

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IMG 741 - Tombe de BARBE Maurice et de son épouse au cimetière Ouest, Le Mans -

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IMG 742 - Voir: IMG 741 - BARBE Maurice - 

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IMG 743 -  BARBE Maurice - 

IMG 744 - Juin 1992 - De G à D: GRAIL, BARBE Maurice -

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IMG 745 - 1992 - BARBE Maurice devant la statue de Jean-Louis à Lorient -

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IMG 746 - Extrait "aberdeen evening express" - 12 09 1944 - BARBE Maurice -

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IMG 747 - BARBE Maurice - Extrait "Aberdeen Press and journal" du 04 10 1944 -

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IMG 748 -

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IMG 749 -  Lettre de CASALONGA à BOCADORO - (Manach Gérard)

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IMG 750 -  Lettre de CASALONGA à BOCADORO - (Manach Gérard)

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IMG 750 - 1 - Lettre ouverte de CASALONGA - (Manach Gérard) -

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IMG 750 - 2 -  Lettre ouverte de CASALONGA - (Manach Gérard) -

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GRISPIN Félix

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IMG 751 - Lettre de GRISPIN Félix à Lofi  Alexandre - (Manach Gérard) 

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IMG 752 - Lettre de GRISPIN Félix à Lofi Alexandre - (Manach Gérard) 

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IMG 753 - Lettre de GRISPIN Félix à Lofi Alexandre - (Manach Gérard) 

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IMG 754 - Lettre de GRISPIN Félixà Lofi Alexandre - (Manach Gérard) 

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IMG 755 -  Lettre de GRISPIN  Félix à Lofi Alexandre - (Manach Gérard) 

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IMG 756 - (Manach Gérard) - 

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RENAULT Emile

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IMG 757 - RENAULT Emile -

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IMG 759 -

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IMG - 760 - "Frenchie" - Sculpture représentant un combattant en action du Cdo Kieffer: hauteur: 1,93 M - La matière: Molda dur sculptural se travaillant comme la pierre, peinture faite par l'auteur en imitation d'un bronze vielli - Elle a été dévoilée en présence du Président Eric POINEAU et de son staff, d'un membre honoraire du Parlement, de plusieurs officiers de Marine, de Terre et bien entendu d'un parterre de bérets verts,  de l'adjoint au Maire de Royan (Président des associations patriotiques et anciens combattants), ainsi que deux Maires de communes limitrophes - En hommage à Léon GAUTIER, décédé le 03 07 2023 à Caen à l'âge de 100 ans - (Le sculpteur: Philippe LELAURAIN dit: La chignolle, Cdo de Penfentenyo) -

IMG 761

IMG 761"Frenchie" - Sculpture représentant un combattant en action du Cdo Kieffer: hauteur: 1,93 M - La matière: Molda dur sculptural se travaillant comme la pierre, peinture faite par l'auteur en imitation d'un bronze vielli - Elle a été dévoilée en présence du Président Eric POINEAU et de son staff, d'un membre honoraire du Parlement, de plusieurs officiers de Marine, de Terre et bien entendu d'un parterre de bérets verts,  de l'adjoint au Maire de Royan (Président des associations patriotiques et anciens combattants), ainsi que deux Maires de communes limitrophes - En hommage à Léon GAUTIER, décédé le 03 07 2023 à Caen à l'âge de 100 ans - (Le sculpteur: Philippe LELAURAIN dit: La chignolle, Cdo de Penfentenyo) -

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IMG 762 - Le visage de "Frenchie" - (Le sculpteur: Philippe LELAURAIN dit: La chignolle, Cdo de Penfentenyo) -

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IMG 763"Frenchie" - Sculpture représentant un combattant en action du Cdo Kieffer: hauteur: 1,93 M - La matière: Molda dur sculptural se travaillant comme la pierre, peinture faite par l'auteur en imitation d'un bronze vielli - Elle a été dévoilée en présence du Président Eric POINEAU et de son staff, d'un membre honoraire du Parlement, de plusieurs officiers de Marine, de Terre et bien entendu d'un parterre de bérets verts,  de l'adjoint au Maire de Royan (Président des associations patriotiques et anciens combattants), ainsi que deux Maires de communes limitrophes - En hommage à Léon GAUTIER, décédé le 03 07 2023 à Caen à l'âge de 100 ans - (Le sculpteur: Philippe LELAURAIN dit: La chignolle, Cdo de Penfentenyo) -

IMG 764 

IMG 764 Buste de l'auteur (LELAURAIN Philippe) par l'auteur, en terre d'argile, modelage et sculpture - Honorable et vénérable vieillard du Cdo "de Penfentenyo" (1958/1960), expert à l'époque dans le maniement de la MAT 49 et du FM 24/29 et actuellement avec le ciseau à graver, la râpe, le rifloir et le maillet, serait certainement devenu un héros s'il avait été affecté au Cdo "Jaubert"... - (Le sculpteur: Philippe LELAURAIN dit: La chignolle, Cdo de Penfentenyo) -

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DUMENOIR Raymond

IMG 765 - Avis de décès de DUMENOIR Raymond

 IMG 765 - Avis de décès de DUMENOIR Raymond -

IMG 766 - Avis de décès de Dumenoir Raymond -

 

IMG 766 - Avis de décès de DUMENOIR Raymond -

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KIEFFER Philippe -

 

IMG 767 - KIEFFER Philippe -

 

IMG 768 - KIEFFER Philippe -

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HOURÇOURIGARAY Joseph -

 

IMG 769 - HOURÇOURIGARAY Joseph - 

IMG 769/1HOURÇOURIGARAY Joseph -

IMG 769/2 HOURÇOURIGARAY Joseph -

IMG 769/3 HOURÇOURIGARAY Joseph -

IMG 769/4HOURÇOURIGARAY Joseph -

IMG 769/5HOURÇOURIGARAY Joseph -

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IMG 770 Paquetage des 177: 1) dague "Fairbairn-Sykes", créée par les captain William Ewart FAIRBAIRN et Eric Antony SYKES, officiers dans la police de Shanghai puis dans l'armée britannique - 2) le bonnet s'appelait:"Cap comforter", il servait également d'écharpe.

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IMG 771 - 80 ème anniversaire - 

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AUTIN René

 

IMG 772 - AUTIN René

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LETANG Jean -

 

IMG 773 - Tombe de LÉTANG Jean réhabilitée - 

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GAUTIER Léon -

IMG 774 - GAUTIER Léon - Gustave FLAUBERT a dit: "Deux ennemis deviennent amis lorsque le mal l'âme est vaincu par le bien de la pensée." Léon GAUTIER et Johannes BÖRNER le 06 06 2014 pour le 70 ème anniversaire du débarquement de Normandie. Léon GAUTIER était intégré au 1er B F M C du Capitaine de corvette KIEFFER et débarqua le 06 06 1944 à Ouistreham. Joannes BÖRNER était quant à lui caporal dans la "Lutwaffe" et servait au sein de la 2ème division parachutiste du Reich. Le 06 06 1944 ces deux hommes se sont affrontés dans de rudes combats lors de la prise du casino de Ouistreham. 70 ans plus tard, le 06 06 2014, ils se rencontrent pour la première fois à l'endroit où, fut un temps, ils furent opposés. Tout un symbole...

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IMG 775  -

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BAGOT André -

IMG 776 - BAGOT André -Testament enregistré 3 semaines avant le débarquement par les commandos "Kieffer" - 

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IMG 777 - Ordre de massacrer les commandos signe par Hitler en 1942 -

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IMG 780De G à D: BOLLORÉ Gwen Aël et l'abbé de NAUROIS -

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SAERENS Robert

IMG 781 - Carnet de marche de SAERENS  Robert le 01 11 1944 - 

 

 

 

 

IMG 782 - Exposé de SAERENS Robert -

IMG 783 - Exposé de SAERENS Robert -

IMG 784 - Exposé de SAERENS Robert -

 

 

 

 

 

 

IMG 784 -1 - Carnet de marche de SAERENS Robert -

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BOCCADORO Pierre

IMG 785 - BOCCADORO Pierre -

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SENEE Jacques

 

IMG 786 - Texte de SENÉE Jacques -

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ARCHIERI Albert

 

IMG 787 - Lettre d'ARCHIERI Albert -

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DENEREAZ André

IMG 788 - Lettre de DENEREAZ André

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CROIZER Robert

IMG 789 - Lettre de CROIZER Robert -

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DANSON Louis

IMG 790 - Lettre de DANSON Louis -

IMG 790/1 - Lettre de DANSON Louis -

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ERNAULT Pierre

IMG 791 - Lettre de ERNAULT Pierre -

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DUCASSE Roger

IMG 792 - Notes de DUCASSE Roger -

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DORFSMAN Henri

IMG 793 - Notes de DORFSMAM Henri -

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FOUGERE Robert

 

IMG 794 - Lettre de FOUGÈRE Robert -

IMG 794/1 - Lettre de FOUGÈRE Robert -

 

IMG 794/2 - Note de FOUGÈRE Robert -

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GODARD Louis

IMG 795 - Lettre GODARD Louis -

IMG 795/1 - Lettre GODARD Louis -

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GUILLOU Guillaume

IMG 796 - Lettre de GUILLOU Guillaume -

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IMG 797 -  Récit: GOUJON René -

IMG 798 - Récit: GOUJON René -

IMG 799 - Récit: GOUJON René -

IMG 800 - Récit: GOUJON René -

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LE CHAPONNIER Henri

IMG 801 - Récit: LE CHAPONNIER Henri -

IMG 802 - Récit Le CHAPONNIER Henri -

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LABAS Marcel

IMG 803 - Lettre de LABAS Marcel -

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GUINEBAULT Eugène

IMG 804 - Lettre de GUINEBAULT Eugène -

IMG 804/1 - Lettre de GUINEBAULT -

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IMG 805 - Récit: HATTU Guy -

IMG 805/1 Récit: HATTU Guy -

IMG 805/2 -  Récit: HATTU Guy -

IMG 805/3 - Récit: HATTU Guy -

IMG 805/4 -  Récit: HATTU Guy -

IMG 805/5 Récit: HATTU Guy -

IMG 805/6 Récit: HATTU Guy -

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IMG 806 - Lettre de HORNY - 

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IMG 807 - Lettre MASSIN Roger -

IMG 808 - Lettre MASSIN Roger -

IMG 809 - Décoration:  MASSIN Roger -

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IMG 819 - Récit OHLIGER  Richard -

IMG 820 - Récit OHLIGER  Richard -

IMG 821 - Récit OHLIGER  Richard -

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PIAUGER Robert

IMG 822 - PIAUGÉ Robert - Éloge funèbre prononcé par André-Jean RAGOT -

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 PLANCHER Jules -

IMG 823 - PLANCHER Jules -

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IMG 824 - VALENTIN Charles -

IMG 825 - VALENTIN Charles -

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Emile Renault, fusilier marin du Commando Kieffer mort pour la France le 6 juin 1944

par Noël Marandeau 7 mars2025

Ouistreham, le 6 juin, vers 9h30. Posté à la l’étage d’une villa, Émile Renault observe par une lucarne le casino situé à 100 mètres de là. Transformé en forteresse par les Allemands, ses canons et mitrailleuses tirent sur les Anglais débarquant des barges. Avec son fusil à lunette, Émile a fait feu sur les défenses ennemies. Repéré par des tireurs, une volée de balles claque sur les murs de la maison où il se trouve puis une forte détonation se fait entendre : un canon vient de tirer. Presque aussitôt, Émile ressent un énorme choc qui le projette sur le sol où il reste allongé. Hagard, il ne comprend pas ce qu’il lui est arrivé...

Émile Renault « débarqua » dans ma vie ou plutôt dans ma généalogie par hasard, alors que je ne l’attendais pas. En réalité, il se trouvait déjà là, enfoui parmi les nombreuses racines de mon arbre du côté maternel. Il était dans un état latent, tel une vieille photographie argentique attendant le moment d’être plongée dans le révélateur pour apparaître au grand jour.

La révélation

En effet, en 2019 je recevais, sur le site généalogique Geneanet, un message de Jean- Christophe Rouxel officier réserviste de la Marine Nationale. Travaillant alors pour le Musée des Fusiliers Marins Commandos (FUMACO) de Lorient, il effectuait des recherches sur les 177 Français du Commando Kieffer qui débarquèrent en Normandie à l’aube du Jour J. C’est ainsi qu’il m’apprit qu’un de ses membres, Émile Renault, était le neveu de Cécile MICHEL, épouse de François HEMERY un de mes grands-oncles bretons. Ayant déjà retracé le parcours militaire de ces marins, monsieur Rouxel voulait mettre un visage sur chacun d’eux afin d’illustrer le livre qu’il était en train de co-écrire : Commando Kieffer, 177 visages du Jour J.

Or, à ce jour, seul Emile Renault n’avait pas de photo. L’officier me demanda si j’en possédais une, mais le couple ci- dessus n’ayant pas eu de descendance, je ne pus répondre que par la négative. Par la suite, il eut l’obligeance de me fournir divers documents et photos sur la famille de notre commando.

L’article suivant évoque donc le parcours d’Émile Renault du 1er Bataillon de Fusiliers Marins Commandos, dit Commando Kieffer. Cependant, les témoins du Jour J, auteurs d’ouvrages sur le sujet n’ayant pas été d’accord sur certains faits, il me fut difficile d’être plus précis. Malgré cela, ce sera bien à partir du vécu de ce bataillon que l’on aura un aperçu de la courte vie de ce commando.

Un tournant dans la vie d’Émile

Depuis le 22 juin 1940, la Bretagne, comme toute la zone nord de la France est occupée par l’armée allemande. A cette époque Émile a 19 ans, mais que faisait-il, que pensait-il de cette situation ? Il se peut qu’il fut, comme son frère Louis, comme d’autres garçons de son village, marin-pêcheur, métier qui a pu influencer sa future décision.

De la classe 1941 au Recrutement militaire de Rennes, il décide, à l’instar de son frère aîné de rejoindre la Grande- Bretagne pour s’engager dans les F.F.L. Mais par quel moyen et à quel moment ? A-t-il, comme Louis, embarqué ou utilisé un réseau d’évasion par l’Espagne ou le Portugal ? Aucuns renseignements sur son périple n’ont été trouvés à ce jour.

L’engagement dans les Forces Françaises Libres (F.F.L)

Concernant son débarquement sur le sol britannique, sa Fiche Matricule (F.M) est également muette, pourtant un texte manuscrit joint à son dossier indique : Arrivé RA [1] le 8 avril 1942.

Envoyé dans un camp de triage à Londres, Émile, comme tous les immigrants pénétrant alors au Royaume-Uni et désirant rejoindre les F.F.L, fut certainement interrogé par la Military Intelligence (MI-5) [2] sur ses origines et les raisonsde sa présence. Est-ce à la Patriot School [3] à Londres ou au camp de transit de Camberley [4], ville située au sud-ouest de la capitale ? Cela est possible et expliquerait donc ces quelques jours passés entre la date du 8 avril et celle de son engagement. En effet il signe son contrat le 13 avril, peut-être à l’Olympia Empire Hall, centre d’accueil et de recrutement de la F.L à Londres, sous le matricule 203 FN 42. Sur sa F.M est écrit : C.P 1 Londres 13.4.42-.18.4.42 ; E.V (engagé volontaire) pour la durée de la guerre le 13.4.42 ; passé Marine le 13.

Ainsi, après une semaine en compagnie de passage, le matelot de 2e classe Renault rejoint les Forces Navales en Grande-Bretagne (FNGB) et le 18 avril, monte à bord du vieil aviso Arras, base flottante servant de dépôt aux Équipages. Le 20, il est envoyé à Skegness, ville côtière de l’est de l’Angleterre où se situe le HSM Royal Arthur, camp d’entraînement et d’évaluation de la Royal Navy, pour probablement y effectuer sa formation initiale et ce, jusqu’au 30 juin 1942. De retour sur l’Arras, Émile y restera jusqu’au 1er août, mais l’on ignore ce qu’il y a fait. A cette date il rejoint la caserne Bir- Hakeim, près de Portsmouth, aussi dépôt des Équipages où il a pu suivre un stage de spécialité car le 1er octobre il est dit matelot de 2e classe fourrier.

Ainsi qualifié, il embarque le 21 dudit mois sur l’aviso Savorgnan de Brazza, bâtiment affecté à l’escorte de convois transatlantiques approvisionnant la Grande-Bretagne.

Le commando Renault à l’issue de cette mission, notre marin débarque le 8 janvier 1943 à Portsmouth et retourne à la caserne Bir-Hakeim où,  le 23, il est nommé matelot de 1re classe. Pendant cette période à terre de 3 mois, Émile se porte volontaire pour les commandos. Mais peut-être dut il d’abord faire une formation de fusilier marin. Ainsi, sélectionné après des tests d’aptitude, le 24 avril il intègre le 1er Bataillon de de Fusiliers Marins (1er BFM) créé par le Lieutenant de vaisseau Philippe Kieffer. Et le 27, il rejoint la base du bataillon à Criccieth, petite ville du Pays de Galles, où la formation de commando l’attend de pied ferme.

De son séjour au 1er BFM, la fiche d’Émile ne donne aucune précision sur les différentes formations qu’il a pu effectuer à partir du 24 avril 1943. Mais grâce aux témoignages écrits de certains de ses camarades, il est sûr qu’il ait rejoint le camp d’Achnaccary en Écosse, l’école des commandos britanniques.Là, avec d’autres volontaires, il va subir, pendant plusieurs semaines, le plus dur et intense entraînement qui soit et qui va le pousser au-delà de ses limites, tant physiques que psychologiques car la sélection y est impitoyable. Sport, marches rapides, tir, formation au sabotage, exercices à balles réelles, escalades, natation, raids nautiques, sports de combat, etc., sont le lot quotidien des futurs commandos, le tout accompagné d’une stricte discipline très « britannique ». Ayant réussi sa formation, Émile, ainsi breveté aura le droit de porter avec fierté le béret vert. Notre commando et ses camarades rejoignent ensuite Eastbourne, sur la côte sud de l’Angleterre, nouvelle base du bataillon et où ils seront logés chez l’habitant « en billets ». En juin, passé à la Troop 1 (compagnie), Émile doit participer avec d’autres commandos britanniques à une manœuvre près de Plymouth en Cornouailles. Et le 14 juillet, il aura l’honneur de défiler à Londres avec sa troupe.

Le 1er octobre 1943 le 1er B.F.M devient officiellement le 1er B.F.M.C (Bataillon de Fusiliers Marins Commandos).

L’entrainement continue de plus belle et de plus en plus ciblé. En cette fin d’année, des petits raids de « sondage » sont exécutés entre la France et la Hollande avec des commandos français, mais on ne sait si Émile Renault était suffisamment expérimenté pour y participer. De décembre 1943 à mars 1944, les entrainements et exercices continuent. Inverness, mars 1944. Alors en Écosse pour effectuer un exercice de débarquement de grande ampleur avec de nombreuses unités sur la plage de Nairn [5], nos bérets verts apprennent le 26 par leur chef que le 1er B.F.M.C sera rattaché au n°4 Commando britannique dirigé par le colonel Dawson, lui-même sous les ordres du fameux lord Lovat, général de la 1st Spécial Service Brigade. Cet exercice laissait supposer que quelque chose de plus important se préparait.

Le 15 avril, le bataillon rejoint Bexhill-on-Sea dans le Sussex, au sud-est de l’Angleterre, base du n°4 Commando, qu’il intègre donc. C’est à ce moment que le commando Kieffer est réorganisé : 2 Troops à 2 sections, une section de mitrailleuses lourdes Vickers ainsi qu’une section médicale et une section radio. Ce sera la configuration approximative du Jour J.Logés ici aussi « en billet », les commandos vont subir un entraînement spécifique que je ne détaillerai pas, mais les plaçant dans le contexte de leur future mission... qu’ils ignorent encore.

Début mai, nouveaux exercices de débarquement (exercice Fabius) et prises de positions fortifiées, puis les semaines suivantes, exercices de combats urbains.

Le 10 mai, lors d’une cérémonie militaire nos Français recevront, des mains de l’amiral d’Argenlieu, commandant les FNFGB, leur badge du 1er B.F.M.C qu’ils agraferont sur leur béret vert, à « l’anglaise », sur le bord gauche relevé. Celui d’Émile Renault porte le n° 55. Habillés du même uniforme que les Anglais, nos Français s’en démarquent avec la bande de tissu sur laquelle le mot « France » est écrit en blanc, bien visible sur les épaules de leur battle-dress [6]. A partir du 20 mai, l’entrainement cesse. Les commandos reçoivent de nouveaux équipements, matériels et armes. Le 22, Lord Lovat, chef de la brigade vient les inspecter et les stimuler.

Le 25 mai, le n°4 Commando quitte Bexhill en train et rejoint Titchfield, près de Southampton, une des nombreuses zones de rassemblement où il va attendre le moment de son embarquement. Dans ce lieu entouré de barbelés, tous les commandos de la Brigade de Lovat sont coupés du monde extérieur et, afin d’éviter des fuites éventuelles concernant les lieux du débarquement, il leur est interdit d’en sortir, aussi la Military Police veille, avec ordre de tirer sur les contrevenants. A l’inverse, pour leur séjour rien ne leur est refusé : couchage confortable, diffusion de musique américaine (Jazz), cinéma permanent, cantines, salle de lecture, hôpital... Ainsi, toute la côte sud de l’Angleterre est devenue un immense camp rempli de troupes et de matériels.

Le lendemain, les commandos découvrent leurs objectifs et missions sur des photos, maquettes et cartes muettes, ou portant des noms différents, voir fantaisistes. Ils savent seulement qu’ils débarqueront sur « Queen Red » secteur de Sword Beach. Malgré tout, les Normands et d’autres Français ont reconnu la côte et il leur sera demandé de garder le secret.

Le 5 juin, le 1er B.F.M.C est donc articulé en trois « Troops », la 1 et la 8 ainsi qu’une 3e d’appui avec mitrailleuses Vikers K Gun de 24 commandos, d’une section de commandement (14 Français et 6 Britanniques) dont une antenne médicale.

La Troop 1, composée de 69 commandos dont Émile Renault, tireur d’élite au fusil de précision Lee Enfield [7], est commandée par Guy Vourc’h et la Troop 8, de 71 commandos, menée par Alexandre Lofi. Le tout sous les ordres de Philippe Kieffer, capitaine de corvette (commandant) depuis peu.

En début d’après-midi, les commandos sont emmenés en camions vers Warsash, petit port proche de Southampton.

Vers 17 heures, ils embarquent sur des L.C.I [8] avec interdiction d’en sortir avant le départ. La Troop n°1 et la section de commandement sont sur le L.C.I 527 et la n°8 sur le L.C.I 523, la section K Gun étant répartie sur chacune des deux barges. Leurs sacs et leurs armes entreposés dans la cale, les commandos, inoccupés, traînent sur le pont et attendent avec impatience le départ.

Ce même jour, vers 22 heures – après un report d’une journée à cause de la météo – les bateaux larguent enfin leurs amarres et quittent les côtes de l’Angleterre. Ce sont près de 5000 navires transportant 185 000 hommes et 20 000 véhicules qui vont se mettre en route vers la France.

La nuit risquant d’être courte, chacun dans la cale essaye de dormir comme il peut, où il peut.

Le Jour J Mardi 6 juin 1944, 4 heures. Après une nuit agitée par une mer houleuse, c’est le « branle-bas » ; la troupe se positionne sur le pont et se prépare. Le jour à peine levé, sous un ciel gris, les commandos découvrent l’incroyable armada qui avance vers la France. C’est alors que le n°4 Commando prend connaissance de sa destination finale et de sa mission : la Normandie. Mais ça, nos Français le savaient déjà.Mission du n° 4 Commando : Après leur débarquement, ils devront d’abord prendre à revers les points forts allemands de Riva-Bella à l’embouchure de l’Orne et libérer Ouistreham en prenant l’écluse du canal intacte. Puis ils rejoindront les hommes de la 6e Airborne aux ponts sur le canal et l’Orne.

A ce moment, à quoi pensent nos Français, avaient-ils conscience qu’ils allaient vivre un évènement extraordinaire ?

Qu’en est-il d’Émile Renault ? Éprouvait-il de la peur ? Après deux ans d’absence, peut-être pensait-il simplement qu’il allait retrouver son pays. D’après les témoignages des survivants, ils n’eurent pas peur car ils s’étaient durement entraînés avec les commandos britanniques. Préparés à la mort, ils n’y pensaient pas. Seule la mission comptait. Il est 5 h 35, les navires sont en vue de la côte normande qui n’est pour l’instant qu’une longue et mince bande grise. Après le bombardement aérien, à 6 h les canons « marine » commencent le pilonnage sur les défenses allemandes. Bientôt ce sera le départ des embarcations qui emmèneront les vagues d’assaut vers leur destin.

Les balles de mitrailleuses commencent à siffler et des gerbes d’eau provoquées par les obus entourent les embarcations des commandos. Les deux L.C.I du 1er BFMC, flanquées à gauche par les LCA [9] des Britanniques du n°4 Commando, approchent de Sword Beach dans la fumée et la poussière avec un peu d’avance.

Grâce à la complaisance du Colonel Dawson, chef du n°4 Commando, les 177 Français auront la faveur et l’honneur de débarquer les premiers sur la plage de Colleville-sur-Orne (Colleville-Montgomery) au lieu-dit La Brèche.

Vers 7h 40, les deux L.C.I touchent terre au milieu des obstacles dont certains surmontés de mines ; les balles claquent sur l’acier, les obus de mortier encadrent les barges ; leurs 2 passerelles sont déployées pour permettre le débarquement. A ce moment un obus en arrache une, puis un autre projectile, la deuxième de la 527 sur laquelle se trouve Philippe Kieffer et une partie du bataillon, dont Renault. Les premières victimes tombent. Certains commandos sautent à la mer, ceux n’ayant pas pied nagent quelques brasses avec leur chargement et ressortent sur le sable. D’autres passent sur la 523 qui s’est rapprochée et empruntent ses rampes. La plage est traversée en courant sous les balles, sans s’arrêter, sans combattre – c’est la consigne. Les tirs de mitrailleuses et de mortiers causent de nouvelles victimes qui seront laissées sur place. La Troop 1 ayant perdu ses officiers, c’est le lieutenant Mazeas qui en prendra le commandement. Lui-même sera blessé ultérieurement et remplacé par Hubert Faure. La plage, les dunes et ses barbelés franchis – aucunes mines n’ayant explosées –, les six Troupes du n°4 Commando se regroupent dans les ruines d’une ancienne colonie de vacances pour déposer leurs sacs, souffler un instant et évaluer les pertes. Bilan : 3 morts et 26 blessés dont Kieffer touché à la jambe. Soigné sommairement, ce dernier rejoindra bientôt ses hommes.

Émile Renault aura eu lui, la chance de traverser la plage sans être atteint.

L’attaque d’Ouistreham et de son casinoMaintenant il faut penser à la mission : rejoindre à tout prix Riva-Bella-Ouistreham à 1 km vers l’est. Mais d’abord, neutraliser dans les dunes un ensemble de blockhaus fortement défendu.

La Troop 8, moins éprouvée lors du débarquement s’en chargera puis progressera le long de la côte en nettoyant tous les points de résistance qu’elle rencontrera, et ce jusqu’au casino.

A 8h00, la Troop 1 et la section K Gun, suivies des 4 Troops britanniques qui doivent prendre l’écluse et le port, rejoignent la route de Riva-Bella, puis celle de Lion-sur-mer. Abrités un moment derrière des chars Sherman débarqués plus tôt, les commandos, menés alors par Hubert Faure, commencent la progression en longeant la ligne de tramway, prenant ainsi l’ennemi à revers. L’avancée est difficile car des tireurs isolés se dévoilent à chaque carrefour, l’obligeant à les contourner par les jardins. Marchant au côté des commandos, l’aumônier du bataillon, René de Naurois, arrive derrière l’un deux qui agite son fusil en criant à un de ses camarades : « Tire ! Mais tire donc ! ». Il se retourne. Le Padre, comme on l’appelle aussi le reconnaît, c’est Émile Renault, au milieu de la rue qui, les jambes écartées, tire sans arrêt. Au passage des soldats, des civils abrités dans leurs caves sortent dans la rue, curieux, étonnés. Parmi eux, Marcel Lefèbvre, un vétéran de 14-18 et résistant. Connaissant les emplacements allemands, il leur propose de faire le coup de feu et de les guider. Heureusement, car en remontant la rue Pasteur menant au casino, à 200 mètres sur leur droite, un belvédère en béton sur pilotis, doté entre autres, d’un canon anti-aérien de 20 mm sur son sommet et de mitrailleuses, risque de menacer les commandos. Un groupe de la Troop 1 se chargera de neutraliser ce point fort qui ne tombera qu’après la chute du casino.

Pendant ce temps, la Troop 8, aidée de la section K Gun qui l’a rejoint, est maintenant arrivée,après bien des difficultés, sur le boulevard du Maréchal Joffre, parallèle à la plage, et progresse vers le casino pour en tester les défenses. Après plusieurs tentatives, n’ayant pu les détruire faute d’armes lourdes, elle se repliera puis retournera vers les ruines de la colonie de vacances.Vers 9 heures, arrivés en haut de la rue Pasteur, les commandos de la Troop 1 vont découvrir en son travers un grand mur en béton à chicane les bloquant mais aussi les protégeant des feux du casino. Envoyé en reconnaissance en avant de ce mur, le commando Rollin se risque à sortir, aussitôt un coup de feu claque. Repéré par un sniper du belvédère ou plus vraisemblablement d’une grande villa dont nous parlerons plus loin, le commando s’écroule, gravement blessé à la tête [10] ; le capitaine-médecin Lion venu le secourir est lui, tué d’une balle en plein cœur. De retour avec le groupe de commandement, Philippe Kieffer soigné d’une deuxième blessure a repris la tête de ses hommes. La situation est compliquée car les commandos se sont aperçu qu’un fossé antichar longeait le boulevard du Maréchal Joffre passant devant le casino.

Fin de parcours pour Émile Renault

Afin d’avoir une vue d’ensemble du terrain, le second-maître (sergent) Guy Hattu, arrivé en renfort, pénètre avec plusieurs commandos dans une villa à gauche de la rue, face au casino et s’installe à l’étage avec Émile Renault, tireur d’élite. En fait de casino (qui n’a rien à voir avec celui du film Le jour le plus long), il n’en a plus que le nom. Rasé par les Allemands en octobre 1942, seules ses fondations ont été conservées et transformées en un redoutable ouvrage défensif avec différents postes d’artillerie sur le dessus (1 canon anti-char et 2 anti-aérien de 20 mm) et de mitrailleuses au sous-sol.

Guy Hattu se poste à une lucarne, Émile Renault à une autre, mais ce dernier, gaucher, lui propose d’échanger sa place afin de pouvoir mieux tirer. Ainsi, le sous-officier redescend au rez-de-chaussée et regarde par une fenêtre pour trouver un moyen de franchir les barbelés.A l’étage, Émile tire avec son fusil à lunette sur les soldats du casino. La maison est alors prise sous des feux croisés : ceux du casino et ceux du belvédère mais aussi des snipers postés dans la grande villa, 100 m à leur gauche (hôtel St- Georges, Kommandantur, actuellement hôtel Villa Andry). Une volée de balles claque sur les murs de la maison puis une forte détonation se fait entendre : un canon vient de tirer. Presque aussitôt, Émile ressent un énorme choc qui le projette sur le sol où il reste allongé, gravement blessé. Hagard, il ne comprend pas ce qu’il lui est arrivé.

Guy Hattu, se croyant lui-même visé remonte à l’étage en courant et découvre alors son camarade. Il témoigne [11] :

« ... je recule, épouvanté. Le camarade que j’ai laissé, et qui a demandé ma place tout à l’heure gît de tout son long, la poitrine trouée. Il a reçu un obus du canon anti-char en pleine poitrine... Ses yeux grands ouverts me regardent ! » Émile n’est pas mort sur le coup, mais son état est désespéré. Hattu fait appeler l’infirmier de la troupe, Gwen-Aël Bolloré, qui raconte :

« ... Derrière ces soldats en armes, un homme est allongé à même le sol. Un homme ? Plutôt une partie d’homme. Renault agonise. Un obus de mortier l’a frappé au niveau de l’épaule droite. Du cou au flanc un trou béant, un trou sec, cautérisé par le feu. Dans la plaie largement ouverte, des organes frémissent encore. Le cœur s’entête à palpiter, des lambeaux de poumon s’affolent...Renault vit toujours... Mais lui, et ses yeux, qui toujours me fixent... [12] ».

On constate que selon les témoins les versions diffèrent. Renault est dit blessé soit par un obus anti-char soit par celui d’un mortier. Il en est de même pour l’origine du tir, certains le disent parti du casino, d’autres du belvédère, voire de la batterie Daimler située à... 2 kms en arrière. Quoiqu’il en soit, ces avis contradictoires ne changent en rien le sort de notre commando.

L’aumônier René de Naurois, lui aussi a été appelé mais il arrive trop tard. Émile Renault est mort, il avait 23 ans. Il sera enterré provisoirement un peu plus tard, non loin de là, avec ses camarades morts précédemment. Sa plaque d’identification récupérée par Guy Hattu restera jusqu’à ce jour dans la famille de ce dernier. En dépit de ce drame le combat doit continuer.

De chaque côté le feu est très violent. Malgré l’acharnement des bérets verts, le casino résiste toujours, il semble imprenable face aux tirs des mitrailleuses, à ceux des mortiers et même aux coups des P.I.A.T [13]. D’ailleurs leurs munitions s’épuisent et les effectifs étant réduit d’un tiers, un assaut semble impossible. Il faudrait un char pour neutraliser ce point d‘appui. Parti un peu plus tôt à travers la ville, le commandant Kieffer, contacté par un agent de liaison ramènera un des Centaur [14] débarqués sur Sword. Debout près de la tourelle, il dirige le tir contre le casino.

Après quelques coups précis les canons se taisent, déclenchant la pagaille chez l’ennemi et la joie chez les Français. Leurs mitrailleuses se déchaînent, ils vont enfin pouvoir donner l’assaut. En réalité, si plus aucun coup de feu ne part du casino après l’intervention du char, il semblerait que les commandos de la Troop 1, par manque de temps, n’aient pu franchir le fossé car à ce moment, on leur a donné l’ordre de se replier et de rejoindre la colonie de vacances. De ce fait ils n’ont donc pu nettoyer le point d’appui et faire eux même prisonniers ses occupants, ce qu’ils prendront comme unefrustration. Ce serait les éléments britanniques débarqués plus tard qui auraient fini le travail (In Le commandant Kieffer, de Stéphane Simonnet). La position du belvédère tombera elle aussi un peu plus tard avec l’aide du char.

La Troop 8 ayant neutralisé en partie les défenses de la plage, et le port et l’écluse étant aux mains des Anglais, les combats pour Ouistreham sont maintenant terminés. Il est environ midi.

Les commandos français se regroupent en ville à la station du tramway, PC provisoire du 1er BFMC, puis retournent rapidement vers leur lieu de débarquement pour récupérer leurs sacs et se reposer un instant. Vers 13h00, les rescapés du 1er BFMC se mettent en routent avec le reste du n°4 Commando et se dirigent d’abord vers Hermanville puis empruntent la route de Colleville-sur-Orne à Saint-Aubin-d’Arquenay où des tireurs embusqués vont se dévoiler. Ils rejoignent ensuite les ponts de Bénouville, dont un – dit plus tard Pegasus Bridge –, enjambant le canal et l’Orne où le reste de la 1re brigade de lord Lovat et son fidèle piper [15] », arrivé vers midi, a fait la jonction avec les parachutistes de la 6th Airborne [16] attendant leur relève.

Au soir de cette journée, les hommes du Commando Kieffer / 1er BFMC ont atteint Amfreville-le-Plein, l’objectif qui leur était assigné. Le bilan est lourd : 10 tués et 34 blessés évacués vers l’Angleterre. Si pour Émile Renault et ses camarades tués ce 6 juin, la vie s’est terminée ici, il n’en est pas de même pour le reste du Commando. Il poursuivra sa participation à la bataille de Normandie jusqu’au 27 août 1944 à l’est de l’Orne, avant de rentrer en Angleterre. Il repartira ensuite vers la France puis les Pays-Bas. Mais ceci est une autre histoire

Conclusion, épilogue

Après sa première sépulture à Ouistreham, le corps d’Émile Renault fut ensuite transféré au cimetière britannique d’Hermanville où il repose désormais dans l’une des 1005 tombes, auprès de deux frères d’armes du 1er BFMC, Raymond Dumenoir et Augustin Hubert. Chaque 5 juin, à 18 h, un hommage est rendu dans cette nécropole à ces trois bérets verts tués au matin du 6 juin 1944. Leurs noms figurent également sur les stèles des morts de ce jour, au pied de la Flamme, mémorial aux commandos français à Ouistreham, ainsi que sur le mur du Mémorial britannique de Normandie à Ver-sur-Mer.

Émile Renault fut cité à l’ordre de la division : "A été tué alors qu’il accomplissait une mission dangereuse de progression le 06 06 1944. Belle conduite au feu". Croix de Guerre 39-45 avec étoile, à titre posthume".En son honneur, le nom d’Émile a été inscrit avec celui de son frère sur le Monument aux Morts de Pléneuf-Val-André, son village d’origine. S’étant révélé à nous tardivement, Émile Renault a rejoint à jamais le panthéon des Morts pour la France de notre arbre généalogique.

On peut ajouter que grâce à la ténacité de Jean-Christophe Rouxel et de quelques autres, la photo d’Émile Renault, dernière absente des 177 commandos, après dix ans de recherche, fut enfin trouvée et officiellement validée en novembre 2023. Elle aura ainsi eu l’honneur, à l’occasion du 80e anniversaire du débarquement, d’être exposée avec d’autres visages de ses camarades dans les rues d’Ouistreham et ainsi illustrer une des glorieuses pages des 177 Français du Commando Kieffer.

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IMG 827 - Fresque du commando Kieffer à Aplemont, un quartier du Havre - 

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13 décembre 2012

Copie manuscrite du listing N°4 Cdo

 

LE N°4 COMMANDO

Bien avant d'entamer le combat, ces hommes doivent être considérés comme des héros, car ils ont dû souffrir dans un premier temps pour rejoindre les rangs des F F L, puis pour acquérir ce fameux béret vert.

Ils se distinguent en cela de millions de français vaincus, amorphes, vichystes et collabos.

Copie manuscrite du listing du N° 4 commando avec les motifs de redistribution de nouveaux badges et numéros. La plupart des badges n'étaient pas perdus, mais distribués aux filles et dans les bars, il fallait bien que jeunesse se passe, car à cette époque elle était souvent éphémère.....

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Liste Cdo 4-22

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Badge 250 : lire: DMYTRIAK Jean

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Débarquement du 6 juin 1944

 

Bataille De Normandie-commando kieffer
envoyé par benjidu50. - Plus de vie étudiante en vidéo.

13 novembre 2012

Trombi de tous les badgés A à K

TOUS LES COMMANDOS, BADGÉS OU NON (A à K)

Lexique des affectations: F N F L Fusiliers marins et commandos affectés dans diverses unités combattantes, soit à terre, soit à la mer. Ils ont "bourlingué" nos vaillants commandos!!!!!!!

COURBET = Cuirassé, dépôt des équipages et batteries anti-aériennes à Portsmouth de Juin 1940 à l'été 1942, sera coulé au large d'Arromanches afin de servir de brise-lames lors de la construction du port artificiel (Mulberry) - L'AVENTURE = Frégate présente à Omaha Beach - L'ESCARMOUCHE = Frégate présente à Omaha Beach - ROSELYS = Corvette transférée aux  F N F L le 19 09 1941, ancien navire de la Royal Navy, le H M S Sundew (K57) - ACONIT = Corvette F N F L, Juillet 1941, a coulé 2 sous-marins allemands en moins de 5 heures le 11 03 1943 en Atlantique Nord - LA COMBATTANTE = Classé torpilleur, navire armé par les F N F L le 15 12 1942, navire anglais: Haldon, un hunt type III, coulé le 24 02 1945 dans l'estuaire de la rivière Humber, côte Est de l'Angleterre, par une mine. 68 morts sur 185 hommes d'équipage - RENONCULE = Corvette de la classe Flower remise aux F N F L le 30 07 1941 -LOBELIA = Corvette, a coulé un sous-marin allemand, U 609 le, 07 02 1942 - LA MOQUEUSE = Aviso capturé par les britanniques le 03 07 1940 et transféré aux F N F L - LA SURPRISE = Frégate présente à Gold Beach - LA DÉCOUVERTE = Frégate présente à Juno Beach - FORBIN = Cargo armé, saboté sur les plages de débarquement de Normandie - OURAGAN = Torpilleur capturé le 03 07 1940 par la Royal Navy, armé par la marine polonaise libre et restitué aux F N F L, sert de bâtiment de base (1941/42) à Portsmouth, remplacé par la caserne Bir-Hakeim - FELIX ROUSSEL = Paquebot de la compagnie des messageries maritimes, de 1942 à 1945 sous le pavillon des F N F L - BOUCLIER = Torpilleur saisi par la Royal Navy, réarmé sous pavillon polonais, rétrocédé aux F N F L en Janvier 1941, affecté comme base flottante à Plymouth avant de devenir école ASDIC - AMIENS = Aviso, à partir de Décembre 1940: école des mécaniciens, électriciens et chauffeurs, réarmé sous pavillon F N F L (instruction école navale), reste à quai à Greenock(Ecosse) comme bâtiment de base - MELPOMÈNE = Torpilleur léger, a participé à l'évacuation de Dunkerque, armé par les F N F L le 31 08 1940 - MIMOSA = Corvette armée par les F N F L, coulée le 09 06 1942 par le sous-marin allemand U 124, 4 survivants - ALYSSE = Corvette armée par les F N F L, coulée le 10 02 1942 lors de la bataille de l'Atlantique, 35 marins ont péri - VIKINGS = Chalutier armé, équipage F N F L - PRÉSIDENT HOUDUCE = Chalutier armé, équipage F N F L - REINE DES FLOTS = Chalutier armé, équipage F N F L - CHATEAUROUX = Cargo armé, équipage F N F L - ROXANE = Pétrolier, équipage F N F L - CH 5 CARENTAN = Chasseur de sous-marins - C H 8 RENNES = Chasseur des sous-marins - C H 14 DIELETTE = Chasseur de sous-marins - C H 15 PAIMPOL = Chasseur de sous-marins - CH 43 LAVANDOU = Chasseur de sous-marins - CH 12 BÉNODET = Chasseur de sous-marins - CH 11 BOULOGNE = Chasseur de sous-marins - C H 42 L'ARMOR = Chasseur de sous-marins - C H 10 BAYONNE = Chasseur de sous-marins - C H 41 AUDIERNE = Chasseur de sous-marins (ces chasseurs sont basés à Cowes (GB) - RUBIS = Sous-marin mouilleur de mines (compagnon de la libération) - OSTREVENT = Cargo armé, équipage F N F L - JOSEPH DUHAMEL = Cargo armé, équyipage F N F L - ARRAS = Aviso, dépôt des équipages le 15 12 1940, cannibalisé au profit de l'amiens (stock et pièces de rechange) - FORT DE TROYON = Cargo armé, équipage F N F L - PRÉSIDENT PAUL DOUMER = Paquebot - FORT BINGER = Cargo armé, équipage F N F L - MARINE LEVANT = Escadron de marine du levant constitué de matelots-cavaliers-gardes-côtes - E M LONDRES = Etat-major F N F L à Londres et annexes à la CASERNE SURCOUF - 1 er B F M = Premier bataillon de fusiliers marins, créé dès Juin 1940 - 2 ème B F M = Deuxième bataillon de fusiliers marins, créé en Octobre 1940, dissout en Mars 1943 - 1 er B F M C = Premier bataillon de fusiliers marins commandos - H M S FIDELITY = Nom d'origine: Rhin (cargo piège affrété en 1939 par les services spéciaux, rallie la France Libre à Gibraltar, rejoint le 10 07 la Royal Navy, armé par un équipage F N F L puis britannique, torpillé le 29 12 1942 par l'U 435 - BASE NAVALE DE GREENOCK  = En Écosse, CASERNE BIROT = à partir d'Octobre 1942, en hommage au Capitaine de Frégate Birot disparu en mer à bord de la corvette Mimosa, Annexes flottantes, Diligente et Belfort, base des corvettes à partir de 1941 - PRÉSIDENT THÉODORE TISSIER = Gros chalutier, reçoit à partir du 25 10 1940 les nouvelles promotions de l'école navale des F N F L ainsi que l'école des chefs de quarts jusqu'en Avril 1943, date de la reconstitution de l'école navale réunifiée en Afrique du Nord - A M B C MARINE MARCHANDE = A Liverpool le navire "Ingénieur Cachin" rebaptisé "VOLONTAIRE" est utilisé comme dépôt et centre d'accueil, ainsi que pour l'entraînement du personnel militaire A M B C des bâtiments naviguant au commerce - CASERNE BIR-HAKEIM = A Portsmouth (Ernsworth), dépôt des équipages de la flotte depuis 1942 - BASE DUNDEE = Base navale sous-marine à Dundee (Ecosse), port d'attache et base de repos des sous-mariniers - 23 ème FLOTTILLE  M T B = (Motor Torpédo Boat) début Août 1942 - D'ESTIENNE D'ORVES = Corvette a pris une part active lors du débarquement en Normandie - 1 ÈRE COMPAGNIE DE COMMANDOS = Création Mai 1942, centre d'instruction à Skegness, préparatoire au stage commando d'Achnacarry - COLOMBIE = Paquebot, le 08 03 1943, versé au pool inter - allié, il fut refondu en transport armé. Les américains le mobilisent en Janvier 1945 comme navire hôpital et le rebaptisent "Aleda .E. Lutz" - ML 247 = Saint-Alain, vedette rapide classe M L Fairmile type 13 - BUREAU F N F L SINGAPOUR = Bureau naval F N F L ouvert à Bombay sous la direction de Pierre Pagnon. Le comité remplit également une importante fonction de liaison avec Tchoung-King et il apporta une aide précieuse à nos compatriotes blessés de Malaisie et de Birmanie - COMMANDANT DOMINÉ = Aviso dragueur de mines, participe à l'évacuation de Dunkerque, capturé par la Royal Navy, est restitué aux F N F L - COMMANDANT DETROYAT = Le H M S "Coriander" de la Royal Navy fut transféré aux F N F L LE 09 09 1941. Participe à la bataille de l'Atlantique, mais fut surtout le premier bâtiment de la France Libre à rallier Dakar. Le 09 07 1943 il sauva 322 rescapés du paquebot "La Salle", torpillé - MARINE DOUALA = 4 stations côtières radio furent armées par des opérateurs F N F L - F N G B = Forces Navales en Grande Bretagne - C P L LONDRES = Compagnie de Passage à Londres, structure qui constitue l'étape intermédiaire entre les services d'immigration britanniques et les dépôts français de la marine de guerre ou marchande - LÉOPARD = Contre-torpilleur saisi par les anglais le 03 07 1940, remis aux F N F L le 31 08 1940, coule le sous-marin U 136 au large de Madère - MARINE EGYPTE = Bureau F N F L ouvert en Egypte - MISSION ALEXANDRIE = ??? - E N DARTMOUTH = ??? - RAMIER = ??? - B C R A = Bureau Cenral de Renseignements et d'Action créé à partir du 01 09 1942, sera fusionné en 1943 au sein de la D G S S (Direction Générale des Services Spéciaux - 1er R F M = Le 24 09 1943, le 1 er B F M, ses effectifs gonflés par des volontaires devient le 1 er R F M, unité blindée de reconnaissance de la 1 ère D F L. 885 hommes répartis en 4 escadrons de combat commandés par: Barberot, Savary, Brasseur-Kermadec, Langlois puis Cardéa d'Arbaud et l'escadron hors rang par Sekutowitch - F A F L = Forces aériennes Française Libres - Différents groupes: bombardement, chasse, liaisons, reconnaissance, lutte anti-sous-marine, surveillance, transport, parachutistes S A S - ANADYR = Ex "Red Sea", premier navire de commerce à rejoindre Gibraltar, participe à plusieurs missions: Dakar, Douala, convois: MKS 33, ONS 028, TJ 30 où il est coulé par le sous-marin U 129 avec un chargement de toluène destiné à l'U R S S - ATLAS = Remorqueur de la compagnie de Suez armé par les F N F L de 1941 à 1944 - N° 12 CDOS = Formé en Irlande du Nord, raids en Norvège et en France (opération Ambleteuse, France, Kitbag (Norvège), Anklet (Norvège), Tir à l'Arc (Norvège), raid sur Bruneval, raid sur Saint Nazaire, opération Bassalt (Sark) - N° 2 CDOS = British commando, unité parachutiste, 11 ème S A S, un deuxième N° 2 a été formé (raid sur Saint Nazaire) opérations en Méditerranée: Sicile,Yougoslavie et Albanie - N° 10 CDOS = Unité de l'armée britannique, première à être proposée en Août 1940, mais elle avait une telle mauvaise réputation qu'elle a été dissoute. Au début 1942, elle est rétablie (Inter-Allied). Le N° 10 est devenu le plus grand commando et comprenait des combattants de la France, la Belgique, la Hollande, La Norvège, le Danemark, la Pologne et la Yougoslavie. Il y avait un autre groupe de volontaires allemands et autrichiens qui avaient fui l'Allemagne nazie. Le Cdo 10 a servi en Méditerranée, en Scandinavie, en Birmanie et en Europe occidentale. JUNON = Sous-marin saisi par la Riyal Navy et tranféré aux f n f l LE 27 07 1940 - Il débarque le commando de "l'eau lourde" en Norvège. ECOLE DES CADETS DE LA FRANCE LIBRE = Au mois d'Août 1940, le Général de Gaulle décide de regrouper les très jeunes volontaires et étudiants qui l'ont rallié pour leur donner une formation d'officiers; En Février 1941, l'école est née à Malvern (worcestershire) puis transférée à Riverfust Hall (Worcestershire) - COMMANDANT DUBOC = Aviso qui a participé à l'évacuation de Dunkerque, capturé par la Royal Navy et restitué aux F N F L (Opérations en mer Rouge en 1941) - CAPO OLMO = Navire mixte italien saisi à Marseille lorsque l'Italie a déclaré la guerre à la France. Chargé d'un important matériel aéronautique, il quitte la France vers l'A F N, mais fausse compagnie au convoi et rejoint Gibraltar - SAVORGNAN de BRAZZA = Aviso qui a participé à l'évacuation de Dunkerque, saisi par la Royal Navy il est réarmé par les F N F L (Bataille de Dakar, Libreville, mer Rouge, blocus de Djibouti, Madagascar) - MARINE SAINT PIERRE = ??? - TERRE B M 24 = ??? -CDO WREXHAM = Camp d'entraînement et de formation du N° 45 Cdo avant d'aller à Achnacarry - LAENNEC = ??? - BASE CLYDE = ??? - REVILLE = ??? - COURS R D F = ??? - HARTLEPOOL = ??? - CAMBERLEY = Principoale base des F F L en Angleterre, une population très diverse s'y côtoyait: officiers, simples soldats, hommes, femmes, aviateurs et chasseurs alpins - CHARLES PLUMIER = Ancien bananier transformé en patrouilleur de haute mer sous pavillon F N F L - L'INDOCHINOIS = Cargo armé par les F N F L - TRIOMPHANT = Contre-torpilleur qui, dès Juin 1940 rejoint les F N F L - CAP DES PALMES = Cargo fruitier armé en croiseur auxiliaire par les F N F L - LEOPOLDVILLE = Cargo armé en croiseur auxiliairepar les F N F L - ANTIOCHE = Arraisonneur/dragueur armé par les F N F L - CAP SAINT JACQUES = Paquebot capturé par la Royal Navy, armé par les F N F L et transformé en navire hôpitral: 1943/45 - JEANNE et GENEVIEVE = Bateau piège gravement avarié au combat en Gironde par le sous-marin allemand U 61 - ESPÉRANCE = Cargo mixte F N F L après avoir été arraisonné par la Royal Navy - CHEVREUIL = Aviso F N F L opérant dans le Pacifique: 1940/43 - TONKINOIS = Contre-torpilleur armé par les F N F L - RENONCULE = Corvette F N F L ex K 117 "Renonculus" - NOTRE DANE D'ETHEL = Bateau piège F N F L - CUBA = ??? - SAINT BERTRAND = ??? - SERVICE SANTÉ LONDRES - MARINE TAHITI = ??? - MARINE POINTE NOIRE = ??? - SPÉCIAL DÉTACHEMENT = ??? - BASE LIVERPOOL = ??? -

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GAY JacquesGAY Jacques 3Décédés Le 05 04 2015

ABOUDARA Jacques alias GAY Jacques - Badge: 132 - Mle: 733 FN 43 - Raid Hardtack 7, (Troop 10 a) - Affectation: "1er B F M C" -

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ADJAM MohamedD C D

ADJAM Mohamed - Badge: 270 - Mle: 12517 FN 43 - Affectation: "1er B F M C" - campagne de Hollande

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ALLAIN AndréD C DLe 30 04 1984 à Stevenage, comté de Hertfordshire (Grande-Bretagne)

ALAIN André - Badge 21 - Mle: 2396 FN 42 etv 530 CAS 42 - Raid Hardtack 13 + Troop 1, D DAY + campagne de Hollande - S'est fait remarquer par son courage et son initiative au cours des combats de rues pour la prise de Flessingue le 01 11 1944, encerclé par l'ennemi, a réussi à se dégager et à rejoindre son unité (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectations: "Marine Saint Pierre" - "Arras" - "1er B F M C" -

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LE TARN AlbertDécédés

ALBERTINI Lucien, alias LE TARN Albert  - Mle: 5407 FN 40 - Affectations: "Cdos" - "Caserne Bir Hakeim" - "EM Londres" -

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ALEXANDRE RenéD C D Le 30 04 1982 Paris

ALEXANDRE René - Badge: 330 - Mle: 43 CAS 38 - Affectations: "Dépôt Casablanca" - "Croiseur Duquesne" - "Caserne Birot" - "1er B F M C"  - Campagne de Hollande -

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ALLAIN BerbardDécédés Le 08 06 1997, Clisson

ALLAIN Bernard Raymond Fernand - Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "10 ème Cdo" -" EM Londres"

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ALLARD CamilleMort our la France N° 4 Cdo

ALLARD Camille - Badge: 256 - Mle: 914 FN 43 et 381 R 40 -  Campagne de Normandie (renfort) + campagne de Hollande - (Tué le 08 05 1945 par une mine allemande à Schouwen, dernier à mourir du Cdo KIEFFER durant la 2ème guerre mondiale), inhumé le 11 05 1945 à Sint Philipsland, transféré et inhumé le 19 11 1949 à Bordeaux - Affectation: "1er B F M C" -

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ALTMEYER RodolpheDécédés Le 08 03 1967, Landau (Allemagne)

ALTMEYER Rodolphe (Surnom: Roudy) - Mle: 432 FN 42 - Affectation: "1 er B F M C"

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AMAURY PierreD C D Le 10 05 2008, Nice, inhumé à Villeneuve-Loubet (06)

AMAURY-AZOULAY Ange Pierre Marc - Badge: 133 - K GUN Troop, D DAY + campagne de Hollande - (CG avec étoile de vermeil) - Officier de grand allant. A commandé la section des mitrailleuses lourdes le 06 06 1944 lors de l'attaque des positions ennemies. A soutenu très efficacement les troupes d'assaut par le feu nourri de ses mitrailleuses. A été blessé plus tard par des tireurs d'élite ennemis alors qu'il allait occuper une position défensive (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Lors des combats pour la prise de Flessingue le 01 11 1944 a fait preuve d'une bravoure exceptionnelle. S'est particulièrement distingué au cours de l'assaut contre une position ennemie très fortement défendue, faisant très habilement progresser sa section et en obtenant finalement, avec l'aide d'une autre section la reddition de 3 officiers ennemis et 53 hommes (C G avec palme à l'ordre de l'armée de Mer) - affectations: "1 er B F M C" - "B C R A" 

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AMIEL Lucien JeanMort pour la France Indochine Le 24 03 1948 à Long Xhuyen (Indochine)

AMIEL Lucien Jean - Mle: 190 CAS 40 et 2290 FN 40 - Affectations: "Courbet" - "Base de chasseurs" - "Cdos" - "1 er R F M" - "Parachutiste, 1/2e base militaire Saïgon" - 4 ème S A S - 2 ème bataillon S A S - M M  à titre posthume - CG à l'ordre du régiment et de la brigade, étoile de bronze - Commémorative  39/45 -

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Andriot françoisAndriot François 1Décédés Le 08 02 2016 en Angleterre à Wigmore

ANDRIOT François Marie Camille - Badge: 194 - Mle: 1452 T 43 et 1163 FN 43 - K GUN Troop, D DAY + campagne de Hollande - Mitrailleur adroit et courageux, harcelant continuellement l'ennemi, et lui infligeant de lourdes pertes. A fait preuve de beaucoup de sang froid au cours des combats du bois de Bavent le 26 07 1944 (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division) - Affectations: "Terre B M 24" - "Caserne Bir-Hakeim" - "1er B F M C" -

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ARCHIERI AlbertARCHIERI Albert 1994D C D En Novembre 2007, hôpital Val de Grâce

ARCHIERI Albert - Badge: 77 - Mle: 536 FN 43 et 1410 T 41 - Troop 8, D DAY, affecté Troop 1 à compter du 01 07 1944, affecté H Q à compter du 07 08 1944 + campagne de Hollande - Volontaire pour les commandos, a donné dans le débarquement du 06 06 1944 les preuves de son courage et de sa valeur. Le 20 08 1944 dans le secteur de l'Épine alors que sa section s'était emparée de mortiers allemands, a retourné l'un d'eux contre les nouvelles positions ennemies et a déclenché contre elles un tir violent d'une précision parfaite. Par cette initiative a largement contribué à la mise hors de combat d'éléments ennemis et à la capture de nombreux prisonniers. Cette citation entraîne l'attribution de la C G avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'Armée. Affectation: "1 er B F M C" -

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ARMIRAILDécédés Le 22 01 1997, Tarbes

ARMIRAIL François Jean Marie - Mle: 428 FN 40 - Affectations: "Léopard" - "Cdos" - "Caserne Bir -Hakeim"

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ARZUR AlbertDécédés Le 27 08 1975 à Fouras (17)

ARZUR Albert Christophe Marie - (C/V  CEM) - Badge: 388 - (V I P, badge offert) - Affectations: "Marine Levant", "Portsmouth" - "F N G B"

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AUTIN René 1D C D Le 11 01 1960 à Saint Pierre (975)

AUTIN René Alfred - Badge: 22 - Mle: 6649 FN 42 - Troop 1, D DAY - Volontaire pour les commandos dès leur création. A débarqué le 06 06 1944 à Ouistreham sous le plus violent bombardement. A effectué toute la campagne de Normandie avec l'unité, tenant les lignes pendant 91 jours, sans un jour de repos et donnant à tous un exemple de courage et d'endurance, CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division - Affectations: "Marine saint Pierre" - "Arras" - "Cdos" -

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BAGOT André 1BAGOT André 1D C D En Juillet 2006 Brest, cendres dispersées au large de la Bretagne

BAGOT André - Badge: 135 - Mle: 10802 FN 40 - Troop 8, D DAY, blessé le 05 08 1944 au bois de Bavent + campagne de Hollande - (CG avec étoile de vermeil, commandeur dans l'ordre de la LH, médaillé de la résistance, combattant volontaire de la résistance, médaillé de la France Libre, médaille du mérite maritime) - Né en 1916 à Etables S/Mer (22), admis à Maistrance, radiotélégraphiste, affecté sur le torpilleur " Enseigne de vaisseau ROUS". En 1938, suit le cours d'hydrographe. Libérable le 02 09 1939, maintenu au service, affecté à une flottille de dragueurs Franco-Britannique. Dès 1940 rejoint la France libre et désigné pour le 2ème bataillon de fusiliers-marins où il fait campagne en Afrique et au Levant. Dissolution du bataillon en 1943, rejoint Londres où il prend le commandement du patrouilleur "Le Bouclier", se porte volontaire pour les commandos, au 1er BFMC il est chef de section. Blessé en Normandie, il rejoindra son poste en Hollande, s'offrant le luxe de capturer un sous-marin de poche allemand. Récit de la capture de ce sous-marin: Ceci se passe dans les premiers mois de 1945. Le N° 4 commando, dont faisait partie le 1er B F M C des forces navales françaises libres, était en ligne dans l'île de Nord Beveland. La Troop 1 britannique et la Troop 7 française tenait encore une partie de la côte Nord de l'île. J'étais à l'époque lieutenant de la Troop 7 et, au moment de l'événement, j'étais en compagnie de mon camarade Sam MARLEY, lui-même lieutenant de la Troop 1. Un avant poste français nous signale qu'il aperçoit quelque chose sortant de la surface de la mer. Nous décidons tous deux d'aller voir ce qui se passe. La mer descend et sera basse dans quelques heures. Lorsque nous arrivons dans l'avant poste, nous apercevons un petit kiosque de sous-marin à 200 mètres. Nous pensons que ce midget submarine a dû s'échouer parce que son pilote était mort. Nous nous en approchons en même temps que la mer se retirait et, en arrivant près de lui, nous constatons que le pilote est bien vivant derrière les hublots du kiosque. Nous lui faisons signe de sortir. De la tête il nous fait comprendre que non. Avec mon camarade nous décidons de le faire sortir contre son gré. Sam MARLEY le tient en respect au cas où il envisagerait de sortir avec une arme, et moi je retourne à la digue prendre un gros caillou. Avec cette arme improvisée, je monte sur le sous-marin pour briser la vitre et ouvrir le kiosque, sous la protection de mon ami. Je frappais fort pour briser ce hublot épais pendant que le pilote hurlait de rage. Je prenais soin de m'écarter à chaque coup pour éviter que le pilote se serve de son pistolet contre moi. La situation était plutôt comique. D'un côté mon camarade amusé qui me protégeait, moi qui frappais de mon mieux pour arriver à estourbir le pilote et, d'un autre côté, ce dernier vociférant sans espoir. Après quelques bons coups, je suis enfin arrivé à sa tête, il en a été groggy, nous avons ouvert le kiosque et sorti le pilote. Pour le ramener à la réalité nous l'avons baigné dans l'eau de mer, et il a pris conscience de ce qu'il lui arrivait. Nous avons pris tous les documents, écrits, boussole, montre, pistolet P 38 et jumelles. Nous avons arrêté une voiture de reconnaissance de l'unité hollandaise "Princesse Irène Brigade" qui, justement passait sur la digue, et nous y avons embarqué notre prisonnier, nous sommes montés, Sam MARLEY et moi sur l'arrière du véhicule dont l'ouverture supérieure était ouverte. Le prisonnier était prêt du conducteur, et ce dernier avait déposé sa Sten Gun entre lui et le prisonnier. Sam et moi étions au-dessus, nous pouvions surveiller le prisonnier qui ne soupçonnait pas notre présence. Ce qui devait arriver, arriva. Le prisonnier en regardant à l'extérieur a vu une campagne à peu près déserte, il a vu le conducteur très occupé à conduire son véhicule sur la digue et a cru le moment venu de lui prendre la Sten Gun. Sam et moi avons suivi le manège avec curiosité et lorsque nous avons estimé qu'il avait été trop loin, l'un de nous l'a rappelé à la raison d'un petit coup de crosse sur la tête. Il a été très surpris de notre présence. En arrivant chez l'officier d'intelligence (Captain Mac DOUGALL, je crois), nous avons remis le prisonnier et le matériel. Les documents que j'avais compulsés permettaient déjà de savoir que le "submarine" venait de Hock Van Holland. Sa navigation était simple: 1): un nombre d'heures à un cap donné - 2): changement de cap et autre nombre d'heures à ce cap - 3): autre changement et autre nombre d'heures. A ce moment le "submarine" devait se trouver à l'embouchure de l'Escaut où tous les navires étaient pour lui des ennemis. Je pense que Captain Mac DOUGALL, qui connaissait déjà beaucoup de choses a pu en apprendre d'autres. Mon camarade Sam MARLEY et moi avons tiré au sort la montre, le compas, les jumelles et le pistolet. Sam a eu, comme il le souhaitait, la montre et moi, à ma grande joie, les jumelles que je possède toujours, et qui m'ont servi par la suite dans la navigation. (Bagot André) - Le 06 06 1944 a conduit sa section à l'attaque avec un élan magnifique, faisant preuve de grand courage et d'un bel esprit d'abnégation. A atteint et détruit son objectif (citation à l'ordre du corps d'armée). Affectations: "Courbet" - "Vikings" -  "2 ème B F M" - "Bouclier" - "1 er B F M C" -

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BALLARO NoëlD C D Juillet 2003 Marseille

BALLARO Noël - Badge: 89 - Mle: 10046 FN 41 et 11440 T 41 - Raid Hartdtack 21 + Troop 8, D DAY, malade, évacué d'Amfreville le 14 06 1944, rejoint le Cdo le 07 08 1944 + campagne de Hollande - A fait preuve d'une grande bravoure lors des combats de rues pour de la prise de Flessingue le 01 11 1944 en se portant volontaire pour des reconnaissances dangereuses (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectations: "1 er B F M C" - "Hercules" - "Marine levant" - "Caserne surcouf" 

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BALOCHE FrançoisD C D Le 01 12 1987 à Caen

BALLOCHE François - Mle: 4900 FN 40 et 1235 C 38 - Raid de Dieppe - Brevet para N° 4627 le 15 03 1944 (BCRA) - The British naval liaison Officer to Général de GAULLE, Clarence House, Matthew St. S W I - Date: 29 th September 1942, N° HA/3 - To The Réar- Admiral, Commander - in- chief French Naval Forces, Westminster House, 2 Dean Stanley St. S W I. Award of the Military Medal to Petty Officer François BALLOCHE. Submitted, With reference to my telephone message of yesterday evening, I confirm that my Military colleague in the British Mission informed me that the secretary of state for War had intimated that he wished to recommend the award of the Military Medal to Petty Officer François BALLOCHE for gallantry at Dieppe and asked whether General de GAULLE would be agreeable. Normally such a proposal would have been submitted to you in writing through myself, but as in this case the list of proposed awards had to be submitted to the King this morning, immediate action had to be taken and I hope you will therefore excuse my having brought the matter to your notice by telephone. My Military Colleague spoke to Colonel BILLOTTE who said that General de GAULLE would agree with pleasure to this award, but it would be appreciated if I might have an official notification from you to that effect - Commander R N V R -

(Traduction)

L'agent de liaison de la marine britannique au général de Gaulle, Clarence House, St. Matthew SWI - Date: 29 Septembre 1942, N ° HA / 3 - Le contre-amiral, commandant  en Chef des Forces Navales Françaises, Westminster House, 2 Dean Stanley St. SW I. Remise de la Médaille militaire au S/M François BALLOCHE. Me référant à mon message téléphonique d'hier soir, je confirme que mon collègue militaire de la mission Britannique m'a informé que le secrétaire d'Etat à la Guerre avait laissé entendre qu'il souhaite recommander l'attribution de la Médaille militaire au S/M François BALLOCHE pour son comportement à Dieppe et a demandé si le Général de Gaulle serait favorable. Normalement, une telle proposition vous aurait été soumise par écrit, par moi-même, mais comme dans ce cas, la liste des prix proposés devait être présentée au roi ce matin, une action immédiate devait être prise et j'espère que vous saurez donc m'excuser d'avoir porté l'affaire à votre connaissance par téléphone. Mon collègue militaire a parlé au colonel BILLOTTE qui a dit que le général de Gaulle serait d'accord avec plaisir de ce prix, mais il me serait agréable d' avoir une notification officielle de votre part à cet effet - commandant RNVR -

Note pour le B M L O - Objet: Attribution de la "Military Medal" au S/M François BALLOCHE - Référence:  votre note HA/3 du 29 09 1942 - En réponse à votre note citée en référence, j'ai l'honneur de vous faire savoir que l'Amiral AUBOYNEAU, commandant en chef des Forces Navales Françaises Libres, est très heureux de donner son approbation à la proposition de récompense en faveur du S/M François BALLOCHE

Citation à l'ordre des Forces Navales Françaises Libres - Le second-maître fusilier BALLOCHE François, de la première Cie de Fusiliers Marins Commandos. A fait preuve le 19 08 1942 des plus belles qualités de courage, de cran, d'initiative et d'audace. Après avoir débarqué à Varangeville avec un groupe allié, a enlevé avec lui à la baïonnette une batterie allemande. Ayant repéré une mitrailleuse en batterie, s'en est emparé seul en abattant les deux servants, permettant ainsi au groupe allié de détruire deux canons ennemis protégés par cette mitrailleuse. A enfin participé à la capture de nombreux prisonniers ennemis. Cette citation donne droit au port de la C G avec palme de bronze. Affectations: "Courbet" - "Amiens" - "Arras" - "Commandos" - "B C R A" 

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BARBE Maurice 1D C D le 19 03 1994 Le Mans

BARBE Maurice Arthur - Badge: 141 - Mle: 1010 CAS 43 et Bordeaux 22740 - Troop 8, D DAY, blessé le 24 07 1944 à Bréville, évacué - Affectations: "Ouragan" - "Léopard" - "Marine Douala" - "Arras" - "Cdt d'Estienne d'Orves" - "Caserne Surcouf" - "1er B F M C" -

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BARIOU_GilbertDécédés Le 22 07 1967 Paris

BARIOU Gilbert Yves - Mle: 431 FN 42 - Affectation: "1er B F M C" -

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BARS GuillaumeDécédés Le 10 03  1976, Brest

BARS Guillaume Jean  - Badge: 192 - Mle: 5494 FN 40 et 1283 B 38 - Affectations: "C P L Londres" - "1 er B F M C" - "Caserne Surcouf" - "Caserne Bir-Hakeim" -

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BASCOULERGUEDécédés Le 07 11 1976 à Feyt, Corrèze

BASCOULERGUE Armand Alfred - Badge: 93 - Mle: 10319 FN 42 et 6121 T 38 - Raid Hardtack 21 + campagne de Normandie (renfort) + campagne de Hollande - Affectations: "2 ème B F M" - "Caserne Surcouf" -  "1 er B F M C" - Rengagé 3 ans le 05 01 1951 au 1° 1/2 Brigade Commandos Paras -

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BASTIANI RenéBASTIANI 1Décédés Le 07 01 2000, inhumé à Arance (64)

BASTIANI René Fernand Marius - Badge: 289 - Mle: 11031 FN 41 - Affectations: "2 ème B F M" - "1 er R F M" - "1 er B F M C" - "Marine Levant" - "Caserne Surcouf" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Cdo à Wreckham" - Campagne de Hollande 

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BAUMER AlfredBAUMER Alfred Arthur 1Décédés Le 13 06 1983 Mont de Marsan (Landes)

BAUMER Alfred Arthur - Badge: 246 - Mle: 4548 B 37 - Campagne de Hollande - Possesseur des plus hautes qualités morales, a montré le plus grand courage et le plus grand sang froid au cours de la campagne de Hollande. S'est particulièrement distingué dans la nuit de 17/18 Janvier 1945 au cours d'un raid sur l'île de Schouwen où, un des derniers à terre, il a protégé le rembarquement de sa compagnie, bel exemple pour ses camarades. (CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment) - Affectations: "Cdos" - "Centre Siroco, instructeur", 1945/456 -

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BEAUREGARD André

BEAUREGARD André - Mle: 482 FN 43 et 8277 T 41 - Affectations: "Caserne Surcouf" - "Cdos" - "Caserne bir-Hakeim" -

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BECHETER Théodore 11BECHETER ThéodoreMort pour la France

BECHETER Théodore Wilhem - Mle: 426 FN 42 - 14872 T 42 - affectations: "Cdos" - "Caserne Bir-hakeim" - "Combattante" - "Portsmounth" - "Base de chasseurs" - M P F le 04 06 1945, Grammont (Italie) à la D C E O, tué par une mine -

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BECKETT

BECKETT - (Captain) - Badge: 363 - (V I P , badge offert)

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BEDU Charles AlbertDécédés Le 25 01 2003 Villiers au Bouin (37)

BEDU Charles - Badge: 275 - Mle: 5021 T 36 - Affectaions: "Caserne Bir Hakeim" - "Antioche" - 1er B F M C" - Campagne de Hollande -

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BEGOT LouisDécédés Le 29 03 2016 à Lorient (56)

BEGOT Louis Vincent Mary - Badges: 44 + 386 - Brevet para anglais à Ringway, (N° 10 Cdo) - Mle: 5735 FN 41 et 278 L 39 - Troop 1, D DAY - Blessé le 10 06 1944 à Amfreville, par un éclat d'obus de 88 M/M, évacué - A participé le 06 06 1944 au débarquement du 1 er B F M C et s'est distingué lors de l'assaut des défenses côtières ennemies. Le 10 Juin sur la rive droite de l'Orne au cours de l'un des bombardements les plus violents et les plus soutenus que l'unité ait jamais subis, fut très grièvement blessé au visage, étant de garde à son poste. A toujours été le type du soldat consciencieux et dévoué, (C G avec palme + concession de la M M) - Affectations: "Félix Roussel" - "Arras" - "Léopard" - "Caserne Bir-Hakeim" -  "1 er B F M C" -

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alias BÉGOT Lucien - voir: BRIANDT Jean-Baptiste Emmanuel Eugène -

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BELLAMYMort our la France N° 4 Cdo

BELLAMY Robert - Badge 194 - Mle: 10033 FN 40, 2230 B 40 et 149 CAS 40 - Raid Hardtack 7, tué le 27 12 1943, île de Sercq - Affectations: "1er B F M"-

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BENOIT FrançoisD C D Le 02 02 2002 Avignon

BENOIT François - Badge: 315 - Mle: 3968 T 39 - Campagne de Hollande -

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BERNARD AndréD C D Le 17 12 2002

BERNARD André-Louis - Badge: 152 - Mle: 273 FN 42 et 46 C 38 - Troop 8, D DAY, détaché section K G, infirmerie à compter du 17 08, part à l'hôpital le 28 11 1944 - Affectations: "1er B F M C" -

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BEUX BernardD C D Le 27 06 1977, Bagneux (Seine)

BEUX Bernard Emile - Badge: 31 + 217 - Mle: 4908 FN 40 - Troop 1, D DAY, blessé sur la plage de Ouistreham, évacué, rejoint le Cdo le 07 08 1944, affecté Troop 8, évacué à l'hôpital le 11 08 1944, rejoint le Cdo le 18 09 1944 + campagne de Hollande - Sest particulièrement distingué au cours du débarquement à Flessingue et dans les combats qui ont suivi la prise de cette ville, par ses qualités de courage et d'endurance (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectation: "1 er B F M C" -

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BIESTRO JeanBIESTRO Jean 1D C D Le 21 05 1985 à Beaconsfield (GB)

BIESTRO Jean - Badge: 166 - Mle: 1136 FN 43 et 1663 T 41 - Troop 8, D DAY, blessé le 06 06  à Ouistreham, évacué, certificat d'origine remis - Volontaire pour les commandos. A toujours fait preuve d'un grand courage et d'un grand mépris de sa sécurité personnelle. A effectué le débarquement le 06 06 1944 sur la plage de Ouistreham. Blessé grièvement lors des combats pour la prise de la ville, a continué de se battre jusqu'à l'épuisement de ses forces. CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée. Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "Caserne Surcouf" - "Surprise" - "N° 10 commando" - "E M Londres" -

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BOCCADORO PD C D Le 29 11 2003 Paris, cimetière du Père Lachaise

BOCCADORO Pierre Jean-Charles - Badge: 18 - Mle: 606 FN 42 - Raid Forfar Beer + Hardtack 7 + Troop 1, D DAY, affecté à, la Troop 8 à compter du 26 06 1944, blessé au bois de Bavent le 31 07 1944, évacué. Affectation: "1 er B F M C"  "Caserne Bir-Hakeim" -

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BOGGIA René, Pierre, LouisDécédés Le 11 12 1996, Châteauneuf S/Grasse

BOGGIA Pierre René louis - Badge: 265 - Mle: 8305 T 42 - Affectations: "Caserne Duquesne" - "Caserne Bir Hakeim" - 1er B F M C" - Campagne de Hollande

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BOLLORE Gwenn-Aël 1D C D Le 12 07 2001 Quimper

BOLLORÉ (BOLLINGER) Gwen Aël Marie - Badge: 147 - Mle: 191 FN 43 et 34 B 43 - Médical section, D DAY, infirmerie à compter du 29 07 1944, sorti le 30 07 1944. Affectations: "Caserne Surcouf" - "Caserne Bir-Hakeim" - "1 er B F M C" - "N° 10 Cdos" -

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BOLZERDécédés Le 07 07 2004, Quimper

BOLZER Corentin Marie - Mle: 10827 FN 41 - Affectations: "Caserne Surcouf" - "Cdos" - "Surprise" -

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BOREL Julien

BOREL Julien Marcel - Mle: 458 FN 40 - Affectations: "Léopard" - "Lobélia" - "caserne Birot" - "Cdos", -

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Borettini AntoninDécédés Le 01 03 1990, Marseille

BORETTINI Antonin, Marcel - Mle: 5238 FN 40 et 4337 T 40 - Raid de Dieppe - Le Contre-Amiral AUBOYNEAU, Commissaire National de la Marine, témoigne sa satisfaction au matelot fusilier BORETTINI Antonin de la première Compagnie des Fusiliers Marins Commandos pour sa belle attitude sous le feu au cours du raid sur Dieppe le 19 08 1942. Affectations: "Melpomène" - "Arras" - "1 er B F M C" - "Aéronavale 6 F E" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Etats Unis d'Amérique" -

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BORON StephanBORON Stéphane 1Décédés

BORON Stéphane - Mle: 441 FN 42 - Brevet para anglais à Ringway, (N° 10 Cdo) - Affectations: "Cie des Cdos" - "Aconit" - "Caserne Bir-Hakeim" - Nationalité polonaise, naturalisé français en 1934, légion étrangère: 1932/1940 - Campagne de Norvège -

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BOTTIN GastonBOTTIN Gaston 1Décédés Le 14 07 2013, à l'Escarene (06)

BOTTIN Gaston Pierre - Mle: 708 FN 42 et 17067 T 42 - Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "Président Théodore Tissier" - "Bouclier" - "Caserne surcouf" - "Cdos" - "Groupe chasseurs" -

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BOUARFA OuassiniD C D En 2007 à Arjuzanx - Morcenx (Landes)

BOUARFA Ouassini - Badge: 142 - Mle: 908 FN 43 - Médical section, D DAY, blessé à Ouistreham le 06 06 , évacué, rejoint le 17 08 1944, détaché H Q + campagne de Hollande - Infirmier dévoué, a montré un esprit total de sacrifice. Etant blessé lui-même a contribué de soigner d'autres blessés sous un bombardement intense de mortiers. Bel exemple de courage (Citation à l'ordre de la Division) - Affectation: "N° 4 Cdos" -

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BOUCHARD GeorgesBOUCHARD Georges 1DécédésLe 03 03 1983, Cusset/Villeurbanne (Rhône)

BOUCHARD Georges Adrien - Badge: 142 - Mle: 5477 FN 41 et 11410 T 41 - Troop 1, D DAY, blessé au casino de Ouistreham, évacué, rejoint le Cdo le 07 08 1944, affecté Troop 8, évacué infirmerie le 11 08 1944, rejoint le Cdo le 06 09 1944 + campagne de Hollande - CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment. Affectations: "Bouclier" - "Minerve" - "1 er B F MC" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Base Dundee" - "N° 10 Cdos"-

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BOUCHE Serge AndréDécédés Le 19 03 1973, Roubaix

BOUCHE Serge André - Mle: 256 FN 43 et 6262 T 42 - Affectations: "Ville d'oran" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Caserne surcouf" - "Cie des Cdos" - "l'Aventure" -

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Badge_britanniqueBOUCHER-MYERS BillBOUCHER-MYERS BillD C D

BOUCHER - MYERS Bertram, William, Sydney- (Major) - Badge: 358 - (V I P, badge offert)

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Badge N° 4 Cdo 1Décédés Le 19 05 1971, Marseille

BOUDINAUD Georges Maurice - Mle 355 FN 43 et 1420 T 43 - Affectations: "Caserne Surcouf" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Cdos" - "La Combattante" - "Base Clyde" - "Reville" -  "E M Londres" -

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BOUGRAIN Etienne 1D C D Le 02 12 1949: Paris, inhumé à Thiais (Val de Marne)

BOUGRAIN Etienne Louis - Badge: 83 - Mle: 10693 FN 42 - Raid Hardtack 36 + Radio section, D DAY, affecté H Q à compter du 01 07 1944 + campagne de Hollande - Q/M radio auprès du Cdt du 1er B F M C  lors de la campagne de Normandie et du débarquement de Flessingue le 01 11 1944, par son action constante et son mépris du danger, a su conserver les liaisons avec les compagnies d'avant-garde, en dépit des pires difficultés (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectations: "1er B F M" - "Caserne Bir-Hakeim" - "1er B F M C" -

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BOUILLY JeanD C D Le 02 04 2001, Aix en Provence, incinéré à Manosque

BOUILLY Jean Julien- Badge: 176 - Mle: 5385 FN 41 et 356 CAS 41 - Troop 8, D DAY + campagne de Hollande - Affectations: du 20 12 1941 au 30 12 1941: Aviso "Arras", capturé par la marine Britannique et tranféré à la F N F L en 1940 - Du 25 07 1941 au 19 12 1941:  "H M S Royal Arthur", ancien camp de vacances réquisitionné pour l'entraînement - Du 30 12 1941 au 02 08 1942: "La Roselys" (K 57), ancien navire de la Royal Navy (H M S Sundew), transféré à la F N F L le 19 09 1941; le 26 01 1942 elle éperonne un U-BOOT allemand - Du 21 08 1942 au 19 10 1942: caserne Bir-Hackeim (Grande Bretagne) - 30 10 1942 au 30 10 1943 1er B F M - 31 10 1943 au 06 03 1944: 1er B F M - Du 07 03 1944 au 21 05 1944: caserne Bir-Hackeim - Du 22 05 1944 au 08 05 1945: 1er B F M C - Du 09 05 1945 au 19 11 1945: 1er B F M C - Engagé F N F L du 21 06 1941, démobilisé le 20 11 1945 - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Agent de transmission rapide et audacieux. Au cours des combats pour la prise du port de Flessingue, a réussi, sous le feu ennemi, à traîner sur une distance de 200 mètres, un camarade britannique blessé à mort par un tireur d'élite allemand. A exécuté par la suite de nombreuses missions de liaison au mépris de tout danger (C G avec palme à l'ordre de l'armée de Mer) - Affectations: "Arras" - "Roselys" - "1er B F M C" - "Stegness" - "Emsworth" - "Cie des Cdos" - "Caserne Bir-Hakeim" - "West Hartlepool" -

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BOULANGER RobertD C D 12 03 1975 Le Havre (76)

BOULANGER Robert - Badge: 101 - Mle: 2037 FN 42 et 1357 C 38 - Troop 8, D DAY, malade, évacué pour radio le 30 07 1944, rejoint le Cdo le 07 08 1944 + campagne de Hollande - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "1er B F M C" -

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BOURLES_HDécédés Le 02 08 1976

BOURLES Henri - Badges: 260 + 292 - Mle: 1514 FN 40 et 3127 B 33 - Affectations: "1er B F M" - "Vikings" - "Marine Douala" - "C H 42 Larmor" - "La découverte" - "Marine Pointe Noire" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Base Clyde" - "Caserne Birot" - "Cdos" - Campagne de Hollande -

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BOURRET AndréD C D Le 04 09 1992, hôpital de Libourne, inhumé à Montpeyroux (Dordogne)

BOURRET André - Badge: 124 - Mle: 190 FN 42 - Troop 1, D DAY, malade, évacué le 08 08 1944. Affectation: N° 4 Dcos" -

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BOUST_RaymondBOUST_Raymond_1Décédés Le 06 09 2006, Elmvale, Ontario, Canada

BOUST Raymond Robert - Mle: 237 FN 43 et 1002 CAS 40 - Affectations: "Caserne Bir- Hakeim" - "Aconit" - "Caserne Surcouf" - "Cdos" - "cours R D F " - "L'Aventure" - "Caserne Birot" -

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BOUTET RenéDécédés Le 10 03 1987 à Morlaix (29)

BOUTET René - Mle: 205 FN 43 et 1955 B 29 - Affectations: "Caserne Surcouf" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Base chasseurs" - "Base Dundee" - "Cie Marins Cdos" - "Laennec" -

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BRATESSANI JeanMort our la France N° 4 CdoLe 20 12 1943 en Manche, naufrage du chasseur 5 "Carentan" (21 morts) -

BRATTESANI Jean Pierre - Mle: 124 FN 42 et 17037 T 42 - Affectations: "Arras" - " C P L" - "Skegness" - "Cdos" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Groupe chasseurs" - "C H 5 Carentan" -

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BRIAND GastonD C D Le 29 11  2007, Hamilton, Ontario,(Canada), cendres dispersées sous un vieux chêne dans la ferme où ses enfants ont grandi à Dundas (Ontario)

BRIAND Gaston Joseph - Canadien - Badge: 95 - Mle: 500 FN 43 - Troop 8, D DAY, malade, évacué d'Amfreville le 16 06 1944 + campagne de Hollande - CG avec étoile de bronze à l'ordre du régiment. Affectation: N° 4 Cdos" -

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BRIAND Léon MauriceD C D Le 22 02 1997 à Saint Pierre et Miquelon

BRIAND Léon Maurice - Mle: 452 B 42 - 2397 FN 42 - Affectations: Caserne Bir Hakeim, Caserne Surcouf, Ouragan, Combattante, 23 ème flottille M T B, Marine Saint Pierre, H M S "Excellent" -

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Badge N° 4 Cdo 1D C D

BRIAND Maurice Louis Lucien - Mle: 406 FN 40 et 1242 C 30 - Affectations: "Léopard" - "Arras" - "Cdt Drogou" - "Base dundee" - "Félix Roussel" - "Cdos" - "Caserne Bir- Hakeim" - "Caserne Surcouf" "Infanterie de l'Air" - 

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BRIANT JeanBRIAND Jean baptiste alias BÉGOT 1Décédés Le 30 04 1982 Paris XIV

BRIANT Jean Baptiste Emmanuel Eugène, alias BÉGOT Lucien - Badge: 207 - Mle: 512 FN 43 et 5958 T 42 - Affectations: "Caserne Surcouf" -  "Caserne Bir-Hakeim" - "Cdo 10" - "Cdo 4" - "La combattante" - "B F M" -

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BRIAT PaulD C D Le 27 06 2003, Saint Brieuc, inhumé à Pleneuf Val André (22)

BRIAT Paul - Badge: 3 - Mle: 6201 FN 41, 46181 Saint-Malo et 359 CAS 41 - Raid Hardtcak 7 + Radio section, D DAY - (Blessé par accident le 13 06 1944 Amfreville) - (CG avec étoile de bronze) - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission confiée à sa section. Bel exemple de courage (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "Reine des flots" - "Arras" - "1er B F M C" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Maison de convalescence Beaconsfield" - "E M Londres" - 

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BRUGERE Yves robert JosephDécédés Le 03 09 2015, Sèvres

BRUGERE Yves Robert Joseph - Mle: 162 FN 43 - Affectations: "23 ème flottille M T B" - "Base Greenock" - "Cdos" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Caserne Birot" - "Moqueuse" -

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BUCHER RogerD C D Le 06 12 1994, Menton (06)

BUCHER Roger Arthur - Badge:28 - Mle: 240 FN 42 et 1004 C 27 - Troop 1, D DAY, blessé sur la plage de Ouistreham, a continué le combat, évacué après la prise du casino, rejoint le Cdo le 07 08 1944 + campagne de Hollande. Affectation: "1er B F M C" -

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BUNAU Maurice - TombeDécédés Le 21 05 1965 Rouen

BUNAU Maurice René Guillaume, alias DUTERTRE - Mle: 604 FN 42 - Affectations: "N° 10 Cdo" - "Président Paul Doumer"- "Muté F A F L" -

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BUREL JulienDécédés Le 22 02 2010, Carshalton-Sutton, Londres

BUREL Julien Henri Marcel - Mle: 458 F N 40 - 321 C 38 - Affectation: "Cdo 10 I A"  -

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CABANELLAMort our la France N° 4 Cdo Le 28 02 1944 en Hollande

CABANELLA Roger Henri - Badge: 199 - Mle: 4339 FN 43, 137 L 43 et 1163 CAS 43 - Raid Hardtrack 36 - Affectation: "1 er B F M C" -

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CABELLAN JeanD C D  Le 02 08 1950, Paris, inhumé à Fouesnant (29)

CABELLAN Jean Louis François - Badges: 17 + 233 + 293 - Mle terre: 54631 -  Mle: 428 FN 42 et 125 CAS 34 - Raid Hardtack 26 + Troop 1, D DAY, blessé sur la plage de Ouistreham, évacué - CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division, croix de la résistance avec rosette. Inapte commando, débarqué du Cdo le 05 02 1945, en traitement à Beasconsfield. Affectations: "Cdos" - "Maison de repos à Beasconfield" - "Caserne Bir-Hakeim" - S'engage en 1934 au 41 ème R I à Rennes, campagne de Madagascar au 1 er R M M du 24 10 1935 au 08 05 1938, 2 ème R I C, 13 06 1939: 11 ème R I C à Saïgon, rapatrié en 1941 arrêté par les anglais à Fort Elisabeth rn Afrique du Sud, rejoint les F N F L en Février 1942, volontaire pour les Cdos, participe au raid de Middelkerque du 20 au 21 01 1944 (au moment de toucher terre le canot est repéré par un bateau ennemi de défense côtière, rejoint la vedette et rentre à la base. Affecté en Janvier 1946 au 1 er B F M à Constance.

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CABRERIZO HeliosDécédés

CABRERIZO Mélisse Hélios - Mle: 3988 T 40 et 5135 F N 40 - Affectations: "Cde Dominé" - "Arras" - "Caserne Bir- Hakeim" - " EM Londres" -

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CADEAU Henri JacquesDécédés Le 03 04 2004, Dieppe

CADEAU Henri Jacques - Mle: 5791 FN 41, 52 B 41 et 364 CAS 41 - Affectations: "CH 12 Bénodet" - "Cdos" - "Président Houdure" - "Cdt d'Estienne d'Orves" - "L'Escarmouche" -

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CAILLE Maurice 1D C D Eastbourne, Sussex (Angleterre)

CAILLE Maurice Raymond - Badge: 88 - Mle: 10409 FN 42 et 874 C 39 - Troop 8, D DAY + campagne de Hollande - Affectation: "1 er B F M C" -

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CAMUS DidierDécédés Le 17 10 2002, Westminster

CAMUS Didier Albert - Mle: 1326 FN 40 et 1856 C 39 - Affectations: "La Moqueuse" - "Cdt Detroyat" - "Cdos" - "Lobélia" - "Découverte"

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CANTEGREL LouisDécédés 25 05 1973, Boulogne S/Mer

CANTEGREL Louis - Mle: 541 CAS 41 et 4790 FN 41 - Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "Base chasseurs" -

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Badge N° 4 Cdo 1D C D

CARBONA L - Badge: 273 - Mle: 759 CAS 43

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CARON RogerD C D

CARON Roger Kléber Jean - Badge: 38 - Mle: 5451 FN 41 - Raid Hardtack 11 + campagne de Hollande - Au cours des combats de rues pour la prise de Flessingue le 01 11 1944, alors qu'il occupait avec son groupe le 1er étage d'une maison située à 300 mètres d'un blockhaus allemand, sans crainte de s'exposer au feu nourri de l'ennemi, a pris à partie avec son fusil mitrailleur une section allemande qui contre-attaquait, lui a infligé des pertes et l'a forcée au repli (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée). Affectations: "Rubis" - "1er B F M C" -

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Badge_britanniqueCARR RichardDécédés En 1970

CARR Richard - (Captain) - Badge: 378 - (V I P, badge offert)

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CARRELORE AlbertDécédés Le 16 02 2011, Oloron Sainte Marie, inhumé à Arudy

CARRELORE Albert Pierre - Badge: 247 - Mle: 1130 FN 43 et 402 R 40 - Affectations: "CH 11 Boulogne" - "CH 12 Bénodet" - "CH 13 Lavandou" -  "1er B F M C"- Campagne de Hollande -

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 CARTIER AndréD C D Le 22 11 1995, Grenoble

CARTIER André Roger - Mle: 10422 FN 43 - Badge: 151 - K GUN Troop, D DAY, malade, évacué le 12 08 1944, rejoint le 20 08 1944 + campagne de Hollande - Affectations: "Marine Levant" - 2 ème B F M" - "1er B F M C" -

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CASALONGA LaurentD C D Le 22 11 1987, Paris (75) -

CASALONGA Roland Pierre Ignace François - Badges: 13 + 201 - Mle: 1429 FN 42 - Raid Forfar Beer + Troop 1, D DAY, blessé sur la plage de Ouistreham, évacué, rejoint le Cdo le 07 08 1944, évacué malade le 27 08 1944, rejoint le Cdo le 07 09 1944 + campagne de Hollande - Affectations: "Ecole des cadets de la France Libre" - "N° 2 Cdos" - "N° 10 Cdos" - "N0 12 Cdos" -

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CAYARD GeorgesDécédés Le 11 12 1974, Gournay S/Marne

CAYARD Georges - (Nom anglais: HUNTER Georges)- - Mle: 5974 T 38 - Affectations: "Ramier" - "H M S Fidelity" - "Cdos" -

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Badge_britanniqueDécédés

CELLARS - (CSM) - Badge: 369 - (V I P, badge offert) -

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CESAR MauriceDécédés

CESAR Maurice Marcel - Mle 5808 FN 41et 1044 C 31 - Raid de Dieppe - (Ex légionnaire) - (Prisonnier puis évadé) - Citation à l'ordre de la Marine en Grande-Bretagne, le Q/M Fusilier CESAR Maurice de la première Compagnie de Fusiliers Marins Commandos. A fait preuve le 19 08 1942 des plus belles qualités de courage, de cran et de dévouement après que leur convoi eût été attaqué par des vedettes rapides allemandes et après avoir participé avec un groupe allié à deux tentatives de débarquement repoussées par un feu meurtrier, a disparu au moment où il se portait de nouveau vers la plage sous un feu très dur, son embarcation ayant été touchée par un obus ennemi. Cette citation donne droit au port de la C G avec étoile d'argent. Affectations: "Arras" - "A M B C Marine marchande" - "2 ème D B" -

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CEVOZ-MAMI JeanD C D LE 02 1990 Die (26) -

CEVOZ-MAMI Jean Marie Auguste - Badge: 84 - Mle: 1386 FN 40 - Troop 8, D DAY, détaché H Q auprès de LOFI, 2 ème section, Troop 8, à compter du 12 07 1944, blessé le 25 07 1944 à Bréville, évacué, certificat d'origine remis - Volontaire pour les commandos, a débarqué à Ouistreham le 06 06 1944 dans des conditions extrêmement difficiles. A participé aux durs combats défensifs qui ont suivi sur la rive droite de l'Orne, volontaire pour toutes les missions périlleuses a été grièvement blessé en portant secours à un camarade, bel exemple de courage et d'abnégation (CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée). Affectations: " Cdt Duboc" - "Vikings" - "Marine Levant" - "Atlas" - "C P L Londres" - "1er B F M C" -

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CHAPALAIN RenéDécédés Le 28 07 1946, Riec sur Belon - (tuberculose) -

CHAPALAIN René - Mle: 10432 FN 43 et 829 B 36 - Affectation: "1er B M F C" -

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CHAPLAIN MarcelDécédés Le 22 01 1965, Saint Brévin (44) -

CHAPLAIN Marcel René Jean - Badge: 263 - Mle: 5870 FN 41 et 293 CAS 41 - Affectations: "Ouragan" - La combattante" - "1er B F M C" - Campagne de Hollande -

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CHAPUZOT MauriceCHAPUZOT Maurice Louis 1Décédés En 1978, Oxfordshire (GB) -

CHAPUZOT Maurice Louis - Mle: 5195 FN 41 et 754 BIZ 33 - Affectations: "Bureau F N F L Singapour" - "Arras" - "Ouragan" - "1er B F M C" - "Surprise" - 

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chaumacher GabrielDécédés Le 11 08 2004, Vichy (Allier)

CHAUMACHER Gabriel - Badge: 311 - Mle: 711 T 39 et 10342 FN 42 - Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "Groupe de chasseurs" - "1er B F M C" - Campagne de Hollande -

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CHAUSSE Paul 1D C D Le 04 05 2005 à l'Aigle (Orne), cendres dispersées au large de ouistreham -

CHAUSSE Paul - Badge: 65 - Mle: 10804 FN 40 - Raid Hardtack 26 + Troop 8, D DAY + campagne de Hollande + D B F M Algérie (1956) - Compagnon de la libération (décret du 17 11 1945), commandeur de la L H, C G  39/45 (3 citations), C V M (2citations), CG belge) -

22 Janvier 1915, naissance de Paul CHAUSSE à Chanteloup (50), son père était garde Républicain, puis garde champêtre. En Septembre 1932, il s'engage pour 5 ans  dans les fusiliers marins. Retourné à la vie civile,, il est ensuite auxiliaire de contrôle puis contrôleur adjoint au service des fabrications dans l'industrie, administration dépendant du ministère de la guerre, dans la région d'Evreux. Affecté spécial, Paul CHAUSSE est mobilisé sur sa demande en Novembre 1939 et sert, jusqu'en Avril 1940, comme Q/M fusilier sur le patrouilleur "Léoville". Il participe à des escortes de convois entre Brest et Casablanca. Il embarque ensuite à bord du H 79 "Léopold Néra", chalutier belge réquisitionné pour servir à l'évacuation des réfugiés des ports de la Manche. Sous les ordres du C/C ORTOLI qui commande la petite flottille de chalutiers, il quitte Brest pour l'Angleterre où il débarque à Plymouth en Juin 1940. Paul CHAUSSE signe un engagement dans les F N F L le 19 07 1940 à Londres et rejoint le 2ème bataillon de fusiliers marins. Sous les ordres du L/V  THULOT, il est chargé de l'instruction des recrues. Il quitte l'Angleterre avec son unité en Octobre 1940, rejoint l'A E F où il est affecté à la surveillance des côtes du Cameroun, du Gabon puis du Moyen Congo. De Janvier 1943 à Avril 1943 il est chargé avec son unité de la surveillance des côtes de Syrie et du Liban et de l'instruction des recrues comme S/M puis Maître fusilier. En Mai 1943, il choisit d'intégrer le 1er B F M C où il arrive le 17 06 1943 après son stage de commando à Achnacarry. Il est alors Premier-Maître et participe au raid de sondage Hardtack 26 sur Middelkerke dans la nuit du 20 au 21 Janvier 1944. Paul CHAUSSE débarque en Normandie le 06 06 1944 à la tête d'une sous-section de la Troop 8 du 1er B F M C. Il se distingue ensuite le 17 08 1944 en conduisant avec sa section l'attaque à la baïonnette de la "ferme de l'Epine", contre une unité allemande d'arrière-garde. Il se signale ensuite dans des opérations défensives et des patrouilles jusqu'en Septembre. Après une période de repos en Angleterre avec son unité, il prend une part active à la prise du port de Flessingue en Hollande en Novembre 1944. Conduisant sa section à l'assaut d'une position ennemie fermement défendue, il inflige aux allemands de sérieuses pertes et fait de nombreux prisonniers. Il participe à toute la campagne qui suit jusqu'à la capitulation allemande le 08 05 1945. Le 17 11 1945, le général De GAULLE l'élève au rang de Compagnon de la Libération. Il sera l'un des seuls commandos du 1er B F M C avec Philippe KIEFFER, Alexandre LOFI et René NAUROIS à recevor cette distinction. Il termine la guerre comme officier des équipages de la flotte de 2ème classe. Promu officier des équipages de la flotte de 1ère classe en 1953, Paul CHAUSSE est rappelé en Algérie à la D B F M de Nemours et est en poste à Bab-El-Assa près de Marnia en Algérie de Mai à Décembre 1956. Dans le civil, il est agent de maîtrise puis cadre et enfin chef du personnel, d'avril 1947 à Mars 1976 au sein de la société Dubonnet-Cinzano. Commandeur de la L H, croix de guerre 39/45 avec 3 citations, croix de la valeur militaire avec 2 citations, croix du combattant 39/45, médaille des services volontaires dans la France Libre, médaille commémorative 39/45, croix de guerre belge et chevalier de l'ordre de Léopold de Belgique, compagnon de la libération. Officier Marinier de valeur. Adjoint au chef de section, a montré un grand esprit d'initiative et de courage durant les différentes missions qui lui avaient été confiées lors de l'attaque, lors de la progression et en position défensive entre le 06 06  et le 12 06 1944. A été un bel exemple pour les hommes de sa section (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Lors des combats pour la prise de Flessingue, le 01 11 1944, a fait preuve d'une bravoure exceptionnelle. S'est particulièrement distingué au cours de l'assaut contre une position ennemie fortement défendue, en faisant très habilement progresser sa section et en obtenant finalement avec l'aide d'une autre section, la reddition de 3 officiers ennemis et 53 hommes (CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer) - Affectations: "2 ème B F M" - "1 er B F M C" -

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Décédés Le 05 03 1977, Chatillon (92) -

CHAUVAIN Paul Edouard - Mle: 444 FN 42 - Affectations: "Cdos" - "Caserne Bir-Hakeim" - " E M Londres" -

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CHAUVET Maurice 1D C D Le 21 05 2010, Paris (75) -

CHAUVET Maurice - Badges: 119 + 202 - Mle: 538 FN 43 et 1154 T 39 - Raid Hardtack 26 + H/Q Headquaters, D DAY, (Blessé le 10 06 1944, re - débarque le 07 09 1944) - CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division. Affectations: "Cdos" - "Caserne Bir-Hakeim" -

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CHEMARIN MarcelDécédés Le 28 04 2004, Charnay (Rhône)

CHEMARIN Marcel Félicien - Badge: 252 - Mle: 268 FN 43 et 8343 T 41 - Affectation: "N° 4 Cdos" - "Caserne Bir-Hakeim" - Campagne de Hollande -

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CHOUTEAU PaulDécédés Le 26 01 2017

CHOUTEAU Paul - Badge: 126 - Mle: 968 FN 43 et 1944 T 39 - Troop 8, D DAY, blessé à Ouistrehalm le 06 06, rejoint le ??? + campagne de Hollande - CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division. Affectation: "1er B F M C"-

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Badge britanniqueCHURCHILL FranckCHURCHILL Franck 1Décédés Le 28 06 2018

CHURCHILL Patrick - Radio de VOURC'H Guy, au Cdo Kieffer de Septembre 1944 à la fin de la guerre - Campagne de Hollande -

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COLLIN PaulCOLLIN Paul 1Décédés Le 27 08 1977, Le Lavandou

COLLIN Paul Marius Eugène - Mle: 10896 FN 41 et 38 T 39 - Affectations: "2 ème B F M" - "Caserne surcouf" - "Aconit" -

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COPPIN GabrielCOPPIN Daniel 1D C D Le 01 01 1978, Paris, inhumé à Mareuil le Port (Marne)

COPPIN Daniel Jules Marcel - Badges: 204 + 229 - Mle: 10892 FN 40 et 330 CAS 40 - Troop 8, D DAY, blessé à Ouistreham le 06 06, évacué, rejoint le 07 08 1944 + campagne de Hollande - Fusilier plein d'allant et de courage, n'a pas hésité à s'infiltrer dans les lignes ennemies pour tenter une diversion au cours des combats de Flessingue le 01 11 1944 (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division) - Affectations: "Capo Olmo" -, "2 ème B F M" - "1 er B F M C" -

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COQUET_HenriD C D Le 02 04 1986 à Plogoff (29)

COQUET Henri - Badge: 254 - Mle: 1826 FN 40 et 406 CAS 40 - Affectations: "Vikings" - "La Moqueuse" - "Courbet" - "1er B F M C" - Campagne de Hollande -

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corbe HenriD C D Le 22 01 1979, Paris XV

CORBE Henri - Mle: 5392 FN 41 et 728 T 37 - Affectations: "Arras" - "Cdt Detroyat" - "1er B F M C"-

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CORBIN MauriceD C D Granville

CORBIN Maurice - Badges: 190 + 337 - Mle: 1337 T 42 - Troop 1, D DAY + campagne de Hollande - Affectation: N° 4 Cdos" -

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COSTE Georges 1COSTE Georges N° 4 CdoD C D En Avril 2010, inhumé au cimetière d'Olivera (Argentine)

COSTE Georges Emile - Badge: 168 - Mle: 1155 FN 43 ezt 151 CAS 38 - K GUN Troop, D DAY, nommé sergent à titre provisoire à compter du 29 06 1944 + campagne de Hollande - Echappé de France, volontaire pour les commandos, a débarqué à la tête de son groupe le 06 06 1944 à Ouistreham. Son chef de section ayant été blessé a pris le commandement de sa section s'imposant à tous par ses qualités de chef et ses remarquables connaissances militaires. Au cours d'une contre-attaque allemande sur la rive droite de l'Orne, a fait preuve du plus extraordinaire sang froid en dirigeant sous un feu ennemi des plus violents et sans le moindre souci de sa sécurité personnelle le tir de ses mitrailleuses. Infatigable, d'un cran admirable et d'une bonne humeur sans pareille, a été un exemple constant pour le Bataillon, C G avec palme + concession de la M M) - (CG avec étoile de vermeil) - Grande connaissance du combat, esprit d'initiative, a pris le commandement d'une sous-section de mitrailleuses lourdes, son officier ayant été blessé. A contribué d'une façon efficace à désorganiser l'ennemi par la puissance de son feu (Citation à l'ordre du corps d'armée) + campagne de Hollande: 01 11 1944 - Affectations: "Camberley" - " N° 10 Cdos" - " N° 4 Cdos" -

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COTANO Jean 2COTANO Jean 1Décédés En 1996, Southampton

COTANO Jean (COTANO Juan Tomas) - Mle: 442 FN 42 - Affectations: "Cdos" - "Muté F F L" - Instructeur 3 ème B F M - "B C R A" -

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Badge_britanniqueCOULSON LEN 1D C D

COULSON Léonard, Nickson - (Major) - Badge: 359 - (V I P , badge offert)

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COUTURIER JeanD C D Le 12 07 2006 (île de la réunion) - En 2007, cendres dispersées au large de Ouistreham

COUTURIER Jean Victor Maxime - Badges: 155 + 215 - Mle: 14624 FN 43 et 2402 T 38 - Brevet para anglais (N° 10 Cdo) - Radio section, D DAY - Blessé le 10 06 1944 à Ouistreham, évacué 

École des Mousses à Brest en 1938 - Contre torpilleur Adroit (Narvik, Dunkerque), le 20 05 1940 il est coulé par les Stukas ( Hôpital de Cherbourg).

Juin 40, navire Algérie, puis école des sous-mariniers à Toulon- Embarquement sur le Casabianca.

- Londres - 1er Bataillon d'infanterie de l'air, breveté para à Camberley- rejoint les "bérets verts" à Whrexham puis Achnacarry - Commando 10 - N° 4 Commando Troop 8, stage radio à (School signalmen) - Ouistreham- Flessingue- Démobilisé à Belfort, anecdote: " un sous officier nous a réparti en groupes par ces mots: les français d'un côté, les Gaullistes de l'autre". Les tickets de rationnement n'étaient pas les mêmes que les autres, notre ration était divisée par 2 ...........

Chevalier de la Légion d'Honneur,  Médaille Militaire, Croix de guerre 4 citations dont deux de vermeil, Médaille de la résistance, Croix du combattant volontaire, Engagé volontaire 39-45, Médaille de la France Libre - Grièvement blessé durant l'assaut du 06 06 1944, a été un exemple magnifique de courage pour ses camarades (citation à l'ordre du corps d'armée) - Inapte commando, débarqué du Cdo le 05 02 1945, en permission en France. Affectation: "1er B F M C" - 

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COZ AndréDécédés Le 05 08 2012, Brest

COZ André Pierre - Mle: 5269 FN 40 - Affectations: "Courbet" - "Reine des flots" - "1 er B F M C" - "La Découverte" -

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CREN JeanDécédés Le 08 01 1970, Brest

CREN Jean Victor - Mle: 424 FN 42 - 633 CAS 42 - F A F L, brevet para anglais à Ringway, (N° 10 Cdo 1942/43)

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CRENLEUX FrançoisCRENLEUX François 1Décédés Le 14 02 1988, Helfaut (62)

CRENLEUX François Joseph - Mle: 769 FN 40 et 426 C 37 - Affectations: "Melpomène" - "Roselys" - "1er B F M C"-

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CROIZER Robert 1Mort our la France N° 4 Cdo

CROIZER Robert - Badge: 97 - Mle: 390 FN 43 et 2110 T 41 - Troo 8, D DAY, tué le 10 06 1944 à Amfreville, enterré le 11 06 1944 - Volontaire pour les commandos en Juin 1943. Toujours plein d'entrain et de courage. A participé avec la première vague d'assaut, sous le plus violent bombardement, à la prise de Ouistreham, puis aux opérations défensives qui suivirent. Tué à l'ennemi, dans sa tranchée au cours d'une contre-attaque allemande le 11 06 1944, CG avec étoile de vermeil à l'ordre du corps d'armée, à titre posthume). Affectation: "1 er B F M C" -

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Badge_britanniqueDécédés

CROSS - (Captain) - Badge: 362 - (V I P, badge offert)

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Badge_britanniqueDécédés

CROTLEY Joseph Patrick - (Captain) - Badge: 382 - (V I P, badge offert)

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(alias: DANNECHAMP F.) - voir DUPONT-CAILLARD Patrice Emile François -

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DANSON LouisD C D Le 15 10 1988, Brest (29), inhumé au cimetière de Lambezellec

DANSON Louis André - Badge: 169 - Mle: 487 FN 43 et 3908 T 41 - K GUN Troop, D DAY, malade, évacué le 14 06 1944 à Amfreville, rejoint le 07 08 1944, affecté Troop 8, affecté K G, rejoint le 04 09 1944 + campagne de Hollande - Affectations: "Amiens" - "Cdo N° 10" - "Roselys"

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D C D Le 07 09 1964, Brest

d'ARGENLIEU Thierry - (C/A) + Etat-Major - Badges: 397 + 398 + 399 + 400 - (V I P, badges offerts)

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Badge_britanniqueDAWSON Robert 1D C DLe 04 05 1988

DAWSON Robert - Cdt du N° 4 Cdo - Badge: 395 - (V I P, badge offert) - Officier supérieur britannique d'un grand calme et d'une grande bravoure, ayant sous son commandement le détachement français des commandos. A fait preuve d'un dévouement sans borne dans la préparation de l'attaque menée par les français le 06 06 1944 et a été blessé alors qu'il était en reconnaissance avec un officier du détachement français, CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer.

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DECHAMBOUX RenéD C D Le 24 02 1963 Annecy

DECHAMBOUX René Jules - Badge: 145 - Mle: 68 FN 43 et 638 T 42 - Troop 1, D DAY, affecté Troop 8 à compter du 26 07 1944, en détention à la prison de Caen, 60 jours de cellule à compter du 04 08 1944, rejoint le Cdo le ??? + campagne de Hollande - A montré un élan magnifique au moment de l'attaque du 06 06 1944 et a fortement aidé à la réussite de la mission qui avait été confiée à sa section (Citation à l'ordre du Bâtiment) - Affectations: "Savorgnan de Brazza" - "Caserne Bir-Hakeim" - "Roselys" - "Cdos" -

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Badge N° 4 Cdo 1

de CHAMPAGNAC Jacques - Mle: 443 FN 42 - Provient des F T F L - Affectations: Camberley, Cdo du 16 07 1942 au 19 09 1942 - reversé aux F T F L -

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DECOTTE_Roger_Pierre_ErnestDécédés Le 20 03 2019 Montelimar

DECOTTE Roger Pierre Ernest - Badge: 328 - Mle: 3287 T 41 - Affectations: "Duquesne" - "Caserne Bir Hakeim" - 1er B F M C" - Campagne de Hollande -

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DEMONET Paul GeorgesD C D Le 21 07 1995 Vienne, inhumé à Lyon (Rhône)

DEMONET Paul Georges - Badge: 182 - Mle: 1205 FN 43 - K GUN Troop, D DAY, blessé à Ouistreham le 06 06 1944, évacué, rejoint le 07 08 1944 + campagne de Hollande - Affectation: "1 er B F M C" -

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de MONTLAUR GuyD C D Le 10 08 1977, inhumé à Ranville au War Cemetery britannique

de MONTLAUR de VILLARDI Guy Joseph Marie (Comte) - Badge:45 - Mle: 9 FN 43 - Troop 1, D DAY, nommé Maître à titre provisoire à compter du 26 06 1944, permission exceptionnelle à compter du 16 08 1944, rejoint le Cdo le 02 09 1944 + campagne de Hollande - (Sorbonne, académie Julian, corps francs en 1940) - (LH , CG avec étoile de vermeil) - Né le 09 1918, campagne de Normandie 06 06 1944) et de Hollande (01 11 1944), le Capitaine Guy VOURC'H écrivit de lui:"Blessé à mes côtés, il refuse de se laisser évacuer. Son courage touchait à l'insolence, il était humiliant pour l'ennemi" (Sept citations et la Légion d'Honneur à 25 ans)(Blessé le 01 11 1944 à Walcheren) - Officier-Marinier adjoint au chef de section, a pris le commandement de la section alors que l'officier qui la commandait avait été blessé. A montré un grand esprit d'initiative et de commandement le 06 06 1944. A pleinement assuré les missions d'assaut et les missions défensives confiées à sa section en atteignant son objectif et en repoussant plus tard les contre-attaques ennemies. A été un exemple magnifique pour le bataillon, CG avec palme à l'ordre de l'armée de Mer. Affectation: N° 4 Cdos" -

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DE NAUROIS RenéD C D Le 12 01 2006 à Brunoy (Essonnes), inhumé à Ranville

de NAUROIS René Paulin - Badge: 396 - H/Q Headqueters, D DAY + campagne de Hollande - (Compagnon de la libération (décret du 17 11 1945), commandeur de la L H, C G 39/45 (2 citations), Military Cross britannique) -

Né le 24 11 1906 à Paris - Licencié es-sciences mathématiques, licencié en lettres et théologie - 1931 service militaire: EOR école d'artillerie de Poitiers - Ordonné prêtre en 1936 -  Résistance 1940 1942 -  Espagne décembre 1942 -  Londres 15 03 1943 et FFL avril 1943 - 1er BFMC mai 1944 - Jour J - Rejoint les commandos en Hollande le 2 Mai

- Commandeur de la légion d'honneur, croix de guerre 39/45 (deux citations), Military Cross, Officier de l'ordre national de la République islamique de Mauritanie, Compagnon de la Libération, le mémorial de Yad Vashem lui confère en 1989 le titre de "Juste" pour son action de protection des juifs en 1941/42 - Inhumé à Ranville au War Cemetery Britannique - Aumônier du bataillon. A montré pendant l'attaque et continuellement par la suite, le plus grand esprit d'abnégation et de sacrifice. Encourageant tous les hommes de sa parole ardente et soignant les blessés après que le médecin eut été tué (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Débarqué le 06 06 1944, avec le 1 er B F M C à Ouistreham, sous le feu violent de l'ennemi, a donné les premiers soins aux blessés en remplacement du médecin du bataillon tué dès le début des opérations et a su, par son parfait mépris du danger et son inlassable dévouement au cours de 2 mois de campagne, s'attirer l'admiration sans bornes du Bataillon et de la Brigade britannique des commandos (C G avec palme à l'ordre de l'armée de Mer) - Affectation: "F N F L parachutiste" -

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DENERÉAZ AndréD C D Le 03 08 1966, inhumé au cimetière de Hounslow, Chiswick old cemetery banlieue de Londres

DENEREAZ André Emile - Badge: 15 - Mle: 177 FN 42 et 2016 CAS 42 - Radio section, D DAY + campagne de Hollande - Volontaire pour les commandos. A participé au débarquement le 06 06 19-44, puis aux campagnes de Normandie et de Hollande. A fait preuve au cours de ces combats d'un grand sang froid. Employé comme radio, a toujours su conserver le contact avec les autres troupes, grâce à son calme et à ses grandes qualités professionnelles. Toujours volontaire pour les missions dangereuses, CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division. Affectation: "1 er B F M C" -

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DERRIEN MarcelD C D Le 18 08 1978, Le Havre (76)

DERRIEN Marcel - Badge: 53 - Mle: 328 FN 43 et 967 CAS 43 - Troop 1, D DAY, blessé au pont de l'Orne (Bénouville) le 06 06 1944, évacué, rejoint le Cdo le 07 08 1944 + campagne de Hollande - A donné une haute valeur de son courage au cours de la progression à travers la ville de Flessingue le 01 11 1944. A tenu pendant 24 heures un poste avancé contribuant, par son attitude,  à repousser les nombreuses contre-attaques d'un ennemi supérieur en nombre (CG avec étoile d'argent à l'ordre de la division). Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "1er B F M C" -

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DESCHAMPS JulienD C D Le 07 12 2005

DESCHAMPS Julien - Mle: 6362 FN 41, Bordeaux 22554 et 283 R 29 - Affectations: "Chateauroux" - "Forbin" - "Roxane" - "C H 5 Carentan" - "N° 10 Cdo" - "Surprise" -

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DESUTTER Albert 2DESUTTER AlbertDécédés Le 11 01 2014, Clamecy (Nièvre)

DESUTTER Albert - Badge: 261 - Mle: 74 FN 43 et 10724 T 41 - Affectations: "Caserne Bir-Hakeim" - "N° 4 Cdos" - Campagne de Hollande -

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DEVAGER FernandD C D Le 28 09 1956, Dinan

DESVAGER Fernand - Badge: 25 - Mle: 5072 FN 41 et 5168 B 35 - H/Q Headqueters, D DAY - évacué malade le 29 07 1944 - rejoint le commando le 07 08 1944 + campagne de Hollande - (CG étoile de vermeil) - Matelot d'une calme bravoure, a rempli plusieurs missions de liaison avec témérité et grand succès. A, par deux fois, délogé de leur poste des tireurs ennemis de précision. A donné des soins constants à son commandant, trois fois blessé entre le 6 et 08 06 1944 (Citation à l'ordre du corps d'armée) - Affectations: "N° 4 cdos" - "1 er B F M C" - 

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DEUIL René eugèneDécédés Le 20 01 1987, Aulnay Sous Bois (Seine Saint Denis)

DEUIL René Eugène - Badges: 267 + 296 - Mle: 8712 T 42 - Affectations: "Caserne Surcouf" - "Caserne Bir Hakeim" - 1er B F M C" - Campagne de Hollande -

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VANDELAARDécédés

De WANDELAER Raymond - Mle: 5807 FN 41 - (Ex légionnaire) - Raid de Dieppe - Citation à l'ordre des Forces Navales Françaises Libres en Grande-Bretagne Le S/M Fusilier De WANDELAER Raymond de la première compagnie de Fusiliers Marins Commandos. Au cours des opérations de Dieppe le 19 08 1942, a fait preuve des plus belles qualités de courage, de cran et d'audace. Après que son convoi eût été engagé par des vedettes rapides allemandes et après avoir participé à deux tentatives de débarquement repoussées par un feu meurtrier, a réussi à débarquer à Bonneval avec un groupe allié et a participé avec lui à la destruction partielle d'une batterie ennemie malgré une vive opposition,  cette citation donne droit au port de la C G avec étoile de vermeil. Affectations: "Arras" - "Cdos" - "B D R A" -

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DEVILLERS Fernand Eugènedevillers Fernand Eugène 2Mort our la France N° 4 Cdo Le 28 02 1944 à Scheveningen (Hollande)

DEVILLERS Fernand Eugène - Badge: 197 - Mle: 540 FN 43 - Raid Hardtrack 36 + Hollande - Affectation: "1er B F M C" - Il s'engage dans la légion étrangère de Juillet 1941 à Avril 1943, rallie ensuite les F N F L à Glasgow avant d'être affecté au 1er B F M C en Juin 1943 - Il fait partie de l'équipe de Charles TRÉPEL pour mener un raid aux Pays-Bas, c'est lors de cette mission qu'il trouve la mort le 28 02 1944. Son corps sera retrouvé 2 mois après ceux de ses 5 autres camarades, échoué sur la plage de Scheveningen, avant d'être inhumé au cimetière militaire de la Haye le 10 05 1944.

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de willenich jacques, aliasDeWillersDécédés Le 18 05 1976, Paris

de WILLENICH Jacques Patrick, alias WILLERS Patrick - Médecin capitaine - Badge: 224 - Campagne de Normandie (renfort) + campagne de Hollande - Affectation: "1 B F M C"